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Question 1 / 10
Laquelle des affirmations suivantes est INCORRECTE concernant les instances EC2 à la demande ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Aucun engagement à long terme ni paiement anticipé n'est requis.
B. La facturation suit un modèle de paiement à l'utilisation (pay-as-you-go).
C. La facturation des instances Linux est effectuée à la seconde avec un minimum facturable par heure.
D. Un frais de démarrage initial doit être payé lors du lancement de la première instance.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Il faut payer des frais de démarrage pour lancer une instance pour la première fois. Explication : Aucuns frais de démarrage ne sont facturés pour lancer une instance à la demande ; la facturation est à l’usage uniquement.
Question 2 / 10
Les Availability Zones d’une région sont reliées par des liens à faible latence. Quel est le bénéfice de ces liens ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Assurer la haute dispo mondiale.
B. Permettre la réplication synchrone des données.
C. Créer une connexion privée avec votre datacenter.
D. Automatiser le provisionnement de ressources.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Permettre la réplication synchrone des données. Explication : Les liens rapides entre AZ rendent possible la réplication synchrone et la haute disponibilité des applications distribuées.
Question 3 / 10
Utiliser Amazon RDS relève du modèle de responsabilité partagée. Quelles sont les responsabilités du client ? (Choisissez DEUX réponses)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Réaliser les sauvegardes.
B. Installer le logiciel de base de données.
C. Appliquer les correctifs logiciels.
D. Gérer les paramètres de la base.
E. Construire le schéma relationnel.
✓ Bonne réponse : D, E
Réponse : Construire le schéma relationnel / Gérer les paramètres de la base. Explication : Le client doit gérer la structure logique (schéma, paramètres) ; AWS gère l’infrastructure sous-jacente.
Question 4 / 10
Dans le modèle de responsabilité partagée AWS, qui est responsable de la sécurité du système d'exploitation d'une instance EC2 ?
A. AWS et le client conjointement
B. AWS uniquement
C. Le client uniquement
D. Un tiers certificateur indépendant
✓ Bonne réponse : C
Responsabilité partagée : AWS sécurise l'infrastructure, le client sécurise ses instances. Cela inclut les patches OS, les configurations de pare-feu guest et les accès utilisateur sur l'instance.
Question 5 / 10
Lesquels des éléments suivants sont des piliers du AWS Well-Architected Framework ? (Choisissez deux réponses.)
A. B) Fiabilité
B. E) Excellence opérationnelle
C. C) Scalabilité
D. A) Disponibilité
E. D) Conception réactive
✓ Bonne réponse : A, B
Réponse : B) Fiabilité ; E) Excellence opérationnelle. Les six piliers du AWS Well-Architected Framework sont : Excellence opérationnelle, Sécurité, Fiabilité, Efficacité des performances, Optimisation des coûts et Durabilité. La fiabilité et l'excellence opérationnelle sont tous deux des piliers reconnus du framework.
Question 6 / 10
Une entreprise souhaite migrer ses bases de données relationnelles sur site vers le cloud AWS. L'entreprise souhaite utiliser une infrastructure aussi proche que possible de sa localisation géographique actuelle. Quel service ou ressource AWS l'entreprise devrait-elle utiliser pour sélectionner sa zone de déploiement Amazon RDS ?
A. AWS Wavelength
B. AWS Direct Connect
C. Amazon Connect
D. Régions AWS
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Régions AWS. Explication : Les régions AWS permettent aux clients de déployer des ressources dans des emplacements géographiques spécifiques. Choisir une région proche de la localisation actuelle de l'entreprise minimise la latence et peut satisfaire les exigences de résidence des données lors de la migration.
Question 7 / 10
Quel est le modèle de déploiement cloud qui relie infrastructure et applications entre ressources cloud et ressources existantes non cloud ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Cloud.
B. Hybride.
C. On-premises.
D. Mixte.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Hybride. Explication : Le modèle hybride combine les ressources sur site et cloud, permettant des architectures mixtes et évolutives.
Question 8 / 10
Vous disposez du support AWS Basic et découvrez que des ressources AWS sont utilisées de manière malveillante. Que devez-vous faire ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Contacter l’équipe Concierge AWS.
B. Contacter le service client AWS.
C. Contacter l’équipe AWS Abuse.
D. Contacter l’équipe Sécurité AWS.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Contacter l’équipe AWS Abuse. Explication : Pour signaler des abus, il faut contacter l’équipe AWS Abuse, même avec le support Basic.
Question 9 / 10
Quel est le cadre créé par AWS Professional Services pour aider à planifier une adoption cloud réussie ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. AWS WAF.
B. AWS Secrets Manager.
C. AWS CAF.
D. Amazon EFS.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : AWS CAF (Cloud Adoption Framework). Explication : Le AWS CAF guide les organisations dans la transformation et la migration cloud en alignant technologie, processus et compétences.
Question 10 / 10
Une organisation achète une Reserved Instance EC2 pour 3 ans. Si la charge change, quel type d’instance permet l’échange contre une instance plus puissante ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Elastic RI.
B. Standard RI.
C. Premium RI.
D. Convertible RI.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Convertible RI. Explication : Seules les Reserved Instances ‘Convertible’ permettent l’échange pour d’autres types ou tailles d’instances EC2 durant la période de réservation.
Pour obtenir des réponses plus courtes et dans une langue donnée sans changer de modèle, on doit :
A. Augmenter Top‑K
B. Ajuster le prompt
C. Changer la taille du FM
D. Augmenter la température
✓ Bonne réponse : B
Prompt engineering : c'est la technique qui contrôle directement le style, la longueur et la langue des réponses sans modifier le modèle. Une instruction explicite ("Réponds en 2 phrases, en français") guide la génération. À l'inverse, la température affecte la créativité (non la langue), Top-K modifie la diversité lexicale, et la taille du FM change le modèle entier.
Question 2 / 10
Quelle option de tarification Amazon Bedrock offre un accès flexible aux modèles de fondation sans engagement de durée ni de débit minimum garanti ?
A. Dedicated Capacity
B. Committed Use Discount
C. Provisioned Throughput
D. On-Demand (à la demande)
✓ Bonne réponse : D
On-Demand : modèle de tarification à l'usage sans engagement contractuel ni volume minimum. Vous payez uniquement pour les tokens consommés, idéal pour les charges variables. Contrairement à Provisioned Throughput (débit garanti) ou Committed Use Discount (contrats longs), On-Demand offre la flexibilité maximale.
Question 3 / 10
Qu'est-ce qu'un agent dans Amazon Bedrock et quelle est sa capacité principale ?
A. Un algorithme d'entraînement par renforcement pour améliorer un modèle
B. Un modèle de fondation spécialisé pour un secteur industriel spécifique
C. Un orchestrateur qui permet à un LLM d'exécuter des actions multi-étapes en appelant des outils et des APIs
D. Un service de surveillance des coûts d'inférence des modèles Bedrock
✓ Bonne réponse : C
Les agents Amazon Bedrock permettent aux LLMs d'effectuer des actions multi-étapes en orchestrant des appels à des APIs et des outils externes. Contrairement à un chatbot simple qui répond textuellement, un agent peut planifier une séquence d'actions (ex. : vérifier un stock, passer une commande, envoyer un email) en utilisant des outils (fonctions Lambda, APIs REST). C'est le paradigme agentic AI — l'IA peut agir, pas seulement répondre.
Question 4 / 10
Quel est l'ordre correct des étapes dans un flux RAG avec Amazon Bedrock Knowledge Base ?
A. Ingestion → Chunking → Embedding → Indexation vectorielle
B. Chunking → Indexation → Embedding → Ingestion
C. Embedding → Ingestion → Indexation → Chunking
D. Indexation → Chunking → Ingestion → Embedding
✓ Bonne réponse : A
On indexe la base (embeddings), puis à la requête on recherche les passages pertinents, on les injecte dans le prompt et le FM génère la réponse.
Question 5 / 10
Quel algorithme de machine learning offre la meilleure interprétabilité native pour visualiser et expliquer un chemin de décision spécifique ?
A. Decision Trees (arbres de décision)
B. Logistic Regression multi-classe
C. Random Forest
D. Deep Neural Networks (réseaux de neurones profonds)
✓ Bonne réponse : A
Decision Trees : modèles qui segmentent les données via des règles IF-THEN hiérarchiques et visuelles. Chaque nœud représente une décision, chaque branche un résultat, permettant de tracer exactement le chemin décisionnel emprunté. Contrairement aux Deep Neural Networks (boîtes noires), Random Forest (ensembles opaques) ou Logistic Regression (poids abstraits), les arbres offrent une interprétabilité native et intuitive sans post-hoc.
Question 6 / 10
Quels sont trois cas d'usage typiques de l'IA générative en entreprise ?
A. Chatbots et assistants virtuels pour le service client
B. Génération et suggestion de code pour les développeurs
C. Détection de fraude bancaire en temps réel
D. Résumé automatique de documents longs
E. Maintenance prédictive d'équipements industriels basée sur des capteurs IoT
✓ Bonne réponse : A, B, D
L'IA générative transforme de nombreux processus métier. La génération de résumés automatiques de documents longs (contrats, rapports) réduit le temps d'analyse. Les chatbots intelligents pour le service client répondent de manière contextuelle. La génération de code accélère le développement logiciel. La maintenance prédictive classique ou la détection de fraude reposent généralement sur du ML supervisé, pas sur de la GenAI.
Question 7 / 10
Pour générer des images synthétiques haute-fidélité reproduisant les caractéristiques statistiques d'un dataset existant, quel type de modèle génératif est le plus approprié ?
A. GAN (Generative Adversarial Network) ou modèles de diffusion
B. ResNet (réseau de neurones pour classification d'images)
C. WaveNet (modèle génératif pour synthèse vocale)
D. XGBoost (gradient boosting pour classification/régression)
✓ Bonne réponse : A
Modèles génératifs (GAN et diffusion) : apprentissent la distribution statistique complète des données pour générer de nouveaux échantillons fidèles. Les GANs opposent un générateur et un discriminateur en compétition, tandis que les modèles de diffusion affinent progressivement le bruit. XGBoost et ResNet sont discriminatifs (classification), WaveNet s'applique au son : seuls GAN/diffusion capturent les caractéristiques statistiques globales requises pour synthétiser images réalistes.
Question 8 / 10
Pour adapter un modèle à un domaine proche sans repartir de zéro, on utilise :
A. Apprentissage non supervisé
B. Augmenter les époques uniquement
C. Transfer learning
D. Diminuer les époques
✓ Bonne réponse : C
Transfer learning : réutilise des poids pré-entraînés d'un modèle sur données larges, puis affine (fine-tuning) sur votre domaine spécifique. Cela accélère convergence et réduit données nécessaires, contrairement à augmenter les époques (surentraînement) ou l'apprentissage non supervisé (sans labels).
Question 9 / 10
Un modèle de classification d’images s’évalue de préférence avec MSE (erreur quadratique moyenne).
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : B
Métriques appropriées par type de problème : MSE mesure les différences continues et convient à la régression. Pour la classification, les métriques pertinentes sont Accuracy (proportion correcte), Precision (faux positifs), Recall (faux négatifs) et F1-Score (équilibre). Le choix dépend du contexte : données déséquilibrées = Recall/F1 ; cas général = Accuracy.
Question 10 / 10
Un centre de contact doit analyser 100 000 appels téléphoniques mensuels pour extraire le sentiment client et les raisons d'appel. Quelle approche AWS est recommandée ?
A. Amazon Rekognition pour analyser les appelants
B. Amazon Lex seul pour classifier les appels entrants
C. Amazon Transcribe pour audio-to-text, puis Comprehend pour analyser sentiment et entités
D. Amazon Polly pour relire les appels transcrits
✓ Bonne réponse : C
Transcribe + Comprehend : workflow complet de speech-to-insights. Transcribe convertit les 100k appels en texte, Comprehend extrait sentiment (positif/négatif/neutre), entités (problèmes) et catégories avec modèles pré-entraînés. Évolutif et rentable en infrastructure.
Le pilier Adaptation de Scrum signifie ajuster le processus ou le produit dès que possible lorsque des écarts sont détectés.
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : A
Pilier Adaptation : Lorsque des écarts sont détectés dans le processus ou le produit, des ajustements immédiats sont nécessaires pour rester dans des limites acceptables. Cette réactivité permet d'éviter que de petits problèmes ne s'aggravent en problèmes plus importants, garantissant ainsi que Scrum reste efficace et que la qualité du produit est maintenue en continu.
Question 2 / 10
Laquelle des affirmations suivantes décrit avec précision les caractéristiques d'une Scrum Team ?
A. Elle cherche à minimiser toutes les dépendances externes et travaille en complète isolation
B. Elle suit les directives d'un manager extérieur à la structure de l'équipe
C. Elle doit respecter des chaînes de commandement organisationnelles strictes et des hiérarchies de reporting
D. Elle est auto-organisée et composée de membres aux compétences et disciplines variées
✓ Bonne réponse : D
Équipes auto-organisées et pluridisciplinaires : Les Scrum Teams disposent de l'autonomie nécessaire pour déterminer comment accomplir leur travail et réunissent des membres aux compétences variées — ingénierie, design, connaissance produit — indispensables pour délivrer de la valeur. Cela contraste avec les structures de type commande-et-contrôle (option 1), l'isolement total qui crée des dépendances (option 2) et les hiérarchies rigides (option 4).
Question 3 / 10
Un Scrum Master est essentiellement la même chose qu'un PM (Project Manager) traditionnel.
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Faux. Explication : Le Scrum Master est fondamentalement différent d'un chef de projet traditionnel. Le SM est un servant-leader dont le rôle est de soutenir l'équipe et de protéger le processus Scrum, et non de diriger le travail, de gérer des ressources ou d'exercer une autorité sur les membres de l'équipe.
Question 4 / 10
Quelle proportion du Sprint Backlog doit être définie lors de l'événement Sprint Planning ?
A. Suffisamment de tâches pour que le Scrum Master soit confiant dans la compréhension du Sprint par la Development Team.
B. Suffisamment pour que la Development Team puisse élaborer sa meilleure prévision de ce qu'elle peut accomplir et pour démarrer les premiers jours du Sprint.
C. L'intégralité du Sprint Backlog doit être identifiée et estimée à la fin de la réunion de Sprint Planning.
D. Juste assez pour comprendre les implications en termes de conception et d'architecture.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Fausses suppositions sur la capacité de livraison ; le système devient plus difficile à stabiliser au fil du temps. Explication : La dette technique érode la transparence : les problèmes non résolus créent une complexité cachée qui rend l'état réel du système peu clair, amenant les équipes à croire à tort qu'un Increment est livrable alors qu'il comporte un risque caché significatif.
Question 5 / 10
Le Scrum Master doit être un expert technique pour coacher efficacement les Developers.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : A
Rôle du Scrum Master : Le Scrum Master accompagne l'équipe dans les pratiques et le cadre Scrum, et non dans la mise en œuvre technique. L'expertise technique appartient aux Developers. La valeur du Scrum Master réside dans la suppression des obstacles, la facilitation des événements et le développement de l'auto-organisation — des compétences indépendantes des connaissances techniques.
Question 6 / 10
Un Sprint peut être annulé si le Sprint Goal devient obsolète.
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : A
Autorité d'annulation d'un Sprint : Seul le Product Owner peut annuler un Sprint lorsque l'Objectif du Sprint devient obsolète ou que les circonstances changent fondamentalement. Cela protège la concentration de l'équipe tout en garantissant l'alignement avec les priorités métier. L'annulation est rare car elle génère du gaspillage, mais reste possible en cas de changements significatifs.
Question 7 / 10
Que signifie Inspecter en tant que pilier Scrum ?
A. Évaluer les performances personnelles des Developers
B. Surveiller le budget du projet
C. Auditer la qualité du code de l'équipe
D. Inspecter fréquemment les artefacts Scrum et la progression vers les objectifs convenus afin de détecter les écarts indésirables
✓ Bonne réponse : D
Pilier Inspection : Examen régulier des artefacts Scrum et de la progression vers les Objectifs de Sprint afin d'identifier rapidement les écarts. Cela permet une adaptation en temps opportun avant que les problèmes ne s'aggravent. Contrairement aux audits de code ou aux évaluations de performance (centrées sur l'individu), l'inspection met l'accent sur une mesure transparente et empirique du travail et des résultats de l'équipe.
Question 8 / 10
Quelles sont les deux manières efficaces pour la Scrum Team de rendre visibles les exigences non fonctionnelles ? (Choisissez deux réponses.)
A. Exécuter les tests d'intégration et de régression avant la fin du Sprint, et consigner le travail restant dans le Sprint Backlog du prochain Sprint.
B. Les ajouter au Product Backlog afin d'assurer la transparence.
C. Les inscrire sur une liste séparée sur le tableau Scrum, accessible à tous.
D. Les intégrer à la Definition of Done afin que ce travail soit pris en compte à chaque Sprint.
✓ Bonne réponse : B, D
Réponse : Les ajouter au Product Backlog ; les intégrer à la Definition of Done. Explication : Les exigences non fonctionnelles peuvent être rendues visibles en les plaçant explicitement comme éléments du Product Backlog et/ou en les intégrant à la Definition of Done afin qu'elles soient vérifiées à chaque Sprint.
Question 9 / 10
Le Scrum Master assigne les tâches aux Developers lors du Sprint Planning.
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : B
Principe d'auto-organisation : Les Developers décident de manière autonome de la distribution des tâches et de la répartition du travail. Le Scrum Master facilite le Sprint Planning mais n'assigne jamais de tâches — cela nuit à l'appropriation par l'équipe, à la responsabilisation et à la motivation intrinsèque. Le rôle du Scrum Master est d'accompagner et de lever les obstacles, non de diriger le travail.
Question 10 / 10
Que signifie « autogérée » (self-managing) pour une Scrum Team ?
A. L'équipe gère son propre budget
B. Le Scrum Master n'assiste pas aux réunions quotidiennes
C. Chaque membre décide de ses propres horaires de travail
D. L'équipe décide elle-même en interne qui fait quoi, quand et comment
✓ Bonne réponse : D
Équipes auto-organisées : Les Scrum Teams déterminent de manière autonome la répartition du travail, l'ordre d'exécution et les méthodes de réalisation, sans directive externe. Cela favorise la responsabilisation et l'adaptabilité. Contrairement à l'autonomie individuelle (éléments distracteurs : horaires de travail, contrôle du budget), l'auto-organisation repose sur une prise de décision collective au sein du périmètre de l'équipe.
Sur quels trois aspects le Product Owner Scrum pourrait-il se concentrer pour s'assurer que le produit délivre de la valeur ?
A. Minimiser les changements apportés au périmètre du projet
B. Les retours directs des clients
C. La vélocité augmente au fil du temps
D. Dans quelle mesure les fonctionnalités du produit sont réellement utilisées
E. La rapidité et la facilité avec lesquelles le produit peut être adopté et utilisé par ses clients
✓ Bonne réponse : B, D, E
La livraison de valeur dans Scrum s'évalue à travers les résultats réels obtenus, et non les livrables produits. Le Product Owner doit surveiller : (1) l'adoption des fonctionnalités — dans quelle mesure les fonctionnalités du produit sont réellement utilisées ; (2) le délai de création de valeur — avec quelle facilité les clients peuvent s'approprier le produit et en tirer bénéfice ; (3) les retours directs des clients — les réactions concrètes à l'Increment. La vélocité et le taux de complétion du périmètre sont des indicateurs de production qui ne reflètent pas la valeur réelle apportée au client.
Question 2 / 10
Vrai ou Faux : Le Product Owner doit avoir l'intégralité du Product Backlog documenté en détail avant que le premier Sprint puisse commencer.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : A
Scrum s'appuie sur l'élaboration progressive. Seuls les éléments du Product Backlog en tête de liste — ceux susceptibles d'être sélectionnés lors du prochain Sprint — ont besoin d'un niveau de détail suffisant. Les éléments plus lointains sont intentionnellement laissés vagues, car les exigences évolueront avec les retours. Exiger une documentation complète avant le Sprint 1 est un anti-pattern de type cascade qui retarde la livraison de valeur et fige des hypothèses qui sont vouées à changer.
Question 3 / 10
Un nouvel élément du Product Backlog est découvert pendant le Sprint. Que se passe-t-il ?
A. Il est écarté s'il ne figurait pas dans le plan initial du Sprint
B. Il est automatiquement ajouté au Sprint Backlog en cours
C. Il doit être approuvé par le Scrum Master avant d'être enregistré
D. Il est ajouté au Product Backlog et peut être pris en compte lors d'un prochain Sprint
✓ Bonne réponse : D
Selon le Guide Scrum, le Product Backlog est dynamique et évolue continuellement à mesure que de nouvelles exigences émergent. Lorsqu'un nouvel élément du Product Backlog est découvert au cours d'un Sprint, il doit être ajouté au Product Backlog afin que le Product Owner puisse le prioriser, et non ajouté automatiquement au Sprint Backlog en cours, ce qui perturberait l'engagement du Sprint. Les autres options sont incorrectes car : le Sprint en cours ne doit pas être interrompu par l'ajout d'éléments non planifiés, le Scrum Master n'approuve pas les éléments du Backlog (c'est la responsabilité du Product Owner), et écarter des éléments potentiellement utiles va à l'encontre de la nature empirique de Scrum.
Question 4 / 10
Le PO ordonne le Product Backlog.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : A
Ordre du Product Backlog : Le Product Owner est seul responsable de l'ordre des éléments afin de maximiser la livraison de valeur et la fluidité de l'équipe. Cette priorisation reflète les besoins des parties prenantes, la stratégie produit et les dépendances — et non des préoccupations techniques ou les préférences de l'équipe. L'ordre des éléments est distinct de l'estimation (rôle de l'équipe) et du Sprint Planning (rôle de la Scrum Team).
Question 5 / 10
Le périmètre du Sprint peut être clarifié et négocié durant le Sprint.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
Concept clé : La flexibilité du périmètre du Sprint dans les limites du Sprint Goal. Au cours d'un Sprint, la Development Team et le Product Owner peuvent affiner et négocier des éléments spécifiques du Sprint Backlog afin de mieux délivrer de la valeur et de s'adapter aux nouvelles informations qui émergent, à condition que le Sprint Goal reste protégé. Cela diffère du changement du Sprint Goal lui-même, qui est interdit. À mesure que le travail avance, l'équipe peut découvrir que certains éléments sont plus importants que prévu, nécessitent des approches différentes, ou que de nouvelles informations font surface. Le Product Owner peut remplacer des éléments de moindre priorité par des éléments à plus forte valeur, supprimer des éléments qui ne correspondent plus aux apprentissages réalisés, ou ajuster les critères d'acceptation en fonction des retours des parties prenantes — tout cela sans abandonner l'engagement du Sprint. Cette flexibilité favorise l'empirisme tout en maintenant la responsabilité, distinguant ainsi Scrum des approches waterfall rigides où le périmètre est figé. Cependant, les changements de périmètre ne doivent pas compromettre la capacité à atteindre le Sprint Goal.
Question 6 / 10
Laquelle de ces propositions correspond à une responsabilité du Product Owner lors du Daily Scrum ?
A. Animer le Daily Scrum et demander à chaque Developer un compte-rendu de son avancement
B. Le Product Owner n'a aucun rôle obligatoire dans le Daily Scrum ; celui-ci est destiné aux Developers
C. Valider les éléments du Sprint Backlog terminés signalés par les Developers
D. Mettre à jour le Sprint Backlog en fonction de ce que rapportent les Developers
✓ Bonne réponse : B
Le Daily Scrum est un événement de 15 minutes réservé aux Développeurs pour synchroniser leur travail et planifier leurs prochaines 24 heures. Le Product Owner n'a aucun rôle ni responsabilité requis lors de cette cérémonie, bien qu'il puisse y assister en tant qu'observateur s'il y est invité. C'est le Scrum Master qui facilite l'événement, et non le Product Owner, et les mises à jour de statut sont échangées entre les Développeurs, et non rapportées au Product Owner. Les mises à jour du Sprint Backlog et les approbations d'éléments se font en dehors du Daily Scrum, dans le cadre d'une collaboration continue.
Question 7 / 10
Qu'est-ce qu'un Sprint Goal bien formulé ?
A. Une liste de tous les éléments du Product Backlog sélectionnés pour le Sprint
B. Une vélocité cible pour le Sprint définie par le Product Owner
C. Un objectif unique qui apporte cohérence et concentration, tout en laissant une certaine flexibilité dans sa mise en œuvre
D. Un engagement à réaliser tous les éléments du Product Backlog sélectionnés, sans exception
✓ Bonne réponse : C
Un Sprint Goal bien formulé est un objectif unique qui apporte cohérence et concentration, tout en laissant une certaine flexibilité dans sa mise en œuvre, car il fournit une finalité unifiée pour le Sprint tout en permettant à la Development Team de prendre des décisions sur la manière de l'atteindre. Les autres options sont incorrectes : une liste d'éléments du Product Backlog manque de cohérence et de flexibilité, un engagement à compléter tous les éléments sans exception ignore la nature empirique de Scrum, et les objectifs de vélocité sont des métriques et non des objectifs.
Question 8 / 10
Le Sprint Backlog appartient aux Developers.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : A
Concept clé : Propriété et finalité du Sprint Backlog. Le Sprint Backlog appartient aux Developers car ils le créent lors du Sprint Planning pour définir leur travail pour le Sprint en cours. Cet artifact représente l'engagement des Developers à atteindre l'Objectif du Sprint grâce aux éléments du Product Backlog sélectionnés et aux tâches nécessaires pour les réaliser. Les Developers maintiennent et mettent à jour le Sprint Backlog tout au long du Sprint, ce qui en fait leur plan, et non celui du management ou un mandat du Product Owner. Cette appropriation garantit la transparence, la responsabilité et l'autonomie — des principes fondamentaux de Scrum. Contrairement au Product Backlog (appartenant au Product Owner) ou à l'Increment (le résultat de leur travail), le Sprint Backlog est exclusivement le document de travail des Developers.
Question 9 / 10
Un Project Manager travaillant avec votre Scrum Team a exprimé des préoccupations concernant l'avancement et les dépenses engagées. Quelles sont les deux meilleures réponses ?
A. Scrum ne prévoit pas de Project Manager, il convient donc d'ignorer ses préoccupations
B. Partager le dernier document de briefing des parties prenantes préparé par le Product Owner
C. Avoir une discussion avec le Project Manager, partager les impediments actuels et les prévisions pour le Sprint
D. Favoriser la transparence en partageant le Product Backlog et en s'assurant que le Project Manager y a accès
E. Présenter le rapport d'analyse de la valeur acquise (EVA)
✓ Bonne réponse : C, D
Scrum répond aux préoccupations des parties prenantes par la transparence, et non par des rapports ou en les ignorant. Partager le Product Backlog offre au Chef de Projet une visibilité complète sur les priorités, le travail restant et la valeur livrée. Une conversation directe sur les impediments et les prévisions instaure la confiance et aligne les attentes. Partager des rapports EVA introduit inutilement des référentiels externes à Scrum. Écarter le Chef de Projet va à l'encontre de l'éthique collaborative de Scrum — les préoccupations des parties prenantes constituent des contributions légitimes.
Question 10 / 10
Quelles pratiques favorisent la transparence ? (Sélectionnez toutes les réponses qui s'appliquent)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Un DoD clair
B. Un backlog ordonné et compréhensible
C. Des rapports manuels quotidiens à la direction
D. Un Increment fréquemment intégré
✓ Bonne réponse : A, B, D
Réponse : Une DoD claire, un backlog ordonné et compréhensible, un Incrément fréquemment intégré. Explication : La transparence découle d'artefacts bien définis et d'une livraison fréquente d'Incréments, et non de reportings manuels.
Un chef de projet souhaite améliorer la prédictibilité des délais de fin dans un projet complexe avec incertitudes multiples. Quelle technique est la plus appropriée ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Diagramme de Gantt seul pour planifier les tâches
B. Méthode de la Chaîne Critique pour lisser les ressources
C. Simulation de Monte Carlo pour analyser l'impact des risques sur le calendrier
D. Technique PERT (3 estimations par tâche) sans modélisation stochastique
✓ Bonne réponse : C
Simulation de Monte Carlo : technique probabiliste qui exécute des milliers de scénarios de calendrier en variant aléatoirement les durées des tâches selon leurs distributions de risque. Elle produit une courbe de probabilité de fin de projet, révélant la prédictibilité réelle face aux incertitudes. Contrairement à PERT (estimations ponctuelles) ou Gantt (déterministe), elle modélise les dépendances et corrélations complexes des risques pour anticiper les délais probables.
Question 2 / 10
Un membre de l'équipe informe le chef de projet que ses horaires de travail convenus au démarrage du projet ne sont plus viables en raison d'engagements personnels importants. Le membre propose une plage horaire réduite. Quelle action est la plus appropriée ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Discuter avec le membre, évaluer l'impact sur l'équipe et ajuster la planification des sprints ou les rôles selon les besoins
B. Réduire unilatéralement la durée des sprints pour adapter la charge de travail
C. Inviter le client aux daily standups pour valider la continuité des livraisons
D. Redéfinir complètement le MVP avec toute l'équipe sans analyser d'abord l'impact
✓ Bonne réponse : A
Gestion adaptative des ressources humaines : face à un changement de disponibilité, le chef de projet doit d'abord dialoguer avec le membre pour comprendre la situation, puis analyser l'impact sur la capacité de l'équipe et les délais avant d'ajuster la planification. Cette approche collaborative respecte les personnes tout en préservant la viabilité du projet, contrairement aux solutions unilatérales (réduire les sprints sans analyse) ou disproportionnées (redéfinir le MVP sans évaluer d'abord).
Question 3 / 10
Quelle affirmation concernant le domaine Planification dans le PMBOK7 est exacte ?
A. Le domaine Planification est uniquement applicable aux projets de type prédictif
B. Le domaine Planification s'étend tout au long du projet, y compris après le lancement
C. Le domaine Planification est géré par le PMO et non par le chef de projet
D. Le domaine Planification s'arrête dès le lancement du projet en phase d'exécution
✓ Bonne réponse : B
Concept clé : La planification est un processus continu et itératif qui s'étend tout au long du cycle de vie du projet. Dans le PMBOK 7e édition, ce domaine de performance ne se limite pas à la phase initiale, mais accompagne le projet depuis sa conception jusqu'à sa clôture, en s'adaptant constamment aux changements, aux risques émergents et aux apprentissages acquis. Contrairement aux approches traditionnelles en cascade (waterfall), où la planification s'effectuait principalement en amont, les méthodologies modernes (agile, hybride) reconnaissent que la planification reprend régulièrement lors de chaque itération, sprint ou phase de projet. Cette vision reflète la réalité des projets complexes : les hypothèses initiales évoluent, de nouveaux risques apparaissent, et les livrables se précisent progressivement. La deuxième option est fausse car elle suggère une vision rigide où la planification cesserait avec le lancement, ce qui est incompatible avec la gestion moderne des projets. La troisième option est incorrecte car la planification s'applique aussi aux projets agiles et adaptatifs, pas seulement aux projets prédictifs. Enfin, la quatrième option méconnaît le rôle du chef de projet, qui reste responsable de la plan
Question 4 / 10
Selon le Code d'éthique et de conduite professionnelle du PMI, lesquels des comportements suivants renforcent l'éthique professionnelle d'un chef de projet ?
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Accepter des cadeaux ou avantages de fournisseurs pour accélérer les approbations
B. Dissimuler des risques ou des problèmes pour protéger la réputation du projet
C. Agir avec intégrité, respecter la confidentialité et éviter les conflits d'intérêts
D. Partager des informations confidentielles si cela peut améliorer les relations client
✓ Bonne réponse : C
Code d'éthique et de conduite professionnelle du PMI : Le PMI établit quatre valeurs fondamentales (Responsabilité, Respect, Équité et Honnêteté) qui constituent le socle de la conduite professionnelle des chefs de projet. Agir avec intégrité signifie être honnête dans toutes les communications, respecter ses engagements et prendre des décisions basées sur les principes éthiques plutôt que sur des intérêts personnels. Respecter la confidentialité exige de protéger les informations sensibles de l'organisation et des parties prenantes, conformément aux accords légaux et contractuels. Éviter les conflits d'intérêts implique de déceler et de déclarer toute situation où vos intérêts personnels pourraient influencer votre jugement professionnel.
Pourquoi cette réponse est correcte : Ces trois comportements reflètent directement le cadre éthique du PMI. Un chef de projet intègre gagne la confiance de son équipe et des parties prenantes, fondamentale pour la réussite du projet. Le PMBOK 7e édition renforce cette approche en mettant l'accent sur la performance de domaine incluant l'éthique.
Question 5 / 10
Un projet présente un SPI = 0,95 et un CPI = 1,05. Quelle est la situation ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Dans le budget et dans le temps
B. En avance mais dépasse le budget
C. En retard et dépasse le budget
D. En retard mais respecte le budget
✓ Bonne réponse : D
Indices de Performance (SPI et CPI) : Le SPI (Schedule Performance Index) = 0,95 signifie que le projet progresse à 95% du rythme prévu, soit en retard. Le CPI (Cost Performance Index) = 1,05 signifie que chaque euro dépensé génère 1,05€ de valeur, soit une efficacité budgétaire positive. Un projet peut donc être désynchronisé dans le temps tout en maîtrisant ses coûts.
Question 6 / 10
Un projet utilise une approche hybride. Quelle est la raison la plus courante de ce choix ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Éliminer la documentation
B. Combiner prédictif et agile selon les besoins
C. Remplacer la gouvernance
D. Réduire artificiellement les coûts
✓ Bonne réponse : B
Approche hybride en gestion de projet : Une approche hybride combine intentionnellement les méthodologies prédictive (Waterfall) et agile pour adapter la gouvernance du projet à sa nature réelle. La raison principale est que les projets modernes présentent rarement une homogénéité : certains éléments comportent des contraintes fixes (budget, délais contractuels, exigences réglementaires claires) qui nécessitent une planification prédictive rigoureuse, tandis que d'autres domaines du projet font face à une incertitude significative (technologies émergentes, exigences client évolutives, innovations produit) où l'agilité apporte plus de flexibilité et de réactivité. Selon le PMBOK 7e édition, cette sélectivité des approches permet d'optimiser chaque domaine de travail : un livrable infra peut suivre un cycle prédictif strict tandis qu'une fonctionnalité logicielle évolue par sprints itératifs. Les autres options sont incorrectes : remplacer la gouvernance la désactiverait (faux), éliminer la documentation violerait les conformités (faux), et réduire artificiellement les coûts n'est jamais une raison valide. L'approche hybride est donc un pragmatisme stratégique reconna
Question 7 / 10
Un projet présente un SPI = 1,2 et CPI = 0,7. Quelle est la situation ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. En avance sur calendrier mais dépasse le budget
B. En retard et dépasse budget
C. En retard mais respecte le budget
D. Respecte calendrier et budget
✓ Bonne réponse : A
Indices de Performance (SPI et CPI) : SPI = 1,2 (>1) indique une avance calendaire, tandis que CPI = 0,7 (<1) révèle un dépassement budgétaire. Le projet progresse plus vite que prévu mais consomme davantage de ressources financières par unité de travail réalisée.
Question 8 / 10
Quel est le bon ordre logique de gestion d'un changement de périmètre ?
A. Analyse d'impact → Identification → Validation → Mise en œuvre
B. Validation → Identification → Analyse d'impact → Mise en œuvre
C. Identification → Mise en œuvre → Analyse d'impact → Validation
D. Identification → Analyse d'impact → Validation → Mise en œuvre
✓ Bonne réponse : D
Gestion du changement de périmètre en quatre étapes logiques : Le processus de gestion d'un changement de périmètre suit une séquence rigoureuse et incontournable selon le PMBOK 7e édition. Identification constitue la première étape : il faut d'abord détecter et documenter précisément le changement demandé, ses origines et sa description. Cette phase est fondamentale car sans identification claire, toute analyse ultérieure serait basée sur des informations imprécises. Analyse d'impact vient ensuite : on évalue les conséquences du changement sur les délais, les coûts, les ressources, les risques et la qualité. Cette analyse quantifie l'effort nécessaire et permet une prise de décision éclairée. Validation</strong s'effectue ensuite : les parties prenantes (sponsor, client, comité de changement) examinent l'analyse et approuvent ou rejettent le changement. C'est une étape critique de gouvernance où la décision est prise avant toute action. Enfin, Mise en œuvre exécute le changement approuvé et l'intègre au projet. Les autres options échouent car elles inversent cet ordre logique : valider avant d'analyser (option 2) est irrationnel ; met
Question 9 / 10
Le Product Owner souhaite ajouter une fonctionnalité en milieu de sprint. Quelle est la meilleure réponse de l’équipe Scrum ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Accepter la fonctionnalité immédiatement
B. Reporter la fonctionnalité dans le backlog produit
C. Prolonger le sprint pour l’intégrer
D. Négocier avec le Scrum Master
✓ Bonne réponse : B
Sprint Backlog figé : Le sprint backlog est verrouillé au démarrage du sprint pour garantir la stabilité et prévisibilité. Les nouvelles demandes du Product Owner doivent être ajoutées au Product Backlog et priorisées pour les sprints futurs, respectant ainsi les principes agiles d'adaptation planifiée, non réactive.
Question 10 / 10
Quel est le bon ordre des étapes de la planification agile à haut niveau ?
A. Roadmap → Vision produit → Backlog produit → Sprint planning → Exécution
B. Vision produit → Roadmap → Backlog produit → Sprint planning → Exécution
C. Backlog produit → Vision produit → Roadmap → Sprint planning → Exécution
D. Vision produit → Sprint planning → Roadmap → Backlog produit → Exécution
✓ Bonne réponse : B
Fondation de la planification agile itérative : La planification agile suit une séquence logique et hiérarchique qui part du général au particulier. D'abord, la Vision produit établit les objectifs métier globaux et la direction stratégique du projet, définissant pourquoi le produit existe. Ensuite, la Roadmap décompose cette vision en jalons et initiatives majeurs sur une période moyenne (3-12 mois), créant une trajectoire réalisable. Le Backlog produit détaille cette roadmap en user stories et exigences priorisées, prêtes à être développées. Le Sprint Planning sélectionne les éléments du backlog pour le sprint immédiat (1-4 semaines), avec estimations et engagement d'équipe. Enfin, l'Exécution réalise concrètement le travail planifié. Cette progression garantit l'alignement stratégique : sans vision claire, la roadmap manque de direction; sans roadmap, le backlog devient chaotique; sans backlog organisé, le sprint planning échoue. Les autres options inversent cet ordre logique (placer le backlog avant la vision revient à définir les détails sans contexte stratégique), ce qui crée des incohérences d'alignement et des rework importants
Quels éléments (1-4) différencient correctement les tests de confirmation des tests de régression (A-D) ?
1. Vérifient qu’un défaut précédemment corrigé ne réapparaît pas2. Vérifient qu’une modification n’a pas introduit de nouveaux défauts ailleurs3. Se concentrent uniquement sur la fonctionnalité corrigée4. Testent l’ensemble du système pour détecter d’éventuelles régressionsA. Test de confirmationB. Test de régressionC. Test d’intégrationD. Test d’acceptationSélectionnez UNE réponse.
A. 1A, 2B, 3A, 4B
B. 1B, 2D, 3A, 4C
C. 1D, 2B, 3A, 4C
D. 1A, 2C, 3D, 4B
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-2.2.3 (K2) – Distinguer les tests de confirmation des tests de régression.
La bonne réponse est c) 1A, 2B, 3A, 4B.
● 1A) Correct → Le test de confirmation (ou \"retest\") vérifie qu’un défaut corrigé est effectivement résolu. ● 2B) Correct → Le test de régression s’assure que la correction ou une nouvelle fonctionnalité n’a pas causé d’effets secondaires indésirables. ● 3A) Correct → Les tests de confirmation ciblent spécifiquement la correction appliquée et ne testent pas d’autres parties du système. ● 4B) Correct → Les tests de régression sont exécutés à une échelle plus large pourvérifier que le reste du système fonctionne toujours correctement.
Question 2 / 10
Quelle approche de développement est basée sur l\'écriture de tests avant le code ?
A. Le développement piloté par les tests (TDD – Test-Driven Development)
B. Le développement en cascade
C. L’intégration continue
D. Le développement en V
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-2.1.3 (K1) – Rappeler des exemples d\'approches de développement piloté par les tests. ● a) Correct → Le TDD (Test-Driven Development) est une approche où les tests sont écrits avant l’implémentation du code. ● b) Faux → Le modèle en cascade ne suit pas un développement itératif avec des tests en amont. ● c) Faux → Le modèle en V inclut une phase de test bien définie, mais les tests ne sont pas écrits avant le développement du code. ● d) Faux → L’intégration continue permet d’exécuter régulièrement des tests, mais ce n’est pas une approche de développement piloté par les tests.
Question 3 / 10
Quelle technique de test convient le MIEUX dans cette situation ?
Dans votre projet, il y a eu un retard dans la livraison d\'une toute nouvelle application etl\'exécution des tests a commencé tardivement, mais vous avez une connaissance détailléedu domaine et de bonnes compétences analytiques. La liste complète des exigences n\'a pasencore été partagée avec l\'équipe, mais la direction demande que des résultats de testssoient présentés.Sélectionnez UNE réponse.
A. Tests basés sur des listes de contrôle
B. Tests de branche
C. Estimation d\'erreur
D. Tests exploratoires
✓ Bonne réponse : D
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-4.4.2 (K2) - Expliquer le test exploratoire.
● a) Faux → Les tests basés sur des listes de contrôle nécessitent généralement que les exigences soient connues à l\'avance pour créer les listes appropriées. ● b) Faux → L\'estimation d\'erreur est utile pour anticiper les défauts basés sur l\'expérience, mais n\'est pas la meilleure approche dans cette situation où une couverture systématique est nécessaire rapidement. ● c) Correct → Les tests exploratoires sont idéaux quand le temps est limité et que les exigences ne sont pas complètement disponibles. Cette technique s\'appuie sur les connaissances du domaine et les compétences analytiques du testeur pour explorer le système de manière structurée mais flexible. ● d) Faux → Les tests de branche sont une technique de test de structure \"boîte blanche\" qui nécessite l\'accès au code source, ce qui n\'est pas mentionné dans le scénario et ne résout pas le problème du manque d\'exigences.
Question 4 / 10
Une application bancaire en ligne permet des transferts d\'un montant minimum de 10 € et maximum de 10 000 €. En utilisant l\'analyse des valeurs limites, quelles sont les valeurs à tester ?
A. 0 €, 10 €, 10 000 €, 15 000 €
B. 9 €, 10 €, 10 000 €, 10 001 €
C. 10 €, 10 000 €
D. 10 €, 5 000 €, 10 000 €
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-4.2.1 (K3) – Utiliser les partitions d\'équivalence pour dériver les cas de test ● a) Correct → Les valeurs 9 € (juste en dessous du minimum), 10 € (minimum), 10 000 € (maximum) et 10 001 € (juste au-dessus du maximum) couvrent les limites inférieures et supérieures ● b) Faux → Les valeurs intermédiaires comme 5 000 € ne testent pas les limites. ● c) Faux → 0 € et 15 000 € sont en dehors des limites pertinentes. ● d) Faux → Tester uniquement les valeurs limites sans les valeurs juste en dehors des limites ne couvre pas tous les scénarios possibles.
Question 5 / 10
Quelle est l\'affirmation la plus précise concernant l\'utilisation de l\'estimation d\'erreurs dans ce contexte ?
Un important projet gouvernemental de système d\'information sur la santé est entré enphase de test final. Le directeur des tests souhaite appliquer une technique d\'estimationd\'erreurs pour déterminer quand arrêter les tests. L\'équipe a identifié 350 défauts pendantles tests. En utilisant différentes méthodes d\'estimation, ils ont calculé que le nombre totalprobable de défauts dans le système se situe entre 410 et 480. Après deux semainessupplémentaires de test, 40 nouveaux défauts ont été découvertsSélectionnez UNE réponse.
A. L\'estimation d\'erreurs est invalide dans ce cas car la découverte de 40 nouveaux défauts suggère que les techniques d\'estimation initiales étaient incorrectes et doivent être entièrement recalculées
B. L\'estimation d\'erreurs montre que les tests sont inefficaces puisque le taux de détection des défauts (40 en deux semaines) est inférieur au taux attendu pour atteindre l\'estimation maximale de 480 défauts dans un délai raisonnable
C. L\'estimation d\'erreurs fournit une base pour décider de poursuivre ou non les tests, mais doit être combinée avec d\'autres critères comme la sévérité des défauts restants et la couverture des risques métier
D. L\'estimation d\'erreurs indique que les tests peuvent être arrêtés immédiatement puisque 81% des défauts estimés ont déjà été trouvés, ce qui dépasse le seuil standard de qualité de 80%
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-4.4.1 (K2) - Expliquer l\'estimation d\'erreurs.
● a) Faux → Cette réponse simplifie excessivement l\'utilisation de l\'estimation d\'erreurs en appliquant un \"seuil standard\" arbitraire de 80%. L\'estimation d\'erreurs ne se limite pas à un pourcentage fixe et ne peut pas, à elle seule, déterminer si les tests doivent être arrêtés. De plus, le calcul ignore les 40 défauts supplémentaires découverts, ce qui porterait le total à 390 défauts identifiés. ● b) Faux → Ce n’est pas une conclusion fiable. Le fait de trouver 40 défauts en deux semaines n\'indique pas nécessairement une inefficacité des tests. La détection des défauts n\'est généralement pas linéaire, et le taux peut varier selon les phases de test. ● c) Faux → L’estimation d’erreurs donne une fourchette (ici 410–480), et les 40 nouveaux défauts sont encore dans cette fourchette. Le modèle reste valide, il faut juste le réévaluer progressivement, pas le rejeter ● d) Correct → Cette réponse reflète avec précision la valeur et les limites de l\'estimation d\'erreurs. L\'estimation fournit une base quantitative pour évaluer la progression des tests, mais ne doit pas être utilisée comme seul critère de décision pour arrêter les tests. D\'autres facteurs qualitatifs comme la sévérité des défauts restants, la couverture des risques métier, et les contraintes de projet doivent également être pris en compte. Cette approche équilibrée est particulièrement importante pour un système critique comme un système d\'information sur la santé.
Question 6 / 10
Quels éléments suivants (i-v) expliquent pourquoi les tests ne peuvent pas garantir l’absence totale de défauts ?
i. Tester toutes les combinaisons d’entrées est souvent impossible en pratique.ii. Certains défauts peuvent être masqués par d’autres erreurs dans le code.iii. Les tests sont conçus en fonction des spécifications et ne couvrent pas nécessairement tous les scénarios réels.iv. Les tests sont principalement axés sur la performance du système, et non sur la détection des défauts.v. Une modification du logiciel peut introduire de nouveaux défauts imprévusSélectionnez UNE réponse.
A. i, ii, iii, v ont une influence significative ; iv non.
B. iii, v ont une influence significative ; i, ii, iv non.
C. ii, iv, v ont une influence significative ; i, iii non.
D. i, iii, iv ont une influence significative ; ii, v non.
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.3.1 (K2) – Expliquer les sept principes du test.
Réponse correcte : a) i, ii, iii, v ont une influence significative ; iv non.
● i) Correct → Il est impossible de tester toutes les combinaisons d’entrées, ce qui limite la couverture des tests. ● ii) Correct → Certains défauts peuvent être masqués par d’autres erreurs et ne se manifester que plus tard. ● iii) Correct → Les tests sont conçus selon les spécifications, mais ne couvrent pas tous les scénarios réels. ● iv) Faux → Les tests ne sont pas uniquement axés sur la performance, ils incluent aussi la recherche de défauts. ● v) Correct → Modifier le logiciel peut introduire de nouveaux défauts, nécessitant des tests de régression.
Question 7 / 10
Pourquoi la gestion de configuration est-elle essentielle dans un projet où plusieurs versions logicielles sont testées en parallèle ?
A. Pour garantir que chaque version du logiciel est testée avec les bonnes données, scripts et environnements
B. Pour éviter que les développeurs modifient le code en même temps
C. Pour s’assurer que les tests manuels sont plus rapides
D. Pour centraliser tous les plans de test dans un seul fichier
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-5.4.1 (K2) – Résumer la manière dont la gestion de configuration soutient les tests.
● a) Faux → Ce serait insuffisant, et trop simpliste. ● b) Faux → Ce n’est ni lié à la vitesse ni au type de test.
● c) Correct → C’est l’essence même de la gestion de configuration dans un contexte de test multi-version.
● d) Faux → Cela relève du contrôle de version de code, pas du test.
Question 8 / 10
Quel est l’objectif principal d’un rapport de progression des tests à destination des parties prenantes ?
A. Justifier les choix d’implémentation de l’équipe de développement
B. Expliquer en détail le fonctionnement de l’outil de test utilisé
C. Résumer l’état des tests, les risques identifiés et la couverture obtenue
D. Convaincre l’équipe projet d’allouer davantage de ressources aux tests
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-5.3.2 (K2) – Résumer les objectifs,le contenu et les destinataires des rapports de test.
● a) Faux → Le rapport ne vise pas à convaincre, mais à informer objectivement. ● b) Correct → C’est exactement ce que doit contenir un rapport de test clair et utile pour les parties prenantes. ● c) Faux → Ce rôle revient aux développeurs, pas aux testeurs. ● d) Faux → Le fonctionnement de l’outil n’est pas pertinent pour la majorité des destinataires
Question 9 / 10
Laquelle des propositions suivantes concernant la rédaction des critères d’acceptation lors de l’acceptation utilisateur (UAT) est la plus exacte ?
A. Les critères d’acceptation peuvent être définis sous différents formats, par exemple : scénarios Gherkin, checklists structurées ou gabarits de tests fonctionnels, en fonction des besoins du projet.
B. Les critères d’acceptation doivent obligatoirement être rédigés sous la forme de scénarios Given/When/Then (GWT) pour garantir une couverture complète
C. Les critères d’acceptation doivent inclure uniquement des métriques de performance afin de mesurer la rapidité d’exécution des scénarios critiques.
D. Les critères d’acceptation sont généralement rédigés par l’équipe de développement seule, car ce sont eux qui connaissent les contraintes techniques
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-4.5.2 (K2) – Classer les différentes options pour la rédaction des critères d’acceptation. ● a) Faux → Bien que la forme Given/When/Then soit très répandue et efficace, il n’existe pas d’obligation stricte dans les projets de test d’acceptation de toujours utiliser ce format. ● b) Correct → format dépend du contexte du projet, du public cible, et de la maturité de l’équipe. Selon la complexité du projet et les habitudes de l’organisation, on peut utiliser plusieurs formats. ● c) Faux → Les critères d’acceptation doivent généralement être élaborés en collaboration avec les parties prenantes clés : Product Owner, utilisateurs métiers, testeurs et développeurs. Se limiter à l’équipe de développement peut conduire à des critères trop techniques ou peu alignés sur les attentes métiers. ● d) Faux → Les critères d’acceptation peuvent effectivement comporter des exigences de performance, mais ils ne se limitent pas à cet aspect. Ils doivent également couvrir la fonctionnalité, la facilité d’utilisation, la sécurité, la fiabilité, etc.
Question 10 / 10
Quelle est la mesure appliquée dans ce contexte ?
Lors de la planification des tests pour un système de réservation de salles de réunion,l’équipe QA identifie le risque suivant :● Risque : En cas de surcharge, les notifications ne sont pas envoyées à temps.● Probabilité : élevée● Impact : critique● Réponse au risque :○ Exécution de tests de performance ciblés pendant les tests système○ Ajustement de l’architecture pour répartir les charges sur plusieurs serveurs avant la mise en productionSélectionnez UNE réponse.
A. Acceptation du risque
B. Transfert du risque
C. Réduction du risque (mitigation)
D. Plan de secours
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-5.2.4 (K2) – Expliquer les mesures qui peuvent être prises en réponse à l\'analyse des risques produit.
● a) Faux → Accepter un risque signifie ne rien faire et vivre avec la possibilité que cela se produise. Ici, des actions concrètes sont mises en place. ● b) Faux → Un plan de secours est un plan B qui s’active si le risque se produit. Ici, on agit avant pour éviter qu’il se réalise. ● c) Faux → Le transfert implique qu’une autre entité prend en charge le risque (ex : assurance ou sous-traitance), ce n’est pas le cas ici. ● d) Correct → Des tests de performance et des améliorations d’architecture sont des mesures proactives destinées à réduire la probabilité et/ou l’impact du risque → c’est exactement une mitigation.
Quelle est la MEILLEURE méthode pour sécuriser les réseaux sans fil ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. D. Chiffrement WEP
B. A. Filtrage par adresse MAC
C. B. Chiffrement WPA3
D. C. Masquage du SSID
✓ Bonne réponse : C
Chiffrement WPA3 : La dernière norme de sécurité Wi-Fi offrant un chiffrement robuste et une protection contre les attaques par force brute grâce à l'authentification simultanée des pairs (SAE). Contrairement au WEP (obsolète et compromis), aux SSID masqués (sécurité par l'obscurité) ou au filtrage par adresse MAC (facilement contournable par usurpation), le WPA3 propose une authentification cryptographique solide répondant aux exigences de sécurité modernes.
Question 2 / 10
Parmi les types d'acteurs de menace suivants, lequel est le plus susceptible d'être motivé par le profit ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Shadow IT
B. Menace interne (insider threat)
C. Hacktiviste
D. Crime organisé
✓ Bonne réponse : D
Motivation du crime organisé : Les cybercriminels opérant au sein de groupes organisés ciblent les systèmes financiers, le vol de données et les rançongiciels dans un but de gain monétaire direct. Contrairement aux hacktivistes (motivés par l'idéologie), aux menaces internes (basées sur les accès) ou au Shadow IT (contournements opérationnels), le crime organisé poursuit exclusivement le profit à travers des activités cybercriminelles illégales.
Question 3 / 10
Une équipe de sécurité souhaite empêcher les employés d'installer des logiciels non autorisés sur les ordinateurs professionnels. Laquelle des mesures suivantes devrait être mise en place ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. C. Chiffrement
B. D. Stratégie de groupe
C. B. Antivirus
D. A. Liste blanche d'applications
✓ Bonne réponse : D
La liste blanche d'applications (Application whitelisting) : un contrôle de sécurité qui autorise uniquement les applications pré-approuvées à s'exécuter sur les systèmes. Cela empêche de manière proactive l'installation de logiciels non autorisés en bloquant tout exécutable ne figurant pas sur la liste approuvée. Contrairement aux antivirus (détection réactive), au chiffrement (protection des données) ou aux stratégies de groupe (configuration générale), la liste blanche contrôle directement ce qui peut être exécuté, ce qui en fait la solution la plus efficace pour empêcher les installations non autorisées.
Question 4 / 10
Lequel des éléments suivants est le plus efficace pour prévenir les infections par des logiciels malveillants provenant de supports amovibles ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. D. Désactivation des ports USB
B. A. Mises à jour de l'antivirus
C. C. Protection par mot de passe
D. B. Chiffrement
✓ Bonne réponse : A
Stratégie de contrôle physique : la désactivation des ports USB élimine entièrement le vecteur d'attaque en empêchant l'accès aux supports amovibles non autorisés au niveau matériel. Bien que les mises à jour antivirus, le chiffrement et les mots de passe offrent des mesures réactives ou de protection des données, ils ne préviennent pas l'infection initiale. La désactivation des ports USB constitue le contrôle préventif le plus efficace, en particulier dans les environnements hautement sécurisés où les supports amovibles représentent un risque significatif.
Question 5 / 10
Une entreprise exige que tous les visiteurs s'enregistrent et soient accompagnés lorsqu'ils se trouvent dans des zones sécurisées. De quel type de contrôle s'agit-il ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. A. Administratif
B. C. Physique
C. B. Technique
D. D. Compensatoire
✓ Bonne réponse : A
Les contrôles administratifs : Sont des politiques et des procédures qui régissent le comportement humain et les accès. L'enregistrement des visiteurs et les exigences d'escorte sont des contrôles administratifs car ils établissent des règles de conduite pour le personnel. Les contrôles techniques (chiffrement, pare-feu) s'appuient sur la technologie ; les contrôles physiques (serrures, caméras) restreignent l'accès physique ; les contrôles compensatoires fournissent une protection alternative lorsque les contrôles principaux échouent.
Question 6 / 10
Lequel des exemples suivants illustre une authentification multifacteur (MFA) ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Saisir un nom d'utilisateur et un mot de passe sur la page de connexion
B. Utiliser deux mots de passe différents pour le même compte
C. Saisir un mot de passe suivi d'un code PIN statique conservé sur papier
D. Fournir un mot de passe et un code à usage unique envoyé par SMS
✓ Bonne réponse : D
L'authentification multifacteur (MFA) : nécessite deux facteurs d'authentification différents ou plus — quelque chose que vous connaissez (mot de passe), quelque chose que vous possédez (téléphone pour recevoir un SMS) ou quelque chose que vous êtes (biométrie). Un mot de passe associé à un code SMS combine deux facteurs distincts. L'utilisation de plusieurs mots de passe ou l'ajout d'un code PIN statique ne repose que sur un seul facteur (la connaissance) ; ces méthodes ne constituent donc pas une véritable MFA.
Question 7 / 10
Lequel des éléments suivants précise les conditions d'un test réalisé avec un prestataire externe de test d'intrusion ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Analyse de la chaîne d'approvisionnement
B. Diligence raisonnable
C. Clause de droit d'audit
D. Règles d'engagement
✓ Bonne réponse : D
Règles d'engagement : Document formel qui établit le périmètre, les limitations et les frontières de test autorisées entre une organisation et un testeur de pénétration tiers. Il précise quels systèmes peuvent être testés, les méthodes de test, les délais et les contacts d'urgence. Contrairement à l'analyse de la chaîne d'approvisionnement (évaluation des risques fournisseurs), aux clauses de droit d'audit (droits d'inspection) ou à la diligence raisonnable (vérification générale de la conformité), les Règles d'engagement régissent spécifiquement les termes et conditions des activités de test de sécurité actives.
Question 8 / 10
Quelle est la MEILLEURE méthode pour éliminer des documents papier sensibles ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. A. Le recyclage
B. C. L'incinération
C. B. La destruction par déchiquetage
D. D. Le jetage à la poubelle
✓ Bonne réponse : C
Destruction sécurisée de documents : Le déchiquetage détruit les informations sensibles de manière irréversible, prévenant ainsi les fuites de données. Contrairement au recyclage (traçable), à l'incinération (dangereuse/illégale) ou à la mise au rebut (accessible), le déchiquetage est la méthode standard, conforme aux exigences légales, pour les documents papier confidentiels.
Question 9 / 10
Quel est le principal avantage des formations de sensibilisation à la sécurité pour les employés ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. B. Améliorer le moral des équipes
B. C. Réduire les risques liés au facteur humain
C. D. Simplifier la conformité
D. A. Augmenter la productivité
✓ Bonne réponse : B
Réduction des risques humains : La formation à la sensibilisation à la sécurité instruit les employés sur l'identification des menaces et les bonnes pratiques de sécurité, réduisant considérablement les vulnérabilités liées aux erreurs des utilisateurs, au phishing et à l'ingénierie sociale — le maillon le plus faible en matière de sécurité. Bien que la conformité et la productivité soient importantes, l'objectif principal est d'agir directement sur le comportement humain.
Question 10 / 10
Laquelle des options suivantes est la meilleure façon de vérifier quotidiennement et de manière cohérente si les paramètres de sécurité des serveurs ont été modifiés ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Un audit manuel
B. Une liste de contrôle de conformité
C. L'attestation
D. L'automatisation
✓ Bonne réponse : D
Automatisation : l'utilisation d'outils automatisés pour surveiller et auditer en continu les paramètres de sécurité garantit des vérifications quotidiennes cohérentes et reproductibles, sans erreur humaine. Les audits manuels manquent de cohérence ; les listes de contrôle de conformité sont des documents statiques ; l'attestation confirme des actions passées mais ne détecte pas automatiquement les modifications non autorisées.
Quel service Azure fournit une base de données SQL entièrement managée (PaaS) ?
A. Azure Blob Storage
B. Azure Cosmos DB
C. Azure Files
D. Azure SQL Database
✓ Bonne réponse : D
Azure SQL Database : service PaaS qui offre une base de données relationnelle SQL entièrement managée. Microsoft gère les mises à jour, sauvegardes et haute disponibilité, vous concentrant sur les données. À distinguer de Cosmos DB (NoSQL documentaire), Blob Storage (stockage objet) et Files (partages réseau).
Question 2 / 10
Quelle commande SQL est utilisée pour récupérer uniquement les lignes distinctes d’une table ?
A. SELECT UNIQUE
B. SELECT FILTERED
C. SELECT ONLY
D. SELECT DISTINCT
✓ Bonne réponse : D
SELECT DISTINCT : Cette clause SQL filtre les résultats en éliminant les doublons, retournant uniquement les valeurs uniques. Elle est essentielle pour analyser les données sans répétition (ex : liste des clients distincts). À différencier de SELECT UNIQUE (syntaxe SQL Server inexistante), SELECT ONLY (pas une commande SQL standard) et SELECT FILTERED (qui requiert une clause WHERE).
Question 3 / 10
Dans Power BI, quel langage est utilisé pour créer des mesures et colonnes calculées ?
A. SQL
B. Python
C. R
D. DAX (Data Analysis Expressions)
✓ Bonne réponse : D
DAX (Data Analysis Expressions) : langage propriétaire de Microsoft conçu spécifiquement pour Power BI et Analysis Services. Il permet de créer des mesures (calculs dynamiques) et colonnes calculées (valeurs statiques) à partir de données multidimensionnelles. SQL interroge des bases de données relationnelles, Python et R sont des langages de programmation généraux non intégrés nativement à Power BI pour cette fonction.
Question 4 / 10
Quelle commande SQL permet de supprimer une ligne d’une table ?
A. DELETE
B. ERASE
C. REMOVE
D. DROP
✓ Bonne réponse : A
DELETE vs DROP : DELETE supprime des lignes spécifiques (ou toutes les lignes) d'une table tout en conservant sa structure. DROP supprime l'intégralité de la table, y compris sa structure. REMOVE et ERASE ne sont pas des commandes SQL standards. DELETE est donc la seule commande appropriée pour supprimer des données lignes par lignes.
Question 5 / 10
Vous avez une requête SQL qui combine les données des clients et les données des commandes. La requête inclut des colonnes calculées. Vous devez créer un objet de base de données qui permettrait à d'autres utilisateurs de réexécuter la même requête SQL. Que devriez-vous créer ?
A. un index
B. une table
C. une vue
D. une fonction scalaire
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Une vue. Explication : Une vue est une requête SQL enregistrée qui peut être réutilisée par d'autres utilisateurs. Elle stocke la définition de la requête (et non les données) et présente le résultat sous la forme d'une table virtuelle, y compris les colonnes calculées. D'autres utilisateurs peuvent interroger la vue comme s'il s'agissait d'une véritable table.
Question 6 / 10
Quelle solution de stockage prend en charge les listes de contrôle d'accès (ACL) au niveau des fichiers et des dossiers ?
A. Azure Cosmos DB
B. Azure Data Lake Storage
C. Stockage de files d'attente Azure
D. Stockage Blob Azure
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Azure Data Lake Storage. Explication : Azure Data Lake Storage Gen2 prend en charge un espace de noms hiérarchique avec des ACL granulaires au niveau des fichiers et des dossiers en utilisant les autorisations POSIX. Cela permet un contrôle d'accès aux données basé sur les rôles pour les scénarios d'analyse avec des exigences d'autorisation complexes.
Question 7 / 10
Qu'est-ce qu'un modèle de données en étoile (Star Schema) et où est-il utilisé ?
A. Un schéma en étoile est utilisé dans les bases OLTP pour accélérer les transactions
B. Le schéma en étoile ne peut pas être utilisé avec Power BI, qui nécessite un schéma normalisé 3NF
C. C'est un algorithme de chiffrement des données dans Azure Synapse Analytics
D. Modèle OLAP avec une table de faits (métriques) entourée de tables de dimensions (contexte), optimisé pour les requêtes analytiques
✓ Bonne réponse : D
Le schéma en étoile (Star Schema) est un modèle de données pour les entrepôts de données et OLAP. Il centre une table de faits (métriques mesurables : ventes, quantités, montants) entourée de tables de dimensions (contexte : date, produit, client, région). Cette structure dénormalisée (légère redondance intentionnelle) optimise les requêtes analytiques car les jointures sont simples et peu nombreuses. C'est le modèle favori de Power BI et Azure Synapse Analytics. Le schéma en flocon (Snowflake Schema) normalise davantage les dimensions mais complexifie les requêtes.
Question 8 / 10
Dans Azure SQL Database, qui gère les mises à jour et correctifs de sécurité du moteur SQL ?
A. Un data analyst
B. Un administrateur réseau
C. Microsoft
D. Le client
✓ Bonne réponse : C
Modèle PaaS d'Azure SQL Database : Microsoft, en tant que fournisseur cloud, gère entièrement l'infrastructure, le moteur SQL et les mises à jour de sécurité. Le client ne s'occupe que des données et de l'application. Contrairement à un serveur on-premises, l'administrateur réseau n'intervient pas sur les patchs du moteur SQL.
Question 9 / 10
Votre entreprise doit implémenter une base de données relationnelle dans Azure. La solution doit minimiser la maintenance continue. Quel service Azure devriez-vous utiliser ?
A. SQL Server sur des machines virtuelles Azure
B. Azure SQL Database
C. Azure Cosmos DB
D. Azure HDInsight
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Azure SQL Database. Explication : Azure SQL Database est une base de données relationnelle entièrement gérée en tant que PaaS qui minimise la maintenance continue. Microsoft gère les mises à jour du système d'exploitation, les mises à jour de SQL Server, les sauvegardes et la haute disponibilité. C'est le choix recommandé pour les nouvelles charges de travail de bases de données relationnelles dans Azure.
Question 10 / 10
Lequel de ces fichiers correspond le mieux à une donnée non structurée ?
A. Une vidéo de formation
B. Une table SQL
C. Un document JSON
D. Un fichier CSV
✓ Bonne réponse : A
Données non structurées vs structurées : Les données non structurées n'ont pas de schéma prédéfini (vidéo, image, audio). Une vidéo de formation est un exemple parfait car elle combine contenus visuels et auditifs sans organisation tabulaire. À l'inverse, SQL et CSV imposent des lignes/colonnes (structurées), tandis que JSON possède une structure hiérarchique définie (semi-structuré).
Programme GUI standard pour le report de soldes GL (vers l’exercice suivant) ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. FAGLGVTR
B. F.13
C. FBZP
D. MR11
✓ Bonne réponse : A
Réponse : FAGLGVTR Le programme FAGLGVTR (Balance Carryforward for New GL) effectue le report de soldes GL à la fin d'un exercice fiscal. Il transfère les soldes des comptes de bilan vers l'exercice suivant et solde les comptes de résultat vers le compte de report à nouveau.
Question 2 / 10
Vous exécutez le report de solde pour votre société. En consultant le journal, vous constatez une erreur concernant la comptabilité des immobilisations. Quelle est la cause de l'erreur ?
A. Vous avez des fiches immobilisation incomplètes.
B. Vous n'avez pas fermé l'exercice fiscal précédent.
C. Vous n'avez pas comptabilisé complètement l'amortissement.
D. Vous n'avez pas exécuté le règlement pour vos immobilisations en cours de construction.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Vous n'avez pas fermé l'exercice fiscal précédent. Explication : Le report de solde dans SAP nécessite que l'exercice fiscal précédent soit complètement fermé dans la comptabilité des immobilisations (FI-AA) avant que les soldes puissent être reportés. Un exercice fiscal ouvert dans FI-AA empêche le report de solde de s'achever correctement.
Question 3 / 10
Quel code transaction SAP GUI permet d'enregistrer un encaissement client et de lettrer les postes ouverts en AR ?
A. FBL5N (Liste postes client)
B. F-22 (Entrer facture client)
C. F-28 (Entrer encaissement client)
D. F-32 (Lettrage manuel AR)
✓ Bonne réponse : C
Réponse : F-28 Explication : F-28 comptabilise un paiement entrant et propose le lettrage des postes du client.
Question 4 / 10
Tâches FI typiquement incluses dans une check‑list de clôture mensuelle :
Sélectionnez la meilleure réponse.
A. Création automatique des Business Partners
B. Mise à jour des prix SD
C. Ouverture MM
D. Accruals/deferrals + FX + GR/IR + F.13 + revue des comptes
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Accruals/deferrals + FX + GR/IR + F.13 + revue des comptes Une check-list de clôture mensuelle FI inclut typiquement : les régularisations (accruals/deferrals), la valorisation des devises étrangères (FX), le nettoyage du compte GR/IR (MR11), le lettrage automatique (F.13), et la revue/validation des comptes avant publication.
Question 5 / 10
Lors de la valorisation en devise pour le Grand Livre en fin de période, quels éléments doivent être configurés ?
Sélectionnez la meilleure réponse.
A. Remplacer la parité de pivot (PPV) par une valeur de change figée
B. Définir le type de cours de change, la méthode de valorisation, la zone de différence et la gestion des écarts non réalisés
C. Créer un nouveau ledger (grand livre) distinct pour chaque devise de transaction
D. Effectuer la valorisation en devise sans enregistrer d'écart de change en comptabilité
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Type de cours + méthode/zone + écarts non réalisés La valorisation de devise GL en fin de période nécessite : (1) le type de cours à utiliser (ex. cours spot M), (2) la méthode de valorisation et la zone de valorisation, et (3) les comptes pour comptabiliser les écarts de change non réalisés (unrealized exchange rate differences).
Question 6 / 10
Quelle donnée maître conditionne la prise d’escompte client lors du paiement ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Le type de document
B. La condition de paiement affectée au BP client
C. La FSV
D. Le groupe de tolérance
✓ Bonne réponse : B
Réponse : La condition de paiement affectée au BP client (vue société). Explication : Elle définit les pourcentages et délais d’escompte ainsi que la date de base.
Question 7 / 10
Quel type d’app Fiori s’appuie sur SAP Smart Business et des vues CDS analytiques pour fournir des KPIs en temps réel ?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Fact Sheet
B. Transactional
C. Analytical
D. Native Mobile uniquement
✓ Bonne réponse : C
Réponse : App Fiori de type Analytical. Explication : Les apps analytiques utilisent les vues CDS et les services d’analytique embarquée pour afficher KPIs/cartes et permettre du drill‑down.
Question 8 / 10
Où paramètre-t-on la configuration du paiement automatique (banques, méthodes par pays/société, détermination des comptes bancaires) ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. MR11
B. FBZP
C. OB52
D. F-53
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Dans la personnalisation FBZP. Explication : FBZP centralise les paramètres nécessaires à F110 (méthodes, banques propres, détermination des comptes, tolérances).
Question 9 / 10
Que représente l'Asset History Sheet (AHS) en SAP S/4HANA ?
Sélectionnez la meilleure réponse.
A. Un outil de relance et suivi des clients en risque de non-paiement
B. Un document de mapping technique entre comptes de Grand Livre et paramètres de Gestion de Stocks
C. Un état détaillé des mouvements, acquisitions, cessions et soldes des immobilisations sur une période
D. Un cockpit de suivi des paiements et relances fournisseurs en souffrance
✓ Bonne réponse : C
Réponse : État des mouvements et soldes d'immobilisations L'Asset History Sheet (AHS) est le rapport standard AA qui présente, pour chaque immobilisation, les valeurs de début de période, les acquisitions, les cessions, l'amortissement planifié et non planifié, et la valeur nette en fin de période. C'est le rapport de référence pour l'audit et la clôture.
Question 10 / 10
Valorisation devise : quel paramètre pilote les comptes d’écart ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. La variante d’exercice
B. Le groupe de tolérance
C. Le type de document SA
D. La méthode de valorisation
✓ Bonne réponse : D
Réponse : La méthode de valorisation. Explication : Elle définit les comptes, clés et type de cours.
Quel type de couverture DEVRAIT être utilisé si les cas de test doivent amener chaque neurone à atteindre à la fois des valeurs d'activation positives et négatives ?
A. Couverture par valeur
B. Couverture par changement de signe
C. Couverture par neurone
D. Couverture par seuil
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Couverture par changement de signe. Explication : La couverture par changement de signe exige que chaque neurone produise au moins une valeur d'activation positive et au moins une valeur d'activation négative au cours des tests. Cela répond directement à l'exigence selon laquelle les neurones doivent atteindre des états d'activation à la fois positifs et négatifs.
Question 2 / 10
Laquelle des affirmations suivantes ne décrit PAS un défi lié à l'acquisition de données de test dans les systèmes ML ?
A. Les données de test proviennent de sources publiques.
B. La conformité aux lois sur la protection des données personnelles exige un traitement approprié de ces données.
C. La nature des données évolue constamment au fil du temps.
D. Les données relatives au cas d'usage sont générées à un rythme soutenu.
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Le fait que les données de test proviennent de sources publiques ne constitue PAS un défi. Explication : Les sources de données publiques sont généralement accessibles et ne posent pas de problème particulier d'acquisition. Les véritables défis liés à l'acquisition de données de test ML comprennent : la conformité au RGPD et aux réglementations sur la vie privée, l'obtention d'échantillons représentatifs, les coûts d'étiquetage, les exigences en volume de données, ainsi que la gestion des données propriétaires ou confidentielles.
Question 3 / 10
Lors du test d'un modèle utilisé pour détecter des tomates pourries, un ingénieur de test a observé les données suivantes à partir d'un certain nombre d'images de tomates. Pour cette matrice de confusion, quel ensemble de valeurs pour l'exactitude, le rappel et la spécificité (respectivement) est correct ?
A. 1 ; 0,87 ; 0,84
B. 0,87 ; 0,9 ; 0,84
C. 0,84 ; 1 ; 0,9
D. 1 ; 0,9 ; 0,8
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Exactitude = 0,87, Rappel = 0,9, Spécificité = 0,84. Explication : D'après la matrice de confusion pour la détection de tomates pourries : l'Exactitude = (VP+VN)/Total ; le Rappel = VP/(VP+FN) mesure la détection des tomates effectivement pourries ; la Spécificité = VN/(VN+FP) mesure l'identification correcte des tomates fraîches. Les valeurs 0,87, 0,9 et 0,84 correspondent respectivement à ces métriques.
Question 4 / 10
La valeur d'activation en sortie d'un neurone dans un réseau de neurones est obtenue par un calcul appliqué à ce neurone. Laquelle des options suivantes décrit le MIEUX les entrées utilisées pour calculer cette valeur d'activation ?
A. Les valeurs d'activation des neurones de la couche précédente et les poids associés aux connexions entre les neurones.
B. Le biais individuel au niveau du neurone et les poids associés aux connexions entre les neurones.
C. Le biais individuel au niveau du neurone et les valeurs d'activation des neurones de la couche précédente.
D. Le biais individuel au niveau du neurone, les valeurs d'activation des neurones de la couche précédente et les poids associés aux connexions entre les neurones.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Le biais individuel du neurone, les valeurs d'activation de la couche précédente et les poids des connexions. Explication : La valeur d'activation d'un neurone est calculée selon la formule : fonction_activation(Σ(poids_i × activation_couche_précédente_i) + biais). Les trois entrées sont donc : le terme de biais propre au neurone, les valeurs d'activation pondérées issues de la couche précédente, et les poids des connexions entre les couches.
Question 5 / 10
Laquelle des options suivantes décrit le MIEUX un exemple d'apprentissage par renforcement ?
A. Un système de reconnaissance d'images parcourt régulièrement Internet pour trouver de nouveaux exemples à ajouter à ses données d'entraînement.
B. Un robot de nettoyage domestique adapte quotidiennement son itinéraire en fonction du trajet le plus efficace et de la quantité de saleté qu'il est capable d'éliminer.
C. Un système d'alerte sanitaire utilise les données de milliers de personnes pour prédire, sur la base de leurs comportements, celles qui sont les plus susceptibles de souffrir d'une pathologie particulière.
D. Un système financier qui sélectionne des actions à acheter s'optimise régulièrement en fonction des nouvelles variations de cours boursier afin d'améliorer ses performances.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Un robot de nettoyage domestique qui adapte son itinéraire en fonction de l'efficacité et de la saleté détectée. Explication : L'apprentissage par renforcement implique qu'un agent apprend en interagissant avec son environnement et en recevant des récompenses pour les bonnes actions. Le robot qui optimise son trajet sur la base de retours (saleté éliminée, efficacité) est un scénario classique d'apprentissage par renforcement.
Question 6 / 10
Vous effectuez un test d'acceptation utilisateur d'un système de recommandation d'aide à la décision utilisé dans une entreprise de traitement de données. En plus de tester la performance fonctionnelle du système de recommandation, qu'est-ce que vous seriez le plus susceptible de tester également ?
A. La quantité de ressources système consommées par chaque recommandation
B. La précision des décisions humaines lorsque celles-ci sont basées sur une recommandation inexacte
C. Le nombre de recommandations inexactes par jour
D. Le nombre de recommandations exactes par jour
✓ Bonne réponse : A
Réponse : La quantité de ressources système consommées par chaque recommandation. Explication : Au-delà de la performance fonctionnelle, les tests d'un système d'aide à la décision doivent inclure des aspects non fonctionnels tels que l'efficacité des performances. La consommation de ressources (CPU, mémoire, latence) est un facteur critique pour un système de recommandation utilisé en production.
Question 7 / 10
Laquelle des options suivantes est le MOINS approprié comme test à réaliser pour tester une fonctionnalité liée à l'autonomie ?
A. Tester la passation de contrôle à un opérateur humain lorsque la cession du contrôle est obligatoire
B. Tester la passation de contrôle à un opérateur humain pour permettre au système de se reposer
C. Tester la passation de contrôle à un opérateur humain dans une situation où le système ne devrait en réalité pas céder le contrôle
D. Tester la passation de contrôle à un opérateur humain après un intervalle de temps donné
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Tester la passation de contrôle à un opérateur humain pour permettre au système de se reposer est le MOINS approprié pour les tests d'autonomie. Explication : La notion de « repos du système » n'est pas un concept lié à l'autonomie — les systèmes autonomes n'ont pas besoin de repos. Les tests d'autonomie appropriés portent notamment sur : la prise de décision correcte sans intervention humaine, le déclenchement approprié de la passation de contrôle lorsque cela est nécessaire, et la gestion des situations inédites.
Question 8 / 10
Lequel des éléments suivants n'est PAS une entrée d'une fonction d'activation dans un réseau de neurones ?
A. Le biais
B. Les valeurs d'activation de la couche précédente
C. Les poids assignés aux connexions
D. Les valeurs d'activation de la couche courante
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Les valeurs d'activation de la couche courante. Explication : Les entrées d'une fonction d'activation sont : le biais du neurone, les valeurs d'activation de la couche précédente et les poids des connexions. Les valeurs d'activation de la couche courante (celle en cours de traitement) ne sont pas encore calculées au moment où la fonction s'exécute.
Question 9 / 10
Laquelle des affirmations suivantes décrit le MIEUX comment les tests combinatoires peuvent être appliqués aux systèmes basés sur l'IA ?
A. Les tests combinatoires ne peuvent pas encore être appliqués à l'IA
B. Les entrées du système et les facteurs environnementaux peuvent être considérés comme des paramètres pour les tests par paires
C. Deux variantes du système peuvent être utilisées et comparées
D. Chaque neurone peut être traité comme un paramètre pour les tests par paires
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Les entrées du système et les facteurs environnementaux peuvent être considérés comme des paramètres pour les tests par paires. Explication : Les tests combinatoires/par paires réduisent l'explosion combinatoire des cas de test en couvrant toutes les paires de valeurs de paramètres. Pour les systèmes IA, les entrées (données de capteurs, données utilisateur) comme les facteurs environnementaux (luminosité, météo) constituent des paramètres de test valides.
Question 10 / 10
Parmi les propositions suivantes, laquelle désigne les trois activités d'acquisition de données dans le cadre de la préparation des données ?
A. Sélection des features, développement des features, augmentation des features
B. Identification, collecte, étiquetage
C. Construction, validation, déploiement
D. Nettoyage, transformation, augmentation
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Identification, collecte, étiquetage. Explication : Les trois activités d'acquisition de données dans la préparation des données ML sont : (1) identifier les données nécessaires, (2) les collecter auprès des sources disponibles, et (3) les étiqueter avec les valeurs de sortie correctes pour l'apprentissage supervisé.
Quelle pratique a pour but de mettre à disposition des services et des fonctionnalités nouveaux ou modifiés ?
A. La gestion des demandes de services
B. La gestion des déploiements
C. La gestion des mises en production
D. Le habiliataion des changements
✓ Bonne réponse : C
Réponse : La gestion des mises en production. Explication : La gestion des mises en production a pour but de mettre à disposition des services et fonctionnalités nouveaux ou modifiés, en coordonnant le packaging et le déploiement des releases.
Question 2 / 10
Quelle est la définition d’une garantie ?
A. Fonctionnalité offerte par un produit ou un service pour satisfaire un besoin particulier
B. Événement potentiel susceptible d\'entraîner un préjudice ou une perte, ou d\'entraver l\'atteinte des objectifs
C. Assurance qu\'un produit ou service répondra aux exigences convenues
D. Élément livrable tangible ou intangible issu d\'une activité
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Assurance qu\'un produit ou service répondra aux exigences convenues. Explication : La garantie est l\'assurance qu\'un produit ou service répondra aux exigences convenues. Elle couvre la disponibilité, la capacité, la continuité et la sécurité du service fourni.
Question 3 / 10
Identifiez le ou les mots manquants dans la phrase suivante. Un service est un moyen qui permet la co-création de valeur en facilitant [?] que les clients veulent atteindre.
A. la garantie
B. les résultats
C. l\'utilité
D. les livrables
✓ Bonne réponse : B
Réponse : les résultats. Explication : Selon ITIL 4, un service est un moyen de co-créer de la valeur en facilitant les résultats que les clients souhaitent atteindre, sans qu\'ils aient à gérer les coûts et risques spécifiques.
Question 4 / 10
Quels sont les deux types de coûts que le consommateur d’un service doit évaluer ?
A. Le prix du service et le coût de la création du service
B. Le coût du logiciel et le coût du matériel
C. Les coûts supprimés par le service et les coûts imposés par le service
D. Le coût de la fourniture du service et le coût de l\'amélioration du service
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Les coûts supprimés par le service et les coûts imposés par le service. Explication : Le consommateur d\'un service doit évaluer les coûts supprimés (ce qu\'il n\'a plus à gérer) et les coûts imposés (ce qu\'il doit payer), pour déterminer si la valeur nette est positive.
Question 5 / 10
Quelle pratique est responsable du déplacement des composants vers les environnements de production ?
A. La gestion des actifs informatiques
B. Habilitation des changements
C. La gestion des déploiements
D. La gestion des mises en production
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Habilitation des changements. Explication : En ITIL 4, l\'habilitation des changements est responsable du déplacement des composants vers les environnements de production, garantissant que les changements sont correctement contrôlés et autorisés avant mise en production.
Question 6 / 10
Laquelle des options suivantes est supportée par la pratique de « gestion des demandes de services » ?
A. Une demande d\'autorisation d\'un changement qui pourrait avoir un impact sur un service
B. Une demande d\'un utilisateur concernant quelque chose qui fait partie intégrante de la fourniture normale des services
C. Une demande de restauration du service après une interruption deservice
D. Une demande d\'investigation sur la cause de plusieurs incidents connexes
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Une demande d\'un utilisateur concernant quelque chose qui fait partie intégrante de la fourniture normale des services. Explication : La gestion des demandes de services prend en charge les demandes standard faisant partie de la fourniture normale des services, comme une réinitialisation de mot de passe ou la commande d\'un équipement.
Question 7 / 10
De quelle façon la catégorisation des incidents assiste-t-elle la pratique de « gestion des incidents » ?
A. Elle s\'assure que les incidents sont résolus dans les délais convenus avec le client
B. Elle détermine la priorité assignée à l\'incident
C. Elle permet de diriger l\'incident vers la zone de support appropriée
D. Elle détermine la façon dont le fournisseur de services est perçu
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Elle permet de diriger l\'incident vers la zone de support appropriée. Explication : La catégorisation des incidents permet de les acheminer rapidement vers la bonne équipe de support, ce qui accélère leur résolution et améliore l\'efficacité du processus.
Question 8 / 10
Laquelle des options suivantes décrit le mieux la nature des principes directeurs ?
A. Les principes directeurs décrivent les processus que toutes les organisations doivent adopter
B. Chaque principe directeur impose des actions et des décisions spécifiques
C. Les principes directeurs peuvent guider une organisation en toutes circonstances
D. Une organisation choisit et adopte un seul des sept principes directeurs
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Les principes directeurs peuvent guider une organisation en toutes circonstances. Explication : Les principes directeurs ITIL 4 sont universels et s\'appliquent en toutes circonstances, à toute organisation et tout type de projet ou initiative, quelle que soit la situation.
Question 9 / 10
Quelle pratique relève de la responsabilité de chacun au sein de l’organisation ?
A. La gestion des problèmes
B. La gestion des niveaux de service
C. Habilitation des changements
D. L\'amélioration continue
✓ Bonne réponse : D
Réponse : L\'amélioration continue. Explication : L\'amélioration continue est la responsabilité de chacun dans l\'organisation, pas seulement d\'une équipe dédiée. Chaque employé doit contribuer à l\'identification et à la mise en oeuvre des améliorations.
Question 10 / 10
Quelle dimension de la gestion des services est axée sur les activités et la façon dont elles sont coordonnées ?
A. Organisations et personnes
B. Flux de valeur et processus
C. Information et technologie
D. Partenaires et fournisseurs
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Flux de valeur et processus. Explication : La dimension \'Flux de valeur et processus\' se concentre sur les activités et leur coordination pour créer de la valeur. Elle définit comment les différentes parties d\'une organisation collaborent pour livrer des services.
Lequel des éléments suivants définit le mieux l'objectif d'une évaluation des risques cloud dans le cadre de la CSA Security Guidance v5 ?
A. Identifier, analyser et évaluer les risques spécifiques au cloud, comme la multi-location et la responsabilité partagée
B. éterminer la conformité aux exigences de certification ISO 27001
C. Établir des accords de niveau de service (SLA) entre clients et fournisseurs
D. ssigner la responsabilité des violations de données aux fournisseurs cloud
✓ Bonne réponse : A
Une évaluation des risques cloud sert à comprendre les risques propres au cloud pour pouvoir mettre en place des contrôles adaptés et réduire l'exposition.
Question 2 / 10
Quel est un contrôle policy-as-code courant au niveau organisationnel, aligné avec la Cloud Controls Matrix (CCM) ?
A. Imposer que tous les buckets de stockage aient la version désactivée par défaut
B. utoriser un trafic sortant non restreint pour la productivité des développeurs
C. S'assurer automatiquement que les rôles IAM respectent le principe du moindre privilège
D. ctiver des revues manuelles des firewalls avant chaque déploiement
✓ Bonne réponse : C
Un contrôle policy-as-code applique automatiquement des règles comme le moindre privilège pour les rôles IAM, garantissant la conformité et la sécurité sans intervention manuelle.
Question 3 / 10
Un administrateur de cluster Kubernetes veut s'assurer que seules des images conteneurs signées provenant de registres fiables soient déployées.
A. Policy RBAC limitant les permissions de création de pods
B. ValidatingAdmissionWebhook intégrée à un système de vérification d'images comme cosign ou Notary
C. Policy d'admission PodSecurity appliquant des profils "restricted"
D. NetworkPolicy restreignant l'accès aux registres d'images non approuvés
✓ Bonne réponse : B
Un ValidatingAdmissionWebhook peut vérifier chaque image avant le déploiement, garantissant que seules les images signées et approuvées sont autorisées dans le cluster.
Question 4 / 10
Qu'est-ce qui décrit le mieux la remédiation automatique dans un contexte d'automatisation de la sécurité cloud ?
A. orrection manuelle des erreurs de configuration après un audit de conformité
B. étection automatique et retour des configurations non conformes à une baseline sécurisée
C. Utilisation d'un système de tickets pour notifier les administrateurs des incidents de sécurité
D. nalyse programmée des vulnérabilités avec vérification manuelle des correctifs
✓ Bonne réponse : B
L'auto-remediation permet de corriger automatiquement les configurations non conformes pour que l'infrastructure reste toujours sécurisée sans intervention humaine.
Question 5 / 10
Pourquoi la segmentation des sous-réseaux (subnets) est-elle une considération clé lors de la conception de VPC/VNet cloud ?
A. Elle réduit les coûts réseau chez le fournisseur cloud
B. Elle impose une séparation des workloads selon leur niveau de confiance et leur exposition réseau
C. Elle simplifie la résolution DNS entre plusieurs zones
D. Elle assure la haute disponibilité des passerelles NAT
✓ Bonne réponse : B
La segmentation des sous-réseaux permet de séparer les workloads sensibles de ceux exposés publiquement, améliorant ainsi la sécurité et le contrôle du réseau.
Question 6 / 10
Quelle famille de contrôles CCM traite le plus directement le principe de héritage des contrôles et l'utilisation des attestations du fournisseur pour assurer la conformité ?
A. EKM – Gestion des clés de chiffrement
B. IVS – Sécurité de l'infrastructure et de la virtualisation
C. LOG – Journalisation et surveillance
D. STA – Sécurité, Confiance et Assurance
✓ Bonne réponse : D
La famille STA couvre comment tirer parti des attestations et rapports du fournisseur (SOC, ISO, etc.) et appliquer ces contrôles à vos propres obligations de conformité.
Question 7 / 10
Dans un modèle Infrastructure as a Service (IaaS), qui est principalement responsable des correctifs et de la maintenance du système d'exploitation (OS) ?
A. ucun des deux, car l'infrastructure virtuelle se met à jour automatiquement grâce aux fonctionnalités d'élasticité
B. Les deux, fournisseur et client, car le patching est automatiquement effectué via l'hyperviseur
C. Le fournisseur cloud, dans le cadre de la responsabilité partagée pour la gestion de la plateforme
D. Le client, car le système d'exploitation fait partie de l'image de machine virtuelle sous son contrôle administratif
✓ Bonne réponse : D
En IaaS, le client gère et maintient le système d'exploitation de ses machines virtuelles ; le fournisseur ne s'occupe que de l'infrastructure sous-jacente
Question 8 / 10
Comment impliquer les contacts du fournisseur cloud (CSP) lors des exercices post-incident (tabletop exercises) améliore-t-il la résilience globale du cloud ?
A. ela garantit que le CSP prend l'entière responsabilité de la détection et de la containment des incidents
B. ela élimine le besoin d'équipes internes en déléguant toutes les tâches au CSP
C. ela permet aux organisations de renégocier les tarifs avec le fournisseur après des incidents simulés
D. ela fournit une vision directe des chemins d'escalade du fournisseur, des obligations contractuelles et des attentes de communication lors d'incidents réels
✓ Bonne réponse : D
Impliquer le CSP dans les exercices permet de savoir exactement comment communiquer, qui contacter et quelles actions le fournisseur peut prendre pendant un vrai incident, ce qui renforce la préparation et la résilience.
Question 9 / 10
Quelle affirmation reflète le mieux les responsabilités liées au chiffrement et à la gestion des clés selon les modèles de service cloud ?
A. ans tous les modèles, le client doit générer, stocker et faire tourner toutes les clés dans son propre HSM.
B. ans SaaS et PaaS, les clients ne peuvent jamais influencer le chiffrement.
C. ans tous les modèles, le fournisseur cloud (CSP) gère entièrement les clés ; les clients ne doivent jamais manipuler le matériel clé.
D. Les responsabilités varient : le CSP sécurise les services cryptographiques et les HSM ; les clients gèrent souvent les clés et les politiques dans IaaS/PaaS (ex. CMK/BYOK), tandis que dans beaucoup de SaaS, les clés sont gérées par le CSP avec option de clé client selon le service.
✓ Bonne réponse : D
Selon le modèle de service, le CSP peut gérer le chiffrement, mais les clients peuvent parfois gérer leurs propres clés, surtout en IaaS/PaaS, tandis que SaaS est souvent CSP‑géré par défaut.
Question 10 / 10
Pourquoi se fier uniquement au rapport SOC 2 ou ISO 27001 d'un fournisseur cloud est-il insuffisant pour garantir que les exigences de conformité du client sont respectées ?
A. Parce que ces rapports couvrent uniquement les contrôles financiers, pas la sécurité.
B. Parce que les fournisseurs cloud n'ont pas le droit de partager la documentation SOC ou ISO avec leurs clients.
C. Parce que ces rapports sont invalides pour les environnements cloud multinationales
D. Parce que les rapports peuvent ne pas inclure les contrôles pertinents pour le périmètre spécifique du client, la classification des données ou les obligations réglementaires.
✓ Bonne réponse : D
Les rapports SOC 2 ou ISO 27001 montrent ce que le fournisseur fait pour la sécurité, mais ils ne garantissent pas que tout ce qui est spécifique aux besoins ou obligations du client est couvert.
Quelle fonctionnalité montre l’intégration de Copilot dans Outlook pour ce type de tâche ?
Votre manager vous demande dans Outlook de rédiger un email poli de refus basé sur le message précédent.
A. Les filtres Focused Inbox
B. Le nouveau bouton “Rédiger avec Copilot” dans le ruban du message
C. L’option “Envoyer plus tard” (Schedule Send)
D. Le menu déroulant “Réponse rapide” dans le calendrier
✓ Bonne réponse : B
Rédiger avec Copilot permet de :
Analyser le message précédent
Générer automatiquement un email de réponse ou de refus poli
Accélérer la rédaction tout en restant professionnel
Les autres options n’impliquent pas Copilot :
Réponse rapide → simplement un raccourci pour répondre rapidement
Focused Inbox → organise les emails, ne rédige rien
Schedule Send → planifie l’envoi, ne crée pas de contenu
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Copilot dans Outlook = générer des brouillons intelligents basés sur le contexte du message
Tout ce qui est filtre, calendrier ou planification n’utilise pas Copilot.
Question 2 / 10
Quelle fonctionnalité devez-vous utiliser ?
Votre sponsor de projet souhaite intégrer un visuel simple du planning global du projet dans un canal Microsoft Teams, afin que tout le monde puisse voir les dates de début et de fin de chaque phase en un coup d’œil.
A. Vue Gantt (Gantt Chart view)
B. Vue Calendrier (Calendar view)
C. Vue Chronologie (Timeline view)
D. Project Roadmap
✓ Bonne réponse : C
La Timeline view (vue Chronologie) permet :
D’afficher les tâches ou phases sur une ligne de temps
De visualiser clairement les dates de début et de fin
D’avoir une vue simple et synthétique adaptée à un partage dans Teams
Elle est idéale pour donner une vue globale rapide du projet.
❌ Pourquoi les autres réponses sont incorrectes :
A. Gantt Chart view → Plus détaillée et orientée gestion avancée (dépendances, planification complexe). Moins “simple” pour un aperçu rapide.
B. Project Roadmap → Sert à consolider plusieurs projets, pas juste à afficher un planning simple d’un projet.
D. Calendar view → Affiche les tâches par date dans un calendrier, mais ne donne pas une vision linéaire claire des phases.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Timeline view = vue simple et visuelle des dates de début et fin
Quel type d’identité cloud Microsoft Entra ID utilise Azure AD Connect pour synchroniser à la fois les comptes utilisateurs et les hashs de mots de passe depuis un Active Directory local afin de permettre l’authentification dans le cloud ?
A. Identité synchronisée (Synced identity)
B. Identité fédérée (Federated identity)
C. Identité déléguée on-prem (On-prem delegated identity)
D. Identité uniquement cloud (Cloud-only identity)
✓ Bonne réponse : A
Dans Microsoft Entra ID (Azure AD) :
Cloud-only identity : L’utilisateur est créé directement dans Azure AD. Aucun lien avec l’AD local, mot de passe géré dans le cloud.
Synced identity (Identité synchronisée) :
Les comptes utilisateurs et les mots de passe (hashs) sont synchronisés depuis Active Directory on-premises via Azure AD Connect.
L’authentification se fait dans le cloud, mais les identités sont gérées depuis l’AD local.
Federated identity (Identité fédérée) :
Utilise des services comme AD FS pour l’authentification directe auprès de l’AD local. Les mots de passe ne sont pas synchronisés vers le cloud.
On-prem delegated identity : Terme moins courant, utilisé pour certaines configurations hybrides spécifiques, mais pas standard pour la synchronisation cloud.
👉 La synchronisation des comptes et des mots de passe via Azure AD Connect correspond donc à une identité synchronisée (Synced identity).
Question 4 / 10
Un administrateur souhaite que l’application Forms apparaisse automatiquement dans la barre d’applications Teams de chaque utilisateur, afin que les employés puissent créer des sondages rapidement, sans avoir à chercher ou installer l’application.
Que doit-il configurer ?
A. Configurer une politique de configuration d’applications et l’assigner à tous les utilisateurs
B. Ajouter l’application Forms dans le SharePoint App Catalog
C. Enregistrer l’application Forms dans Azure Active Directory
D. Publier l’application Forms dans le catalogue d’applications Teams
✓ Bonne réponse : A
Dans Microsoft Teams, une app setup policy (politique de configuration d’applications) permet :
De définir quelles applications apparaissent par défaut dans la barre d’applications Teams de chaque utilisateur.
D’ajouter, supprimer ou réorganiser les applications pour tous les utilisateurs ciblés.
En configurant cette politique pour tous les utilisateurs, Forms sera automatiquement visible dans la barre d’applications, sans action supplémentaire de leur part.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
App setup policy = déploiement automatique d’applications dans Teams
Catalogue ou Azure AD = visibilité et gestion, mais pas déploiement automatique dans la barre d’applications.
Question 5 / 10
Quel service offre des capacités d’autoscaling intégrées pour ce besoin ?
Pour optimiser les coûts, vous voulez mettre automatiquement à l’échelle les machines virtuelles session host pendant les heures creuses et revenir à la taille normale lorsque la demande augmente.
A. Azure Virtual Desktop
B. Windows 365 Cloud PCs
C. Microsoft Endpoint Manager
D. Azure Automation
✓ Bonne réponse : A
Azure Virtual Desktop permet de configurer l’autoscaling des session host VMs selon la demande :
Réduire les VMs pendant les heures creuses
Augmenter automatiquement pendant les périodes de forte utilisation
Les autres options ne fournissent pas d’autoscaling intégré :
B : Windows 365 Cloud PCs fournit des PC persistants, mais l’autoscaling n’est pas automatique.
C : Microsoft Endpoint Manager gère la configuration et les mises à jour, pas l’autoscaling.
D : Azure Automation peut automatiser des tâches, mais nécessite une configuration manuelle pour l’autoscaling.
Question 6 / 10
Quelle combinaison de fonctionnalités Microsoft 365 l’équipe IT doit-elle mettre en œuvre ?
Un fournisseur de soins de santé doit permettre aux cliniciens d’accéder aux dossiers des patients de manière sécurisée depuis n’importe quel endroit tout en respectant les exigences de conformité.
A. Azure Information Protection et Microsoft Bookings
B. Exchange Online Data Loss Prevention et Teams Shifts
C. Microsoft Intune device compliance policies et Azure AD Conditional Access
D. Microsoft Stream video policies et SharePoint Online versioning
✓ Bonne réponse : C
Intune device compliance policies permettent de s’assurer que seuls les appareils conformes (sécurisés, à jour, chiffrés) peuvent accéder aux données.
Azure AD Conditional Access applique des règles basées sur l’identité et l’état de l’appareil pour contrôler l’accès aux services Microsoft 365.
Ensemble, ces fonctionnalités assurent un accès sécurisé aux dossiers patients tout en respectant les normes de conformité.
Les autres options ne couvrent pas à la fois sécurité des appareils et contrôle d’accès :
B : Azure Information Protection protège les fichiers mais ne contrôle pas l’accès en fonction de l’appareil.
C : Stream et SharePoint versioning gèrent le contenu mais pas la sécurité des accès.
D : DLP et Teams Shifts protègent certains contenus ou planifications, pas l’accès sécurisé aux dossiers patients.
Question 7 / 10
Quelle considération sur le modèle de coûts est la plus précise pour cette approche hybride ?
Une organisation de taille moyenne avec un Active Directory local existant souhaite mettre en œuvre Azure AD pour la gestion des identités tout en conservant certaines ressources sur site.
A. Les déploiements hybrides éliminent toutes les dépenses en capital et convertissent 100 % des coûts en dépenses d’exploitation.
B. Les environnements hybrides doublent le coût car vous payez CapEx et OpEx en totalité.
C. Les déploiements hybrides conservent le CapEx pour l’infrastructure sur site existante tout en introduisant de l’OpEx pour les abonnements Azure AD Premium et les services de synchronisation de données.
D. Les déploiements hybrides nécessitent uniquement du CapEx pour le matériel sur site, sans OpEx supplémentaire pour les services d’identité cloud.
✓ Bonne réponse : C
Dans un environnement hybride, vous continuez à utiliser votre infrastructure locale (CapEx) pour certains services ou serveurs AD.
En parallèle, vous payez des abonnements cloud Azure AD Premium et éventuellement des services de synchronisation de données, ce qui constitue des dépenses d’exploitation (OpEx).
Les autres options sont incorrectes :
A : Faux, le CapEx sur site reste nécessaire.
B : Faux, ce n’est pas un double paiement intégral.
C : Faux, l’utilisation d’Azure AD introduit bien des coûts OpEx.
Question 8 / 10
Vous oubliez souvent de prendre vos vitamines chaque jour. Vous souhaitez que Microsoft To Do vous envoie une notification tous les matins à 8h, même si l’application n’est pas ouverte.
Quel paramètre de la tâche permet cela ?
A. Récurrence (Recurrence)
B. Rappel (Reminder)
C. Date d’échéance (Due Date)
D. Note
✓ Bonne réponse : B
Reminder (Rappel) permet d’envoyer une notification à une heure précise, même si l’application n’est pas ouverte.
C’est la fonctionnalité qui déclenche une alerte automatique à 8h chaque matin.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Reminder = notification à une heure précise
Recurrence = répétition de la tâche
Les deux peuvent être combinés, mais pour recevoir une alerte à 8h, il faut activer le rappel.
Question 9 / 10
Un responsable conformité doit s’assurer que les journaux d’audit (audit logs) sont conservés pendant un an afin de respecter des exigences réglementaires.
Quelle fonctionnalité doit-il configurer pour étendre la durée de conservation des journaux d’audit au-delà de la période par défaut ?
A. Stratégie Azure Information Protection
B. Stratégie de conservation des journaux d’audit dans Microsoft Purview
C. Litigation Hold sur une boîte aux lettres Exchange
D. Paramètre de conservation d’un label de confidentialité (Sensitivity label)
✓ Bonne réponse : B
Par défaut, les journaux d’audit Microsoft 365 ont une durée de conservation limitée.
Pour les conserver plus longtemps (ex. 1 an ou plus), il faut configurer une Audit log retention policy dans Microsoft Purview.
Cela permet de répondre aux exigences réglementaires et de conformité.
❌ Pourquoi les autres réponses sont incorrectes :
B. Litigation Hold (Exchange) → Concerne la conservation des emails, pas les journaux d’audit globaux.
C. Sensitivity label retention → Gère la protection et la conservation des documents/emails, pas des logs d’audit.
D. Azure Information Protection → Sert à classifier et protéger les données, pas à gérer la durée des logs d’audit.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Audit logs = Microsoft Purview (Audit log retention policy)
Litigation Hold = emails
Sensitivity labels = protection des données
Question 10 / 10
Un détaillant mondial déploie un site web orienté client sur Azure App Service (PaaS) et remarque des problèmes de connectivité intermittents.
Qui devrait-il contacter en premier pour investiguer le chemin réseau de bout en bout ?
A. Fournisseur CDN tiers, car PaaS repose toujours sur le cache externe
B. Portail Azure, pour ajuster les niveaux de performance de l’App Service
C. Équipe réseau interne, pour vérifier la connectivité sur site et via l’ISP
D. Support Microsoft, car ils possèdent toute la pile de services
✓ Bonne réponse : C
Lorsqu’une application PaaS comme Azure App Service présente des problèmes de connectivité intermittents, il est important de vérifier d’abord la connectivité côté client et réseau interne :
Problèmes avec le réseau de l’entreprise ou l’ISP peuvent provoquer des interruptions intermittentes.
Microsoft support intervient si le problème vient de la plateforme Azure elle-même.
Commencer par le réseau interne permet de localiser rapidement la source avant de contacter Microsoft.
Une entreprise globale déploie Microsoft Entra Internet Access dans le cadre de sa stratégie SSE (Secure Service Edge).
L’architecte sécurité doit :
Configurer des politiques Conditional Access pour bloquer les connexions risquées vers des applications SaaS non approuvées
Appliquer des politiques d’usage acceptable pour les services approuvés
Quelle intégration permet ce contrôle ?
A. Azure Firewall intégré avec le portail de conformité Microsoft Purview
B. Microsoft Entra Internet Access intégré avec les Security Baselines Intune Endpoint
C. Microsoft Entra Internet Access intégré avec Microsoft Defender for Cloud Apps
D. Microsoft Entra Internet Access intégré avec les politiques Azure Key Vault
✓ Bonne réponse : C
Microsoft Entra Internet Access (EIA) : solution SSE qui fournit :
Filtrage d’accès Internet
Protection contre les applications non approuvées
Application des politiques d’usage acceptable
Intégration avec Microsoft Defender for Cloud Apps :
Permet de détecter et contrôler l’usage des applications SaaS
Active les politiques Conditional Access pour :
Bloquer les connexions à des applications non sanctionnées
Appliquer des restrictions ou des alertes pour les applications approuvées
Assure visibilité, contrôle et gouvernance centralisée
C’est la meilleure pratique Microsoft SSE pour sécuriser l’accès SaaS et Internet.
Question 2 / 10
Vous effectuez une évaluation des risques pour une application de traitement de paiements basée sur Azure.
L’application utilise Azure Key Vault pour stocker des clés cryptographiques.
Quel vecteur de menace potentiel doit être considéré comme le plus critique lors de l’évaluation de Key Vault en tant qu’actif critique ?
A. Accès non autorisé via des politiques d’accès mal configurées
B. Perte de disponibilité due au dépassement des quotas régionaux de souscription
C. Mauvaise configuration des stratégies de rétention Azure Backup
D. Latence élevée lors des pics de transactions
✓ Bonne réponse : A
Azure Key Vault est un composant critique pour la sécurité :
Il stocke des clés cryptographiques, certificats et secrets essentiels pour le chiffrement des données et la sécurité des transactions.
Le vecteur de menace le plus critique est l’accès non autorisé :
Si un attaquant obtient l’accès à Key Vault, il peut récupérer les clés et décrypter les données sensibles ou signer des transactions frauduleuses.
La protection contre ce vecteur repose sur :
Des politiques d’accès strictes (RBAC ou policies Key Vault)
L’activation de Azure AD Conditional Access
L’utilisation du principle du moindre privilège
Question 3 / 10
Un architecte sécurité doit réduire la surface d’attaque externe de l’organisation en intégrant les découvertes EASM (External Attack Surface Management) dans les workflows existants.
Quelle intégration fournit le pipeline de remédiation le plus efficace ?
A. Synchroniser l’inventaire et les expositions EASM dans Microsoft Sentinel pour enquête et réponse
B. Diriger les données des actifs EASM dans Azure Policy pour une remédiation automatique des politiques
C. Envoyer les alertes EASM directement à Microsoft Defender for Endpoint pour la protection des appareils
D. Exporter les résultats EASM vers Microsoft Purview pour des rapports de conformité automatisés
✓ Bonne réponse : A
External Attack Surface Management (EASM) permet de :
Identifier les actifs exposés à Internet
Détecter les vulnérabilités ou configurations non sécurisées
Prioriser les risques externes
Pourquoi Microsoft Sentinel est le meilleur choix pour le pipeline de remédiation :
Sentinel centralise tous les logs et alertes de sécurité
Permet de corréler les découvertes EASM avec d’autres événements (Azure AD, endpoints, cloud apps)
Fournit des playbooks et automatisations (Logic Apps) pour la remédiation rapide
Facilite la réponse proactive et le suivi des incidents
Question 4 / 10
Votre entreprise effectue une évaluation Zero Trust des partenaires de la chaîne d’approvisionnement qui utilisent des appareils non gérés pour accéder à Microsoft 365
Quelle solution Microsoft permet d’appliquer des politiques de conformité avant d’accorder l’accès ?
A. Microsoft Defender for Cloud Apps (MCAS) session policies
B. Microsoft Defender for Identity
C. Microsoft Intune avec intégration Conditional Access
D. Microsoft Sentinel Playbooks
✓ Bonne réponse : C
Scenario : Zero Trust → contrôler l’accès en fonction de l’état de l’appareil, de l’identité et de la localisation.
Intune + Conditional Access permet :
Vérifier si l’appareil est géré et conforme aux politiques de sécurité
Appliquer des conditions préalables à l’accès, comme :
BitLocker activé
Antivirus à jour
Correctifs appliqués
Bloquer l’accès depuis appareils non conformes
C’est la méthode standard Microsoft pour protéger Microsoft 365 dans un contexte Zero Trust avec des partenaires externes.
Question 5 / 10
Votre entreprise adopte Zero Trust et constate que plusieurs applications legacy ne prennent pas en charge l’authentification moderne.
Objectif :
Appliquer Conditional Access pour les services cloud
Minimiser la surface d’attaque des applications legacy
Que devez-vous mettre en œuvre ?
A. Bloquer les protocoles d’authentification legacy via les politiques Conditional Access
B. Exclure les applications legacy des politiques Conditional Access pour éviter les échecs de connexion
C. Configurer la MFA par utilisateur pour les comptes accédant aux apps legacy
D. Appliquer des contrôles de session Conditional Access aux applications legacy
✓ Bonne réponse : A
Problème : les applications legacy utilisent souvent des protocoles d’authentification non sécurisés (ex : IMAP, POP3, SMTP Auth)
Ces protocoles contournent Conditional Access, ce qui crée une surface d’attaque importante
Solution Microsoft recommandée pour Zero Trust :
Bloquer la legacy authentication dans Conditional Access
Appliquer MFA et autres contrôles modernes uniquement sur les applications et utilisateurs qui supportent les protocoles modernes
Réduire considérablement le risque de compromission des identités
Question 6 / 10
Vous êtes chargé de renforcer Active Directory Domain Services (AD DS) afin d’empêcher le vol de credentials depuis LSASS sur les contrôleurs de domaine.
Quelle fonctionnalité Microsoft doit être mise en œuvre ?
A. Windows Defender Credential Guard
B. Windows Defender Credential Guard
C. Privileged Access Workstations (PAWs) pour les administrateurs
D. Accès Just-in-Time via Microsoft Entra PIM
✓ Bonne réponse : B
LSASS (Local Security Authority Subsystem Service) stocke les hashes et tokens d’authentification Windows.
Les attaquants peuvent utiliser des techniques comme Mimikatz pour voler des credentials depuis LSASS.
Windows Defender Credential Guard :
Utilise la virtualisation basée sur le hardware pour isoler les secrets Windows (NTLM, Kerberos, LSA secrets)
Empêche les logiciels malveillants et les attaquants ayant un accès administrateur local de voler les credentials
Protège spécifiquement les domain controllers et endpoints sensibles
C’est la meilleure pratique Microsoft pour sécuriser les contrôleurs de domaine contre le vol de credentials.
Question 7 / 10
Une entreprise mondiale doit garantir un reporting de conformité cohérent pour les sauvegardes stockées dans Azure, AWS et GCP.
L’organisation utilise déjà Microsoft Sentinel pour la supervision centralisée de la sécurité.
Que doit recommander l’architecte ?
A. Utiliser AWS Backup Audit Manager pour les charges AWS et intégrer manuellement les rapports dans Azure Monitor.
B. Configurer Azure Monitor et Microsoft Sentinel pour ingérer les journaux d’audit des sauvegardes provenant de tous les fournisseurs cloud afin de créer des tableaux de bord de conformité unifiés.
C. Stocker toutes les sauvegardes dans un partage Azure Files avec des contrôles RBAC et superviser via Azure Policy.
D. Utiliser exclusivement Azure Backup et migrer toutes les charges de travail non-Azure vers Azure pour simplifier le reporting de conformité.
✓ Bonne réponse : B
L’exigence clé est : ✔ Reporting cohérent ✔ Multi-cloud (Azure, AWS, GCP) ✔ Outil déjà en place : Microsoft Sentinel
Microsoft Sentinel est un SIEM/SOAR cloud-native capable d’ingérer des logs provenant de multiples environnements (Azure, AWS, GCP, on-premises).
En configurant :
L’ingestion des journaux d’audit de sauvegarde (backup audit logs)
Azure Monitor comme couche de collecte
Des workbooks / dashboards unifiés dans Sentinel
👉 L’entreprise obtient une vision centralisée et normalisée de la conformité des sauvegardes sur tous les clouds, sans migration complexe.
Cela correspond parfaitement à une approche Zero Trust et multi-cloud moderne, attendue au niveau SC-100.
Question 8 / 10
Une organisation de santé stocke des données d’imagerie patient dans Azure Blob Storage.
L’équipe conformité exige que, en cas de ransomware ou de suppression accidentelle :
La perte de données ne dépasse pas 5 minutes (RPO ≤ 5 min)
La restauration soit terminée en moins d’1 heure (RTO ≤ 1 h)
Quelle solution devez-vous recommander ?
A. Activer la suppression douce (soft-delete) des blobs et configurer des restaurations journalières point-in-time.
B. Utiliser Azure Site Recovery pour répliquer le stockage de blobs entre régions appariées.
C. Mettre en place un compte de stockage avec Geo-Zone Redundant Storage (GZRS) et activer la sauvegarde continue.
D. Configurer Azure Backup pour le Blob Storage avec des snapshots fréquents.
✓ Bonne réponse : D
Microsoft indique officiellement que pour un RPO très court sur Blob Storage, il faut utiliser Azure Backup avec des snapshots fréquents (option D)
Continuous backup est utile mais dans certains contextes / préversions, et n’est pas la configuration par défaut pour répondre aux SLA stricts d’entreprise.
Question 9 / 10
Une organisation a créé des politiques de conformité Intune exigeant :
BitLocker activé
Signatures antivirus à jour
Plusieurs utilisateurs signalent que leurs appareils sont bloqués, même s’ils pensent être conformes.
Quelle est la meilleure prochaine étape que l’architecte devrait recommander ?
A. Désactiver temporairement les politiques de conformité pour permettre l’accès
B. Demander aux utilisateurs de réinstaller les applications Microsoft 365
C. Examiner les rapports de conformité des appareils dans Intune pour identifier les problèmes spécifiques
D. Créer un groupe d’exclusion dans Conditional Access pour contourner la conformité pour les utilisateurs concernés
✓ Bonne réponse : C
Intune Device Compliance Reports permettent de :
Voir exactement quelles règles ne sont pas respectées pour chaque appareil
Identifier si le problème vient de BitLocker, antivirus, ou autre
Prendre des mesures correctives précises plutôt que de contourner la politique
Cette approche assure que :
La conformité et la sécurité restent intactes
Les utilisateurs bloqués obtiennent une explication et un correctif ciblé
Question 10 / 10
Un fournisseur de santé avec exigences strictes de disponibilité doit appliquer des mises à jour critiques de sécurité, mais ne peut pas risquer d’interruptions non planifiées.
Ils envisagent : automatiser les mises à jour ou continuer le patching manuel.
Quelle fonctionnalité Microsoft fournit une approche automatisée intermédiaire pour minimiser les temps d’arrêt tout en gardant le contrôle administratif ?
A. Patching manuel avec média hors ligne pendant la maintenance planifiée
B. Hotpatch dans Azure pour Windows Server Azure Edition
C. WSUS avec mises à jour approuvées manuellement uniquement
D. Alerts Defender for Endpoint sans automatisation des patches
✓ Bonne réponse : B
Hotpatch :
Fonctionnalité Azure-only pour Windows Server
Applique les mises à jour de sécurité critiquessans redémarrage complet
Réduit les interruptions de service pour les workloads sensibles (ex : santé, finance)
Permet un contrôle administratif, mais avec automatisation pour les correctifs critiques
Cette approche est le compromis idéal entre patching manuel (risque faible mais effort élevé) et automatisation complète (risque de redémarrage inattendu).
Quel est le processus de vérification des informations d’identification (credentials) d’un utilisateur ?
A. Authentification
B. Fédération
C. Autorisation
D. Ticketing
✓ Bonne réponse : A
L’authentification est le processus qui consiste à vérifier l’identité d’un utilisateur en validant ses informations d’identification, telles que :
un nom d’utilisateur et un mot de passe,
un certificat,
une donnée biométrique,
un code MFA.
Elle répond à la question fondamentale : 👉 « Qui êtes‑vous ? »
Les autres notions interviennent après ou autour de l’authentification :
Autorisation : détermine ce que l’utilisateur a le droit de faire, une fois authentifié.
Fédération : permet à un utilisateur de s’authentifier via un fournisseur d’identité externe (relation de confiance entre systèmes).
Ticketing : mécanisme technique (jetons, tickets Kerberos) utilisé après l’authentification pour accéder aux ressources.
📘 À retenir pour l’examen (AZ‑900 / sécurité)
Vérifier l’identité → Authentification Vérifier les droits → Autorisation
Question 2 / 10
Une entreprise a déployé plusieurs applications sur des machines virtuelles Windows et Linux dans Azure.
Azure Log Analytics est utilisé pour envoyer les données nécessaires à la génération d’alertes pour les machines virtuelles.
Vous devez recommander quelles tables interroger pour des requêtes liées à la sécurité.
Quelle table devez-vous interroger pour les événements provenant des journaux d’événements Windows ?
A. Syslog
B. Azure Activity
C. Event
D. Azure Diagnostics
✓ Bonne réponse : C
La table Event dans Azure Log Analytics contient les événements issus des Windows Event Logs (Application, Security, System). Elle est utilisée pour les requêtes de sécurité, d’audit et de surveillance sur les machines virtuelles Windows.
Les autres options :
Azure Activity : journaux des actions effectuées sur les ressources Azure (plan de gestion)
Azure Diagnostics : données de diagnostic de services Azure
Syslog : journaux système pour Linux, pas pour Windows
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Windows VM logs → Event
Linux VM logs → Syslog
Actions Azure (ARM) → AzureActivity
Question 3 / 10
Votre entreprise héberge une application de comptabilité nommée App1, utilisée par tous les clients de l’entreprise.
App1 a une faible utilisation durant les trois premières semaines de chaque mois et une utilisation très élevée durant la dernière semaine de chaque mois.
Quel avantage des services cloud Azure prend en charge le mieux ce type de modèle d’utilisation ?
A. élasticité
B. haute disponibilité
C. répartition de charge (load balancing)
D. latence élevée
✓ Bonne réponse : A
L’élasticité permet d’augmenter ou de réduire automatiquement les ressources en fonction de la charge réelle :
faible consommation → peu de ressources utilisées
pic d’activité en fin de mois → montée en charge automatique
retour à la normale → réduction des ressources et des coûts
Ce modèle correspond exactement à un usage variable et prévisible, avec des pics ponctuels.
Les autres options ne répondent pas au besoin :
Haute disponibilité : garantit l’accès continu, mais pas l’adaptation à la charge
Latence élevée : n’est pas un avantage cloud
Load balancing : répartit le trafic, mais ne crée pas ou ne supprime pas de ressources
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900
Pics de charge variables → Élasticité
Disponibilité continue → Haute disponibilité
Répartition du trafic → Load balancing
👉 Dès que tu vois faible utilisation + pics importants, pense immédiatement ÉLASTICITÉ ✅
Question 4 / 10
Notre équipe doit déployer une machine virtuelle Azure qui hébergera SQL Server.
La machine virtuelle disposera de deux disques de données :
un disque pour les fichiers journaux (logs),
un autre disque pour les fichiers de données.
Vous devez recommander une stratégie de cache pour chaque disque.
Quelle stratégie recommandez‑vous pour le disque de données contenant les fichiers journaux (logs) ?
A. Aucun (None)
B. Écriture seule (WriteOnly)
C. Lecture seule (ReadOnly)
D. Lecture/écriture (ReadWrite)
✓ Bonne réponse : A
Pour les fichiers journaux SQL Server, la stratégie de cache recommandée est None car :
les logs nécessitent des écritures séquentielles garanties,
le cache en écriture peut entraîner des risques d’incohérence ou de perte de données en cas de panne,
Microsoft recommande désactiver le cache pour les disques contenant les transaction logs.
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 / AZ‑305 :
Disque des logs SQL → Caching = None
Disque des données SQL → Caching = ReadOnly (souvent recommandé)
Question 5 / 10
Vous disposez d’un réseau sur site (on‑premises) qui contient 100 serveurs.
Vous devez recommander une solution qui fournit des ressources supplémentaires aux utilisateurs.La solution doit minimiser les coûts d’investissement (CAPEX) et les coûts d’exploitation (OPEX).
Que devez-vous inclure dans la recommandation ?
A. Une migration complète vers le cloud public
B. Un cloud hybride
C. Un cloud privé
D. Un centre de données supplémentaire
✓ Bonne réponse : B
Le cloud hybride permet de conserver l’infrastructure existante sur site tout en utilisant le cloud public pour ajouter des ressources à la demande, sans investissement matériel supplémentaire. Cela réduit à la fois les coûts d’investissement (pas d’achat de nouveaux serveurs) et les coûts d’exploitation, tout en offrant une flexibilité et une extensibilité optimales.
Question 6 / 10
Votre entreprise prévoit de migrer toutes ses données et ressources vers Azure. Le plan de migration de l’entreprise indique que seules des solutions Platform as a Service (PaaS) doivent être utilisées dans Azure.
Vous devez déployer un environnement Azure qui respecte le plan de migration.
Solution proposée :Vous créez des machines virtuelles Azure, des bases de données Azure SQL et des comptes de stockage Azure.
Cette solution permet‑elle d’atteindre l’objectif ?
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : A
Les machines virtuelles Azure sont des ressources IaaS, alors que le plan de migration impose l’utilisation exclusive de solutions PaaS. La solution proposée ne respecte donc pas les exigences du plan de migration.
Question 7 / 10
Dans quels plans de support Azure pouvez-vous ouvrir une nouvelle demande de support ?
A. Premier, Professional Direct, Standard et Developer uniquement
B. Premier et Professional Direct uniquement
C. Premier, Professional Direct, Standard, Developer et Basic
D. Premier, Professional Direct et Standard uniquement
✓ Bonne réponse : A
Les plans Developer, Standard, Professional Direct et Premier permettent tous d’ouvrir des demandes de support technique Azure (avec des niveaux de service différents).
Le plan Basic ne permet pas d’ouvrir de demandes de support technique ; il donne uniquement accès :
au support facturation et abonnement,
à la documentation et à l’état de santé des services.
Ainsi, tous les plans sauf Basic permettent l’ouverture d’une nouvelle demande de support.
📘 Règle clé pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Basic = pas de support technique Developer et plus = ouverture possible d’un ticket de support
Question 8 / 10
Votre entreprise utilise des management groups pour gérer plus efficacement les ressources dans son tenant Azure.
User1 doit être en mesure :
d’attribuer des accès (RBAC)
d’assigner des stratégies (Azure Policies)au niveau des management groups.
Vous devez déterminer quel rôle RBAC attribuer à User1.La solution doit respecter le principe du moindre privilège.
A. Propriétaire (Owner)
B. Contributeur de groupe de gestion (Management Group Contributor)
C. Administrateur de l’accès utilisateur (User Access Administrator)
D. Contributeur (Contributor)
✓ Bonne réponse : A
👉 B. Owner
Pourquoi pas les autres ?
A. User Access Administrator : peut attribuer des rôles RBAC, mais ne peut pas assigner des Azure Policies.
C. Management Group Contributor : peut gérer la structure des management groups (créer, déplacer, etc.), mais ne peut pas attribuer des rôles RBAC.
D. Contributor : ne peut ni assigner des rôles RBAC ni assigner des policies au scope management group.
Pourquoi Owner ?
Owner est le seul rôle de la liste qui permet à la fois :
d’assigner des rôles RBAC,
d’assigner des Azure Policies,
au scope du Management Group.
💡 Certes, Owner dépasse le strict « least privilege ». En production, on préférerait combiner des rôles plus ciblés (ex. Resource Policy Contributor pour les policies +User Access Administrator pour RBAC) au même scope. Mais comme cette combinaison n’est pas dans les options, Owner est la seule bonne réponse.
Question 9 / 10
Une entreprise souhaite déployer une application sur Azure. L’application a les exigences suivantes :
offrir la possibilité d’installer et de fournir l’accès au .NET Framework complet ;
permettre un accès administrateur au système d’exploitation ;
fournir un niveau de redondance en cas de défaillance d’une région Azure.
Solution proposée :Vous décidez de déployer 2 machines virtuelles Azure dans 2 régions distinctes. Puis vous créez un profil Traffic Manager.
Cette solution répond‑elle aux exigences ?
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
.NET Framework complet et accès administrateur OS → pris en charge sur machines virtuelles Azure (vous contrôlez l’OS, installez les runtimes/agents nécessaires).
Redondance régionale → le déploiement dans deux régions + Traffic Manager (DNS‑based load balancing/failover) permet de basculer le trafic vers la région saine si l’autre tombe en panne, satisfaisant l’exigence de continuité en cas de défaillance régionale.
👉 À retenir :
VMs = contrôle total de l’OS et compatibilité .NET Framework (pas seulement .NET Core).
Traffic Manager = routage global (Performance/Priority/Weighted) avec basculement inter‑régions.
Question 10 / 10
Cette question vous demande d’évaluer le texte souligné afin de déterminer s’il est correct.
Examinez le texte en gras.S’il rend l’énoncé correct, sélectionnez « Aucun changement n’est nécessaire ».
Si l’énoncé est incorrect, sélectionnez la réponse qui le rend correct.
Une solution de plan de support qui fournit des informations sur les bonnes pratiques, l’état de santé des services, des notifications, ainsi qu’un accès 24 h/24 et 7 j/7 aux informations de facturation, au coût le plus bas possible, est un plan de support Standard.
A. Premier
B. Developer
C. Basic
D. Aucun changement n’est nécessaire
✓ Bonne réponse : C
Le plan de support Basic est inclus gratuitement avec Azure et offre :
l’accès à la documentation et aux bonnes pratiques,
les informations sur l’état de santé des services Azure et les notifications,
un support 24/7 pour la facturation et la gestion des abonnements.
Il s’agit donc du plan répondant exactement aux fonctionnalités décrites, au coût le plus bas possible. Le plan Standard est payant et inclut du support technique, ce qui ne correspond pas à l’énoncé.
📘 Typique des questions AZ‑900 / AZ‑104 : Dès que l’énoncé insiste sur “lowest possible cost”, la réponse est presque toujours Basic.
Vous devez configurer la journalisation d'audit d'accès IAM dans BigQuery pour des auditeurs externes. Vous voulez suivre les bonnes pratiques Google. Que devez-vous faire ?
A. Ajouter les comptes utilisateurs des auditeurs aux rôles IAM prédéfinis 'logging.viewer' et 'bigQuery.dataViewer'.
B. Ajouter les comptes utilisateurs des auditeurs à deux nouveaux rôles IAM personnalisés.
C. Ajouter le groupe d'auditeurs à deux nouveaux rôles IAM personnalisés.
D. Ajouter le groupe d'auditeurs aux rôles IAM prédéfinis 'logging.viewer' et 'bigQuery.dataViewer'.
✓ Bonne réponse : D
Les bonnes pratiques Google recommandent d'utiliser des groupes plutôt que des comptes individuels et des rôles prédéfinis plutôt que des rôles personnalisés quand ils répondent au besoin. logging.viewer + bigQuery.dataViewer couvrent exactement les besoins d'audit.
Question 2 / 10
Votre entreprise utilise BigQuery pour le data warehousing. Des utilisateurs de plusieurs unités métier exécutent des requêtes. Les coûts BigQuery sont très élevés et vous devez les contrôler. Quelles deux méthodes devez-vous utiliser ? (Choisissez deux.)
Selectionnez DEUX reponses.
A. Changer le modèle de requête BigQuery de la tarification à la demande vers le forfait. Appliquer le nombre approprié de slots à chaque projet.
B. Appliquer un quota de requêtes personnalisé par utilisateur ou par projet pour le data warehouse BigQuery.
C. Créer des copies séparées du data warehouse BigQuery pour chaque unité métier.
D. Séparer les utilisateurs dans plusieurs projets.
E. Diviser le data warehouse BigQuery en plusieurs data warehouses pour chaque unité métier.
✓ Bonne réponse : A, B
Les deux méthodes efficaces sont : les quotas personnalisés (limitent les octets traités par utilisateur/projet) et le passage au modèle forfaitaire avec slots (coût fixe prévisible). Créer des copies multiples augmenterait les coûts de stockage.
Question 3 / 10
Vous devez déployer une application packagée dans une image container dans un nouveau projet. L'application expose un endpoint HTTP et reçoit très peu de requêtes par jour. Vous voulez minimiser les coûts. Que devez-vous faire ?
A. Déployer le container sur Cloud Run.
B. Déployer le container sur App Engine Flexible.
C. Déployer le container sur Google Kubernetes Engine avec autoscaling de cluster et autoscaling horizontal des pods.
D. Déployer le container sur Cloud Run on GKE.
✓ Bonne réponse : A
Cloud Run (fully managed) est idéal pour les applications avec peu de trafic : il scale à zéro quand il n'y a pas de requêtes (aucun coût), facture uniquement les ressources utilisées, et ne nécessite pas de gestion de cluster. C'est la solution la moins chère pour ce cas.
Question 4 / 10
Votre direction a demandé à un auditeur externe d'examiner toutes les ressources d'un projet spécifique. L'équipe sécurité a activé la politique Organisation 'Domain Restricted Sharing' en spécifiant uniquement votre domaine Cloud Identity. L'auditeur doit pouvoir consulter, mais pas modifier, les ressources. Que devez-vous faire ?
A. Demander l'adresse email Google de l'auditeur et lui attribuer le rôle Security Reviewer sur le projet.
B. Créer un compte temporaire pour l'auditeur dans Cloud Identity, et lui attribuer le rôle Viewer sur le projet.
C. Créer un compte temporaire pour l'auditeur dans Cloud Identity, et lui attribuer le rôle Security Reviewer sur le projet.
D. Demander l'adresse email Google de l'auditeur et lui attribuer le rôle Viewer sur le projet.
✓ Bonne réponse : B
La politique Domain Restricted Sharing empêche d'accorder des accès IAM à des identités hors du domaine. La seule solution est de créer un compte temporaire dans Cloud Identity (votre domaine) pour l'auditeur, avec le rôle Viewer (lecture seule).
Question 5 / 10
Vous migrez une application critique sur site qui nécessite 96 vCPU. Vous voulez vous assurer que l'application fonctionne dans un environnement similaire sur GCP. Que devez-vous faire ?
A. Démarrer la VM avec les paramètres par défaut et ajuster selon les recommandations de Rightsizing.
B. Créer la VM avec les paramètres par défaut. Utiliser gcloud pour modifier l'instance en cours d'exécution pour avoir 96 vCPU.
C. Lors de la création de la VM, utiliser le type de machine n1-standard-96.
D. Lors de la création de la VM, utiliser Intel Skylake comme plateforme CPU.
✓ Bonne réponse : C
Le type de machine n1-standard-96 fournit exactement 96 vCPU, correspondant aux exigences de l'application critique. Modifier une instance en cours d'exécution n'est pas possible pour le nombre de vCPU — il faut arrêter la VM. Les recommandations Rightsizing sont pour optimiser, pas migrer.
Question 6 / 10
Vous créez une application qui s'exécutera sur GKE. Vous avez identifié MongoDB comme système de base de données le plus adapté et voulez déployer un environnement MongoDB géré avec un SLA de support. Que devez-vous faire ?
A. Déployer MongoDB Atlas depuis Google Cloud Marketplace.
B. Créer un cluster Cloud Bigtable et utiliser l'API HBase.
C. Télécharger un paquet d'installation MongoDB et l'exécuter sur un Managed Instance Group.
D. Télécharger un paquet d'installation MongoDB et l'exécuter sur des instances Compute Engine.
✓ Bonne réponse : A
MongoDB Atlas via Google Cloud Marketplace offre un environnement MongoDB entièrement géré avec SLA de support officiel. C'est la différence clé avec une installation manuelle : la gestion des mises à jour, des sauvegardes et du support est assurée par MongoDB.
Question 7 / 10
Vous êtes le propriétaire d'un projet GCP et souhaitez déléguer le contrôle à vos collègues pour gérer les buckets et fichiers dans Cloud Storage. Vous voulez suivre les bonnes pratiques Google. Quels rôles IAM devez-vous accorder ?
A. Storage Object Creator.
B. Project Editor.
C. Storage Object Admin.
D. Storage Admin.
✓ Bonne réponse : D
Storage Admin accorde le contrôle complet des buckets ET des objets, ce qui est nécessaire pour gérer buckets et fichiers. Storage Object Admin ne permet pas de gérer les buckets eux-mêmes. Project Editor donne trop de permissions au-delà de Cloud Storage.
Question 8 / 10
Votre entreprise utilise Cloud Storage pour stocker les fichiers de sauvegarde d'applications à des fins de reprise après sinistre. Vous voulez suivre les bonnes pratiques Google. Quelle option de stockage devez-vous utiliser ?
A. Regional Storage.
B. Coldline Storage.
C. Nearline Storage.
D. Multi-Regional Storage.
✓ Bonne réponse : B
Coldline Storage est recommandé pour les sauvegardes de reprise après sinistre : le coût de stockage est très faible et les données sont rarement accédées (seulement en cas de sinistre). Nearline est pour des accès mensuels, Regional/Multi-Regional pour des accès fréquents.
Question 9 / 10
Votre entreprise fait tourner ses workloads Linux sur des instances Compute Engine. Votre entreprise va travailler avec un nouveau partenaire opérationnel qui n'utilise pas de comptes Google. Vous devez accorder l'accès aux instances à votre partenaire pour qu'il maintienne les outils installés. Que devez-vous faire ?
A. Demander au partenaire de générer des paires de clés SSH et ajouter les clés publiques aux instances VM.
B. Taguer toutes les instances avec le même tag réseau. Créer une règle de pare-feu dans le VPC pour autoriser TCP sur le port 22 depuis les IPs du partenaire.
C. Configurer Cloud VPN entre votre VPC GCP et le réseau interne du partenaire opérationnel.
D. Activer Cloud IAP pour les instances Compute Engine et ajouter le partenaire comme Cloud IAP Tunnel User.
✓ Bonne réponse : D
Cloud IAP (Identity-Aware Proxy) Tunnel permet l'accès SSH sécurisé sans exposer les IPs publiques ni nécessiter de comptes Google. Le partenaire s'authentifie via IAP, qui peut utiliser diverses méthodes d'identité.
Question 10 / 10
Vous effectuez un audit de sécurité mensuel de votre environnement GCP et voulez savoir qui a accès aux données de votre projet GCP. Que devez-vous faire ?
A. Activer les journaux d'audit pour toutes les APIs liées au stockage de données.
B. Créer un job Data Loss Prevention.
C. Examiner les permissions IAM pour tout rôle permettant l'accès aux données.
D. Examiner les paramètres Identity-Aware Proxy pour chaque ressource.
✓ Bonne réponse : C
Examiner les permissions IAM des rôles permettant l'accès aux données (BigQuery User, Storage Object Viewer, etc.) donne une vue complète de qui peut accéder aux données. Les journaux d'audit montrent qui A accédé, pas qui PEUT accéder.
Ajouter plus de ressources dans Scrum augmentera proportionnellement la valeur livrée.
Vrai ou Faux ?
A. Vrai.
B. Faux.
✓ Bonne réponse : B
Faux — L'ajout de ressources n'augmente pas la valeur de manière proportionnelle dans Scrum, en raison des coûts de communication, du temps d'intégration et de la dynamique d'équipe. Le Guide Scrum préconise des équipes petites et pluridisciplinaires ; passer à l'échelle nécessite des changements structurels et une coordination, et ne se résume pas à une simple augmentation des effectifs.
Question 2 / 10
Scrum est basé sur lequel des éléments suivants ?
A. Un processus défini.
B. Un processus complexe.
C. Un modèle hybride.
D. L'empirisme.
✓ Bonne réponse : D
Scrum est fondé sur l'empirisme — la philosophie selon laquelle la connaissance provient de l'expérience et de l'observation réelles. Scrum aborde la complexité grâce à ses trois piliers : la transparence, l'inspection et l'adaptation. Cela contraste avec les processus définis qui supposent une prévisibilité dans des environnements complexes.
Question 3 / 10
Steven est un Scrum Master recruté pour aider une organisation, qui débute avec Scrum, à comprendre et à mettre en œuvre Scrum efficacement. Quelles sont les trois activités qui seraient acceptables ? (Choisissez trois réponses.)
Sélectionnez 3 réponses.
A. Prolonger les Rétrospectives pour y inclure des formations formelles.
B. Sanctionner les membres de la Scrum Team qui ne respectent pas le cadre Scrum.
C. Planifier des formations formelles.
D. Exiger que toutes les équipes de l'organisation commencent à utiliser Scrum le plus tôt possible.
E. Organiser des sessions de coaching individuel pour aborder les préoccupations identifiées par Steven.
6. Former les parties prenantes et les clients à Scrum.
✓ Bonne réponse : C, E, 6
Correct : Options 2, 3 et 5 - Les Scrum Masters efficaces utilisent le coaching, la formation et la sensibilisation des parties prenantes pour aider les organisations à adopter Scrum de manière durable. L'option 1 viole les principes de conduite du changement ; l'option 4 contredit les valeurs collaboratives de Scrum ; l'option 6 prolonge les événements au-delà de leur objectif initial, ce qui dilue leur efficacité.
Question 4 / 10
Quels deux scénarios représentent le mieux une équipe de développement auto-organisée ? (Choisissez deux réponses.)
Sélectionnez 2 réponses.
A. L'équipe de développement crée son propre Sprint Backlog, reflétant l'ensemble des travaux faisant partie de la Definition of Done.
B. Le management travaille avec le Scrum Master pour optimiser la progression de l'équipe de développement durant le Sprint.
C. L'équipe de développement invite des personnes extérieures au Sprint Planning pour l'aider à créer un Sprint Backlog complet et détaillé.
D. Les membres de l'équipe de développement sont strictement concentrés sur les tâches relevant de leur rôle fonctionnel et transmettent toujours le travail aux autres rôles en temps voulu.
E. Les membres de l'équipe de développement sélectionnent et replanifient leur travail de manière collaborative tout au long du Sprint.
✓ Bonne réponse : A, E
Une équipe de développement auto-organisée décide collectivement de la manière d'accomplir son travail et est responsable de la création de son Sprint Backlog en tenant compte de la Définition of Done. Les options C et E sont correctes : L'option C illustre une replanification collaborative tout au long du Sprint (auto-organisation), et l'option E montre l'équipe créant son propre Sprint Backlog en respectant la Definition of Done. L'option A reflète des silos basés sur les rôles (absence d'auto-organisation), l'option B implique une optimisation par le management (direction externe), et l'option D introduit des personnes extérieures (ce qui nuit à l'autonomie de l'équipe).
Question 5 / 10
Quelle approche recommanderiez-vous pour s'assurer que les éléments du Product Backlog abordés lors du Sprint Planning sont bien compris, exploitables et plus faciles à estimer ?
A. Demander à la Development Team de consacrer une partie de chaque Sprint à aider le Product Owner à analyser, estimer et affiner les éléments en haut du Product Backlog qui devraient être traités lors du Sprint à venir.
B. Confier à un groupe distinct d'analystes métier et de testeurs fonctionnels l'analyse des éléments du Product Backlog de haute priorité avant le Sprint Planning.
C. Demander aux analystes métier de la Development Team de créer les prochains éléments du Product Backlog pendant un Sprint et de les ajouter aux prévisions du Sprint suivant.
D. Demander au Product Owner de travailler avec les parties prenantes entre la fin du dernier Sprint et le début du suivant pour préparer les éléments du Product Backlog, afin de ne pas interrompre la Development Team.
✓ Bonne réponse : A
Réponse correcte : Option 4. Cette approche, appelée refinement du Backlog, implique que l'équipe de développement aide à clarifier et à estimer les éléments à venir durant le Sprint. Cela garantit que les éléments sont exploitables et bien compris pour le Sprint Planning. L'option 1 isole la connaissance du reste de l'équipe, l'option 2 crée une fausse séparation des responsabilités, et l'option 3 enfreint le principe selon lequel l'équipe de développement doit d'abord se concentrer sur le travail auquel elle s'est engagée dans le Sprint.
Question 6 / 10
Une Scrum Team doit obligatoirement avoir un Product Owner et un Scrum Master.
A. Faux. Si un Product Owner n'est pas disponible, il peut être remplacé par un Business Analyst.
B. Vrai. Leur participation et leur disponibilité auront un impact sur les résultats produits par la Scrum Team.
C. Vrai. Chacun doit être membre à temps plein de la Scrum Team.
D. Faux. Un Scrum Master n'est nécessaire que lorsqu'il est demandé ou requis.
✓ Bonne réponse : B
La bonne réponse (option 3) stipule qu'une Scrum Team doit avoir à la fois un Product Owner et un Scrum Master, et que leur participation influence directement les résultats de l'équipe. Bien qu'ils ne soient pas toujours à temps plein, ces deux rôles sont obligatoires selon le Scrum Guide. L'option 1 est fausse — le Scrum Master est indispensable, il n'est pas optionnel. L'option 2 est trop restrictive concernant le statut à temps plein. L'option 4 est fausse — les Business Analysts ne peuvent pas remplacer la responsabilité du Product Owner.
Question 7 / 10
La dette technique peut engendrer de fausses hypothèses sur l'état actuel du système et sur l'Increment examiné à la fin du Sprint.
Vrai ou Faux ?
A. Vrai.
B. Faux.
✓ Bonne réponse : A
Cette affirmation est vraie. La dette technique obscurcit l'état réel du système et peut masquer des problèmes dans l'Incrément examiné, conduisant à une fausse confiance dans la progression. Une dette technique non traitée crée un écart entre la qualité perçue et la qualité réelle du produit, ce qui va à l'encontre du pilier de transparence de Scrum.
Question 8 / 10
Votre organisation vient de former une nouvelle Scrum Team et vous a désigné comme Scrum Master. De quelle manière aideriez-vous l'équipe à démarrer ?
A. Permettre aux membres de la Scrum Team de se présenter et de partager leur expérience, demander au Product Owner de présenter le produit et de répondre aux questions, et s'assurer que l'équipe comprend l'importance d'une Definition of Done.
B. Définir soi-même le premier Sprint Goal pour donner une direction à l'équipe, établir des hiérarchies claires entre les développeurs et les leads, et mettre en place un suivi individuel de la productivité dès le premier Sprint.
C. Organiser des sessions d'intégration séparées pour chaque membre de l'équipe, créer un plan de projet détaillé avec des jalons, et assigner les premières user stories aux développeurs en fonction de leur ancienneté.
D. S'assurer que les membres de la Scrum Team ont des personnalités compatibles, demander aux tech leads de clarifier les attentes et responsabilités de chaque rôle, et proposer un système de récompenses à la performance.
✓ Bonne réponse : A
Pour aider une nouvelle Scrum Team à démarrer efficacement, le Scrum Master doit se concentrer sur la présentation de l'équipe, la connaissance du produit et l'établissement de la Definition of Done. L'option 1 est incorrecte car la compatibilité des personnalités et les systèmes de récompenses ne relèvent pas des responsabilités du Scrum Master ; l'équipe s'auto-organise en fonction des compétences et de l'engagement envers les valeurs Scrum.
Question 9 / 10
Lors du huitième Sprint Review, les parties prenantes sont mécontentes car le produit en cours de développement ne correspond pas à leurs attentes et engendrera des coûts supplémentaires non prévus. Qu'est-ce qui a pu conduire à cette situation ?
A. Le Scrum Master n'a pas assuré la transparence du projet. Le Product Owner n'a pas tenu les parties prenantes informées de l'avancement du projet. Les parties prenantes n'ont pas assisté aux Sprint Reviews.
B. Le Scrum Master n'a pas participé au Daily Standup. Le Product Owner n'a pas utilisé correctement le diagramme de Gantt. Les parties prenantes n'ont pas été invitées aux Sprint Retrospectives.
C. Le Scrum Master n'a pas rendu compte de la progression de la Scrum Team. Le Product Owner n'a pas géré efficacement les tâches de la Development Team. La Development Team n'a pas amélioré sa vélocité.
✓ Bonne réponse : A
La bonne réponse (option 2) identifie que le manque de transparence du Scrum Master et du Product Owner, combiné au désengagement des parties prenantes lors des Sprint Reviews, a conduit à des attentes mal alignées. Le pilier de transparence de Scrum exige une inspection régulière par les parties prenantes lors des Sprint Reviews. Les autres options attribuent incorrectement les responsabilités ou se concentrent sur des facteurs non pertinents tels que la vélocité ou les diagrammes de Gantt.
Question 10 / 10
Une Development Team, dont certains membres sont en télétravail, consacre généralement du temps avant le Daily Scrum pour installer les salles de réunion, les équipements de conférence et les outils nécessaires à la tenue de leur Daily Scrum. Comment le Scrum Master devrait-il gérer cette situation ?
A. Demander aux membres de la Development Team de se relayer dans la responsabilité de la mise en place des réunions.
B. Configurer la réunion et indiquer à la Development Team que c'est ainsi que cela se fera.
C. En informer le management et lui demander de résoudre le problème.
D. Laisser la Development Team s'auto-organiser et décider elle-même de la marche à suivre.
✓ Bonne réponse : D
Le Scrum Master doit permettre au Development Team de s'auto-gérer et de résoudre lui-même le problème de configuration. Cela respecte la valeur Scrum d'auto-organisation et reconnaît l'autorité de l'équipe sur la manière dont elle conduit ses événements. Le Scrum Master supprime les obstacles, mais ne résout pas chaque problème à la place de l'équipe.
Avec l\'intégration d\'un nouveau membre de l\'équipe, vous avez décidé de renforcer sa motivation. Parmi les mesures listées ci-dessous, laquelle serait la plus appropriée pour y parvenir ?
A. Permettre aux personnes de prendre du temps libre
B. Organiser une réunion avec la direction générale pour qu\'elle aborde l\'importance d\'une bonne qualité de test pour ce projet
C. Introduire des critères d\'entrée pour la phase de test
D. Prévoir plus de temps pour les tests dans le planning
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Organiser une réunion avec la direction générale pour qu\'elle aborde l\'importance d\'une bonne qualité de test pour ce projet. Explication : D est correct car l\'appui visible de la direction générale élève la priorité organisationnelle des tests, fournit une reconnaissance et supprime les obstacles systémiques. Cela augmente la signification de la tâche et aligne l\'effort individuel avec les objectifs organisationnels, motivant durablement l\'équipe.
Question 2 / 10
Lequel des éléments suivants N\'EST PAS un défi clé typique pour le test dans une approche de développement RAD ?
A. Absence de spécification complète des exigences
B. Planification temporelle
C. Scripts de test réutilisables pour le test de régression (automatisé)
D. Gestion et pilotage de projet
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Gestion et pilotage de projet. Explication : B est correct car la gestion et le pilotage de projet sont des préoccupations transversales à tous les cycles de vie, non spécifiques au test en RAD. Les attributs distinctifs du RAD—prototypage itératif, exigences évolutives, délais serrés—créent des problèmes centrés sur le test : exigences instables, régressions fréquentes, cycles de test compressés.
Question 3 / 10
Parmi les sujets suivants, lequel NE DEVRAIT PAS être inclus dans le rapport de progression des tests ?
A. Les risques produit qui ont été atténués et ceux qui sont en suspens.
B. L\'état comparé aux critères de sortie définis au départ.
C. Les recommandations pour entreprendre des actions correctives.
D. Un aperçu détaillé de l\'approche de test basée sur les risques utilisée pour assurer la réalisation des critères de sortie.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Un aperçu détaillé de l\'approche de test basée sur les risques utilisée pour assurer la réalisation des critères de sortie.. Explication : D est correct car les cadres supérieurs non-spécialistes ont besoin d\'informations concises et orientées résultats, non d\'une exposition détaillée opérationnelle de l\'approche basée sur les risques. Un rapport doit prioriser l\'état versus objectifs, risques clés et atténuations, tendances et actions managériales recommandées pour décisions efficaces.
Question 4 / 10
Parmi les exemples suivants, lesquels constituent les DEUX critères d\'entrée les plus appropriés documentés dans le modèle de plan de test d\'intégration système ?
Sélectionnez DEUX réponses.
A. L'approbation d'une note de version logicielle de test de performance (rapport de transmission d'élément de test) par le développement et les tests montrant que les performances du système répondent aux critères d'acceptation spécifiés.
B. Le pourcentage de procédures de test d'acceptation prévues pour exécution.
C. La disponibilité de la dernière version de l'outil d'enregistrement-rejoue (pour tester l'interface avec le nouvel outil de gestion des tests).
D. Le pourcentage de couverture de décision atteint durant les tests unitaires.
E. Le pourcentage de couverture des exigences atteint durant le test d'intégration système.
✓ Bonne réponse : C, D
Réponse : Le pourcentage de couverture de décision atteint durant les tests unitaires. / La disponibilité de la dernière version de l\'outil d\'enregistrement-rejoue (pour tester l\'interface avec le nouvel outil de gestion des tests).. Explication : Les critères d\'entrée sont des conditions préalables concrètes et vérifiables avant l\'exécution. La couverture de décision des tests unitaires (A) et la disponibilité des outils requis (B) sont des critères d\'entrée classiques, mesurables et directs pour l\'intégration.
Question 5 / 10
Quels sont TROIS défis clés typiques de l\'externalisation ?
Sélectionnez TROIS réponses.
A. Environnement de test plus complexe
B. Application de l'automatisation des tests
C. Test des exigences non-fonctionnelles
D. Canaux de communication clairs
E. Définir les attentes concernant les tâches et les livrables
6. Traçabilité depuis les exigences jusqu'aux cas de test
7. Cultures possiblement différentes
✓ Bonne réponse : D, E, 7
Réponse : Définir les attentes concernant les tâches et les livrables / Canaux de communication clairs / Cultures possiblement différentes. Explication : BCD est correct. L\'externalisation introduit des ambiguïtés contractuelles sur les livrables, nécessite des canaux de communication robustes et expose le projet à des différences culturelles. La définition précise des attentes, des critères d\'acceptation et des SLA est essentielle pour éviter les dérives de périmètre et les litiges.
Question 6 / 10
En plus du risque, identifiez DEUX autres composantes d\'une stratégie de test.
Sélectionnez DEUX réponses.
A. Les indicateurs de performance des tests
B. Les besoins en formation en test pour les ressources du projet
C. Les techniques de conception de test à utiliser
D. Les critères d'entrée et de sortie pour chaque phase de test
E. Le calendrier de test
✓ Bonne réponse : C, D
Réponse : Les critères d\'entrée et de sortie pour chaque phase de test / Les techniques de conception de test à utiliser. Explication : AC est correct car une stratégie de test défendable prescrit explicitement les techniques de conception de test pour atteindre la couverture et l\'atténuation des risques (C) et les critères d\'entrée/sortie qui gouvernent la progression des phases et les barrières qualité (A). Une stratégie de test robuste est un cadre décisionnel de haut niveau qui détermine comment les objectifs de test seront atteints et comment les risques informent la priorisation et la portée.
Question 7 / 10
En comparant TMMi et TPI, lequel n\'est pas une raison valide pour choisir l\'un ou l\'autre ?
A. Si l\'organisation applique déjà CMMI, TMMi peut être préféré car il a la même structure et utilise la même terminologie. TMMi traite très fortement l\'engagement de la direction et est donc plus adapté pour soutenir un processus d\'amélioration descendant.
B. Si le domaine d\'amélioration de la performance des tests couvre tous les niveaux de test, TMMi est préféré car TPI se concentre principalement sur les tests boîte noire.
C. TMMi ne peut être utilisé qu\'avec le modèle V traditionnel, tandis que TPI peut être utilisé avec tous les types de cycles de vie logiciels.
D. TPI est beaucoup plus un modèle ascendant qui convient à l\'adressage de sujets de test pour un projet (de test) spécifique.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : TMMi ne peut être utilisé qu\'avec le modèle V traditionnel, tandis que TPI peut être utilisé avec tous les types de cycles de vie logiciels.. Explication : D est incorrect car TMMi n\'est pas limité au modèle V ; il est indépendant du cycle de vie et applicable aux modèles V, itératifs et agiles. TPI l\'est aussi, contredisant l\'affirmation d\'une dichotomie entre les deux approches.
Question 8 / 10
Lequel des éléments suivants est un inconvénient valide du test indépendant ?
A. Les testeurs indépendants ont besoin d\'une formation supplémentaire et coûtent toujours plus cher.
B. Les développeurs perdent le sens des responsabilités et les testeurs indépendants peuvent devenir un goulot d\'étranglement.
C. Les développeurs et le test indépendant vont se chevaucher et gaspiller des ressources.
D. Les testeurs indépendants deviendront un goulot d\'étranglement et introduiront des problèmes dans la gestion des incidents.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Les développeurs perdent le sens des responsabilités et les testeurs indépendants peuvent devenir un goulot d\'étranglement.. Explication : Le test indépendant sépare la vérification du développement, ce qui peut diminuer le sens de la responsabilité des développeurs tandis que la coordination des tests et le triage des incidents se concentrent dans une équipe distincte qui peut devenir un goulot d\'étranglement processus.
Question 9 / 10
Pour un logiciel de surveillance médicale dans le domaine médical. Lequel des éléments suivants vous attendriez-vous le moins à voir abordé dans le plan de test?
A. Disponibilité
B. Portabilité
C. Sécurité
D. Fiabilité
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Portabilité. Explication : C est correct car la portabilité est un attribut non-fonctionnel de faible priorité pour un système de surveillance médicale critique pour la sécurité, normalement lié à des piles matériel/système d\'exploitation certifiées. La disponibilité, la sécurité et la fiabilité ont un impact direct sur le risque patient et les preuves réglementaires.
Question 10 / 10
En attendant les réponses, le responsable des tests a été chargé de préparer des plans de test pour valider l\'application logicielle livrée par le soumissionnaire retenu. Quelle méthode d\'estimation est appropriée à ce stade du projet ?
A. Créer une estimation basée sur un pourcentage de l\'effort de développement
B. Créer une estimation basée sur les références du soumissionnaire retenu
C. Créer une estimation basée sur la complexité du code
D. Créer une estimation basée sur la technique d\'analyse de points de fonction et l\'analyse de points de test
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Créer une estimation basée sur la technique d\'analyse de points de fonction et l\'analyse de points de test. Explication : La réponse A est correcte car l\'analyse de points de fonction combinée à l\'analyse de points de test produit une estimation précoce basée sur la taille, spécifique aux tests, indépendante de la disponibilité du code source. L\'APF fournit une métrique de taille fonctionnelle, l\'APT traduit cette taille en effort de test en appliquant les facteurs de testabilité et de qualité.
You're Implementing a feature where users refine their playlist preferences through multiple conversation turns. After deploying, you notice Claude's responses don't reflect what us earlier in the same conversation--for example, a user says they love jazz, but two messages later Claude asks what genres they enjoy. What is the most likely cause?
A. Claude requires a vector database connection to maintain conversation memory
B. The Claude API requires a session_id parameter that you haven't configured
C. The model's context window has been exceeded by the conversation length
D. Your application isn't including prior messages in the messages array
✓ Bonne réponse : D
A. La fenêtre de contexte du modèle a été dépassée par la longueur de la conversation — Incorrect. Cela ne se produirait que lors de conversations très longues, alors que le problème apparaît dès les premiers échanges. B. L'API Claude nécessite un paramètre session_id que vous n'avez pas configuré — Incorrect. Il n'existe pas de session_id obligatoire ; le contexte doit être géré explicitement par l'application. C. Claude nécessite une connexion à une base de données vectorielle pour maintenir la mémoire de la conversation — Incorrect. Une base de données vectorielle est optionnelle pour la récupération d'informations, elle n'est pas requise pour la mémoire conversationnelle de base. D. Votre application n'inclut pas les messages précédents dans le tableau messages — Correct. Claude ne conserve aucune mémoire entre les appels ; si les messages précédents ne sont pas inclus, il ne peut pas se souvenir des préférences exprimées antérieurement par l'utilisateur.
Question 2 / 10
Lors de l'implémentation de votre outil MCP lookup_order, le backend retourne parfois des erreurs (par exemple, « Commande introuvable » ou des pannes temporaires de base de données). Quel est le bon modèle pour communiquer ces erreurs à l'agent ?
A. Journaliser l'erreur côté serveur et retourner un résultat vide pour éviter de perturber le modèle.
B. Retourner le message d'erreur dans le contenu du résultat de l'outil avec le flag isError défini à true.
C. Lever une exception depuis le gestionnaire d'outil afin que le framework de l'agent puisse la capturer et la journaliser.
D. Retourner une réponse de succès avec un champ « status » indiquant le type d'erreur.
✓ Bonne réponse : B
A. Enregistrer l'erreur côté serveur et retourner un résultat vide pour ne pas perturber le modèle — Incorrect. Cela masque les informations critiques sur l'échec, rendant impossible pour l'agent de distinguer « aucune donnée » d'une « défaillance système ». B. Lever une exception depuis le gestionnaire d'outil afin que le framework agent puisse la capturer et la journaliser — Incorrect. Les exceptions sont utiles en interne, mais l'agent a toujours besoin d'une réponse structurée de l'outil ; les exceptions brutes ne propagent pas de manière fiable un contexte utile au modèle. C. Retourner le message d'erreur dans le contenu du résultat de l'outil avec le flag isError défini à true — Correct. Il s'agit du modèle MCP approprié : l'outil signale explicitement l'échec en utilisant isError: true, tout en fournissant un message d'erreur lisible afin que l'agent puisse décider de réessayer, d'escalader ou d'informer l'utilisateur. D. Retourner une réponse de succès avec un champ « status » indiquant le type d'erreur — Incorrect. Cela est trompeur car cela traite les échecs comme des réponses réussies, ce qui perturbe le raisonnement en aval et l'orchestration des outils.
Question 3 / 10
Lorsque l'agent appelle lookup_order et reçoit les détails d'une commande indiquant que l'article a été acheté il y a 45 jours, comment la boucle agentique détermine-t-elle s'il faut appeler process_refund ou escalader vers un humain ?
A. Les détails de la commande sont ajoutés à la conversation et le modèle raisonne pour décider quelle action entreprendre.
B. La couche d'orchestration achemine automatiquement vers l'outil suivant en fonction du champ de statut de la commande.
C. L'agent suit un arbre de décision préconfiguré associant les attributs de la commande à des appels d'outils spécifiques.
D. L'agent exécute les étapes restantes d'une séquence d'outils planifiée au début de la requête.
✓ Bonne réponse : A
B. Les détails de la commande sont ajoutés à la conversation et le modèle raisonne sur l'action à entreprendre. Correct. Dans une boucle agentique, les résultats des outils (comme « acheté il y a 45 jours ») sont réinjectés dans le contexte du modèle, et celui-ci réévalue la situation de manière dynamique. Il décide ensuite s'il convient de procéder avec process_refund, d'escalader vers un humain, ou d'entreprendre une autre action en fonction de la politique et des informations mises à jour. Pourquoi les autres réponses sont incorrectes : A. Séquence d'outils fixe planifiée dès le départ — Incorrect. Les systèmes agentiques ne sont pas des flux de travail statiques ; ils s'adaptent après chaque observation. C. Arbre de décision préconfiguré — Incorrect. Il s'agit d'une automatisation basée sur des règles, et non d'un raisonnement piloté par un LLM. D. La couche d'orchestration achemine automatiquement le prochain appel d'outil — Incorrect. Cela supprime le rôle de raisonnement du modèle et le transforme en un routage déterministe.
Question 4 / 10
During initial testing, you notice that Claude doesn't seem to remember vocabulary words from earlier in the conversation. When a student asks "Can you quiz me on those words?", responds as if no words have been discussed. What is the most likely explanation?
A. You're not including prior messages in each API request--the stateless API doesn't retain conversation history.
B. You need to enable conversation persistence by passing a session ID parameter with each API call.
C. Your system prompt needs explicit instructions telling Claude to remember information from earlier turns.
D. The model's context window has filled up, causing earlier conversation content to be dropped.
✓ Bonne réponse : A
A. Votre invite système doit contenir des instructions explicites demandant à Claude de mémoriser les informations des échanges précédents. Incorrect. Les instructions seules ne confèrent pas de mémoire au modèle — le contexte doit être fourni à chaque requête. B. Vous n'incluez pas les messages précédents dans chaque requête API — l'API sans état ne conserve pas l'historique de la conversation. Correct. Claude est sans état. Si les messages précédents ne sont pas transmis dans la requête, il n'a aucune connaissance du vocabulaire antérieur. C. Vous devez activer la persistance de la conversation en transmettant un paramètre d'identifiant de session à chaque appel API. Incorrect. Il n'existe pas d'identifiant de session requis — la mémoire est gérée en incluant les messages passés. D. La fenêtre de contexte du modèle est saturée, ce qui entraîne la perte du contenu des échanges précédents. Incorrect. Cela ne se produirait que lors de conversations très longues, et non dans des scénarios de tests initiaux classiques.
Question 5 / 10
L'agent de recherche web a rassemblé plusieurs sources pertinentes sur un sujet de recherche. L'agent d'analyse de documents doit maintenant examiner ces sources. Comment l'information circule-t-elle entre ces deux sous-agents spécialisés ?
A. L'agent de recherche web invoque directement l'agent d'analyse de documents, en utilisant les sources découvertes comme paramètres.
B. Les agents communiquent via une file de messages orientée événements, l'agent d'analyse de documents s'abonnant aux événements de fin de recherche web.
C. Les deux agents accèdent à un espace mémoire partagé où l'agent de recherche web écrit ses résultats et l'agent d'analyse de documents les lit.
D. L'agent coordinateur reçoit la sortie de l'agent de recherche web et inclut les résultats pertinents dans le prompt lors de l'invocation de l'agent d'analyse de documents.
✓ Bonne réponse : D
A. L'agent coordinateur reçoit la sortie de l'agent de recherche web et inclut les résultats pertinents dans le prompt lors de l'invocation de l'agent d'analyse de documents. Correct. Cela suit le modèle d'orchestration standard où le coordinateur gère tous les flux de données, en transmettant explicitement les sorties entre les sous-agents. B. Les agents communiquent via une file de messages orientée événements, l'agent d'analyse de documents s'abonnant aux événements de fin de recherche web. Incorrect. Cela introduit une complexité d'infrastructure inutile et ne correspond pas au modèle d'orchestration d'agents habituel. C. L'agent de recherche web invoque directement l'agent d'analyse de documents, en utilisant les sources découvertes comme paramètres. Incorrect. Les sous-agents ne doivent pas s'invoquer directement entre eux ; cela rompt le contrôle centralisé et la traçabilité. D. Les deux agents accèdent à un espace mémoire partagé où l'agent de recherche web écrit les résultats et l'agent d'analyse de documents les lit. Incorrect. Bien que cela soit possible dans des systèmes avancés, ce n'est pas l'approche standard ou la plus simple ; cela ajoute de la complexité sans nécessité évidente dans les pipelines classiques.
Question 6 / 10
Une fois que les sous-agents de recherche web et d'analyse de documents ont terminé leurs tâches, le coordinateur doit lancer le sous-agent de synthèse pour synthétiser les résultats. Quelle est la bonne approche pour fournir au sous-agent de synthèse les informations dont il a besoin ?
A. Inclure directement les résultats complets des deux sous-agents dans le prompt du sous-agent de synthèse.
B. Lancer le sous-agent avec seulement une brève description de la tâche, en s'appuyant sur l'héritage automatique du contexte depuis le coordinateur.
C. Fournir au sous-agent des définitions d'outils lui permettant de demander les sorties des autres sous-agents via des callbacks.
D. Transmettre des identifiants de référence et configurer le sous-agent avec un accès en lecture à un espace mémoire partagé où les autres sous-agents ont déposé leurs résultats.
✓ Bonne réponse : D
A. Fournir au sous-agent des définitions d'outils lui permettant de demander des résultats à d'autres sous-agents via des callbacks. Incorrect. Cette approche introduit un couplage et une complexité inutiles. Les sous-agents ne devraient pas avoir besoin de récupérer activement des données auprès des autres. B. Inclure directement les résultats complets des deux sous-agents dans le prompt du sous-agent de synthèse. Incorrect. Bien que simple, cette approche ne passe pas bien à l'échelle pour des résultats volumineux et peut dépasser les limites de contexte, réduisant ainsi l'efficacité. C. Transmettre des identifiants de référence et configurer le sous-agent avec un accès en lecture à un espace mémoire partagé où les autres sous-agents ont déposé leurs résultats. Correct. Il s'agit de l'approche la plus évolutive et prête pour la production. Elle préserve la fidélité des informations tout en évitant la surcharge du contexte, permettant à l'agent de synthèse de récupérer exactement ce dont il a besoin. D. Instancier le sous-agent avec seulement une brève description de tâche, en s'appuyant sur un héritage automatique du contexte depuis le coordinateur. Incorrect. Il n'existe pas d'héritage automatique du contexte — sans accès explicite aux données, l'agent de synthèse ne peut pas fonctionner correctement.
Question 7 / 10
Votre outil documents(query) retourne des résultats sous la forme « 3 documents trouvés : Proposition budgétaire T2, Prévision budgétaire T2, Bilan annuel ». Vous souhaitez que l'agent puisse traiter document(4, multi) et doc(24, multi). Quel format de retour permettrait le mieux ces flux de travail en plusieurs étapes ?
A. Des données structurées contenant les identifiants et les métadonnées de chaque document trouvé.
B. Des descriptions plus détaillées et lisibles par un humain, incluant la taille et les auteurs.
C. Des URL sur lesquelles les utilisateurs peuvent cliquer pour ouvrir le document dans leur navigateur.
D. Un tableau JSON des titres de documents extraits des résultats de recherche.
✓ Bonne réponse : A
A. Des URLs sur lesquelles les utilisateurs peuvent cliquer pour ouvrir le document dans leur navigateur. Incorrect. Les URLs sont utiles pour les utilisateurs, mais ne sont pas idéales pour les agents effectuant des workflows en plusieurs étapes nécessitant un référencement fiable et des opérations supplémentaires. B. Des données structurées contenant les identifiants de documents et les métadonnées pour chaque résultat. Correct. Cela permet à l'agent de référencer de manière programmatique des documents spécifiques (via des identifiants) à travers plusieurs étapes, rendant les workflows tels que les requêtes de suivi ou la récupération de documents précis et fiables. C. Un tableau JSON de titres de documents extraits des résultats de recherche. Incorrect. Les titres seuls sont ambigus et ne constituent pas des identifiants stables, ce qui rend difficile pour les agents d'agir de manière fiable sur des documents spécifiques. D. Des descriptions plus détaillées et lisibles par l'humain, incluant la taille et les auteurs. Incorrect. Utile pour les utilisateurs, mais toujours non structuré et non adapté à des opérations précises d'agents en plusieurs étapes.
Question 8 / 10
Votre agent traite un litige de facturation. Après avoir appelé get_customer et lookup_order, il identifie que le litige implique une erreur de tarification promotionnelle nécessitant l'approbation d'un responsable — ce qui dépasse le niveau d'autorisation de l'agent. Comment le workflow doit-il gérer cette escalade en cours de processus ?
A. Compiler un handoff structuré incluant les informations client, les détails de commande et le problème identifié avant d'appeler escalate_to_human.
B. Persister l'intégralité de l'historique de conversation et des réponses aux outils dans une base de données, puis appeler escalate_to_human avec un identifiant de référence.
C. Tenter quand même le remboursement avec process_refund, et n'escalader que si le système rejette la transaction.
D. Appeler escalate_to_human en ne transmettant que le message original du client.
✓ Bonne réponse : A
A. Persister l'intégralité de l'historique de conversation et des réponses aux outils dans une base de données, puis appeler escalate_to_human avec un identifiant de référence — Incorrect. Utile sur le plan opérationnel, mais l'agent humain a tout de même besoin d'un résumé concis et exploitable plutôt que de simples journaux bruts. B. Appeler escalate_to_human en ne transmettant que le message original du client — Incorrect. Cela perd le travail d'investigation déjà effectué et oblige l'agent humain à répéter les étapes. C. Tenter le remboursement avec process_refund quoi qu'il arrive, en escaladant uniquement si le système rejette la transaction — Incorrect. Cela viole les limites d'autorisation et la politique métier. D. Compiler une passation de contexte structurée incluant les détails du client, les informations de commande et le problème identifié avant d'appeler escalate_to_human — Correct. Une passation structurée préserve le contexte, réduit les répétitions et permet à l'agent humain de continuer efficacement.
Question 9 / 10
Votre outil de recherche de vols appelle une API externe d'une compagnie aérienne qui retourne occasionnellement une erreur 503 Service Unavailable. Quelle est la manière la plus efficace de gérer cette erreur dans l'implémentation de votre outil ?
A. Retourner un message d'erreur dans le résultat de l'outil expliquant que le service est temporairement indisponible.
B. Retourner une liste de vols vide comme si la recherche avait réussi mais n'avait trouvé aucun vol correspondant.
C. Réessayer automatiquement la requête jusqu'à cinq fois avec un délai exponentiel avant de retourner les résultats à l'agent.
D. Journaliser l'erreur en interne et retourner une réponse vide, laissant le modèle continuer sans les données de vol.
✓ Bonne réponse : C
A. Retourner une liste de vols vide comme si la recherche avait réussi mais n'avait trouvé aucun vol correspondant. Incorrect. Cela masque l'échec et induit le système en erreur en lui faisant croire qu'aucun vol n'existe, ce qui peut conduire à des conclusions incorrectes. B. Enregistrer l'erreur en interne et retourner une réponse vide, laissant le modèle continuer sans les données de vols. Incorrect. Cela supprime également le signal d'échec, empêchant l'agent de prendre des mesures correctives. C. Retourner un message d'erreur dans le résultat de l'outil expliquant que le service est temporairement indisponible. Incorrect. Bien que transparent, cela ne tente pas à lui seul une récupération et peut dégrader inutilement l'expérience utilisateur. D. Réessayer automatiquement la requête jusqu'à cinq fois avec un backoff exponentiel avant de retourner les résultats à l'agent. Correct. Il s'agit de l'approche la plus efficace : elle gère les pannes transitoires de manière élégante, améliore la fiabilité et ne remonte les erreurs que si les tentatives échouent.
Question 10 / 10
La surveillance indique que 12 % des extractions échouent à la validation Pydantic avec des erreurs spécifiques telles que « float attendu pour quantity, obtenu '2 to 3' ». Relancer ces requêtes sans modification produit les mêmes échecs. Quelle est l'approche la plus efficace pour récupérer de ces échecs de validation ?
A. Définir la température à 0 pour éliminer la variabilité des sorties et garantir un formatage cohérent.
B. Implémenter un pipeline secondaire utilisant un modèle de niveau supérieur pour retraiter les documents qui échouent à la validation.
C. Envoyer une requête de suivi incluant l'erreur de validation, en demandant au modèle de corriger sa sortie.
D. Pré-traiter les documents source pour standardiser les formats problématiques avant de les envoyer à l'extraction.
✓ Bonne réponse : C
A. Définir la température à 0 pour éliminer la variabilité des sorties et garantir un formatage cohérent — Incorrect. Cela réduit l'aléatoire mais ne corrige pas les erreurs d'extraction systématiques comme la mauvaise interprétation des plages (« 2 à 3 »). B. Envoyer une requête de suivi incluant l'erreur de validation, en demandant au modèle de corriger sa sortie — Correct. Fournir un retour de validation précis permet au modèle de corriger le problème exact (par exemple, convertir « 2 à 3 » en un nombre flottant valide), rendant la récupération très efficace. C. Pré-traiter les documents sources pour standardiser les formats problématiques avant de les envoyer à l'extraction — Incorrect. Utile dans certains cas, mais pas évolutif ni suffisant pour gérer la diversité des variations du monde réel. D. Mettre en place un pipeline secondaire utilisant un modèle de niveau supérieur pour retraiter les documents qui échouent à la validation — Incorrect. Plus coûteux et inutile — la correction ciblée est plus efficace et plus performante.
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