9,90 €/mois · Sans engagement · Résiliable à tout moment · Accès immédiat
63
examens blancs
4 229
questions
∞
tentatives
19,90 €9,90 €
/mois
Découvrez myexam.fr en 30 secondes
Certifications reconnues mondialement
AWS
Microsoft
PMI
Scrum.org
CompTIA
SAP
ISTQB
Essayez gratuitement
10 questions par certification
Sélectionnez une certification et lisez les corrections détaillées — aucune inscription requise.
* Si les questions sont proposées en anglais, c'est que l'examen officiel ne propose pas la langue française.
Sélectionnez une certification pour afficher les questions.
Question 1 / 10
Une entreprise exécute une application de transcodage média sur AWS, conçue pour tolérer les interruptions matérielles. Quel type d'instance offrirait le meilleur rapport coût-bénéfice ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Instances réservées avec engagement sur 1 à 3 ans.
B. Instances à la demande avec paiement à l'heure sans engagement.
C. Instances Spot qui offrent une réduction pouvant atteindre 90%, acceptant les interruptions sans pénalité.
D. Instances dédiées garantissant une isolation matérielle complète.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Instances Spot. Explication : Les instances Spot offrent des économies importantes et sont adaptées aux charges tolérantes à l’interruption, comme le transcodage média.
Question 2 / 10
Quels éléments impactent le prix payé pour une instance EC2 ? (Choisissez DEUX réponses)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Nombre de buckets.
B. Type d’instance.
C. Zone de disponibilité.
D. Nombre d’IP privées.
E. Load balancing.
✓ Bonne réponse : B, C
Réponse : Le type d’instance / La zone de disponibilité choisie. Explication : Le prix dépend du type d’instance, de la région et AZ, mais pas du load balancing, ni du nombre de buckets/IP privés.
Question 3 / 10
Quelle capacité du framework d'adoption du cloud AWS (AWS CAF) appartient à la perspective des personnes ?
A. Partenariat stratégique
B. Gestion des événements
C. Maîtrise du cloud
D. Architecture des données
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Maîtrise du cloud. Explication : La perspective des personnes du AWS CAF se concentre sur la gestion du changement organisationnel. La maîtrise du cloud — comprendre les concepts, les avantages et les modes de fonctionnement du cloud — est une capacité fondamentale de la perspective des personnes.
Question 4 / 10
Vous souhaitez faire tourner une application de questionnaire une seule journée sans interruption. Quelle option d’achat EC2 choisir ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Instances dédiées.
B. Instances à la demande.
C. Instances Spot.
D. Instances réservées.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Instances à la demande. Explication : Les instances à la demande (On-demand) sont idéales pour une utilisation ponctuelle, sans engagement de durée.
Question 5 / 10
Une entreprise exécute des milliers de simulations simultanées à l'aide d'AWS Batch. Chaque simulation est sans état, tolère les pannes et s'exécute jusqu'à 3 heures. Quel modèle de tarification permet à l'entreprise d'optimiser les coûts et de répondre à ces exigences ?
A. C) Instances à la demande
B. D) Instances dédiées
C. A) Instances réservées
D. B) Instances Spot
✓ Bonne réponse : D
Réponse : B) Instances Spot. Les Instances Spot offrent jusqu'à 90 % de réduction par rapport à la tarification à la demande et sont idéales pour les charges de travail sans état et tolérantes aux pannes qui peuvent supporter les interruptions. Les simulations sans état et interruptibles constituent un cas d'usage parfait pour Spot, permettant à l'entreprise de réaliser des économies significatives tout en respectant les exigences de résilience.
Question 6 / 10
Adapter dynamiquement la capacité de calcul afin de réduire les coûts est la mise en œuvre de quelle bonne pratique AWS ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Intégrer la sécurité à chaque couche.
B. Paralléliser les tâches.
C. Implémenter l’élasticité.
D. Adopter une architecture monolithique.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Implémenter l’élasticité. Explication : L’élasticité permet d’ajuster automatiquement les ressources selon la demande, ce qui réduit les coûts.
Question 7 / 10
Le principe « concevoir pour l’échec et rien n’échouera » est fondamental sur AWS. Lesquels de ces éléments permettent d’y répondre ? (Choisissez DEUX réponses)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Tests de pénétration.
B. Availability Zones.
C. Authentification multi-facteur.
D. Scalabilité verticale.
E. Elastic Load Balancing.
✓ Bonne réponse : B, E
Réponse : Availability Zones / Elastic Load Balancing. Explication : Répartir la charge sur plusieurs AZ et utiliser le load balancing sont des stratégies pour limiter l’impact d’une panne locale.
Question 8 / 10
Dans le modèle de responsabilité partagée, quels contrôles le client hérite-t-il intégralement d’AWS ? (Choisissez DEUX réponses)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Contrôles de base de données.
B. Contrôles physiques.
C. Contrôles de gestion des correctifs.
D. Contrôles environnementaux.
E. Sensibilisation et formation.
✓ Bonne réponse : B, D
Réponse : Contrôles environnementaux / Contrôles physiques. Explication : AWS gère l’environnement physique et les contrôles associés, le client n’a pas à s’en soucier.
Question 9 / 10
Lequel des éléments suivants NE fait PAS partie des modèles de Cloud Computing AWS ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Networking as a Service (NaaS).
B. Platform as a Service (PaaS).
C. Infrastructure as a Service (IaaS).
D. Software as a Service (SaaS).
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Networking as a Service (NaaS). Explication : Les trois modèles principaux sont IaaS, PaaS et SaaS ; NaaS n’est pas un modèle AWS officiel.
Question 10 / 10
Une entreprise explore l'utilisation du cloud AWS et doit créer une estimation des coûts pour un projet avant la mise en place de l'infrastructure. Quel service ou fonctionnalité AWS peut être utilisé pour estimer les coûts avant le déploiement ?
A. Couche gratuite AWS
B. Calculatrice de tarification AWS
C. Rapport d'utilisation et de coûts AWS
D. Facturation et gestion des coûts AWS
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Calculatrice de tarification AWS. Explication : La calculatrice de tarification AWS est un outil web gratuit qui vous permet de créer des estimations de coûts pour les architectures AWS avant de déployer des ressources — ce qui aide à planifier les budgets et à comparer les configurations de services.
Le déploiement Asynchronous Inference est inadapté aux payloads volumineux et aux traitements longs.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : A
Async Inference : service AWS conçu spécifiquement pour traiter des payloads volumineux et des tâches longues asynchronement. Contrairement à Real-Time Inference limité par des timeouts (15 min max), Async permet des traitements sans contrainte temporelle, stocke les résultats dans S3, et optimise les coûts en ressources. Idéal pour batch processing, traitement d'images haute résolution ou modèles complexes.
Question 2 / 10
Lorsqu'un modèle ML précis en entraînement dégrade ses performances en production, quelle est la première action à entreprendre ?
A. Analyser le data drift et mettre en place un pipeline de réentraînement automatique
B. Uniquement augmenter le volume du dataset d'entraînement original
C. Réduire le taux d'apprentissage et relancer l'entraînement
D. Remplacer le modèle par un modèle pré-entraîné plus grand
✓ Bonne réponse : A
Data Drift et Pipeline de Réentraînement : le data drift (décalage des données en production) est la cause principale de dégradation. Analyser ce décalage permet d'identifier où le modèle échoue, puis automatiser le réentraînement garantit une adaptation continue. Augmenter les données d'entraînement original (sans comprendre le drift) ou changer le taux d'apprentissage ne résout pas le problème fondamental de distribution différente en production.
Question 3 / 10
Une startup souhaite générer automatiquement du code Python à partir de descriptions en langage naturel pour accélérer le développement. Quel modèle Bedrock et service associé recommandez-vous ?
A. Claude 3 sur Bedrock avec Amazon CodeWhisperer pour la complétion
B. Titan Text pour générer uniquement du texte descriptif
C. Amazon Forecast pour prédire la qualité du code
D. Stable Diffusion pour générer des images de code
✓ Bonne réponse : A
Claude 3 + CodeWhisperer : Claude est un LLM hautement capable pour la génération de code structuré et documenté. CodeWhisperer complète avec des suggestions intelligentes en temps réel. Ensemble, ils couvrent la génération et l'amélioration du code source en production.
Question 4 / 10
Pour limiter les coûts et les limites de fenêtre de contexte, il est plus efficace de charger des manuels PDF dans une Knowledge Base d’Amazon Bedrock plutôt que de les inclure entièrement dans chaque prompt.
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : A
Vrai. Les Knowledge Bases (RAG) réduisent la taille du prompt et injectent uniquement les passages pertinents au moment de l’inférence.
Question 5 / 10
Quel service SageMaker surveille en continu la qualité des données d'entrée et des prédictions d'un modèle déployé en production ?
A. SageMaker Debugger
B. SageMaker Pipelines
C. SageMaker Model Monitor
D. SageMaker Clarify
✓ Bonne réponse : C
SageMaker Model Monitor : service de surveillance continue détectant la dérive des données (data drift) et des prédictions en production. Contrairement à Debugger (analyse d'entraînement), Clarify (explicabilité) et Pipelines (orchestration), Model Monitor seul assure le monitoring post-déploiement en comparant distributions actuelles vs. historiques.
Question 6 / 10
La dérive de données (data drift) observée en production peut souvent être atténuée en augmentant le volume et la diversité des données d'entraînement lors d'un nouvel entraînement du modèle.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
Data drift et réentraînement : la dérive de données survient quand les caractéristiques des données en production divergent du corpus d'entraînement. Augmenter le volume ET la diversité des données permet au modèle de capturer davantage de variations et de patterns réels, améliorant ainsi sa généralisation. Cependant, cela atténue mais ne résout pas complètement le drift—un monitoring continu et un pipeline de réentraînement régulier restent essentiels.
Question 7 / 10
Pour expliquer les prédictions et quantifier d’éventuels biais d’un modèle médical, quel outil utiliser ?
A. Amazon SageMaker Clarify
B. Amazon Inspector
C. Amazon Macie
D. Amazon Rekognition
✓ Bonne réponse : A
SageMaker Clarify : outil spécialisé pour l'explicabilité et l'audit de modèles ML. Il génère des rapports détaillés sur l'interprétabilité des prédictions (SHAP, LIME) et quantifie les biais potentiels par démographie. Contrairement à Inspector (conformité infrastructure), Macie (données sensibles) et Rekognition (détection visuelle), Clarify cible spécifiquement l'évaluation et la transparence algorithmique en santé.
Question 8 / 10
Quel est l'ordre correct des étapes pour préparer, ingérer et gouverner des features avec AWS SageMaker Feature Store ?
A. Requête hors ligne → Définir un feature group → Ingérer les features → Servir en ligne
B. Définir un feature group → Servir en ligne → Ingérer les features → Requête hors ligne
C. Ingérer les features → Définir un feature group → Requête hors ligne → Servir en ligne
D. Définir un feature group → Ingérer les features → Requête hors ligne pour l'entraînement → Servir en ligne pour l'inférence
✓ Bonne réponse : D
AWS SageMaker Feature Store : gestionnaire centralisé de features avec deux stores (online/offline). L'ordre logique est : d'abord définir le feature group (schéma, métadonnées), puis ingérer les données (avec versioning et gouvernance), ensuite requête offline pour training (historique complet), enfin servir online pour inférence (latence faible). Les distracteurs inversent cet ordre : ingérer avant de définir le groupe échouerait (pas de schéma), servir online avant l'ingestion manquerait de données.
Question 9 / 10
Pour prévenir les attaques par injection de prompt, laquelle des pratiques suivantes est inefficace ou contre-productive ?
A. Appliquer les principes du least-privilege pour les permissions IAM
B. Augmenter la température du modèle sans contrôle de sortie
C. Vérifier et filtrer les entrées utilisateurs avant envoi au modèle
D. Définir des templates de prompt robustes avec séparation entrée/instruction
✓ Bonne réponse : B
Température élevée sans contrôle : augmenter la température accroît l'aléa et la créativité du modèle, rendant les réponses moins prévisibles et plus susceptibles de générer du contenu indésirable ou malveillant. Contrairement aux autres pratiques qui renforcent la sécurité (templates robustes, least-privilege IAM, filtrage des entrées), cette approche aggrave les risques d'injection de prompt en réduisant la cohérence des protections.
Question 10 / 10
Quel est le bon principe de sécurité IAM à appliquer pour contrôler l'accès à Amazon Bedrock par équipe organisationnelle ?
A. Partager un rôle administrateur unique entre tous les membres de l'organisation
B. Créer un rôle de service dédié par équipe avec des permissions minimales (least privilege)
C. Attacher des politiques inline directement sur chaque utilisateur individuel
D. Accorder un accès public aux ressources S3 pour simplifier les permissions
✓ Bonne réponse : B
Principle du Least Privilege : chaque équipe reçoit un rôle IAM dédié avec permissions minimales nécessaires pour Bedrock et S3. Cela limite les dégâts en cas de compromission. Contrairement à un rôle admin partagé (risque massif) ou l'accès public S3 (violation sécurité), cette approche segmente les droits par équipe organisationnelle.
What are the three pillars of empiricism in Scrum?
A. Commitment, Courage, Focus
B. Planning, Execution, Review
C. Transparency, Inspection, Adaptation
D. Velocity, Capacity, Throughput
✓ Bonne réponse : C
Empiricism's Three Pillars: Transparency (making work visible), Inspection (examining progress), and Adaptation (adjusting based on findings). These enable Scrum teams to respond to change through facts rather than assumptions, distinguishing empirical from predictive approaches.
Question 2 / 10
The Daily Scrum is a 30-minute event for the Scrum Team.
A. True
B. False
✓ Bonne réponse : B
Daily Scrum Duration and Participants: The Daily Scrum is a 15-minute timeboxed event for Developers only, not 30 minutes for the entire Scrum Team. While the Product Owner and Scrum Master may attend, only Developers are required participants who discuss progress toward the Sprint Goal.
Question 3 / 10
The Sprint Retrospective takes place before the Sprint Review.
A. True
B. False
✓ Bonne réponse : B
False. The Sprint Review happens before the Sprint Retrospective. The order is: Sprint → Sprint Review → Sprint Retrospective → next Sprint Planning.
Question 4 / 10
Developers can change the Sprint Goal if new information is discovered during the Sprint.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : A
Sprint Goal Immutability: The Sprint Goal is a fixed commitment established during Sprint Planning and remains unchanged throughout the Sprint. While Developers can negotiate Sprint Backlog scope with the Product Owner when new information emerges, the Sprint Goal itself—the overarching objective—stays constant. This distinction prevents scope creep while allowing flexibility in implementation details.
Question 5 / 10
A new Sprint begins immediately after the conclusion of the previous Sprint.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : B
Sprint Continuity: Sprints are consecutive time-boxed events with no gaps between them. Once a Sprint concludes, the next Sprint begins immediately, ensuring continuous delivery cycles. This eliminates idle periods and maintains team momentum without breaks for planning or transitions.
Question 6 / 10
What is the maximum duration of a Sprint Review for a one-month Sprint?
A. 8 hours
B. 1 hour
C. 4 hours
D. 2 hours
✓ Bonne réponse : C
Sprint Review Timebox: The Scrum Guide establishes a 1-hour timebox per week of Sprint duration. For a one-month (4-week) Sprint, this equals 4 hours maximum. This allows adequate time for stakeholder inspection and feedback without excessive meetings. Shorter timeboxes (1-2 hours) insufficient for meaningful inspection; 8 hours violates Scrum's timeboxing principle.
Question 7 / 10
The Adaptation pillar of Scrum means adjusting the process or product as soon as possible when deviations are detected.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : B
Adaptation pillar: When process or product deviations are detected, immediate adjustments are required to stay within acceptable limits. This reactive responsiveness prevents small issues from compounding into larger problems, ensuring Scrum remains effective and product quality is maintained continuously.
Question 8 / 10
What are three ways Scrum promotes self-organization? (Choose three.)
A. By not allowing documentation.
B. By preventing stakeholders from entering the development room.
C. By being a lightweight framework.
D. By removing titles for Development Team members.
E. By the Development Team deciding what work to do in a Sprint.
✓ Bonne réponse : C, D, E
Answer: Dev Team decides work; no titles for members; lightweight framework. Explanation: Scrum promotes self-organization through: the Development Team choosing their own work, removing specialization titles to encourage cross-functionality, and being a framework (not a prescribed process) that allows teams to organize as needed.
Question 9 / 10
What is the Sprint Goal?
A. The time allocated for the Sprint
B. The single objective for the Sprint
C. A measure of velocity for the team
D. A list of all Product Backlog items selected for the Sprint
✓ Bonne réponse : B
Sprint Goal: A single, cohesive objective that guides the Sprint and provides purpose beyond individual Product Backlog items. It enables flexibility in how work is accomplished while maintaining focus, distinguishing it from a fixed list of tasks or velocity metrics.
Question 10 / 10
The Scrum Guide defines Inspection as frequently examining Scrum artifacts and progress to detect undesirable variances.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : B
Inspection as Empirical Pillar: Inspection is a core empirical practice requiring frequent examination of Scrum artifacts and progress to detect variances from goals. This enables timely adaptation, distinguishing Scrum from predictive approaches that rely on upfront planning without continuous monitoring.
Key concept: Developer autonomy in Sprint Planning. The Developers—not the Product Owner or stakeholders—have the authority to select which Product Backlog Items (PBIs) they commit to during Sprint Planning. While the Product Owner orders the backlog and presents priorities, Developers assess their capacity, velocity, technical dependencies, and skill distribution to determine which items they can realistically complete. This ensures accountability for the Sprint Goal and sustainable pace. The Product Owner cannot impose items; they can only clarify requirements and accept completed work. This distinction is critical: the PO influences backlog ordering and value sequencing, but Developers control selection and commitment, maintaining self-organization and preventing over-commitment.
Question 2 / 10
When multiple Scrum Teams work on the same product, how many Product Backlogs should exist?
A. One per stakeholder group
B. One for the entire product
C. One per Sprint
D. One per Scrum Team
✓ Bonne réponse : B
One for the entire product is correct because the Scrum Guide 2020 states that there is one Product Backlog per product, regardless of how many Scrum Teams are working on it. Multiple teams may work from the same Product Backlog, with the Product Owner responsible for ordering all items to maximize value across the entire product. Having separate backlogs per team, stakeholder group, or sprint would fragment the product vision and create conflicting priorities.
Question 3 / 10
Who is required to attend the Daily Scrum?
A. The Development Team and Product Owner.
B. The Scrum Master and Product Owner.
C. The Scrum team.
D. The Development Team.
E. The Development Team and Scrum Master.
✓ Bonne réponse : D
Answer: The Development Team. Explanation: The Daily Scrum is held by and for the Development Team. The Product Owner and Scrum Master are not required to attend, though they may join when helpful.
Question 4 / 10
Velocity measures product value.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : A
Key concept: Velocity versus Product Value. Velocity is a descriptive metric that measures the amount of work (story points or items) a Scrum Team completes in a Sprint—it reflects output or capacity, not the value delivered. Product value encompasses business outcomes, customer satisfaction, revenue impact, and strategic goal achievement. A team might have high velocity while delivering low-value features, or lower velocity while delivering high-impact work. As a PSPO, you must distinguish between team throughput (velocity) and actual value delivery when making backlog prioritization decisions and communicating with stakeholders about product success.
Question 5 / 10
Which two metrics will help a Product Owner determine if a product is delivering value?
A. Time to market
B. Customer satisfaction
C. Percentage of scope implemented
D. Velocity
E. Productivity
✓ Bonne réponse : A, B
Value metrics are outcome-based, not output-based. Time to market indicates how quickly the product can respond to customer needs and capture business opportunities. Customer satisfaction directly measures whether the product is achieving its purpose. Velocity measures team throughput (not value), and percentage of scope implemented measures plan compliance — neither indicates whether customers benefit from the product.
Question 6 / 10
The Sprint Backlog belongs to the Developers.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : B
Key concept: Sprint Backlog ownership and purpose. The Sprint Backlog is owned by the Developers because they create it during Sprint Planning to define their work for the current Sprint. This artifact represents the Developers' commitment to achieving the Sprint Goal through selected Product Backlog items and the tasks required to complete them. The Developers maintain and update the Sprint Backlog throughout the Sprint, making it their plan, not management's or the Product Owner's mandate. This ownership ensures transparency, accountability, and autonomy—core Scrum principles. Unlike the Product Backlog (owned by the Product Owner) or the Increment (the outcome of their work), the Sprint Backlog is exclusively the Developers' working document.
Question 7 / 10
The length of a Sprint does not change during the Sprint.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : B
Sprint Timebox Immutability: The Sprint duration is a fixed commitment established at Sprint Planning and remains constant throughout the entire Sprint. This is a cornerstone principle of Scrum—once a Sprint begins (typically 1-4 weeks), the timebox cannot be shortened, extended, or modified mid-Sprint. This constraint ensures predictability, allows teams to establish sustainable velocity metrics, and prevents scope creep from disrupting the Sprint cadence. While the Sprint Goal, tasks, or backlog items may be adjusted during the Sprint, the temporal boundary itself is sacrosanct. Only after the Sprint concludes can the team retrospectively decide to change Sprint length for future iterations. Maintaining this rigid timebox builds organizational discipline and enables reliable forecasting.
Question 8 / 10
The Developers find out during the Sprint that they are not likely to build everything they forecast. What would you expect a Product Owner to do? (Choose the best answer.)
A. Change the Sprint Goal.
B. Re-work the selected Product Backlog items with the Developers to meet the Sprint Goal.
C. Cancel the Sprint.
D. Inform management that more Developers are needed.
E. Skip Product Backlog refinement activities.
✓ Bonne réponse : B
Answer: Re-work the selected Product Backlog items with the Developers to meet the Sprint Goal. Explanation: When the Development Team forecasts they cannot complete all selected items, the PO collaborates with them to adjust scope while protecting the Sprint Goal. The Sprint Goal is the commitment; individual items can be renegotiated.
Question 9 / 10
Who is accountable for maximizing the value of the product resulting from the work of the Scrum Team?
A. The Developers
B. The Product Owner
C. The Scrum Master
D. The stakeholders
✓ Bonne réponse : B
The Product Owner is explicitly accountable for maximizing the value of the product resulting from the work of the Scrum Team, as stated in the Scrum Guide 2020. The Scrum Master is accountable for the Scrum Team's effectiveness, the Developers are accountable for creating a potentially releasable increment, and stakeholders provide input but do not hold accountability within the Scrum Team structure. This accountability is a core responsibility of the Product Owner role and cannot be delegated.
Question 10 / 10
What is the Product Owner\'s role in Sprint Planning?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Approve estimates
B. Define the detailed work plan for Developers
C. Collaborate to define a Sprint Goal and clarify the content
D. Unilaterally decide the Sprint Goal
✓ Bonne réponse : C
Answer: Collaborate to define a Sprint Goal and clarify the content. Explanation: The PO presents the objective of the product, proposes Sprint Goal(s), and collaborates with the team to clarify Product Backlog items and negotiate scope.
Quelle affirmation concernant le suivi des risques est exacte ?
A. Le suivi des risques est délégué au responsable risques et ne relève pas du chef de projet
B. Le suivi des risques s'effectue uniquement lors des réunions formelles de revue de projet
C. Le suivi des risques concerne à la fois les menaces ET les opportunités
D. Le suivi des risques concerne uniquement les menaces identifiées lors du démarrage
✓ Bonne réponse : C
Concept clé - Suivi des risques bidimensionnel : Le suivi des risques est un processus continu qui englobe l'identification, l'analyse et la réaction face à TOUS les types de risques - menaces (événements négatifs) ET opportunités (événements positifs). Selon le PMBOK 7e édition, la gestion des risques n'est pas un exercice défensif limitant : elle reconnaît que les risques peuvent créer de la valeur. Un chef de projet doit surveiller activement tant les menaces (retards, surcoûts, défauts) que les opportunités (optimisations de coût, accélération des délais, amélioration de la qualité). Cette vigilance bidirectionnelle permet une prise de décision stratégique et une réallocation proactive des ressources. Pourquoi les autres options sont fausses : la deuxième ignore les opportunités et limite le suivi au démarrage (processus statique erroné) ; la troisième dénie la responsabilité partagée du chef de projet en gestion des risques ; la quatrième restreint le suivi à des moments ponctuels, alors qu'il doit être continu tout au long du projet, en intégration avec les revues d'avancement.
Question 2 / 10
Vous pilotez plusieurs équipes en mode hybride (approche itérative et prédictive combinées). Quelle pratique est la plus appropriée ?
Quelle pratique relève du domaine Approche de développement et cycle de vie ?
A. Définir des règles de synchronisation claires entre équipes et adapter l'approche à chaque flux de travail spécifique
B. Limiter la collaboration entre équipes pour éviter les dépendances complexes et les risques
C. Imposer un processus détaillé identique et rigoureux à tous les flux indépendamment de leur contexte
D. Confier toute planification et décision au sponsor ou au commanditaire du projet
✓ Bonne réponse : A
L’adaptation (tailoring) de l’approche à chaque flux de travail et la définition de règles de synchronisation entre sous-équipes relèvent du domaine Approche de développement et cycle de vie.
Question 3 / 10
Dans le domaine de la Mesure et du Suivi, quels éléments doivent être suivis en priorité pour évaluer la performance du projet ?
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. La progression vers les bénéfices attendus et l'alignement stratégique
B. La satisfaction du sponsor et le respect strict du budget initial sans révision
C. Le nombre total de pages de rapports produits et la fréquence des réunions d'avancement
D. Les écarts entre le plan et la réalité, ainsi que les indicateurs de performance clés (KPI)
✓ Bonne réponse : D
Suivi des performances du projet selon le PMBOK 7e édition : La mesure et le suivi constituent un domaine d'activité fondamental qui repose sur l'observation régulière des écarts entre le plan de base (scope, calendrier, coûts) et l'exécution réelle du projet. Ces écarts permettent au chef de projet d'identifier rapidement les dérives et de déclencher des actions correctives avant que les impacts ne deviennent critiques. Les indicateurs de performance clés (KPI) complètent cette analyse en fournissant des métriques quantifiables telles que l'indice de performance des coûts (IPC), l'indice de performance des délais (IPD), le taux de complétion ou la qualité des livrables. Cette combinaison permet une évaluation objective de la performance. La progression vers les bénéfices attendus, bien que importante, relève davantage du domaine de la Gestion de la valeur et de la livraison (Value Delivery Domain) en fin de projet. Le nombre de pages de rapports et la fréquence des réunions sont des métriques de processus, non de performance projet. Enfin, la satisfaction du sponsor sans ajustement du budget initial ignorerait les réalités du terrain et contredirait le principe d'amélioration continue du PMBOK.
Question 4 / 10
Un indicateur CPI = 0,85 et SPI = 1,0. Quelle est la situation du projet ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. En avance et dans le budget
B. Respecte le calendrier mais dépasse le budget
C. En retard et dépasse le budget
D. En retard mais dans le budget
✓ Bonne réponse : B
Indice de performance des coûts (CPI) : ratio des valeurs acquises sur dépensées. CPI = 0,85 signifie 85 centimes de valeur pour chaque euro dépensé, donc dépassement budgétaire. Indice de performance du calendrier (SPI) : SPI = 1,0 indique une progression conforme au planning. Le projet avance à l'allure prévue malgré les surcoûts.
Question 5 / 10
Quelle affirmation concernant le suivi des bénéfices dans le PMBOK7 est exacte ?
A. Le suivi des bénéfices ne s'applique qu'aux projets dont le ROI a été formellement défini
B. Le suivi des bénéfices se fait uniquement à la clôture du projet
C. Le suivi des bénéfices commence pendant le projet et se poursuit après la livraison
D. Le suivi des bénéfices est délégué au commanditaire sans implication du chef de projet
✓ Bonne réponse : C
Suivi continu des bénéfices : Le PMBOK 7e édition reconnaît que la création de valeur ne s'arrête pas à la livraison du projet. Le suivi des bénéfices est un processus stratégique qui commence dès les phases initiales du projet (identification et planification des bénéfices attendus) et se poursuit bien après la clôture, durant toute la phase opérationnelle. Cette approche permet de vérifier que les résultats livrés génèrent réellement la valeur promise et d'ajuster les stratégies si nécessaire.
Pourquoi cette réponse est correcte : Le PMBOK 7 adopte une perspective centrée sur la création de valeur commerciale durable. Le chef de projet participe activement à cet effort, notamment en définissant les indicateurs de bénéfices clés (KBIs) et en collaborant avec les parties prenantes pour assurer le suivi post-projet.
Distinction des autres options : Limiter le suivi à la clôture du projet (option 2) ignorerait les bénéfices réalisés en exploitation. Déléguer entièrement au commanditaire (option 3) contredit le rôle étendu du PM moderne. Restreindre aux projets avec ROI formalisé (option 4) ex
Question 6 / 10
Quelle affirmation concernant la qualité dans le PMBOK7 est exacte ?
A. La qualité concerne uniquement les livrables finals remis au client
B. La qualité est gérée exclusivement par une équipe qualité externe à l'équipe projet
C. La qualité n'est évaluée qu'à la phase de contrôle, pas pendant la planification
D. La qualité doit être abordée tant dans les processus de gestion que dans les livrables du projet
✓ Bonne réponse : D
Cette affirmation est vraie. Le principe de qualité (principe 8) stipule que le chef de projet doit veiller à la qualité aussi bien dans la façon de gérer le projet (processus, méthodes) que dans le produit final ou les livrables fournis. La qualité n'est pas seulement un livrable, elle est également une approche de travail.
Question 7 / 10
Vous devez négocier avec un fournisseur externe pour réduire les délais de livraison de 2 semaines. Le fournisseur refuse car cela augmente ses coûts. Quelle est la meilleure tactique de négociation ?
A. Explorer des solutions gagnant-gagnant : ajustement du coût, compensation par volume futur, ou modification des spécifications
B. Menacer de changer de fournisseur immédiatement
C. Demander au sponsor d'intervenir personnellement
D. Accepter les délais initiaux sans discussion
✓ Bonne réponse : A
Négociation intégrative : dépasser le « ou/ou » pour créer une valeur commune. Identifier les intérêts profonds (pas juste les positions) et explorer des options mutuellement bénéfiques renforce la relation et pérennise le partenariat.
Question 8 / 10
Quelle affirmation sur le Manifeste Agile est exacte ?
A. Il accorde la priorité aux processus et outils pour garantir la reproductibilité
B. Il accorde la priorité aux individus et interactions plutôt qu'aux processus et outils
C. Il recommande de formaliser tous les contrats avant toute collaboration avec le client
D. Il préconise de suivre un plan détaillé plutôt que d'accepter les changements
✓ Bonne réponse : B
Valeurs du Manifeste Agile : Le Manifeste Agile énonce 4 valeurs fondamentales, dont la première : valoriser les individus et interactions plutôt que les processus et outils. Cette priorité aux personnes reflète la flexibilité agile versus l'approche rigide du waterfall. Les autres options reflètent des malentendus : processus/outils (inverse), plan détaillé (waterfall), formalisme contractuel (non-agile).
Question 9 / 10
Un chef de projet modifie le calendrier d'un projet sans consulter les autres projets ni évaluer l'impact sur l'organisation dans son ensemble. Quel principe de gestion de projet ce comportement ne respecte-t-il pas ?
Quel principe du PMBOK7 n\'est pas respecté dans cette situation ?
A. La pensée système (prise en compte du système global et des interdépendances)
B. L'adaptabilité et résilience du planning
C. La gestion des parties prenantes
D. L'assurance qualité des livrables
✓ Bonne réponse : A
Ne pas considérer l\'impact d\'un changement sur l\'ensemble du système (autres projets, organisation globale) viole le principe de pensée système. Ce principe invite le chef de projet à considérer le projet comme faisant partie d\'un tout plus large et à évaluer les interactions et interdépendances avec son environnement.
Question 10 / 10
Quels comportements favorisent la résilience d’une équipe projet ?
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Sanctionner systématiquement les échecs.
B. Éviter toute adaptation au changement.
C. Encourager l’apprentissage continu.
D. Maintenir la cohésion en période de crise.
E. Traiter les erreurs comme des opportunités d’amélioration.
✓ Bonne réponse : C, D, E
Encourager l’apprentissage, accepter les erreurs comme sources d’amélioration et maintenir la cohésion renforcent la résilience de l’équipe.
Parmi les ensembles de valeurs suivantes, lequel est le plus adapté pour atteindre cet objectif ?
Considérez le fragment de pseudo-code suivant, écrit pour vérifier les limites d’un score d’évaluation.Vous devez construire un ensemble de cas de test pour atteindre une couverture desinstructions de 100 %.Sélectionnez UNE réponse.
A. score = 50, score = 101
B. score = 30, score = 75, score = 120
C. score = 45, score = 110
D. score = 55, score = 45
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-4.3.1 (K2) – Expliquer le test des instructions et le principe de couverture des instructions.
Pour couvrir 100% des instructions, nous avons besoin d\'au moins un cas de test qui parcourt chaque chemin.
La bonne réponse est donc c) score = 30, score = 75, score = 120
Question 2 / 10
Quel est l\'objectif principal des tests logiciels ?
A. Augmenter la probabilité que le logiciel réponde aux exigences et réduise les risques.
B. Vérifier uniquement la conformité du logiciel aux spécifications.
C. Remplacer l\'assurance qualité (QA).
D. Démontrer que le logiciel est exempt de défauts
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.1.1 (K1) – Identifier les objectifs habituels du test. ● a) Faux → Il est impossible de démontrer qu’un logiciel est totalement exempt de défauts. ● b) Correct → Les tests réduisent le risque de défauts et augmentent la probabilité que le logiciel réponde aux exigences. ● c) Faux → Vérifier la conformité aux spécifications est une partie des tests, mais pas leur seul objectif. ● d) Faux → Les tests ne remplacent pas l’assurance qualité, qui inclut d’autres activités comme l’analyse des processus.
Question 3 / 10
Lequel des cas de test suivants, s’il est ajouté à la suite existante, augmentera la couverture de la table de décision ?
Vous concevez des cas de test à partir de la table de décision suivante pour un système de validation de l’accès à une salle de sport :Les règles sont les suivantes :● L’accès est autorisé si la personne est âgée de 18 ans ou plus, a un abonnement actif et a fourni un certificat médical de moins de 6 mois.● Si une de ces conditions n’est pas remplie, l’accès est refusé.Vous avez déjà conçu les cas de test suivants :● CT1 : 20 ans, abonnement actif, certificat valide → accès autorisé● CT2 : 17 ans, abonnement actif, certificat valide → accès refusé● CT3 : 25 ans, abonnement inactif, certificat valide → accès refusé● CT4 : 30 ans, abonnement actif, certificat expiré → accès refusé● CT5 : 28 ans, abonnement inactif, certificat expiré → accès refuséSélectionnez UNE réponse.
A. 19 ans, abonnement actif, certificat valide → accès autorisé
B. 17 ans, abonnement inactif, certificat expiré → accès refusé
C. Aucun des cas supplémentaires n’augmentera la couverture de la table de décision
D. 22 ans, abonnement inactif, certificat expiré → accès refusé
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d\'apprentissage FL-4.2.3 (K3) – Utiliser les tests par tables de décisions pour dériver les cas de test.
Les cas de tests proposés couvrent : ● CT1 (20 ans, abonnement actif, certificat valide) → couvre R1 ● CT2 (17 ans, abonnement actif, certificat valide) → couvre R5 ● CT3 (25 ans, abonnement inactif, certificat valide) → couvre R3 ● CT4 (30 ans, abonnement actif, certificat expiré) → couvre R2 ● CT5 (28 ans, abonnement inactif, certificat expiré) → couvre R4
● a) Faux → combinaison déjà couverte par CT5 ● b) Faux →redondant avec CT1 (âge valide, tout valide) ● c) Correct → tous les attributs invalides → nouvelle combinaison (R8) ● d) Faux → car une nouvelle règle est testée en c)
Question 4 / 10
Pourquoi est-il important de tester tôt dans le cycle de développement ?
A. Pour éviter les tests de régression
B. Pour garantir que le produit est exempt de défauts.
C. Pour limiter le nombre total de tests nécessaires.
D. Pour réduire le coût de correction des défauts.
✓ Bonne réponse : D
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.3.1 (K2) – Expliquer les sept principes du test.
● a) Faux → Les tests de régression restent nécessaires tout au long du cycle de vie du logiciel. ● b) Correct → Plus un défaut est détecté tôt, moins il est coûteux à corriger, car il est identifié avant qu’il ne se propage. ● c) Faux → Tester tôt ne garantit pas un produit exempt de défauts. ● d) Faux → Tester tôt ne signifie pas réduire le nombre total de tests nécessaires.
Question 5 / 10
Quel usage approprié de la rétrospective pourrait aider à améliorer cette situation ?
Lors d’une rétrospective d’équipe après une livraison de sprint, les testeurs remontent unproblème récurrent : les exigences arrivent trop tard et ne sont pas suffisamment détailléespour écrire les cas de test à temps.
A. Augmenter la taille des sprints pour inclure toutes les activités de test
B. Identifier les causes racines de ces retards et mettre en place une action d’amélioration convenue par l’équipe
C. Passer les exigences directement aux développeurs sans les testeurs
D. Supprimer l’écriture des cas de test pour gagner du temps
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d\'apprentissage FL-2.1.6 (K2) – Expliquer comment les rétrospectives peuvent être utilisées comme mécanisme d\'amélioration des processus. ● a) Faux → Supprimer une activité essentielle n’est pas une amélioration mais une régression. ● b) Faux → Agrandir les sprints ne règle pas le problème d’origine. ● c) Correct → La rétrospective permet d’analyser, comprendre et agir sur les causes racines, ce qui est une véritable démarche d’amélioration continue. ● d) Faux → Cela aggraverait le manque de communication, au lieu de résoudre le problème.
Question 6 / 10
Quels défis les tests doivent-ils relever dans un environnement DevOps ?
i. Maintenir un équilibre entre tests manuels et automatisésii. Assurer une exécution rapide des tests pour s’adapter aux livraisons fréquentesiii. Se concentrer uniquement sur les tests de non-régressioniv. Gérer la stabilité et la disponibilité de l’environnement de testSélectionnez UNE réponse.
A. i, ii ont une influence significative ; iii, iv non.
B. iii, iv ont une influence significative ; i, ii non.
C. i, iii ont une influence significative ; ii, iv non
D. i, ii, iv ont une influence significative ; iii non
✓ Bonne réponse : D
Cette question correspond à l’objectif d\'apprentissage FL-2.1.4 (K2) - Résumer la façon dont DevOps pourrait avoir un impact sur le test.
La bonne réponse est c) i, ii, iv ont une influence significative ; iii non.
● i) Correct → DevOps nécessite un équilibre entre tests automatisés et manuels. ● ii) Correct → Les cycles de livraison rapides imposent des tests rapides et efficaces. ● iii) Faux → DevOps ne se limite pas aux tests de non-régression, d’autres types de tests sont nécessaires. ● iv) Correct → Assurer la stabilité de l’environnement de test est crucial en intégration continue.
Question 7 / 10
Combien de cas de test minimum sont nécessaires ?
Une fonction de calcul contient 10 instructions conditionnelles (if et else).L’objectif est d’atteindre 100% de couverture des instructions.Sélectionnez UNE réponse.
A. 5
B. 1
C. 2
D. 10
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-4.3.1 (K2) – Expliquer le test des instructions.
Le test des instructions vérifie que chaque ligne de code est exécutée au moins une fois. Il y a 10 instructions conditionnelles, chaque ayant 2 branches, alors on peut avoir jusqu’à 20 instructions exécutables, mais pour les couvrir toutes, il suffira souvent de 2 cas de test bien choisis, par exemple :
● un cas qui passe toujours par les if ● un autre qui force les else ● a) Faux → 1 seul test ne garantit pas la couverture si des branches ne sont pas exécutées. ● b) Correct → 2 tests suffisent pour atteindre 100% de couverture. ● c) Faux →5 tests sont excessifs. ● d) Faux → 10 tests sont inutiles.
Question 8 / 10
Quel est l’un des AVANTAGES d’un retour d’information précoce et régulier des parties prenantes pendant les activités de test ?
A. Il réduit le besoin de tests exploratoires en fin de projet
B. Il évite complètement les modifications d’exigences pendant le projet
C. Il garantit que tous les cas de test sont automatisés
D. Il permet de détecter et corriger les défauts plus tôt dans le cycle de développement
✓ Bonne réponse : D
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-3.2.1 (K1) – Identifier les avantages d’un feedback précoce et fréquent de la part des parties prenantes.
● a) Faux → L’automatisation des tests est indépendante du moment où le feedback est reçu. ● b) Correct → Obtenir des retours rapides des parties prenantes permet d’identifier plus tôt les erreurs, les imprécisions ou les malentendus liés aux exigences ou aux spécifications → cela réduit le coût de correction. ● c) Faux → Le feedback n’a pas pour but de réduire le besoin d’exploration, mais d’améliorer la compréhension dès le début. ● d) Faux → Le retour d’information ne supprime pas les changements, mais facilite leur gestion en les identifiant plus tôt.
Question 9 / 10
Quels sont les DEUX éléments qu’il faudrait encore ajouter pour rendre ce rapport réellement complet et exploitable ?
Tu es en phase de test système pour une nouvelle application bancaire. Tu effectues une opération de virement entre deux comptes en utilisant un navigateur Firefox.Tu constates un comportement inattendu.Voici le rapport d’anomalie que tu prépares :Erreur affichée lors de la tentative de virement de compte A vers compte B.Étapes :1. Connexion avec l’utilisateur test_user_012. Accès à la section \"Virements\"3. Saisie des données suivantes : montant = 0, destinataire = Compte B4. Clic sur \"Valider\"Environnement : QA-01Résultat obtenu :Message d’erreur : \"Opération non autorisée\" alors qu’il est attendu “Opération autorisée”Test concerné : TC-VIREMENT-ZERORéférence exigence : EX-FUNC-0312Sélectionnez DEUX réponses.
A. La liste des tickets Jira liés à d’anciens bugs similaires
B. Le nom du développeur responsable de l’implémentation
C. La version exacte de l’application testée
D. Quels sont les DEUX éléments qu’il faudrait encore ajouter pour rendre ce rapport réellement complet et exploitable ?
E. Le résultat attendu par le testeur
✓ Bonne réponse : C, D
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-5.5.1 (K3) – Préparer un rapport de défaut.
Les réponses correctes sont a) et b) ● a) Correct → La sévérité aide à prioriser la correction. Elle est essentielle dans un contexte bancaire.
● b) Correct → La version de l’application est critique pour reproduire et vérifier le défaut.
● c) Faux → Le testeur n’a pas besoin de savoir qui a codé : c’est un détail organisationnel, pas nécessaire dans le rapport.
● d) Faux → Le résultat attendu est bien présent
● e) Faux → Les références croisées sont utiles mais pas obligatoires, surtout si la situation est bien décrite.
Question 10 / 10
Quel est l’un des rôles principaux du testeur lors de la planification des itérations dans un environnement Agile ?
A. Estimer le nombre de sprints nécessaires pour l’équipe de développement
B. Réécrire les exigences pour les rendre plus techniques
C. Apporter une vision qualité sur les fonctionnalités prioritaires et leurs risques
D. Définir la méthode d’implémentation des tâches techniques
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-5.1.2 (K1) – Reconnaître la valeur ajoutée d’un testeur dans la planification des itérations et des releases. ● a) Faux → La réécriture des exigences n’est pas une responsabilité directe du testeur. ● b) Faux → Le testeur contribue à l’estimation de l’effort de test, pas à celle des sprints de développement. ● c) Faux → Le testeur ne choisit pas comment le code est développé. ● d) Correct → Le testeur apporte une perspective qualité dès le début : il aide à identifier les risques, à définir ce qui doit être testé en priorité.
What type of malware is designed to collect information about users without their knowledge?
Select the correct answer.
A. B. Worm
B. A. Spyware
C. C. Rootkit
D. D. Botnet
✓ Bonne réponse : B
Spyware: malware that covertly monitors user activity, captures keystrokes, browsing habits, and personal data without consent. Unlike worms (self-replicating network threats), rootkits (privilege escalation tools), or botnets (command-controlled networks), spyware's primary function is silent surveillance and information theft.
Question 2 / 10
What is the purpose of two-factor authentication?
Select the correct answer.
A. D. Reduces phishing risk
B. B. Adds an extra layer of security
C. A. Decreases login time
D. C. Eliminates the need for passwords
✓ Bonne réponse : B
Two-Factor Authentication (2FA): requires two independent verification methods (something you know like a password, plus something you have like a phone or token). This adds security layers—even if one factor is compromised, attackers need both to gain access. Unlike option C, 2FA requires passwords, not eliminates them. While it may reduce some phishing success, the primary purpose is layered security.
Question 3 / 10
What is the main purpose of network segmentation in a corporate environment?
Select the correct answer.
A. B. Reduce bandwidth usage
B. C. Improve Wi-Fi signal
C. D. Simplify encryption
D. A. Limit the spread of attacks
✓ Bonne réponse : D
Network Segmentation: dividing a network into separate zones to contain security breaches. If one segment is compromised, the attack cannot easily spread to other segments, limiting lateral movement. This is distinct from bandwidth optimization (B), signal improvement (C), or encryption methods (D), which are separate network concerns.
Question 4 / 10
What is the purpose of penetration testing?
A. To deploy security patches across production systems
B. To test the performance of security hardware under load
C. To monitor network traffic continuously for suspicious activity
D. To simulate real-world attacks against a system in order to identify and address vulnerabilities before malicious actors do
✓ Bonne réponse : D
Réponse correcte : Le penetration testing simule des attaques réelles pour identifier les vulnérabilités avant que des acteurs malveillants ne les exploitent. C'est un test proactif et contrôlé qui permet aux organisations de corriger les faiblesses de sécurité.
Pourquoi les autres réponses sont incorrectes : Le déploiement de patches concerne la remédiation (après identification), la surveillance du trafic réseau est du monitoring continu (non un test ponctuel), et tester la performance du matériel sous charge relève du testing de performance, non de sécurité.
Question 5 / 10
A security analyst receives alerts about an internal system sending a large amount of unusual DNS queries to systems on the internet over short periods of time during non-business hours. Which of the following is most likely occurring?
Select the correct answer.
A. Denial-of-service
B. DNS spoofing
C. Data exfiltration
D. DNS poisoning
✓ Bonne réponse : C
Data Exfiltration via DNS Tunneling: Attackers encode stolen data into DNS queries to bypass firewalls, as DNS is typically allowed outbound. Large volumes of unusual queries during off-hours suggest automated data theft. DNS spoofing redirects traffic (not data theft), DNS poisoning corrupts DNS records (not exfiltration), and DoS causes service unavailability rather than covert data extraction.
Question 6 / 10
Which of the following security control types does an acceptable use policy best represent?
Select the correct answer.
A. Compensating
B. Detective
C. Corrective
D. Preventive
✓ Bonne réponse : D
Preventive controls: security measures implemented before incidents occur to stop threats. An acceptable use policy establishes rules and expectations upfront, preventing misuse. Unlike detective controls (identify incidents), corrective controls (fix damage), or compensating controls (alternative safeguards), preventive controls act proactively.
Question 7 / 10
Which of the following has been implemented when a host-based firewall on a legacy Linux system allows connections from only specific internal IP addresses?
A. Transfer of risk
B. SNMP traps
C. Network segmentation
D. Compensating control
✓ Bonne réponse : D
Answer: Compensating control. Explanation: A compensating control provides alternative protection when the primary control cannot be implemented as intended. A legacy Linux system cannot be updated with modern security tools, so IP-allowlisting is implemented as a compensating control to restrict access.
Question 8 / 10
A system administrator wants to reduce the attack surface of a new server. Which of the following should the administrator do FIRST?
Select the correct answer.
A. A. Apply patches
B. B. Enable firewalls
C. C. Use strong passwords
D. D. Disable unnecessary services
✓ Bonne réponse : D
Attack Surface Reduction: Disabling unnecessary services eliminates unused entry points before other hardening measures. Each running service represents potential vulnerability exposure. This foundational step should precede patches, firewalls, or passwords—removing unused services prevents attackers from exploiting them, while other options merely secure existing attack surfaces.
Question 9 / 10
After a company was compromised, customers initiated a lawsuit. The company\'s attorneys have requested that the security team initiate a legal hold in response to the lawsuit. Which of the following describes the action the security team will most likely be required to take?
Select the correct answer.
A. Delete all communications between security team members who are not named in the lawsuit.
B. Preserve all communications and data related to the breach until further notice.
C. Archive all communications with affected customers indefinitely.
D. Retain the emails between the security team and affected customers for 30 days.
✓ Bonne réponse : B
Legal Hold: A court-mandated directive requiring organizations to preserve all potentially relevant data and communications indefinitely until litigation concludes. This prevents evidence destruction and ensures compliance with discovery obligations. Unlike temporary retention (30 days) or selective deletion, legal holds apply comprehensively to all related materials regardless of employee involvement in the lawsuit.
Question 10 / 10
Which of the following protocols or mechanisms is primarily used to validate the revocation status of a digital certificate when it is presented to a user?
Select the correct answer.
A. CRC (Cyclic Redundancy Check)
B. OCSP (Online Certificate Status Protocol)
C. CSR (Certificate Signing Request)
D. CA (Certificate Authority)
✓ Bonne réponse : B
OCSP (Online Certificate Status Protocol): a real-time mechanism that queries a certificate authority's OCSP responder to verify whether a digital certificate is valid, suspended, or revoked. Unlike CRL (Certificate Revocation List) which requires downloading entire lists, OCSP provides immediate revocation status checks. CSR is for certificate requests, CA is an entity, and CRC is a data integrity check—none validate certificate revocation status.
Qu'est-ce que le masquage dynamique des données (Dynamic Data Masking) dans Azure SQL Database ?
A. Il masque les données sensibles à la volée pour les utilisateurs non autorisés sans modifier les données stockées
B. DDM supprime définitivement les données sensibles des résultats de requêtes pour protéger les utilisateurs
C. DDM chiffre les données sensibles en les stockant dans un coffre Azure Key Vault séparé
D. DDM est un outil de conformité RGPD qui anonymise définitivement les données personnelles
✓ Bonne réponse : A
Dynamic Data Masking (DDM) limite l'exposition des données sensibles en masquant automatiquement les données pour les utilisateurs non autorisés — sans modifier les données stockées. Exemple : un numéro de carte bancaire 4532-1234-5678-9012 apparaît comme XXXX-XXXX-XXXX-9012 pour un agent de support, mais en clair pour un administrateur financier. Le masquage s'applique au moment de la requête. Les règles définissent quelles colonnes masquer et selon quel pattern (email, numéro de téléphone, texte aléatoire). C'est une protection complémentaire au RBAC, pas un remplacement du chiffrement.
Question 2 / 10
Quelle est la différence entre Azure Databricks et Azure Synapse Analytics Spark ?
A. Il n'y a aucune différence, ce sont deux noms pour le même service Azure
B. Databricks est uniquement pour le machine learning ; Synapse Spark est uniquement pour l'ETL
C. Databricks est une plateforme Spark avancée (ML/MLOps/Delta Lake) ; Synapse Spark est intégré dans le workspace analytique Synapse pour la collaboration SQL+Spark
Azure Databricks est une plateforme Spark managée développée en collaboration avec Databricks (créateurs de Delta Lake, MLflow). Elle excelle dans les cas avancés : ML/MLOps, feature engineering complexe, streaming Delta. Azure Synapse Analytics Spark est intégré dans le workspace Synapse, facilitant la collaboration entre SQL et Spark au sein d'un même outil. Databricks est souvent préféré pour les data scientists avancés ; Synapse Spark pour les équipes data engineering qui travaillent déjà dans l'écosystème Synapse. Les deux supportent Python, Scala et R.
Question 3 / 10
À quoi Azure Synapse Analytics est-il principalement conçu ?
A. Stocker des fichiers non structurés tels que des images et des vidéos
B. Héberger des microservices conteneurisés
C. L'analyse à grande échelle qui intègre l'entreposage de données et le traitement du big data
D. Exécuter des transactions OLTP à petite échelle avec une forte concurrence
✓ Bonne réponse : C
Azure Synapse Analytics est une plateforme d'analyse intégrée qui combine l'entreposage de données (data warehouse) avec le traitement du big data, permettant d'analyser des volumes massifs de données de manière efficace. L'hébergement de microservices conteneurisés relève d'Azure Container Instances ou AKS, les transactions OLTP à forte concurrence sont gérées par Azure SQL Database, et le stockage de fichiers non structurés est assuré par Azure Blob Storage. Synapse Analytics se concentre exclusivement sur l'analytique à grande échelle, pas sur ces cas d'usage.
Question 4 / 10
Qu'est-ce qu'une clé étrangère (Foreign Key) dans une base de données relationnelle et quel problème résout-elle ?
A. Une clé étrangère chiffre les données sensibles dans une table pour les protéger des accès non autorisés
B. Elle lie une colonne d'une table à la clé primaire d'une autre table pour garantir l'intégrité référentielle
C. Elle identifie de manière unique chaque ligne d'une table
D. Une clé étrangère permet d'accélérer les requêtes en créant un index sur la colonne concernée
✓ Bonne réponse : B
Une clé étrangère (Foreign Key) est une contrainte référentielle qui lie une colonne d'une table à la clé primaire d'une autre table. Elle garantit l'intégrité référentielle : on ne peut pas insérer une valeur dans la colonne FK si elle n'existe pas dans la table référencée, ni supprimer une ligne référencée sans gérer les dépendances. Exemple : une table Commandes avec un CustomerID (FK) référençant la table Clients (PK=CustomerID). Sans FK, on pourrait avoir des commandes orphelines sans client associé.
Question 5 / 10
Quel service Azure permet d’orchestrer des pipelines ETL/ELT pour déplacer et transformer des données ?
A. Power BI
B. Azure Monitor
C. Azure Data Factory
D. Azure Blob Storage
✓ Bonne réponse : C
Azure Data Factory : service cloud d'orchestration ETL/ELT qui automatise le déplacement et la transformation de données entre sources et destinations. Il permet de créer des pipelines réutilisables avec planification et monitoring. Contrairement à Blob Storage (stockage), Monitor (surveillance) ou Power BI (visualisation), Data Factory est le seul outil d'orchestration complète des flux de données.
Question 6 / 10
Quel type de base de données contient des nœuds et des arêtes ?
A. clé/valeur
B. colonnaire
C. série chronologique
D. graphe
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Graphe. Explication : Les bases de données en graphe se caractérisent par l'utilisation de nœuds (représentant des entités) et d'arêtes (représentant les relations entre entités). Cette structure traite efficacement les données hautement connectées et les requêtes de relations complexes.
Question 7 / 10
Quelle est la fonction principale d’une clé primaire dans une table relationnelle ?
A. Chiffrer les données stockées
B. Identifier de manière unique chaque ligne de la table
C. Relier deux tables entre elles
D. Améliorer la vitesse des requêtes SQL
✓ Bonne réponse : B
Clé primaire : colonne ou ensemble de colonnes garantissant l'unicité de chaque enregistrement dans une table relationnelle. Elle empêche les doublons et permet l'identification précise des données. Contrairement aux clés étrangères (qui créent des relations entre tables) ou aux index (qui optimisent les performances), la clé primaire est fondamentalement un mécanisme d'intégrité et de distinction des données.
Question 8 / 10
Quelle instruction est un exemple de Data Manipulation Language (DML) ?
A. DISABLE
B. GRANT
C. REVOKE
D. INSERT
✓ Bonne réponse : D
Réponse : INSERT. Explication : INSERT est une instruction DML qui ajoute de nouvelles lignes à une table. Avec UPDATE, DELETE et SELECT, INSERT est une opération DML fondamentale qui modifie les valeurs de données en ajoutant de nouvelles lignes sans modifier les enregistrements existants.
Question 9 / 10
Quel niveau de cohérence dans Cosmos DB garantit la cohérence la plus stricte ?
A. Cohérence forte (Strong)
B. Cohérence éventuelle (Eventual)
C. Préfixe cohérent (Consistent Prefix)
D. Cohérence de session (Session)
✓ Bonne réponse : A
Cohérence forte (Strong) : niveau maximal de cohérence dans Cosmos DB garantissant que toutes les lectures retournent immédiatement la dernière valeur écrite, sans délai. Contrairement à la cohérence éventuelle (délai avant synchronisation) ou de session (cohérence limitée à une session utilisateur), la cohérence forte impose une synchronisation instantanée entre réplicas, au coût d'une latence accrue.
Question 10 / 10
Quel est l’intérêt principal d’utiliser un index dans une base relationnelle ?
A. Supprimer la redondance des données
B. Sécuriser les transactions
C. Améliorer la performance des requêtes
D. Garantir l’unicité des lignes
✓ Bonne réponse : C
Index dans une base relationnelle : structure de données qui organise les valeurs d'une ou plusieurs colonnes pour accélérer la localisation des enregistrements. Sans index, le moteur doit scanner chaque ligne (table scan). Avec un index, il utilise une structure optimisée (arbres B) pour retrouver les données en quelques accès disque seulement, d'où une amélioration drastique de performance. À ne pas confondre avec la suppression de redondance (normalization), l'unicité (contrainte unique) ou la sécurité (transactions ACID).
Quelle affirmation décrit correctement la « détermination des comptes » (account determination) en AA ?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Elle gère l’imputation analytique CO
B. Elle remplace la clé d’amortissement
C. Elle mappe les opérations AA vers des comptes GL par classe et zone
D. Elle choisit la devise de l’actif par classe
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Elle mappe les opérations AA (APC, amortissement, cession) vers des comptes GL via des clés configurées par classe d’actifs et zone. Explication : La détermination des comptes pilote la comptabilisation automatique AA→GL.
Question 2 / 10
Tolérances et écarts de paiement en AR : cochez les propositions exactes.
Plusieurs réponses possibles.
A. Les écarts n’ont jamais d’impact comptable
B. Des comptes d’écart peuvent être alimentés automatiquement
C. Les groupes de tolérance utilisateur peuvent restreindre les montants d’écart
D. Les tolérances n’affectent pas le lettrage
E. Les reason codes servent à documenter la cause des écarts
✓ Bonne réponse : B, C, E
Réponse : Les groupes de tolérance utilisateur peuvent limiter les écarts ; Les reason codes documentent la cause des différences ; Des comptes d’écart d’escompte/écriture de charge peuvent être déclenchés. Explication : Les tolérances contrôlent la compensation et l’affectation des écarts aux comptes appropriés.
Question 3 / 10
Quelle est la fonction de la clé d'imputation (Posting Key) dans SAP FI et quels sont les attributs qu'elle détermine ?
A. Elle identifie le centre de coût à imputer automatiquement lors de la saisie d'une facture
B. Elle contrôle le sens (débit/crédit), le type de compte autorisé et les champs obligatoires d'un poste comptable
C. Elle détermine uniquement si un poste est au débit ou au crédit dans un document comptable
D. Elle définit le taux de TVA applicable à une ligne de document comptable
✓ Bonne réponse : B
La clé d'imputation (Posting Key) est un code à 2 chiffres qui contrôle plusieurs attributs d'un poste de document comptable : (1) Débit ou crédit du poste, (2) Type de compte autorisé (G/L, client, fournisseur, actif, matériel), (3) Champs obligatoires/facultatifs à saisir dans le poste. Les clés standards incluent : 40 (débit G/L), 50 (crédit G/L), 01 (débit client = facture), 11 (crédit client = avoir), 31 (crédit fournisseur = facture fournisseur). Dans S/4HANA, les apps Fiori simplifient la saisie mais la clé d'imputation reste le mécanisme sous-jacent.
Question 4 / 10
Quel élément organisationnel lie la Comptabilité Financière SAP (FI) et le Contrôle de Gestion (CO) ?
A. Société
B. Domaine de Contrôle de Gestion
C. Domaine d'Activité
D. Centre de Profit
✓ Bonne réponse : B
Le Domaine de Contrôle de Gestion est l'élément organisationnel qui relie directement FI et CO. Il regroupe plusieurs Sociétés et permet à la Comptabilité de Gestion (CO) de collecter et analyser les données comptables (FI) pour le contrôle de gestion et l'analyse de rentabilité. Le Centre de Profit est un élément CO utilisé pour l'analyse de rentabilité mais ne constitue pas un lien structurel entre FI et CO. Le Domaine d'Activité est un élément facultatif pour segmenter les données par secteur d'activité, pas un lien FI-CO. La Société est l'élément de base de FI mais ne relie pas directement les deux modules – plusieurs Sociétés peuvent appartenir au même Domaine de Contrôle de Gestion.
Question 5 / 10
Concernant les cessions et retraits d'immobilisations en SAP S/4HANA, laquelle de ces propositions est correcte ?
Sélectionnez la meilleure réponse.
A. Les cessions nécessitent obligatoirement la création d'un document de vente (SD)
B. Les cessions ne modifient jamais la valeur nette comptable (VNC) de l'actif
C. Les cessions peuvent être des ventes ou des mises au rebut et impactent l'Asset Accounting, le GL et la table ACDOCA
D. Les cessions d'actifs entre sociétés du groupe sont interdites dans S/4HANA
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Peuvent être vente ou mise au rebut ; impactent AA/GL/ACDOCA Les cessions d'actifs (retirements) peuvent être de deux types : vente (avec produit de cession et calcul de plus/moins-value) ou mise au rebut (scrapping, sans produit). Les deux types génèrent des écritures dans AA, GL et ACDOCA pour refléter la sortie de l'actif du bilan.
Question 6 / 10
Que se passe-t-il lors de la clôture de période SAP FI ?
A. Le système archive automatiquement tous les documents de la période de clôture
B. Les transactions en attente sont finalisées, les provisions sont enregistrées et les états financiers sont préparés
C. Les articles ouverts de la période de clôture sont annulés et réintégrés dans la nouvelle période
D. Tous les comptes du grand livre sont réinitialisés à zéro et un nouveau plan comptable est créé
✓ Bonne réponse : B
Réponse correcte : La clôture de période dans SAP FI implique la finalisation des transactions en attente, l'enregistrement des provisions et la préparation des états financiers, ce qui reflète les activités essentielles de clôture comptable.
Pourquoi les autres réponses sont incorrectes : Les comptes du grand livre ne sont jamais réinitialisés à zéro (ils conservent leurs soldes), l'archivage n'est pas automatique lors de la clôture, et les articles ouverts ne sont pas annulés mais plutôt provisionnés ou apurés pour assurer la continuité entre les périodes.
Question 7 / 10
Quel code transaction SAP GUI est utilisé pour saisir un paiement sortant manuel à un fournisseur ?
A. FBL1N
B. F-43
C. F-53
D. F110
✓ Bonne réponse : C
Réponse : F-53 La transaction F-53 (Post Outgoing Payments) permet d'enregistrer un paiement sortant manuel fournisseur et de lettrer le paiement avec les factures ouvertes correspondantes. Elle est utilisée pour les paiements individuels manuels, par opposition au run automatique F110.
Question 8 / 10
Quelles sont les conséquences de l'activation de la présentation par segment dans la comptabilité des immobilisations ? (Choisissez deux réponses.)
A. Le segment apparaît dans la configuration d'affectation supplémentaire des comptes.
B. L'activation du segment peut être annulée.
C. Le segment apparaît dans la disposition d'écran pour la fiche immobilisation.
D. Le segment est automatiquement mis à jour dans les fiches immobilisation existantes.
✓ Bonne réponse : A, C
Réponse : Le segment apparaît dans la configuration d'affectation supplémentaire des comptes ; le segment apparaît dans la disposition d'écran pour la fiche immobilisation. Explication : L'activation de la présentation par segment dans FI-AA ajoute le champ segment à deux zones : la configuration de l'affectation des comptes (pour la dérivation automatique du segment dans les comptabilisations) et la disposition d'écran de la fiche immobilisation (pour l'affectation manuelle ou l'affichage).
Question 9 / 10
Quel est l'objectif des écritures « Accrual » dans SAP FI ?
A. Valider les paiements d'avance aux fournisseurs avant la réception des marchandises
B. Enregistrer les charges ou produits appartenant à la période actuelle mais qui n'ont pas encore été facturés ou reçus
C. Contrepasser les documents de la période précédente qui ont été validés par erreur
D. Reclasser les comptes du bilan en fin d'exercice
✓ Bonne réponse : B
Réponse correcte : Les écritures de régularisation (Accrual) enregistrent les charges ou produits appartenant à la période actuelle même s'ils n'ont pas encore été facturés ou reçus, respectant ainsi le principe de rattachement des charges aux produits (matching principle) en comptabilité d'exercice.
Pourquoi les autres réponses sont incorrectes : La première décrit une contrepassation, la troisième concerne le reclassement de comptes en fin d'exercice, et la quatrième s'agit de paiements d'avance aux fournisseurs, qui sont des opérations distinctes des régularisations comptables.
Question 10 / 10
Dans SAP Fiori Launchpad, quel artefact détermine l'ensemble des applications « autorisées » (candidates à l'affichage) pour un rôle utilisateur ?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Le Catalogue Fiori assigné au rôle
B. La Page Fiori contenant les tuiles
C. Le Groupe Fiori (assure l'héritage des permissions)
D. L'Espace Fiori (Space) assigné au rôle
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Le Catalogue Fiori attaché au rôle. Explication : Le catalogue liste les applications disponibles ; les espaces/pages organisent la présentation ; l’autorisation découle du rôle PFCG qui référence le catalogue.
Que représente le coq gaulois comme symbole de la France ?
A. Le coq représente exclusivement l'agriculture française et figure sur le sceau du ministère de l'Agriculture
B. Il remplace Marianne sur les documents officiels depuis 2005
C. Le coq gaulois est l'emblème officiel de la République inscrit dans la Constitution
D. Il est un symbole traditionnel non officiel évoquant le courage et la fierté française, hérité du jeu de mots latin Gallus/Galli
✓ Bonne réponse : D
Le coq gaulois est un symbole non officiel mais traditionnel de la France, hérité d'un jeu de mots latin entre « Gallus » (coq) et « Galli » (les Gaulois). Il incarne le courage, la vigilance et la fierté. On le retrouve sur les grilles de l'Élysée, les équipements sportifs des équipes de France (maillots, emblèmes), les pièces de monnaie historiques. Il est distinct du symbole officiel (Marianne, la devise, le drapeau tricolore) mais fait partie de l'imaginaire national français depuis le Moyen Âge.
Question 2 / 10
Quel document prouve la communauté de vie pour une naturalisation par mariage ?
Choisissez la bonne réponse.
A. Livret de famille uniquement
B. Factures communes et bail de logement
C. Carte d\'identité du conjoint
D. Acte de naissance
✓ Bonne réponse : B
Preuve de communauté de vie : Pour une naturalisation par mariage, l'administration exige des documents attestant que les époux vivent ensemble au même domicile. Un bail de logement au nom des deux époux et des factures communes (électricité, gaz, internet) constituent les preuves essentielles. Contrairement à la carte d'identité ou au livret de famille qui ne démontrent pas la cohabitation réelle, ces documents établissent objectivement l'existence d'une vie conjugale commune depuis la conclusion du mariage.
Question 3 / 10
Quel est le délai minimal de vie commune exigé pour une demande de naturalisation par mariage ?
Choisissez la bonne réponse.
A. 1 an
B. 5 ans
C. 4 ans
D. 2 ans
✓ Bonne réponse : C
Naturalisation par mariage : La loi française impose 4 ans de vie commune effective pour permettre au conjoint étranger de demander la naturalisation. Ce délai garantit la stabilité du mariage et l'intégration réelle. Les autres durées (2, 5 ou 1 an) ne correspondent pas au cadre légal actuel.
Question 4 / 10
Qu'est-ce que l'appel du 18 juin 1940 et qui en est l'auteur ?
A. L'appel du général de Gaulle depuis Londres refusant la capitulation et lançant la France Libre
B. Un discours de maréchal Pétain appelant à la collaboration avec l'Allemagne
C. La déclaration d'armistice signée par le gouvernement français à Rethondes
D. Le discours de Jean Moulin unifiant les mouvements de résistance intérieure
✓ Bonne réponse : A
L'appel du 18 juin 1940 est un discours radiodiffusé depuis Londres par le général Charles de Gaulle sur les ondes de la BBC, appelant les Français à refuser la capitulation face à l'Allemagne nazie et à continuer le combat. Il marque la naissance de la France Libre. Le lendemain de l'armistice signé par le maréchal Pétain (22 juin 1940), de Gaulle refuse la défaite et incarne la Résistance depuis l'étranger. Il est considéré comme l'un des textes fondateurs de la République gaulliste et figure au patrimoine immatériel de l'UNESCO depuis 2005.
Question 5 / 10
Quel ministère traite les demandes de naturalisation par mariage ?
Choisissez la bonne réponse.
A. Ministère de l’Intérieur
B. Ministère de la Justice
C. Préfecture de police
D. Ministère des Affaires étrangères
✓ Bonne réponse : A
Autorité compétente en naturalisation : Le Ministère de l'Intérieur gère l'ensemble des demandes de naturalisation, y compris par mariage, via les préfectures locales qui instruisent les dossiers. La Justice intervient uniquement pour les décisions judiciaires, les Affaires étrangères pour les ressortissants à l'étranger, et la Préfecture de police pour Paris uniquement.
Question 6 / 10
Selon la Constitution française, la République est fondée sur la séparation de combien de pouvoirs ?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Cinq
B. Quatre
C. Deux
D. Trois
✓ Bonne réponse : D
La séparation des trois pouvoirs : fondement de la démocratie française établi par la Constitution. Le pouvoir législatif (Parlement) crée les lois, le pouvoir exécutif (Président, Gouvernement) les applique, et le pouvoir judiciaire (tribunaux) les interprète. Cette séparation empêche la concentration du pouvoir et protège les libertés individuelles. Deux, quatre ou cinq pouvoirs ne correspondent pas à la structure constitutionnelle française.
Question 7 / 10
Quelle est la date de la Fête nationale française commémorant la prise de la Bastille ?
A. Le 11 novembre
B. Le 8 mai
C. Le 14 juillet
D. Le 1er mai
✓ Bonne réponse : C
Le 14 juillet est la Fête nationale française, commémorant la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, symbole du début de la Révolution française et de la fin de l'absolutisme royal. Cette date est fériée depuis la loi du 6 juillet 1880. Le 8 mai commémore la victoire des Alliés en Europe (1945). Le 11 novembre est l'armistice de 1918 (fin de la Première Guerre mondiale). Le 1er mai est la fête du Travail.
Question 8 / 10
Quel texte constitue la loi fondamentale qui régit actuellement la France ?
A. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789
B. La Constitution du 4 octobre 1958
C. Le Traité de Rome de 1957
D. La Constitution de la IVe République de 1946
✓ Bonne réponse : B
La Constitution du 4 octobre 1958 est la loi fondamentale de la Ve République. Elle définit les institutions, les pouvoirs du Président, du gouvernement et du Parlement. Son préambule renvoie à la Déclaration de 1789 et au préambule de 1946 (qui consacre les droits sociaux). La Constitution de 1946 était celle de la IVe République. La Déclaration de 1789 et le préambule de 1946 ont valeur constitutionnelle mais ne constituent pas à eux seuls la loi fondamentale actuelle.
Question 9 / 10
Parmi les pays suivants, lequel n'est pas membre de l'Union Européenne ?
Choisissez la bonne réponse.
A. Grèce
B. Norvège
C. Portugal
D. Slovaquie
✓ Bonne réponse : B
La Norvège n'est pas membre de l'Union européenne. Elle a refusé l'adhésion par deux référendums (1972 et 1994). La Norvège fait partie de l'Espace économique européen (EEE) et de l'espace Schengen, mais n'est pas soumise aux décisions des institutions européennes. Portugal, Grèce et Slovaquie sont tous membres de l'UE. Autres non-membres notables : Suisse, Royaume-Uni (depuis le Brexit de 2020), Islande, Turquie.
Question 10 / 10
Qu'est-ce que la laïcité à l'école publique française implique pour les élèves ?
A. Les élèves peuvent porter tout signe religieux discret, la règle ne s'appliquant qu'aux enseignants
B. La laïcité interdit toute discussion sur la religion en classe, même à titre culturel
C. Les élèves doivent déclarer leur religion à l'inscription pour adapter l'enseignement
D. Les signes religieux ostensibles sont interdits ; l'enseignement est neutre sans instruction religieuse obligatoire
✓ Bonne réponse : D
La laïcité à l'école publique signifie que l'enseignement est neutre, sans instruction religieuse obligatoire. Depuis la loi du 15 mars 2004, les élèves ne peuvent porter de signes religieux ostensibles (voile islamique, kippa, grande croix) dans les écoles, collèges et lycées publics. Les enseignants sont soumis à un devoir strict de neutralité depuis 1886. L'école laïque vise à former des citoyens libres, capables de raisonner indépendamment de toute influence religieuse. Les établissements privés sous contrat appliquent des règles différentes.
Lequel des éléments suivants constituerait l'entrée LA MOINS efficace pour un processus d'optimisation de tests basé sur l'IA ?
A. Les tests ayant échoué précédemment
B. Les rapports de défauts
C. Les temps d'indisponibilité de l'environnement de test
D. Les données de gestion de versions (source control)
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Les temps d'indisponibilité de l'environnement de test constituent l'entrée LA MOINS efficace pour l'optimisation de tests basée sur l'IA. Explication : Les temps d'indisponibilité de l'environnement de test sont une métrique d'infrastructure sans lien avec la qualité des tests ni la probabilité de détection de défauts. Les entrées efficaces pour l'optimisation des tests comprennent les métriques de code, les taux d'échec passés, la couverture de code et l'historique des modifications.
Question 2 / 10
Lors de la mesure de la couverture de test d'un réseau de neurones, un ingénieur de test souhaite mesurer le nombre de neurones ayant produit chacun deux résultats de fonction d'activation avec une différence minimale de 0,5 entre les deux résultats. Laquelle des mesures de couverture suivantes permettrait d'atteindre cet objectif ?
A. Aucune des mesures de couverture
B. Couverture par changement de signe (Sign-change coverage)
C. Couverture par neurone (Neuron coverage)
D. Couverture par changement de valeur (Value-change coverage)
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Couverture par changement de valeur (Value-change coverage). Explication : La couverture par changement de valeur mesure si chaque neurone a produit au moins deux sorties d'activation différant d'un seuil minimum. Cela correspond exactement à l'exigence d'avoir deux résultats avec une différence minimale de 0,5.
Question 3 / 10
Lequel des éléments suivants est un exemple de surapprentissage (overfitting) ?
A. Le modèle est incapable de généraliser pour s'adapter à de nouveaux types de données
B. Le modèle écarte les données qu'il considère comme du bruit ou des valeurs aberrantes
C. Le modèle est trop simpliste par rapport aux données
D. Le modèle ne parvient pas à identifier les relations entre les entrées et les sorties
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Le modèle est incapable de généraliser pour s'adapter à de nouveaux types de données. Explication : Le surapprentissage (overfitting) se produit lorsqu'un modèle apprend les données d'entraînement de manière trop précise, y compris leur bruit et leurs schémas non pertinents, et échoue à généraliser sur des données inédites. Un modèle incapable de s'adapter à de nouveaux types de données a « mémorisé » la distribution d'entraînement plutôt que de l'avoir véritablement apprise.
Question 4 / 10
Laquelle des affirmations suivantes est CORRECTE concernant les exemples adversariaux dans le contexte des systèmes ML de classification d'images ?
A. Ces exemples d'attaque amènent un modèle à prédire la bonne classe avec une précision légèrement réduite, bien qu'ils ressemblent à l'image originale.
B. Les attaques en boîte noire (black box) basées sur des exemples adversariaux créent un modèle dupliqué du modèle original.
C. Ces attaques ne peuvent pas être contrées en réentraînant le modèle avec ces exemples ajoutés aux données d'entraînement.
D. Ces exemples sont spécifiques à un modèle donné et ne sont pas susceptibles de faire échouer un autre modèle entraîné sur la même tâche.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Les attaques en boîte noire basées sur des exemples adversariaux créent un modèle substitut (dupliqué) du modèle original. Explication : Dans les attaques adversariales en boîte noire, l'attaquant n'a pas accès au modèle cible. Il construit un modèle substitut en interrogeant le système cible et en entraînant une copie locale, puis génère des exemples adversariaux contre ce substitut. Ces exemples sont ensuite transférables au modèle cible en raison du phénomène de transférabilité entre modèles.
Question 5 / 10
Laquelle des options suivantes, utilisée comme base de test, offrirait la MOINS bonne couverture lors d'une génération de tests basée sur l'IA ?
A. Un pseudo-oracle
B. Un modèle de test décrivant les fonctionnalités de l'application
C. Une liste des pages web possibles constituant l'application
D. Un schéma XML
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Un schéma XML offre la MOINS bonne couverture pour la génération de tests basée sur l'IA. Explication : Les schémas XML définissent la structure et le format des données, mais contiennent très peu d'informations sémantiques sur le comportement du système. Des bases de test riches, telles que les user stories, les cas d'utilisation et les modèles de domaine, fournissent un contexte bien plus pertinent pour la génération de tests par l'IA.
Question 6 / 10
Lequel des exemples suivants illustre un problème de clustering pouvant être résolu par apprentissage non supervisé ?
A. Regrouper des poissons individuels en fonction du type de leurs nageoires
B. Classer des achats de muffins en fonction de l'attrait perçu de leur emballage
C. Associer des acheteurs à leurs habitudes d'achat
D. Estimer les achats attendus de nourriture pour chats à la suite d'une campagne publicitaire particulièrement réussie
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Associer des acheteurs à leurs habitudes d'achat. Explication : Le clustering est une technique d'apprentissage non supervisé qui regroupe des points de données similaires sans labels prédéfinis. Regrouper des acheteurs en fonction de leurs comportements (habitudes) sans segments clients définis au préalable est un cas d'usage typique du clustering.
Question 7 / 10
Laquelle des options suivantes décrit l'utilisation la MOINS probable de l'IA pour détecter les modifications de l'interface graphique (GUI) résultant de changements dans les objets de test ?
A. Utiliser une comparaison pixel par pixel de la GUI avant et après la modification pour vérifier les différences
B. Utiliser un classifieur basé sur le ML pour signaler aux humains les modifications de la GUI à examiner
C. Utiliser la vision par ordinateur pour comparer la GUI avant et après les modifications des objets de test
D. Utiliser une détection visuelle des modifications de la mise en page de la GUI avant et après les changements des objets de test
✓ Bonne réponse : A
Réponse : L'utilisation d'une comparaison pixel par pixel avant et après la modification est la MOINS probable. Explication : La comparaison pixel par pixel est une technique conventionnelle et fragile qui ne fait pas appel à l'IA. La détection de modifications de GUI basée sur l'IA utiliserait des méthodes plus sophistiquées, telles que la reconnaissance visuelle, la compréhension sémantique des éléments d'interface ou des schémas d'identification d'objets appris.
Question 8 / 10
Laquelle des options suivantes est une technologie utilisée pour implémenter l'IA ?
A. L'autonomie
B. Les algorithmes génétiques
C. L'apprentissage par renforcement
D. La classification
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Les algorithmes génétiques. Explication : Les algorithmes génétiques sont une technologie d'IA inspirée de l'évolution biologique. Les autres options telles que les requêtes SQL ou les tableurs sont des outils informatiques conventionnels, et non des technologies d'IA.
Question 9 / 10
Dans laquelle des situations suivantes un modèle ML serait-il le PLUS efficace pour déterminer la criticité de nouveaux défauts ?
A. Une ancienne application avec peu d'enregistrements de défauts critiques et de nombreux enregistrements de défauts non critiques
B. Une ancienne application dont les enregistrements de défauts sont liés à des tests en échec et à des incidents en production
C. Une nouvelle application en début de premier cycle de test
D. Une ancienne application disposant de nombreux enregistrements de défauts, mais avec une équipe de développement et de test entièrement nouvelle
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Une ancienne application dont les enregistrements de défauts sont liés à des tests en échec et à des incidents en production. Explication : La prédiction de criticité des défauts par ML fonctionne mieux avec des données historiques riches. Une ancienne application dont les enregistrements de défauts sont liés à des échecs de tests et à des incidents en production fournit les données d'entraînement étiquetées (défaut → impact) nécessaires à l'élaboration d'un modèle efficace.
Question 10 / 10
Laquelle des options suivantes décrit le MIEUX un exemple d'apprentissage par renforcement ?
A. Un système de reconnaissance d'images parcourt régulièrement Internet pour trouver de nouveaux exemples à ajouter à ses données d'entraînement.
B. Un système financier qui sélectionne des actions à acheter s'optimise régulièrement en fonction des nouvelles variations de cours boursier afin d'améliorer ses performances.
C. Un robot de nettoyage domestique adapte quotidiennement son itinéraire en fonction du trajet le plus efficace et de la quantité de saleté qu'il est capable d'éliminer.
D. Un système d'alerte sanitaire utilise les données de milliers de personnes pour prédire, sur la base de leurs comportements, celles qui sont les plus susceptibles de souffrir d'une pathologie particulière.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Un robot de nettoyage domestique qui adapte son itinéraire en fonction de l'efficacité et de la saleté détectée. Explication : L'apprentissage par renforcement implique qu'un agent apprend en interagissant avec son environnement et en recevant des récompenses pour les bonnes actions. Le robot qui optimise son trajet sur la base de retours (saleté éliminée, efficacité) est un scénario classique d'apprentissage par renforcement.
Quelles pratiques sont généralement impliquées dans l’implémentation de la résolution d’un problème ? 1. L’amélioration continue2. La gestion des demandes de services3. La gestion des niveaux de service4. Le habiliataion des changements
A. 1 et 2
B. 2 et 3
C. 3 et 4
D. 1 et 4
✓ Bonne réponse : D
Réponse : 1 et 4. Explication : La résolution d\'un problème implique l\'amélioration continue (identifier et éliminer la cause) et le contrôle des changements (implémenter la correction de manière contrôlée et sécurisée).
Question 2 / 10
Quel est le but de la pratique de « gestion des fournisseurs » ?
A. S\'assurer que les fournisseurs de l\'organisation et leurs performances sont gérés de manière appropriée et aux niveaux stratégiques et tactiques au moyen d\'activités coordonnées de marketing, de vente et de fourniture
B. Aligner les pratiques et services de l\'organisation sur les besoins business évolutifs via l\'identification et l\'amélioration continues des services
C. S\'assurer que des informations exactes et fiables sur la configuration des services des fournisseurs sont disponibles quand et où elles sont nécessaires
D. S\'assurer que les fournisseurs de l\'organisation et leurs performances sont gérés de manière appropriée afin de supporter l\'approvisionnement continu de produits et services de qualité
✓ Bonne réponse : D
Réponse : S\'assurer que les fournisseurs de l\'organisation et leurs performances sont gérés de manière appropriée afin de supporter l\'approvisionnement continu de produits et services de qualité. Explication : La gestion des fournisseurs assure que les relations avec les fournisseurs externes sont correctement gérées pour garantir un approvisionnement continu en produits et services de qualité.
Question 3 / 10
Laquelle des options suivantes N’est habituellement PAS incluse dans la gestion des incidents ?
A. Des scripts pour recueillir des informations initiales sur les incidents
B. Le recours à des connaissances spécialisées pour les incidents compliqués
C. Des procédures détaillées pour diagnostiquer les incidents
D. Des procédures formalisées pour enregistrer les incidents
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Des procédures détaillées pour diagnostiquer les incidents. Explication : La gestion des incidents vise une résolution rapide, pas la documentation détaillée de procédures de diagnostic. Les procédures détaillées relèvent de la gestion des problèmes et de la base de connaissances.
Question 4 / 10
Quelle option décrit des résultats ?
A. Éléments livrables tangibles ou intangibles
B. Configuration des ressources d\'une organisation
C. Fonctionnalité offerte par un produit ou un service
D. Résultats souhaités par une partie prenante
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Résultats souhaités par une partie prenante. Explication : Les résultats (outcomes) sont les effets souhaités par une partie prenante. Ils diffèrent des livrables (outputs) : le résultat est la valeur créée pour le consommateur, pas le produit livré.
Question 5 / 10
Quels sont les deux types de coûts que le consommateur d’un service doit évaluer ?
A. Les coûts supprimés par le service et les coûts imposés par le service
B. Le coût de la fourniture du service et le coût de l\'amélioration du service
C. Le prix du service et le coût de la création du service
D. Le coût du logiciel et le coût du matériel
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Les coûts supprimés par le service et les coûts imposés par le service. Explication : Le consommateur d\'un service doit évaluer les coûts supprimés (ce qu\'il n\'a plus à gérer) et les coûts imposés (ce qu\'il doit payer), pour déterminer si la valeur nette est positive.
Question 6 / 10
Laquelle des options suivantes est une recommandation de la pratique d\' »amélioration continue » ?
A. Il devrait y avoir au moins une petite équipe qui se consacre à la conduite des efforts d\'\"amélioration continue\"
B. Toutes les améliorations doivent être gérées comme des projets à phases multiples
C. Les fournisseurs externes doivent être exclus des initiatives d\'amélioration
D. L\'\"amélioration continue\" doit être isolée des autres pratiques
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Il devrait y avoir au moins une petite équipe qui se consacre à la conduite des efforts d\'\"amélioration continue\". Explication : ITIL 4 recommande qu\'une équipe dédiée, même réduite, pilote les efforts d\'amélioration continue pour maintenir le focus et la cohérence, sans que cela n\'empêche toute l\'organisation d\'y contribuer.
Question 7 / 10
Quelle est l’utilisation PRINCIPALE d’un calendrier des changements ?
A. Pour supporter la \"gestion des incidents\" et la planification d\'améliorations
B. Pour gérer les changements standard
C. Pour gérer les changements urgents
D. Pour planifier les changements et éviter les conflits
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Pour planifier les changements et éviter les conflits. Explication : Le calendrier des changements sert principalement à planifier les changements et à prévenir les conflits entre eux, en offrant une vue consolidée de tous les changements prévus.
Question 8 / 10
Quel énoncé sur les activités de la chaîne de valeur est CORRECT ?
A. Chaque activité de la chaîne de valeur contribue à la chaîne de valeur en transformant des entrées spécifiques en livrables
B. Chaque pratique appartient à une activité spécifique de la chaîne de valeur
C. Une combinaison spécifique d\'activités de la chaîne de valeur et de pratiques constitue une relation de service
D. Les activités de la chaîne de valeur constituent un flux de travail unique qui permet de créer de la valeur
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Chaque activité de la chaîne de valeur contribue à la chaîne de valeur en transformant des entrées spécifiques en livrables. Explication : Chaque activité de la chaîne de valeur transforme des entrées en livrables spécifiques. Les activités ne sont pas séquentielles mais s\'interconnectent selon les besoins pour créer de la valeur.
Question 9 / 10
Quelle pratique identifie les métriques qui reflètent l’expérience d’un service pour le client ?
A. L\'amélioration continue
B. Le centre de services
C. La gestion des niveaux de service
D. La gestion des problèmes
✓ Bonne réponse : C
Réponse : La gestion des niveaux de service. Explication : La gestion des niveaux de service définit et suit les métriques reflétant l\'expérience réelle du client, en établissant des accords sur la qualité du service fourni.
Question 10 / 10
Identifier le mot manquant dans la phrase suivante. Le but de la pratique de « gestion de la sécurité de l’information » est de [?] les informations de l’organisation.
A. stocker
B. protéger
C. fournir
D. vérifier
✓ Bonne réponse : B
Réponse : protéger. Explication : La pratique de gestion de la sécurité de l\'information a pour but de protéger les informations de l\'organisation contre les menaces, en assurant confidentialité, intégrité et disponibilité.
Quel type de log est le plus critique à inclure dans un ensemble minimal de logs pour détecter un accès non autorisé aux ressources cloud ?
A. Logs de configuration des ressources
B. Logs de surveillance du temps de disponibilité des systèmes
C. Logs d'audit de l'identité et de la gestion des accès (IAM)
D. Logs de performance des applications
✓ Bonne réponse : C
Les logs IAM enregistrent toutes les opérations d'authentification et d'autorisation : qui a accédé à quelle ressource, quand et depuis quel endpoint. Ils sont indispensables pour détecter les accès non autorisés, les élévations de privilèges et les comportements anormaux dans un environnement cloud.
Question 2 / 10
Quelle famille de contrôles CCM traite le plus directement le principe de héritage des contrôles et l'utilisation des attestations du fournisseur pour assurer la conformité ?
A. LOG – Journalisation et surveillance
B. STA – Sécurité, Confiance et Assurance
C. EKM – Gestion des clés de chiffrement
D. IVS – Sécurité de l'infrastructure et de la virtualisation
✓ Bonne réponse : B
La famille STA couvre comment tirer parti des attestations et rapports du fournisseur (SOC, ISO, etc.) et appliquer ces contrôles à vos propres obligations de conformité.
Question 3 / 10
Quel contrôle de la Cloud Controls Matrix (CCM) soutient le plus directement la sécurisation des services de stockage gérés dans un environnement PaaS ?
A. EKM-03 : Gestion des clés de chiffrement
B. STA-01 : Localisation des données (Data Residency)
C. R-02 : Planification de la continuité d'activité
D. TVM-02 : Gestion des vulnérabilités
✓ Bonne réponse : A
EKM-03 garantit que les données stockées dans les services PaaS sont chiffrées et protégées par des clés gérées de manière sécurisée, ce qui sécurise directement le stockage géré.
Question 4 / 10
Quelle affirmation décrit le mieux la différence entre les clés gérées par le fournisseur et les clés gérées par le client (CMK) dans un service de gestion des clés cloud (KMS) ?
A. Les clés gérées par le fournisseur sont utilisées uniquement pour le chiffrement asymétrique, tandis que les CMK sont utilisées pour le chiffrement symétrique
B. Les clés gérées par le fournisseur sont créées et entièrement contrôlées par le fournisseur, tandis que les CMK sont créées, gérées et contrôlées par le client
C. Les clés gérées par le fournisseur nécessitent des politiques de rotation client, tandis que les CMK sont automatiquement tournées par le fournisseur
D. Les clés gérées par le fournisseur sont stockées dans les machines virtuelles du client, tandis que les CMK sont stockées dans le HSM du fournisseur
✓ Bonne réponse : B
Les CMK permettent au client de contrôler la création, l'accès et la rotation des clés, alors que les clés gérées par le fournisseur sont entièrement sous son contrôle.
Question 5 / 10
Dans le modèle de responsabilité partagée, qui est principalement responsable d'implémenter et maintenir la politique "pas d'écriture publique dans le stockage objet" ?
A. Le responsable de la protection des données (DPO) dans le cadre de la gouvernance légale
B. Le fournisseur cloud, car les configurations du service de stockage sont gérées par lui
C. L'auditeur cloud, qui vérifie la conformité après le déploiement
D. Le client cloud, qui configure et applique les politiques au niveau des buckets et de l'IAM
✓ Bonne réponse : D
Dans le modèle de responsabilité partagée, le fournisseur fournit le service de stockage, mais le client configure les permissions (ACL, bucket policies, IAM). Donc c'est le client qui doit empêcher les écritures publiques.
Question 6 / 10
Pourquoi se fier uniquement à un WAF périmétrique est-il insuffisant pour protéger une architecture basée sur des microservices ?
A. Parce que les WAF peuvent authentifier automatiquement les tokens API pour tous les microservices
B. Parce que les microservices exposent rarement des API à l'extérieur, rendant les WAF inutiles
C. Parce que les WAF fournissent un chiffrement des endpoints qui protège complètement les appels internes
D. Parce que les microservices communiquent en interne (trafic est-ouest), que les WAF périmétriques ne peuvent généralement pas inspecter
✓ Bonne réponse : D
Un WAF périmétrique protège le trafic entrant ou sortant (nord-sud), mais les microservices communiquent beaucoup en interne (est-ouest), donc il faut des contrôles de sécurité internes supplémentaires.
Question 7 / 10
Du point de vue de la gouvernance, quel est le risque le plus important lorsqu'on gère un grand nombre de comptes ou projets cloud sans structure organisationnelle claire ?
A. Une perte de visibilité et une application incohérente des contrôles de sécurité.
B. Une augmentation de l'élasticité des ressources cloud entraînant du gaspillage
C. Une réduction de la surveillance à cause de la centralisation des logs.
D. Une difficulté à faire évoluer les ressources de calcul entre les comptes.
✓ Bonne réponse : A
Sans structure organisationnelle claire (hiérarchie de comptes, landing zones, politiques centralisées), il devient impossible d'appliquer uniformément les contrôles de sécurité. Le résultat est une visibilité fragmentée, des dérives de configuration non détectées et des risques de non-conformité réglementaire.
Question 8 / 10
Selon la Cloud Controls Matrix (CCM) de la CSA, quelle catégorie de contrôle soutient le plus directement les mécanismes Zero Trust via la validation continue des politiques et la surveillance des accès ?
A. IVS (Sécurité de l'infrastructure et de la virtualisation)
B. R (Continuité d'activité et résilience)
C. IAM (Gestion des identités et des accès)
D. SEF (Opérations de sécurité et surveillance des événements)
✓ Bonne réponse : D
SEF permet de surveiller et valider continuellement les accès et les politiques, ce qui renforce la sécurité Zero Trust en détectant toute anomalie ou non-conformité en temps réel.
Question 9 / 10
Quel est le but principal de la mise en place de contrôles de sécurité dans un service mesh, comme mTLS et l'autorisation basée sur des politiques ?
A. ssurer une communication sécurisée et consciente de l'identité entre services, indépendamment de la topologie réseau
B. entraliser la résolution DNS entre les microservices
C. Remplacer tous les mécanismes de chiffrement au niveau applicatif
D. utomatiser la découverte de services sans overhead d'authentification
✓ Bonne réponse : A
Le service mesh utilise mTLS et des politiques d'accès pour garantir que chaque microservice s'identifie et communique de manière sécurisée, peu importe comment le réseau est structuré.
Question 10 / 10
Lequel des éléments suivants décrit le mieux le rôle d'un product owner dans un contexte de gouvernance cloud ?
A. Mettre en œuvre et revoir les politiques d'accès techniques sur toutes les ressources cloud
B. éfinir la valeur métier et les priorités de risque pour les produits cloud tout en s'assurant de leur alignement avec les exigences de gouvernance
C. pprouver l'allocation budgétaire pour les initiatives de sécurité et de conformité à l'échelle de l'entreprise
D. Superviser les contrats légaux et les accords de protection des données avec les fournisseurs cloud
✓ Bonne réponse : B
Le product owner définit la valeur métier et les priorités de risque pour les produits cloud. Il assure l'alignement avec les exigences de gouvernance en faisant le lien entre les équipes techniques et les parties prenantes, garantissant que les décisions cloud respectent les politiques de l'organisation.
Quelle option l’administrateur doit-il configurer ?
Une entreprise souhaite que seuls les employés authentifiés puissent regarder les vidéos de formation internes hébergées dans Stream et que les téléchargements soient bloqués.
A. Appliquer une stratégie de rétention pour supprimer les vidéos après 30 jours
B. Mettre les vidéos en “On-Demand” dans les paramètres de synchronisation OneDrive
C. Dans les permissions de Stream, exiger la connexion et décocher “Allow viewers to download original video”
D. Désactiver l’accès invité dans les paramètres du tenant Microsoft 365
✓ Bonne réponse : C
Dans Microsoft Stream, on peut contrôler :
Qui peut regarder une vidéo (exiger l’authentification)
Si la vidéo peut être téléchargée (désactiver le téléchargement)
Cette configuration garantit que seuls les employés authentifiés peuvent accéder au contenu et qu’aucun téléchargement n’est possible.
Les autres options ne répondent pas au besoin :
A : OneDrive sync ne concerne pas Stream.
B : Désactiver l’accès invité protège l’ensemble du tenant, mais ne gère pas les vidéos internes.
D : Une politique de rétention supprime des vidéos, ne contrôle pas l’accès ou le téléchargement.
Question 2 / 10
Une petite entreprise utilise Microsoft Viva Goals, mais souhaite s’assurer que les OKR sensibles du service Finance ne soient visibles que par l’équipe Finance.
Quelle fonctionnalité l’administrateur doit-il utiliser pour restreindre la visibilité ?
A. Contrôles d’accès basés sur l’équipe au niveau de l’objectif
B. Chiffrement Microsoft Information Protection
C. Étiquettes de confidentialité appliquées aux champs des résultats clés
D. Stratégie d’accès conditionnel Azure AD
✓ Bonne réponse : A
Dans Microsoft Viva Goals, il est possible de contrôler la visibilité des objectifs (Goals) et des OKR en configurant des autorisations au niveau de l’équipe ou de l’objectif.
👉 Les contrôles d’accès basés sur l’équipe permettent :
De limiter la visibilité d’un objectif à une équipe spécifique (par exemple : Finance)
D’empêcher les autres utilisateurs de l’organisation d’y accéder
De garantir la confidentialité des OKR sensibles
C’est la méthode appropriée pour gérer la visibilité directement dans Viva Goals.
Question 3 / 10
Quelle fonctionnalité montre l’intégration de Copilot dans Outlook pour ce type de tâche ?
Votre manager vous demande dans Outlook de rédiger un email poli de refus basé sur le message précédent.
A. L’option “Envoyer plus tard” (Schedule Send)
B. Les filtres Focused Inbox
C. Le nouveau bouton “Rédiger avec Copilot” dans le ruban du message
D. Le menu déroulant “Réponse rapide” dans le calendrier
✓ Bonne réponse : C
Rédiger avec Copilot permet de :
Analyser le message précédent
Générer automatiquement un email de réponse ou de refus poli
Accélérer la rédaction tout en restant professionnel
Les autres options n’impliquent pas Copilot :
Réponse rapide → simplement un raccourci pour répondre rapidement
Focused Inbox → organise les emails, ne rédige rien
Schedule Send → planifie l’envoi, ne crée pas de contenu
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Copilot dans Outlook = générer des brouillons intelligents basés sur le contexte du message
Tout ce qui est filtre, calendrier ou planification n’utilise pas Copilot.
Question 4 / 10
Quelle affirmation décrit correctement la différence entre le Current Channel et le Monthly Enterprise Channel dans Microsoft 365 Apps ?
A. Le Current Channel propose uniquement des correctifs de sécurité quotidiens, tandis que le Monthly Enterprise Channel inclut des mises à jour de fonctionnalités et de sécurité chaque mois.
B. Le Current Channel est destiné uniquement au déploiement pilote, et le Monthly Enterprise Channel est destiné à tous les utilisateurs.
C. Le Current Channel délivre les dernières fonctionnalités et correctifs dès qu’ils sont disponibles, tandis que le Monthly Enterprise Channel regroupe les mises à jour de fonctionnalités dans une publication mensuelle.
D. Le Current Channel fournit des mises à jour de fonctionnalités tous les six mois, tandis que le Monthly Enterprise Channel les fournit chaque mois.
✓ Bonne réponse : C
Microsoft 365 Apps propose différents canaux de mise à jour :
Current Channel (Canal actuel)
Reçoit les dernières fonctionnalités, correctifs et mises à jour de sécurité dès qu’elles sont publiées.
Idéal pour les utilisateurs qui veulent accéder rapidement aux nouveautés.
Monthly Enterprise Channel (Canal mensuel pour entreprises)
Regroupe les nouvelles fonctionnalités et correctifs dans une seule mise à jour mensuelle.
Fournit un rythme plus prévisible pour les équipes informatiques, tout en maintenant les correctifs de sécurité à jour.
Question 5 / 10
Quel chemin dans les portails décrit correctement où consulter le Secure Score de votre organisation et les actions d’amélioration associées ?
A. Microsoft Defender for Endpoint portal > Security posture > Secure Score
B. Microsoft 365 admin center > Reports > Secure Score
C. Microsoft 365 security center > Microsoft Secure Score
D. Azure portal > Azure Active Directory > Security > Secure Score
✓ Bonne réponse : C
Microsoft Secure Score se trouve dans le Microsoft 365 security center.
Il permet de :
Voir le score actuel de sécurité de l’organisation
Accéder à des recommandations et actions pour améliorer la sécurité
Les autres options ne donnent pas l’accès complet à Secure Score :
A : Azure AD Security montre certains paramètres, mais pas le score complet Microsoft 365.
C : Microsoft 365 admin center > Reports ne fournit pas le Secure Score détaillé.
D : Defender for Endpoint montre le posture de sécurité endpoints, pas le score global Microsoft 365.
Question 6 / 10
Quel service doit-elle mettre en place ?
Une entreprise soumise au RGPD (GDPR) souhaite s’assurer qu’elle conserve le contrôle de ses propres clés de chiffrement pour les données stockées dans Microsoft 365.
A. Azure Privileged Identity Management (PIM)
B. Azure Information Protection (AIP)
C. Customer Lockbox
D. Customer Key
✓ Bonne réponse : D
Customer Key permet à une organisation de :
Utiliser et gérer ses propres clés de chiffrement
Contrôler le cycle de vie des clés (création, rotation, révocation)
Répondre aux exigences réglementaires strictes (comme le RGPD)
Cela donne un contrôle renforcé sur le chiffrement des données Microsoft 365.
❌ Pourquoi les autres réponses sont incorrectes :
A. Azure PIM → Gère les rôles administratifs temporaires, pas les clés de chiffrement.
B. Customer Lockbox → Permet de contrôler l’accès des ingénieurs Microsoft aux données, mais ne gère pas les clés de chiffrement.
C. Azure Information Protection → Sert à classifier et protéger les documents, mais ne donne pas le contrôle des clés de chiffrement au niveau service.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Customer Key = contrôle des clés de chiffrement par le client
Customer Lockbox = contrôle de l’accès support Microsoft
PIM = gestion des privilèges
AIP = classification et protection des données
Question 7 / 10
Un administrateur souhaite que l’application Forms apparaisse automatiquement dans la barre d’applications Teams de chaque utilisateur, afin que les employés puissent créer des sondages rapidement, sans avoir à chercher ou installer l’application.
Que doit-il configurer ?
A. Ajouter l’application Forms dans le SharePoint App Catalog
B. Publier l’application Forms dans le catalogue d’applications Teams
C. Enregistrer l’application Forms dans Azure Active Directory
D. Configurer une politique de configuration d’applications et l’assigner à tous les utilisateurs
✓ Bonne réponse : D
Dans Microsoft Teams, une app setup policy (politique de configuration d’applications) permet :
De définir quelles applications apparaissent par défaut dans la barre d’applications Teams de chaque utilisateur.
D’ajouter, supprimer ou réorganiser les applications pour tous les utilisateurs ciblés.
En configurant cette politique pour tous les utilisateurs, Forms sera automatiquement visible dans la barre d’applications, sans action supplémentaire de leur part.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
App setup policy = déploiement automatique d’applications dans Teams
Catalogue ou Azure AD = visibilité et gestion, mais pas déploiement automatique dans la barre d’applications.
Question 8 / 10
L’équipe design utilise PowerPoint dans Microsoft 365 pour collaborer sur des pitch decks stockés dans OneDrive. Ils ont besoin d’une fonctionnalité qui leur permette de travailler simultanément sur les diapositives et de voir instantanément les modifications apportées par leurs collègues.
A. Version History
B. Slide Show
C. Co-authoring
D. Presenter View
✓ Bonne réponse : C
Co-authoring permet à plusieurs utilisateurs de :
Modifier un même fichier PowerPoint simultanément
Voir en temps réel les modifications des autres collaborateurs
Les autres options ne permettent pas la collaboration en temps réel :
A : Presenter View sert à l’affichage du présentateur lors d’une présentation.
B : Version History permet de voir ou restaurer des versions précédentes, pas la coédition en temps réel.
D : Slide Show affiche le diaporama mais ne gère pas l’édition collaborative.
Question 9 / 10
Quelle affirmation décrit correctement une fonctionnalité du Service Health Dashboard ?
Une entreprise prépare une migration importante vers SharePoint Online.Le responsable IT souhaite comprendre le rôle du Service Health Dashboard.
A. Il fournit des mises à jour en temps réel et des avis concernant les incidents de service.
B. Il génère des rapports mensuels détaillant la conformité aux SLA.
C. Il permet aux administrateurs de configurer des SLA personnalisés pour chaque tenant.
D. Il corrige automatiquement les incidents grâce à des runbooks Microsoft intégrés.
✓ Bonne réponse : A
Le Service Health Dashboard dans le centre d’administration Microsoft 365 permet :
De consulter l’état actuel des services (Exchange, SharePoint, Teams, etc.)
De voir les incidents en cours
D’obtenir des mises à jour en temps réel
De recevoir des avis et recommandations
Il aide les administrateurs à comprendre si un problème vient de Microsoft ou de leur propre environnement.
❌ Pourquoi les autres réponses sont incorrectes :
A. Configurer des SLA personnalisés → Impossible. Les SLA sont définis par Microsoft.
C. Correction automatique des incidents → Le dashboard informe, mais ne corrige pas automatiquement.
D. Rapports mensuels détaillés de conformité SLA → Ce n’est pas sa fonction principale. Il montre l’état des services, pas des rapports analytiques mensuels complets.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Service Health Dashboard = visibilité en temps réel sur l’état des services Microsoft 365
Il informe, mais ne configure pas de SLA ni ne corrige automatiquement les incidents.
Question 10 / 10
Un responsable IT doit bloquer de manière proactive une mise à jour de pilote qui provoque des écrans bleus sur plusieurs modèles.
Quelle fonctionnalité Endpoint Analytics doit-il utiliser pour détecter les appareils affectés et empêcher l’installation du pilote problématique ?
A. Health Metrics device score thresholds
B. Startup Performance report
C. Proactive Remediations with detection and remediation scripts
D. Recommended Actions export
✓ Bonne réponse : C
Proactive Remediations permet de :
Détecter les appareils affectés par un problème spécifique (via des scripts de détection)
Appliquer automatiquement des scripts de correction ou empêcher l’installation d’un pilote problématique
Les autres options ne bloquent pas activement les mises à jour problématiques :
A : Startup Performance report analyse les temps de démarrage, pas les pilotes
C : Health Metrics fournit des scores de santé des appareils mais ne permet pas de remediation proactive
D : Recommended Actions exporte des suggestions, mais ne bloque rien automatiquement
L’analyse BIA d’une entreprise énergétique met en évidence le risque de perte d’accès à Microsoft Entra ID lors d’une panne régionale Azure, ce qui bloquerait l’authentification du personnel opérationnel critique aux systèmes cloud.
Quel contrôle compensatoire s’aligne le mieux avec la continuité opérationnelle ?
A. Mettre en place Conditional Access avec politiques de risque de connexion
B. Déployer Microsoft Defender for Cloud pour renforcer la posture de sécurité des identités
C. Configurer des comptes break-glass Entra ID avec authentification cloud-only
D. Utiliser Azure Monitor pour créer des alertes sur les échecs d’authentification
✓ Bonne réponse : C
Contexte : en cas de panne régionale Azure, les utilisateurs critiques ne peuvent plus s’authentifier via Entra ID.
Break-glass accounts (comptes de secours) :
Comptes hors des dépendances normales d’Azure AD
Permettent aux administrateurs et opérateurs critiques d’accéder aux systèmes essentiels
Généralement cloud-only, non soumis aux politiques Conditional Access complexes
Doivent être audités, sécurisés et testés régulièrement
C’est une bonne pratique Microsoft pour la continuité et la résilience :
Garantit que les opérations critiques peuvent continuer même si Entra ID ou Azure rencontre une panne
Question 2 / 10
Votre usine de fabrication utilise des PLC (Programmable Logic Controllers) connectés à des lignes de production critiques.
L’équipe sécurité souhaite :
Détecter des anomalies spécifiques aux protocoles industriels
Identifier des tentatives de mouvement latéral
Sans perturber le fonctionnement des PLC
Quel modèle de déploiement recommander ?
A. Installer Microsoft Defender Antivirus sur chaque PLC
B. Configurer Conditional Access pour exiger l’authentification multifacteur pour l’accès aux PLC
C. Déployer des Microsoft Defender for IoT sensors utilisant le port mirroring sur les switchs réseau
D. Utiliser Azure Bastion pour restreindre l’accès distant aux PLC
✓ Bonne réponse : C
Microsoft Defender for IoT (anciennement Azure Defender for IoT) permet de :
Surveiller passivement le trafic réseau des PLC et autres équipements industriels
Détecter des anomalies de protocole, mouvements latéraux et comportements suspects
Ne nécessite pas d’installation directe sur les PLC → aucune perturbation des lignes de production
Utilise port mirroring sur les switchs pour analyser le trafic réseau de manière non intrusive
Pourquoi c’est adapté :
Les PLC sont souvent systèmes propriétaires où l’installation d’agents est risquée ou impossible
La surveillance passive permet de détecter les menaces sans interrompre la production
Question 3 / 10
Un fournisseur de soins de santé évalue les menaces contre sa base de données Azure SQL qui stocke les dossiers de santé électroniques (EHR).
L’analyse BIA (Business Impact Analysis) montre :
La divulgation de ces dossiers pourrait entraîner des amendes HIPAA jusqu’à 2 millions de dollars
Une interruption entraînerait seulement le report de rendez-vous non urgents, avec une perte financière minimale
En se basant sur la BIA, comment le risque de divulgation devrait-il être classé ?
A. Medium business impact
B. Low business impact
C. Operational-only impact
D. High business impact
✓ Bonne réponse : D
Business Impact Analysis (BIA) classe les risques en fonction de :
L’impact financier, réglementaire et opérationnel
La criticité des actifs pour le fonctionnement de l’organisation
Dans cet exemple :
La divulgation des EHR entraîne des amendes HIPAA jusqu’à 2M$ → impact financier élevé et conformité critique
Une simple interruption n’a pas le même impact → faible perte opérationnelle
Donc, pour la menace de divulgation, l’impact est élevé (High Business Impact)
Question 4 / 10
Votre entreprise doit protéger les fichiers stockés dans OneDrive for Business afin que :
Le contenu reste chiffré au repos
Les restrictions d’usage continuent d’être appliquées lorsqu’ils sont téléchargés ou partagés en externe
Quelle solution faut-il prioriser ?
A. BitLocker sur les postes clients
B. Microsoft Purview Sensitivity Labels avec chiffrement
C. TLS 1.2 pour le client OneDrive Sync
D. Microsoft Defender for Endpoint – policies de conformité des appareils
✓ Bonne réponse : B
Pourquoi Purview Sensitivity Labels :
Permet de classer et protéger les documents et emails
Applique automatiquement :
Chiffrement au repos et en transit
Restrictions d’usage (ex. ne pas copier, ne pas imprimer, ne pas transférer) même lorsque le fichier est téléchargé ou partagé en externe
Contrôle la protection persistante des fichiers, indépendamment du lieu où ils sont ouverts
Question 5 / 10
Une entreprise mondiale de e-commerce doit pouvoir mettre à l’échelle (scaler) rapidement son application web pendant les pics saisonniers de demande, sans surdimensionner inutilement les ressources.
Quel pilier du Azure Well-Architected Framework (WAF) fournit des recommandations pour concevoir des solutions capables de s’adapter automatiquement aux variations de charge ?
A. Fiabilité (Reliability)
B. Efficacité des performances (Performance Efficiency)
C. Optimisation des coûts (Cost Optimization)
D. Sécurité (Security)
✓ Bonne réponse : B
Le pilier Performance Efficiency du Azure Well-Architected Framework concerne :
La capacité d’un système à s’adapter aux variations de charge
L’autoscaling
L’optimisation des ressources
Le dimensionnement dynamique
L’utilisation de services PaaS et serverless pour ajuster automatiquement la capacité
Dans ce scénario :
Il faut gérer des pics saisonniers
Éviter le surprovisionnement
Adapter automatiquement les ressources
👉 Cela correspond parfaitement au pilier Performance Efficiency.
Question 6 / 10
Un fournisseur d’énergie doit garantir que ses sauvegardes de données opérationnelles soient protégées contre :
Ransomware
Menaces internes
L’entreprise exige une solution “air-gapped”, qui empêche toute compromission en ligne.
Quelle approche Microsoft répond le mieux à ce besoin ?
A. Stocker les points de récupération critiques dans un Recovery Services Vault isolé, dans une souscription séparée avec RBAC strict
B. Déployer watchlists Microsoft Sentinel pour surveiller l’accès aux données de sauvegarde
C. Utiliser Azure Backup intégré à Azure Archive Storage pour des copies long terme “cold”
D. Configurer Azure Backup avec des points de récupération hors ligne via les niveaux de Azure Backup Vault
✓ Bonne réponse : A
Air-gapped backups : sauvegardes isolées du réseau principal pour empêcher toute attaque ransomware ou accès malveillant
Recovery Services Vault dans une souscription séparée :
Sépare physiquement la gestion des backups de l’environnement de production
Permet RBAC strict et contrôle d’accès granulaire
Empêche les attaques réseau ou les utilisateurs compromis dans la souscription principale d’atteindre les sauvegardes
Approche recommandée par Microsoft pour Protection contre ransomware et menaces internes sur les données critiques opérationnelles
Question 7 / 10
Votre organisation met en œuvre des contrôles de gouvernance alignés sur MCRA pour les données sensibles des clients hébergées dans Azure.
Quel contrôle supporte le plus directement le principe MCRA : « protéger les données où qu’elles se trouvent » ?
A. Activer Microsoft Defender for Endpoint sur les machines virtuelles
B. Utiliser Microsoft Purview Information Protection pour classifier et étiqueter les données
C. Déployer Azure Policy uniquement pour la conformité au tagging des ressources
D. Se reposer uniquement sur les firewalls périmétriques pour restreindre l’accès aux comptes de stockage
✓ Bonne réponse : B
Principe MCRA : « Protect data wherever it resides » → protéger les données indépendamment de l’endroit où elles sont stockées ou partagées.
Microsoft Purview Information Protection (MIP) permet :
Classifier les données sensibles (PII, données financières, propriété intellectuelle…)
Appliquer des labels de sensibilité qui suivent les données, peu importe qu’elles soient stockées dans :
Azure Storage, SharePoint, OneDrive
Emails Microsoft 365
Applications tierces intégrées
Ainsi, MIP fournit une protection centrée sur les données, alignée avec le principe MCRA.
Question 8 / 10
Une organisation utilise des ordinateurs portables macOS pour les développeurs.
L’équipe sécurité doit :
Forcer le chiffrement des disques
Contrôler l’exécution des applications
S’assurer que les endpoints rapportent leur posture de santé aux politiques Microsoft Entra Conditional Access
Quelle solution l’architecte doit-il prioriser ?
A. Azure Policy avec recommandations Security Center intégrées
B. Microsoft Defender Antivirus pour macOS
C. Microsoft Intune avec Device Compliance Policies
D. Endpoint Manager avec Security Baselines pour Windows
✓ Bonne réponse : C
Microsoft Intune Device Compliance Policies permet de :
Appliquer le chiffrement FileVault sur macOS
Contrôler l’exécution des applications via des règles de conformité et d’application
Reporter la posture de sécurité des endpoints à Microsoft Entra Conditional Access, permettant de bloquer l’accès aux ressources si le poste n’est pas conforme
Cette solution couvre tous les objectifs de sécurité demandés pour les postes macOS.
Question 9 / 10
Une entreprise mondiale doit garantir un reporting de conformité cohérent pour les sauvegardes stockées dans Azure, AWS et GCP.
L’organisation utilise déjà Microsoft Sentinel pour la supervision centralisée de la sécurité.
Que doit recommander l’architecte ?
A. Stocker toutes les sauvegardes dans un partage Azure Files avec des contrôles RBAC et superviser via Azure Policy.
B. Utiliser exclusivement Azure Backup et migrer toutes les charges de travail non-Azure vers Azure pour simplifier le reporting de conformité.
C. Utiliser AWS Backup Audit Manager pour les charges AWS et intégrer manuellement les rapports dans Azure Monitor.
D. Configurer Azure Monitor et Microsoft Sentinel pour ingérer les journaux d’audit des sauvegardes provenant de tous les fournisseurs cloud afin de créer des tableaux de bord de conformité unifiés.
✓ Bonne réponse : D
L’exigence clé est : ✔ Reporting cohérent ✔ Multi-cloud (Azure, AWS, GCP) ✔ Outil déjà en place : Microsoft Sentinel
Microsoft Sentinel est un SIEM/SOAR cloud-native capable d’ingérer des logs provenant de multiples environnements (Azure, AWS, GCP, on-premises).
En configurant :
L’ingestion des journaux d’audit de sauvegarde (backup audit logs)
Azure Monitor comme couche de collecte
Des workbooks / dashboards unifiés dans Sentinel
👉 L’entreprise obtient une vision centralisée et normalisée de la conformité des sauvegardes sur tous les clouds, sans migration complexe.
Cela correspond parfaitement à une approche Zero Trust et multi-cloud moderne, attendue au niveau SC-100.
Question 10 / 10
Votre équipe sécurité souhaite forcer la MFA pour tous les utilisateurs invités externes, tout en évité de demander des modifications dans les tenants partenaires.
Comment réaliser cela dans Microsoft Entra ID ?
A. Exiger que les organisations partenaires appliquent la MFA dans leurs tenants Entra
B. Configurer Conditional Access ciblant tous les utilisateurs invités et externes
C. Activer un federated MFA trust et désactiver la MFA pour les invités dans votre tenant
D. Assigner les comptes invités à un groupe d’accès privilégié avec MFA appliquée
✓ Bonne réponse : B
Scenario : appliquer MFA aux guests externes, sans dépendre de la configuration du tenant partenaire.
Conditional Access (CA) permet de :
Créer une politique ciblant uniquement les utilisateurs invités (User type = Guest)
Exiger MFA avant l’accès à vos ressources Microsoft 365 ou Azure
Fonctionner indépendamment du tenant d’origine de l’utilisateur → aucun changement requis côté partenaire
C’est la meilleure pratique Microsoft pour sécuriser l’accès externe tout en restant compatible avec Zero Trust.
Votre entreprise prévoit de migrer toutes ses données et ressources vers Azure. Le plan de migration de l’entreprise indique que seules des solutions Platform as a Service (PaaS) doivent être utilisées dans Azure.
Vous devez déployer un environnement Azure qui respecte le plan de migration.
Solution proposée :Vous créez des machines virtuelles Azure, des bases de données Azure SQL et des comptes de stockage Azure.
Cette solution permet‑elle d’atteindre l’objectif ?
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : A
Les machines virtuelles Azure sont des ressources IaaS, alors que le plan de migration impose l’utilisation exclusive de solutions PaaS. La solution proposée ne respecte donc pas les exigences du plan de migration.
Question 2 / 10
Dans quels plans de support Azure pouvez-vous ouvrir une nouvelle demande de support ?
A. Premier, Professional Direct, Standard et Developer uniquement
B. Premier, Professional Direct et Standard uniquement
C. Premier et Professional Direct uniquement
D. Premier, Professional Direct, Standard, Developer et Basic
✓ Bonne réponse : A
Les plans Developer, Standard, Professional Direct et Premier permettent tous d’ouvrir des demandes de support technique Azure (avec des niveaux de service différents).
Le plan Basic ne permet pas d’ouvrir de demandes de support technique ; il donne uniquement accès :
au support facturation et abonnement,
à la documentation et à l’état de santé des services.
Ainsi, tous les plans sauf Basic permettent l’ouverture d’une nouvelle demande de support.
📘 Règle clé pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Basic = pas de support technique Developer et plus = ouverture possible d’un ticket de support
Question 3 / 10
Qu’est-ce qui est garanti dans un Accord de Niveau de Service Azure (SLA) ?
A. le temps de disponibilité (uptime)
B. les performances
C. la disponibilité des fonctionnalités
D. la bande passante
✓ Bonne réponse : A
Un SLA Azure garantit un pourcentage de disponibilité (uptime) pour un service donné sur une période définie. Si ce niveau de disponibilité n’est pas respecté, Microsoft prévoit des crédits de service.
Les fonctionnalités, la bande passante et les performances ne sont pas garanties de manière absolue dans un SLA Azure.
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
SLA Azure = garantie de disponibilité (uptime), pas de performance
Question 4 / 10
Cette question fait partie d’une série de questions basées sur le même scénario.
Chaque question de la série contient une solution unique qui peut répondre à l’objectif indiqué. Certaines questions peuvent avoir plusieurs solutions correctes, d’autres aucune.
Une fois que vous avez répondu à une question de cette section, vous ne pourrez pas y revenir. Les questions n’apparaîtront donc pas dans l’écran de révision.
Scénario :
Votre entreprise prévoit de migrer toutes ses données et ressources vers Azure.Le plan de migration de l’entreprise précise que seules des solutions Platform as a Service (PaaS) doivent être utilisées dans Azure.
Vous devez déployer un environnement Azure qui respecte ce plan de migration.
Solution proposée :Vous créez un Azure App Service et des bases de données Azure SQL.
Cette solution permet‑elle d’atteindre l’objectif ?
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : A
Azure App Service est un service PaaS permettant d’héberger des applications sans gérer l’infrastructure sous‑jacente.
Azure SQL Database est également un service PaaS, où Microsoft gère le système d’exploitation, la haute disponibilité et la maintenance.
La solution proposée utilise exclusivement des services PaaS, ce qui respecte pleinement la contrainte du plan de migration de l’entreprise.
👉 L’objectif est donc atteint.
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900
PaaS → Microsoft gère l’infrastructure et la plateforme
Azure App Service ✅ PaaS
Azure SQL Database ✅ PaaS
Azure Virtual Machines ❌ IaaS
Question 5 / 10
Votre environnement Azure contient plusieurs machines virtuelles. Vous devez vous assurer qu’une machine virtuelle nommée VM1 est accessible depuis Internet en HTTP.
Quelles sont deux solutions possibles ? (Chaque bonne réponse constitue une solution complète.)
A. Modifier un profil Azure Traffic Manager
B. Modifier un groupe de sécurité réseau (Network Security Group – NSG)
C. Modifier un pare-feu Azure (Azure Firewall)
D. Modifier un plan de protection DDoS
✓ Bonne réponse : B, C
NSG (D) : permet de créer une règle entrante autorisant le port 80/TCP vers la VM (au niveau de la NIC ou du sous-réseau). C’est la méthode standard pour ouvrir l’accès HTTP à une VM depuis Internet.
Azure Firewall (B) : si votre trafic passe par Azure Firewall (architecture hub & spoke, firewall en bordure), vous pouvez autoriser le trafic HTTP (port 80) via une règle DNAT ou réseau, ce qui rend la VM accessible.
Les autres options ne conviennent pas :
DDoS Protection (A) : protège contre les attaques volumétriques, n’ouvre pas de ports ni ne gère les accès.
Traffic Manager (C) : effectue du routage DNS global entre endpoints, ne gère pas les ports ni les règles d’accès réseau.
Question 6 / 10
Quelles sont deux caractéristiques du cloud public ?
A. gestion en libre‑service
B. stockage limité
C. connexions non sécurisées
D. tarification à l’usage (facturation mesurée)
E. matériel dédié
✓ Bonne réponse : A, D
Le cloud public se caractérise notamment par :
La tarification à l’usage (metered pricing) : Les ressources sont facturées en fonction de la consommation réelle (CPU, stockage, trafic, etc.), sans investissement initial en infrastructure.
La gestion en libre‑service (self‑service management) : Les utilisateurs peuvent créer, modifier et supprimer des ressources eux‑mêmes, à la demande, via le portail ou des outils automatisés.
Les autres propositions sont incorrectes :
A. matériel dédié → caractéristique d’un cloud privé, pas public
B. connexions non sécurisées → faux, le cloud public repose sur des connexions sécurisées
C. stockage limité → faux, le cloud public offre une scalabilité élevée
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900
Cloud public = ✅ paiement à l’usage ✅ libre‑service ✅ haute scalabilité
❌ pas de matériel dédié
❌ pas de limitations fixes de stockage
Question 7 / 10
Votre entreprise dispose d’un abonnement Azure qui contient les ressources inutilisées suivantes
20 comptes utilisateurs dans Azure Active Directory (Azure AD)
5 groupes dans Azure AD
10 adresses IP publiques
10 interfaces réseau (Network Interfaces)
Vous devez réduire les coûts Azure de l’entreprise.
Solution proposée :Vous supprimez les adresses IP publiques inutilisées.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
La suppression des adresses IP publiques inutilisées permet bien de réduire les coûts Azure, car ce sont les seules ressources listées qui génèrent une facturation directe lorsqu’elles sont allouées. Les comptes Azure AD, les groupes et les interfaces réseau n’ont pas d’impact financier direct.
📌 Astuce examen AZ-104 / AZ-900 :
Si une ressource est “allocée” (comme une IP publique), elle est souvent facturée, même si elle n’est pas utilisée.
Question 8 / 10
Vous prévoyez de déployer plusieurs machines virtuelles Azure.
Vous devez vous assurer que les services exécutés sur les machines virtuelles restent disponibles si un seul centre de données tombe en panne.
Solution proposée :Vous déployez les machines virtuelles dans deux ou plusieurs groupes de mise à l’échelle (scale sets).
Cette solution permet‑elle d’atteindre l’objectif ?
Remarque : Cette question fait partie d’une série de questions qui présentent le même scénario.Chaque question de la série contient une solution unique qui peut répondre aux objectifs énoncés.Certaines questions définissent plusieurs solutions correctes, tandis que d’autres peuvent ne pas avoir de solution correcte.Après avoir répondu à une question de cette section, vous ne pourrez pas revenir dessus.Ainsi, les questions n’apparaîtront pas dans l’écran de révision.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : A
Les groupes de machines virtuelles identiques (VM Scale Sets) assurent la mise à l’échelle et la haute disponibilité au sein d’un même centre de données, mais ne garantissent pas la disponibilité en cas de défaillance complète d’un centre de données. Pour ce besoin, il faut utiliser des Availability Zones, qui répartissent les ressources entre plusieurs centres de données distincts.
Question 9 / 10
Un administrateur Azure prévoit d’exécuter un script PowerShell qui crée des ressources Azure.
Vous devez recommander quelle configuration d’ordinateur utiliser pour exécuter le script.
Quels sont les trois ordinateurs pouvant exécuter le script ?(Chaque bonne réponse constitue une solution complète.)
A. un ordinateur exécutant Chrome OS et utilisant Azure Cloud Shell
B. un ordinateur exécutant Windows 10 avec le module Azure PowerShell installé
C. un ordinateur exécutant Linux avec les outils Azure CLI installés
D. un ordinateur exécutant macOS avec PowerShell Core 6.0 installé
✓ Bonne réponse : A, B, D
A. macOS avec PowerShell Core 6.0 PowerShell Core est multiplateforme (Windows, macOS, Linux) et peut exécuter des scripts Azure PowerShell.
B. Windows 10 avec le module Azure PowerShell C’est l’environnement classique et pleinement supporté pour exécuter des scripts PowerShell qui créent des ressources Azure.
C. Chrome OS avec Azure Cloud Shell Azure Cloud Shell fournit un environnement prêt à l’emploi avec PowerShell et les modules Azure nécessaires, accessible depuis un navigateur.
❌ D. Linux avec Azure CLI n’est pas correct car Azure CLI est destiné aux commandes az et ne permet pas d’exécuter directement des scripts PowerShell.
Votre entreprise exécute un processus batch sur site qui prend environ 30 heures. La tâche est mensuelle, peut s'exécuter hors ligne et doit être redémarrée en cas d'interruption. Vous voulez migrer ce workload vers le cloud en minimisant les coûts. Que devez-vous faire ?
A. Migrer le workload vers une VM Compute Engine préemptible.
B. Créer un template d'instance avec VMs préemptibles. Créer un MIG avec ce template et ajuster l'utilisation CPU cible. Migrer le workload.
C. Migrer le workload vers une VM Compute Engine. Démarrer et arrêter l'instance selon les besoins.
D. Migrer le workload vers un cluster GKE avec des noeuds préemptibles.
✓ Bonne réponse : C
Une VM CE standard démarrée/arrêtée selon les besoins est optimale ici : la tâche dure 30 heures (plus longue que la durée max préemptible de 24h), et elle doit être redémarrée si interrompue. Les VMs préemptibles ne conviennent pas pour un job aussi long.
Question 2 / 10
Votre entreprise a une organisation GCP existante avec des centaines de projets et un compte de facturation. Votre entreprise a récemment acquis une autre société ayant ses propres projets et compte de facturation. Vous souhaitez consolider tous les coûts GCP sur une seule facture dès demain. Que devez-vous faire ?
A. Lier les projets de la société acquise au compte de facturation de votre entreprise.
B. Migrer les projets de la société acquise dans votre organisation GCP. Lier les projets migrés à votre compte de facturation.
C. Créer une nouvelle organisation GCP et un nouveau compte de facturation. Migrer tous les projets vers la nouvelle organisation.
D. Configurer les deux comptes de facturation pour exporter les données dans le même dataset BigQuery.
✓ Bonne réponse : A
Lier directement les projets de la société acquise au compte de facturation de votre entreprise est la méthode la plus rapide (dès demain). La migration de projets entre organisations est un processus long qui ne peut pas se faire aussi rapidement.
Question 3 / 10
Vous avez besoin d'une méthode dynamique pour provisionner des VMs sur Compute Engine. Les spécifications exactes seront dans un fichier de configuration dédié. Vous voulez suivre les bonnes pratiques Google. Quelle méthode devez-vous utiliser ?
A. Deployment Manager.
B. Cloud Composer.
C. Unmanaged Instance Group.
D. Managed Instance Group.
✓ Bonne réponse : A
Deployment Manager est l'outil GCP d'Infrastructure as Code qui permet de définir des ressources GCP dans des fichiers de configuration YAML/JSON/Python et de les provisionner dynamiquement. C'est la solution recommandée par Google pour ce cas d'usage.
Question 4 / 10
Votre entreprise utilise BigQuery pour le data warehousing avec 1000+ datasets dans des centaines de projets. Votre DSI veut que vous examiniez tous les datasets pour trouver les tables contenant une colonne employee_ssn. Vous voulez minimiser l'effort. Que devez-vous faire ?
A. Écrire un script shell qui utilise l'outil bq pour parcourir tous les projets de votre organisation.
B. Écrire un job Cloud Dataflow qui parcourt tous les projets et exécute une requête sur INFORMATION_SCHEMA.COLUMNS.
C. Aller dans Data Catalog et rechercher employee_ssn dans la barre de recherche.
D. Écrire un script qui parcourt tous les projets et exécute une requête sur INFORMATION_SCHEMA.COLUMNS pour trouver la colonne employee_ssn.
✓ Bonne réponse : C
Data Catalog est le service GCP de découverte et de gestion des métadonnées. Une simple recherche de 'employee_ssn' trouve instantanément toutes les tables contenant cette colonne dans tous les projets, sans écrire de scripts.
Question 5 / 10
Vous avez un compte GCP dans votre région par défaut et un autre dans une région/zone non par défaut. Vous voulez démarrer de nouvelles instances Compute Engine dans ces deux comptes GCP via la ligne de commande. Que devez-vous faire ?
A. Activer deux configurations avec gcloud configurations activate [NOM]. Utiliser gcloud config list pour démarrer les instances.
B. Créer deux configurations avec gcloud config configurations create [NOM]. Utiliser gcloud config configurations activate [NOM] pour basculer entre les comptes lors des commandes.
C. Activer deux configurations avec gcloud configurations activate [NOM]. Utiliser gcloud configurations list pour démarrer les instances.
D. Créer deux configurations avec gcloud config configurations create [NOM]. Utiliser gcloud configurations list pour démarrer les instances.
✓ Bonne réponse : B
La bonne méthode est de créer deux configurations (une par compte/région) puis d'activer la configuration appropriée avant de lancer les commandes. gcloud configurations list affiche seulement les configurations sans les activer.
Question 6 / 10
Vous devez réduire les coûts des services GCP d'une division de votre entreprise en utilisant le moins d'étapes possible. Vous devez désactiver tous les services configurés dans un projet GCP existant. Que devez-vous faire ?
A. Vérifier que vous avez le rôle Project Owner sur ce projet. Localiser le projet dans la console GCP, cliquer sur Arrêter et saisir l'ID du projet.
B. Vérifier que vous avez le rôle Organizational Administrator. Basculer vers le projet dans la console GCP, localiser les ressources et les supprimer.
C. Vérifier que vous avez le rôle Organizational Administrator. Localiser le projet dans la console GCP, saisir l'ID et cliquer sur Arrêter.
D. Vérifier que vous avez le rôle Project Owner. Basculer vers le projet dans la console GCP, localiser les ressources et les supprimer.
✓ Bonne réponse : A
La fonction Arrêter le projet (Shut down) désactive immédiatement tous les services du projet en une seule opération. Il faut le rôle Project Owner (pas Organizational Administrator). Supprimer les ressources individuellement prendrait beaucoup plus d'étapes.
Question 7 / 10
Vous souhaitez sélectionner et configurer une solution rentable pour des données relationnelles sur GCP. Vous travaillez avec un petit ensemble de données opérationnelles dans une seule zone géographique. Vous devez prendre en charge la récupération à un instant précis (point-in-time recovery). Que devez-vous faire ?
A. Sélectionner Cloud Spanner. Configurer votre instance en multi-régional.
B. Sélectionner Cloud Spanner. Configurer votre instance avec 2 noeuds.
C. Sélectionner Cloud SQL (MySQL). Vérifier que l'option 'activer la journalisation binaire' est sélectionnée.
D. Sélectionner Cloud SQL (MySQL). Sélectionner l'option 'créer des réplicas de basculement'.
✓ Bonne réponse : C
Pour du point-in-time recovery avec Cloud SQL MySQL, il faut activer la journalisation binaire (binary logging) qui enregistre toutes les modifications de la base de données. Cloud Spanner est surdimensionné et trop coûteux pour un petit ensemble de données local.
Question 8 / 10
Vous travaillez avec une base de données Cloud SQL MySQL. Vous devez conserver une copie de fin de mois de la base de données pendant trois ans à des fins d'audit. Que devez-vous faire ?
A. Configurer une sauvegarde à la demande pour le premier du mois. Écrire la sauvegarde dans un bucket Cloud Storage de classe Archive.
B. Convertir la sauvegarde automatique du premier du mois en fichier d'export. Écrire le fichier dans un bucket Cloud Storage de classe Coldline.
C. Sauvegarder la sauvegarde automatique du premier du mois pendant trois ans. Stocker le fichier dans un bucket Cloud Storage de classe Archive.
D. Configurer un job d'export pour le premier du mois. Écrire le fichier d'export dans un bucket Cloud Storage de classe Archive.
✓ Bonne réponse : D
Un job d'export Cloud SQL (planifié le premier du mois) écrit un fichier SQL/CSV dans Cloud Storage Archive — la classe la moins chère pour des données conservées 3 ans avec accès très rare. Les sauvegardes automatiques Cloud SQL ne peuvent pas être conservées 3 ans.
Question 9 / 10
Vous devez accorder l'accès à trois utilisateurs pour qu'ils puissent consulter et modifier les données d'une instance Cloud Spanner. Que devez-vous faire ?
A. Exécuter gcloud iam roles describe roles/spanner.viewer --project my-project. Ajouter les utilisateurs au rôle.
B. Exécuter gcloud iam roles describe roles/spanner.databaseUser. Ajouter les utilisateurs à un nouveau groupe. Ajouter le groupe au rôle.
C. Exécuter gcloud iam roles describe roles/spanner.databaseUser. Ajouter les utilisateurs au rôle.
D. Exécuter gcloud iam roles describe roles/spanner.viewer --project my-project. Ajouter les utilisateurs à un groupe. Ajouter le groupe au rôle.
✓ Bonne réponse : B
La bonne pratique Google est d'attribuer les rôles IAM à des groupes plutôt qu'à des individus. Le rôle spanner.databaseUser permet la lecture et l'écriture des données. spanner.viewer est en lecture seule.
Question 10 / 10
Vous avez un projet avec un seul VPC dans la région us-central1. Il y a une instance Compute Engine hébergeant une application. Vous devez déployer une nouvelle instance dans europe-west1 qui doit accéder à l'application. Vous voulez suivre les bonnes pratiques Google. Que devez-vous faire ?
A. Créer un VPC et un sous-réseau en europe-west1. Exposer l'application avec un ILB. Créer la nouvelle instance dans le nouveau sous-réseau et utiliser l'adresse du LB.
B. Créer un VPC et un sous-réseau en europe-west1. Paire les 2 VPCs. Créer la nouvelle instance et utiliser l'adresse privée de la première instance.
C. Créer un sous-réseau dans le même VPC, en europe-west1. Créer la nouvelle instance dans le nouveau sous-réseau et utiliser l'adresse privée de la première instance comme endpoint.
D. Créer un sous-réseau dans le même VPC, en europe-west1. Utiliser Cloud VPN pour connecter les deux sous-réseaux. Créer la nouvelle instance et utiliser l'adresse privée.
✓ Bonne réponse : C
Dans GCP, un même VPC peut avoir des sous-réseaux dans plusieurs régions. Les instances du même VPC peuvent communiquer directement via IPs privées sans VPN ni peering. C'est la solution la plus simple et recommandée.
A new member has just joined an existing Development Team that has been together for several Sprints. During the Sprint, the individual has been trying to share his ideas and viewpoints but is continuously ignored by the rest of the Development Team.Which three Scrum Values has the Development Team been neglecting? (Choose three.)
Select 3 answers.
A. Respect.
B. Courage.
C. Openness.
D. Transparency.
E. Commitment.
6. Focus.
✓ Bonne réponse : A, B, C
The Development Team ignored a new member's ideas and viewpoints, violating three Scrum Values: Respect (valuing individuals), Openness (welcoming different perspectives), and Courage (creating psychological safety to speak up). Commitment and Focus relate to the team's dedication to work, not interpersonal inclusion. Transparency concerns information visibility, not team dynamics.
Question 2 / 10
What is a good way for a Scrum Team to ensure that security concerns are addressed and transparent?
Select ONE answer.
A. Add Security Sprints to resolve security concerns when needed.
B. Delegate the work to an external team.
C. Have the Scrum Team create Product Backlog items for each concern and/or add security concerns to the definition of ג€Doneג€.
D. Create a separate backlog for security items and only work on the items when a specialist becomes available.
✓ Bonne réponse : C
Creating Product Backlog items for security concerns and/or adding security to the Definition of Done ensures security is transparent and continuously addressed throughout development, reflecting Scrum's empirical process. This approach integrates security into regular work rather than isolating it. Separate security sprints, external delegation, or waiting for specialists violate the principle of transparency and shared accountability within the Scrum Team.
Question 3 / 10
Doing your best and helping other Scrum Team members demonstrates which of the following?
Select ONE answer.
A. Value of Commitment.
B. Increased Profit.
C. Maximizing utilization.
D. Increased Revenue.
E. High Performance.
✓ Bonne réponse : A
Doing your best and supporting teammates embodies the Scrum value of Commitment—pledging to achieve the Sprint Goal and support the team. While this may contribute to performance, the question asks which value it demonstrates most directly, which is commitment to excellence and team success.
Question 4 / 10
By the end of the Sprint, a Product Backlog item in the Sprint Backlog does not meet the team's Definition of Done. What two things should happen with the item? (Choose two.)
Select 2 answers.
A. It will be inspected at the Sprint Review and if it is acceptable by the stakeholders then include it in the Increment.
B. Do not include the item in the Increment for the Sprint.
C. Estimate the remaining work needed to make it 'done' and add it to the Product Backlog for the Product Owner to decide what to do with it.
D. Split the item and add the estimation of the completed work to the current Sprint so not to impact the velocity and add the 'undone' work to the next Sprint.
✓ Bonne réponse : B, C
Correct answers: Options 1 and 3. Work not meeting the Definition of Done must not be included in the Increment (option 1), per the Scrum Guide. The remaining work should be estimated and returned to the Product Backlog (option 3) for the Product Owner to reprioritize. Options 0 and 2 violate the Definition of Done by including or splitting incomplete work, undermining transparency and quality.
Question 5 / 10
Scrum has a role called `Project Manager.
True or False?
A. True.
B. False.
✓ Bonne réponse : B
This statement is False. Scrum does not define a Project Manager role. The Scrum Master facilitates Scrum processes but is not a project manager. This distinction reflects Scrum's self-managing team model rather than traditional command-and-control management.
Question 6 / 10
Select the correct Scrum Team roles defined in Scrum.
Select ONE answer.
A. Product Manager, Business Analyst, Development Team, Stakeholders.
B. Engineers, Business Analyst, Product Owner.
C. Development Team, Scrum Master, Product Owner.
D. Stakeholders, Scrum Master, Project Manager, Product Owner.
✓ Bonne réponse : C
The correct Scrum Team roles are Development Team, Scrum Master, and Product Owner (option 1). These three roles are explicitly defined in the Scrum Guide. Other options introduce non-Scrum roles like Project Manager, Business Analyst, or distinguish Stakeholders as a role—stakeholders are external to the Scrum Team.
Question 7 / 10
A Scrum Team has been working on the same product for twelve Sprints. What would likely be the immediate impact on the original Scrum Team if two newScrum Teams are to be added the same product?
Select ONE answer.
A. Its productivity is likely to stay the same.
B. Its productivity is likely to decrease.
C. Its productivity is likely to increase.
✓ Bonne réponse : B
The immediate impact on the original team's productivity is likely to decrease (option 1). Adding new teams introduces communication overhead, potential dependencies, and knowledge fragmentation. While multiple teams may increase overall product throughput over time, the original team faces disruption initially—a well-documented principle in scaling Scrum.
Question 8 / 10
Scrum addresses which of the following four risks in software development? (Choose four.)
Select 4 answers.
A. The definition of incentive and bonus strategies by HR for all team members.
B. The timescale of the planned work.
C. The complexity and unpredictability of the requirements.
D. The skills and working relationships of the people on the teams.
E. The stability and complexity of the technology.
6. The clear definitions of stages and gateways in the overall governance model.
✓ Bonne réponse : B, C, D, E
All four options (0, 1, 2, 3) are correct. The Scrum Guide identifies that Scrum helps teams address: complexity and unpredictability of requirements (A), technology stability and complexity (B), team skills and relationships (C), and work timescale (D). Options E and F are not Scrum-addressed risks—governance structures and HR incentives fall outside Scrum's scope.
Question 9 / 10
Stakeholders are only allowed to meet with the Scrum Team at Sprint Review.
True or False?
A. True.
B. False.
✓ Bonne réponse : B
False. The Scrum Guide does not restrict stakeholder interaction to Sprint Reviews only. In fact, transparency and collaboration are Scrum values. Stakeholders can engage with the Scrum Team throughout the Sprint; the Sprint Review is simply the formal opportunity for feedback and inspection.
Question 10 / 10
What would be two boundaries, defined in Scrum, that give guidance for teams to effectively self-organize? (Choose two.)
Select 2 answers.
A. Having a mixture of different levels of skills and experience to promote domain knowledge sharing.
B. Creating an integrated and potentially shippable Increment by the end of each Sprint.
C. Clearly defined functional teams within the Development Team to define handoff phases during development.
D. Timeboxing the events in Scrum to allow for regular inspection and adaptation creating opportunities to adjust course in any given path.
✓ Bonne réponse : B, D
Correct: Options 1 and 3 - These boundaries enable self-organization: timeboxed events create regular inspection and adaptation opportunities, while the requirement to produce a potentially shippable Increment each Sprint forces integration and completeness. Option 2 contradicts self-organization by creating functional silos; Option 4, while good practice, doesn't explicitly define self-organization boundaries.
Sur la base des informations fournies dans le scénario, identifiez comment l\'équipe pourrait être améliorée de manière la plus efficace ?
A. En fournissant une formation spécifique sur les systèmes testés
B. En fournissant un atelier sur les techniques de conception de tests
C. En fournissant une formation dans le domaine de la paie
D. En fournissant une formation sur l\'examen des exigences
✓ Bonne réponse : B
Réponse : En fournissant un atelier sur les techniques de conception de tests. Explication : Un atelier sur les techniques de conception de tests remédie directement à la faible efficacité de détection des défauts en dotant les testeurs de méthodes systématiques et répétables pour dériver des cas de test de meilleure qualité. Les techniques pratiques (partitionnement des équivalences, analyse des valeurs limites, tables de décision, transitions d\'état, techniques d\'appairage) améliorent la couverture et augmentent la probabilité de détection des défauts.
Question 2 / 10
Qu\'est-ce qui peut conduire à une vision révisée du risque produit?
A. Les préoccupations concernant l\'interface utilisateur peuvent conduire à des modifications de l\'interface qui ne peuvent pas être mises en œuvre par le développement à temps pour la deuxième itération de test.
B. La méthode utilisée pour l\'estimation de test n\'est pas assez précise et le budget consacré aux tests a donc dépassé son allocation.
C. Les préoccupations concernant l\'interface utilisateur augmentent la probabilité d\'un risque dans ce domaine et augmentent la quantité d\'effort de test nécessaire pour l\'interface utilisateur, limitant ainsi l\'effort de test disponible pour d\'autres parties de l\'outil de gestion de test.
D. La livraison de l\'application sans les modifications d\'interface peut mécontenter la communauté des utilisateurs.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Les préoccupations concernant l\'interface utilisateur augmentent la probabilité d\'un risque dans ce domaine et augmentent la quantité d\'effort de test nécessaire pour l\'interface utilisateur, limitant ainsi l\'effort de test disponible pour d\'autres parties de l\'outil de gestion de test.. Explication : L\'option B est correcte car elle modifie explicitement à la fois la probabilité évaluée et l\'impact basé sur les ressources (couverture de test), ce qui altère l\'exposition au risque produit et force une réévaluation des priorités. Le risque augmente (probabilité × conséquence) avec la réallocation des ressources.
Question 3 / 10
Parmi les sujets suivants, lequel NE DEVRAIT PAS être inclus dans le rapport de progression des tests ?
A. Un aperçu détaillé de l\'approche de test basée sur les risques utilisée pour assurer la réalisation des critères de sortie.
B. Les risques produit qui ont été atténués et ceux qui sont en suspens.
C. L\'état comparé aux critères de sortie définis au départ.
D. Les recommandations pour entreprendre des actions correctives.
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Un aperçu détaillé de l\'approche de test basée sur les risques utilisée pour assurer la réalisation des critères de sortie.. Explication : D est correct car les cadres supérieurs non-spécialistes ont besoin d\'informations concises et orientées résultats, non d\'une exposition détaillée opérationnelle de l\'approche basée sur les risques. Un rapport doit prioriser l\'état versus objectifs, risques clés et atténuations, tendances et actions managériales recommandées pour décisions efficaces.
Question 4 / 10
Avec l\'intégration d\'un nouveau membre de l\'équipe, vous avez décidé de renforcer sa motivation. Parmi les mesures listées ci-dessous, laquelle serait la plus appropriée pour y parvenir ?
A. Organiser une réunion avec la direction générale pour qu\'elle aborde l\'importance d\'une bonne qualité de test pour ce projet
B. Permettre aux personnes de prendre du temps libre
C. Prévoir plus de temps pour les tests dans le planning
D. Introduire des critères d\'entrée pour la phase de test
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Organiser une réunion avec la direction générale pour qu\'elle aborde l\'importance d\'une bonne qualité de test pour ce projet. Explication : D est correct car l\'appui visible de la direction générale élève la priorité organisationnelle des tests, fournit une reconnaissance et supprime les obstacles systémiques. Cela augmente la signification de la tâche et aligne l\'effort individuel avec les objectifs organisationnels, motivant durablement l\'équipe.
Question 5 / 10
Laquelle des propositions suivantes est une caractéristique du bon test dans n\'importe quel modèle de cycle de vie?
A. Certaines, mais pas toutes, les activités de développement ont des activités de test correspondantes.
B. L\'analyse et la conception des tests commencent dès que le développement est terminé.
C. Tous les examens de documents impliquent l\'équipe de développement.
D. Chaque niveau de test a des objectifs de test spécifiques à ce niveau.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Chaque niveau de test a des objectifs de test spécifiques à ce niveau.. Explication : C est correct car la définition d\'objectifs de test pour chaque niveau de test garantit que les tests sont intentionnels, mesurables et traçables aux risques correspondants. Le bon test dans tout modèle de cycle de vie exige que les activités de test soient planifiées et exécutées avec des objectifs spécifiques au niveau.
Question 6 / 10
Quelle activité est utilisée comme entrée majeure pour l\'amélioration du processus de test ?
A. Implémentation et exécution des tests
B. Planification et pilotage des tests
C. Clôture du projet de test
D. Évaluation des critères de sortie et rapports
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Clôture du projet de test. Explication : D est correct car la phase de clôture du projet de test produit le rapport de synthèse formelle, les artefacts de retours d\'expérience et les métriques consolidées qui constituent les principales entrées utilisées pour piloter et prioriser l\'amélioration du processus de test.
Question 7 / 10
Quel couple de techniques de test offre la meilleure couverture pour un élément présentant le risque le plus élevé?
A. Test de composant: test d\'instruction; Test système: partitionnement de table de décision
B. Test de composant: test de décision; Test système: test exploratoire
C. Test de composant: test de décision; Test système: test de table de décision
D. Test de composant: test d\'instruction; Test système: partitionnement d\'équivalence
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Test de composant: test de décision; Test système: test de table de décision. Explication : B est correct car il combine une technique structurelle à haute sensibilité au niveau composant (test de décision) avec une technique de spécification combinatoire axée sur les exigences au niveau système (test de table de décision), maximisant ainsi la détection des défauts logiques et des interactions complexes de règles métier.
Question 8 / 10
Lequel des éléments suivants est un inconvénient valide du test indépendant ?
A. Les testeurs indépendants ont besoin d\'une formation supplémentaire et coûtent toujours plus cher.
B. Les testeurs indépendants deviendront un goulot d\'étranglement et introduiront des problèmes dans la gestion des incidents.
C. Les développeurs et le test indépendant vont se chevaucher et gaspiller des ressources.
D. Les développeurs perdent le sens des responsabilités et les testeurs indépendants peuvent devenir un goulot d\'étranglement.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Les développeurs perdent le sens des responsabilités et les testeurs indépendants peuvent devenir un goulot d\'étranglement.. Explication : Le test indépendant sépare la vérification du développement, ce qui peut diminuer le sens de la responsabilité des développeurs tandis que la coordination des tests et le triage des incidents se concentrent dans une équipe distincte qui peut devenir un goulot d\'étranglement processus.
Question 9 / 10
Pour estimer la durée des tâches de test automatisé utilisant un outil de capture-rejouer, quel élément est ESSENTIEL ?
A. Les normes utilisées pour la spécification des exigences.
B. Le nombre de testeurs dans l\'entreprise et leur niveau.
C. Les métriques enregistrées lors du test de l\'outil de capture-rejouer.
D. Les compétences et l\'expérience des développeurs pour corriger les défaillances.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Les métriques enregistrées lors du test de l\'outil de capture-rejouer.. Explication : C est correct car les métriques mesurées de l\'outil de capture-rejouer fournissent les données empiriques directes (taux d\'exécution, temps de création et maintenance des scripts, taux de faux positifs/négatifs, surcharge de configuration/nettoyage) nécessaires pour convertir les tâches de test spécifiées en estimations temporelles fiables et réduire l\'incertitude.
Question 10 / 10
Qu\'est-ce que la couverture de test?
A. Pourcentage des exigences métier exercées
B. Pourcentage des heures planifiées travaillées cette semaine
C. Pourcentage des itérations de test complétées
D. Pourcentage des pays disposant de scénarios de test
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Pourcentage des exigences métier exercées. Explication : La mesure la plus appropriée de couverture de test pour un rapport de progression métier hebdomadaire est le pourcentage des exigences métier exercées. Cette métrique s\'aligne directement avec les priorités métier : valider que le logiciel remplit son objectif et fournit une valeur tangible aux parties prenantes.
Your update_user_profile tool accepts a user_id (required) and an optional fields_to_update object. In testing, Claude frequently omits user_id or passes incorrectly structured data. What is most critical for helping Claude understand what parameter values to provide?
A. Verbose parameter names encoding format hints, such as user_id_string_uuid_format
B. Clear parameter descriptions explaining expected format, such as "user_id : UUID of the user to update (required)"
C. Strict JSON Schema type constraints marking user_id as required and defining fields_to_update as an object type
D. Detailed error responses explaining why invalid parameter values were rejected
✓ Bonne réponse : B
A. Clear parameter descriptions explaining expected format, such as "user_id: UUID of the user to update (required)" Correct. Clear, human-readable descriptions are the most important guidance for helping Claude understand what values to provide and how parameters should be structured. B. Verbose parameter names encoding format hints, such as user_id_string_uuid_format Incorrect. Overly verbose names reduce readability and are less effective than proper descriptions. C. Strict JSON Schema type constraints marking user_id as required and defining fields_to_update as an object type Incorrect. Schema constraints help validation, but they don't sufficiently explain semantic expectations like the required UUID format. D. Detailed error responses explaining why invalid parameter values were rejected Incorrect. Helpful after failure, but not the most critical factor for preventing mistakes initially.
Question 2 / 10
Your music discovery assistant should consistently maintain an enthusiastic tone, explain its reasoning for each recommendation, and ask clarifying questions to better understand user preferences. You want this behavior to persist reliably across all user interactions. Where should you define these behavioral guidelines?
A. In the first assistant message, instructing Claude to follow these guidelines going forward
B. In environmental variables that your application passes to the API client
C. Prepended to each user message before sending to the API
D. In the system prompt
✓ Bonne réponse : D
A. In the first assistant message, instructing Claude to follow these guidelines going forward Incorrect. Assistant messages don't reliably control future behavior and can be overridden by later context. B. Prepended to each user message before sending to the API Incorrect. User messages carry less authority than system-level instructions and are less reliable for enforcing behavior. C. In the system prompt Correct. The system prompt is the highest-priority instruction layer, making it the most reliable place to enforce consistent tone, reasoning style, and questioning behavior. D. In environmental variables that your application passes to the API client Incorrect. Environment variables are not part of the model's context and have no effect on behavior unless explicitly included in the prompt.
Question 3 / 10
Your portfolio value tool returns the total value of a user's investment portfolio. You're deciding between returning a structured JSON object with explicit fields versus returning information as a formatted text string. What is the primary advantage of using structured output with defined fields?
A. JSON schemas automatically validate that the underlying API returned correct data before the agent processes it.
B. Structured JSON is processed deterministically by the model, significantly improving accuracy when extracting values.
C. Structured JSON consumes significantly fewer tokens than natural language, substantially reducing API costs.
D. The agent can reliably extract specific values without parsing free form text, reducing errors in subsequent operations.
✓ Bonne réponse : D
A. Structured JSON consumes significantly fewer tokens than natural language, substantially reducing API costs. Incorrect. Token usage depends on the content; JSON is not inherently more compact than text and may sometimes use more tokens. B. The agent can reliably extract specific values without parsing free form text, reducing errors in subsequent operations. Correct. Structured output provides clear, predictable fields, making it easy for the agent to use the data accurately in downstream steps. C. Structured JSON is processed deterministically by the model, significantly improving accuracy when extracting values. Incorrect. The model is still probabilistic; JSON improves structure, but not deterministic processing. D. JSON schemas automatically validate that the underlying API returned correct data before the agent processes it. Incorrect. Schemas define structure, but they do not guarantee correctness of the actual data returned by the API.
Question 4 / 10
You're Implementing a feature where users refine their playlist preferences through multiple conversation turns. After deploying, you notice Claude's responses don't reflect what us earlier in the same conversation--for example, a user says they love jazz, but two messages later Claude asks what genres they enjoy. What is the most likely cause?
A. Your application isn't including prior messages in the messages array
B. The Claude API requires a session_id parameter that you haven't configured
C. Claude requires a vector database connection to maintain conversation memory
D. The model's context window has been exceeded by the conversation length
✓ Bonne réponse : A
A. The model's context window has been exceeded by the conversation length Incorrect. This would only happen in very long conversations, and the issue appears early within just a few turns. B. The Claude API requires a session_id parameter that you haven't configured Incorrect. There is no required session_id--context must be explicitly managed by the application. C. Claude requires a vector database connection to maintain conversation memory Incorrect. A vector database is optional for retrieval, not required for basic conversation memory. D. Your application isn't including prior messages in the messages array Correct. Claude does not retain memory between calls--if previous messages aren't included, it cannot recall earlier user preferences.
Question 5 / 10
When analyzing complex legal cases that cite multiple precedents, the document analysis subagent processes each sequentially. A landmark case citing 12 precedents takes over 3 minutes to analyze completely. What's the most effective way to reduce this latency while preserving the coordinator's ability to monitor and debug the system?
A. Create a recursive agent hierarchy where analysis agents subdivide work among child agents until reading single-precedent granularity
B. Enable the document analysis subagent to spawn its own specialized subagents dynamically when it encounters cases with many citations
C. Have the coordinator spawn parallel document analysis subagents, each handling a subset of precedents, then aggregate results before synthesis
D. Implement a message queue where precedent analysis tasks are processed asynchronously by a pool of worker agents
✓ Bonne réponse : C
A. Enable the document analysis subagent to spawn its own specialized subagents dynamically when it encounters cases with many citations. Incorrect. This decentralizes orchestration and makes the system harder to monitor and debug. The coordinator loses visibility into dynamically spawned agents. B. Implement a message queue where precedent analysis tasks are processed asynchronously by a pool of worker agents. Incorrect. While this improves scalability, it introduces infrastructure complexity and reduces transparency for debugging at the coordinator level. C. Create a recursive agent hierarchy where analysis agents subdivide work among child agents until reaching single-precedent granularity. Incorrect. This further complicates the architecture and makes tracing execution paths difficult, reducing observability and control. D. Have the coordinator spawn parallel document analysis subagents, each handling a subset of precedents, then aggregate results before synthesis. Correct. This enables parallel processing to reduce latency while keeping orchestration centralized. The coordinator retains full visibility, making monitoring and debugging easier.
Question 6 / 10
Monitoring shows 12% of extractions fall Pydantic validation with specific errors like "expected float for quantity, got '2 to 3". Retrying these requests without modification produces failures. What's the most effective approach to recover from these validation failures?
A. Send a follow-up request including the validation error, asking the model to correct its output
B. Pre-process source documents to standardize problematic formats before sending them for extraction
C. Set temperature to 0 to eliminate output variability and ensure consistent formatting
D. Implement a secondary pipeline using a larger model tier to reprocess documents that fail validation
✓ Bonne réponse : A
A. Set temperature to 0 to eliminate output variability and ensure consistent formatting Incorrect. This reduces randomness but won't fix systematic extraction errors like misinterpreting ranges ("2 to 3"). B. Send a follow-up request including the validation error, asking the model to correct its output Correct. Providing specific validation feedback allows the model to correct the exact issue (e.g., convert "2 to 3" into a valid float), making recovery highly effective. C. Pre-process source documents to standardize problematic formats before sending them for extraction Incorrect. Helpful in some cases, but not scalable or sufficient for diverse real-world variations. D. Implement a secondary pipeline using a larger model tier to reprocess documents that fail validation Incorrect. More expensive and not necessary--targeted correction is more efficient and effective.
Question 7 / 10
Your resource allocation tool returns a simple acknowledgment message after provisioning is requested. Users frequently approve allocations and immediately ask "how much did that cost?" or "which project was that?" indicating they confirmed without understanding the request. What tool design change would most effectively address this?
A. Implement a 60-second hold before execution completes, allowing users time to review pending allocations and cancel if needed
B. Add a user_acknowledged: boolean parameter that must be set true, with instructions for the agent to only set it after the user explicitly confirms they reviewed the details
C. Return structured data including cost estimate, target project, resource specifications, and impact summary in the tool response
D. Add a detail_level parameter with options "minimal" or "comprehensive" that controls how much context the agent presents in confirmations
✓ Bonne réponse : C
A. Add a user_acknowledged: boolean parameter that must be set true, with instructions for the agent to only set it after the user explicitly confirms they reviewed the details Incorrect. This relies on agent discipline and is easy to bypass or mis-handle; it doesn't guarantee users actually see or understand key details. B. Implement a 60-second hold before execution completes, allowing users time to review pending allocations and cancel if needed Incorrect. Delays alone don't improve understanding; they only slow execution and may frustrate users without ensuring informed approval. C. Add a detail_level parameter with options "minimal" or "comprehensive" that controls how much context the agent presents in confirmations Incorrect. This improves formatting flexibility but does not ensure critical cost and impact information is consistently surfaced before approval. D. Return structured data including cost estimate, target project, resource specifications, and impact summary in the tool response Correct. This ensures that every allocation includes explicit, structured, reviewable details, reducing uninformed approvals and enabling users to understand cost and impact before proceeding.
Question 8 / 10
After the web search agent and document analysis agent complete their tasks, the coordinator invokes the synthesis agent. However, the synthesis agent responds that it cannot complete the task because no research findings were provided. What is the most likely cause of this issue?
A. The subagents need to share a single API connection to enable automatic context sharing between invocations.
B. The synthesis agent needs tools that can fetch results directly from the other agents' conversation histories.
C. The synthesis agent's context window is not large enough to hold the combined outputs from both previous agents.
D. The coordinator did not include the outputs from the previous agents in the synthesis agent's prompt.
✓ Bonne réponse : D
A. The synthesis agent needs tools that can fetch results directly from the other agents' conversation histories. Incorrect. Agents do not require direct access to each other's histories. Proper orchestration passes outputs explicitly via prompts. B. The synthesis agent's context window is not large enough to hold the combined outputs from both previous agents. Incorrect. If this were the issue, the agent would receive truncated data, not no data at all. The error indicates missing inputs entirely. C. The subagents need to share a single API connection to enable automatic context sharing between invocations. Incorrect. Agent communication does not depend on shared API connections. Context must be explicitly passed by the coordinator. D. The coordinator did not include the outputs from the previous agents in the synthesis agent's prompt. Correct. The synthesis agent can only act on the information provided in its prompt. If prior outputs are not passed, it will report missing research findings.
Question 9 / 10
Performance analysis reveals your context is composed of accumulated RAG results from all previous queries, which is crowding out conversation history and causing coherence degradation after 15+ turns. Which approach best addresses this issue?
A. Shift context budget to favor RAG results while reducing conversation history allocation
B. Implement semantic deduplication to identify and remove redundant information across the accumulated RAG results and conversation turns
C. Implement a sliding window for RAG results from the last 2-3 queries while preserving conversation history
D. Compress all RAG results into a consolidated summary document that updates incrementally after each retrieval
✓ Bonne réponse : C
A. Implement semantic deduplication to identify and remove redundant information across the accumulated RAG results and conversation turns Incorrect. This reduces redundancy but doesn't solve the core issue of unbounded accumulation of RAG context. B. Implement a sliding window for RAG results from the last 23 queries while preserving conversation history Correct. This directly addresses context crowding by limiting RAG growth while keeping conversation continuity intact. C. Shift context budget to favor RAG results while reducing conversation history allocation Incorrect. This worsens coherence by sacrificing conversation context. D. Compress all RAG results into a consolidated summary document that updates incrementally after each retrieval Incorrect. This can introduce information loss and summary drift, especially across many turns.
Question 10 / 10
Your agent has called lookup_order multiple times while investigating a customer's return requests. Each response includes 40+ fields (items, shipping details, payment inf outputs now represent the majority of the conversation's context. The customer mentions two more orders they want to discuss. What's the most effective approach before lookups?
A. Proceed with additional lookups without modifying the existing tool output context
B. Have the model generate a natural language summary of each order's key details, replacing structured responses with prose descriptions
C. Move all tool responses to a vector database with semantic indexing, retrieving relevant portions as the conversation continues
D. Extract only return-relevant fields (items, purchase date, return window, status) from each existing order response, removing verbose details
✓ Bonne réponse : D
A. Move all tool responses to a vector database with semantic indexing, retrieving relevant portions as the conversation continues Incorrect. This adds unnecessary infrastructure complexity for a short-lived conversational context problem. B. Extract only return-relevant fields (items, purchase date, return window, status) from each existing order response, removing verbose details Correct. This preserves the information needed for the current task while significantly reducing context bloat before additional lookups. C. Have the model generate a natural language summary of each order's key details, replacing structured responses with prose descriptions Incorrect. Natural language summaries are less compact and may omit structured details needed for accurate return handling. D. Proceed with additional lookups without modifying the existing tool output context Incorrect. This worsens context crowding and increases the risk of degraded performance.
Nos examens sont conçus pour reproduire le niveau, le format et les pièges des certifications officielles, afin que vous soyez prêt le jour J.
Ailleurs
Chez MyExam
✗ Des dumps copiés-collés
✓ Des questions construites pour comprendre
✗ Un score sans explication
✓ Une correction détaillée pour chaque réponse
✗ Contenu générique ou mal traduit
✓ Questions rédigées en français par des certifiés actifs
✗ Aucun suivi de progression
✓ Tableau de bord par domaine de compétence
✗ Contenu rarement mis à jour
✓ Mises à jour incluses à chaque révision du référentiel
Corrections question par question
Chaque réponse — bonne ou mauvaise — est expliquée avec sa justification. Vous comprenez pourquoi, pas seulement quoi.
Mises à jour automatiques
Nouvelle version du référentiel ? Elle est incluse dans votre abonnement, sans surcoût et sans action de votre part.
Kit de révision intensif — allez plus loin
Des annales enrichies en PDF : plus de questions qu'en ligne, corrections encore plus approfondies. Achat unique 14,99 €, accès à vie. Encore plus efficace en complément des simulations d'examen.
Suivez votre progression, identifiez vos lacunes et mesurez votre niveau de préparation avant le jour J.
Avis clients
Ils ont réussi leur certification
Des centaines de candidats ont déjà fait confiance à MyExam.fr pour préparer leur examen.
J'ai réussi AWS Cloud Practitioner du premier coup après 3 semaines sur MyExam.fr. Les questions sont vraiment proches de l'examen réel.
Thomas R.
Certifié AWS CLF-C02
La correction détaillée de chaque question m'a permis de comprendre mes erreurs, pas juste de mémoriser les bonnes réponses.
Camille D.
Certifiée ISTQB Foundation
Aucune autre plateforme francophone ne propose autant de contenu structuré à ce prix. Le rapport qualité/prix est excellent.
Karim B.
Certifié PMP
FAQ
Questions fréquentes
Puis-je préparer plusieurs certifications en même temps ?
Absolument. Un seul abonnement donne accès à toutes les certifications disponibles sur la plateforme, simultanément et sans restriction.
Les examens blancs sont-ils à jour avec les référentiels officiels ?
Oui. Nos examens sont révisés à chaque mise à jour des référentiels officiels. En tant qu'abonné, vous bénéficiez automatiquement des nouvelles versions sans surcoût.
Les kits de révision sont-ils inclus dans l'abonnement ?
Non. Les kits de révision sont des annales enrichies : plus de questions que sur la plateforme, des corrections encore plus détaillées. Disponibles séparément à 14,99 € par kit (achat unique, accès à vie). L'abonnement couvre les examens blancs interactifs en ligne pour l'ensemble des certifications.
Puis-je résilier à tout moment ?
Oui, en un clic depuis votre espace personnel. Aucun préavis, aucun frais caché. Votre accès reste actif jusqu'à la fin de la période payée.
Quelle différence avec les préparations officielles ?
Les examens officiels coûtent souvent plusieurs centaines d'euros et ne proposent pas de correction détaillée. MyExam.fr vous permet de vous entraîner en conditions réelles, avec des explications complètes, pour un coût mensuel inférieur au prix d'un café par semaine.
Nous utilisons des cookies essentiels pour faire fonctionner le site.
Avec votre accord, nous pouvons aussi utiliser des cookies pour améliorer votre expérience, analyser l’usage et afficher du contenu pertinent.
Essentiels : toujours actifs
Personnaliser : choisir vos préférences
Accepter ou Refuser : tous les cookies non essentiels
Préférences relatives aux cookies
Gérez vos préférences en matière de cookies ci-dessous :
Essential cookies enable basic functions and are necessary for the proper function of the website.
Nom
Description
Duration
Cookie Preferences
This cookie is used to store the user's cookie consent preferences.
30 days
These cookies are needed for adding comments on this website.
Nom
Description
Duration
comment_author
Used to track the user across multiple sessions.
Session
comment_author_email
Used to track the user across multiple sessions.
Session
comment_author_url
Used to track the user across multiple sessions.
Session
These cookies are used for managing login functionality on this website.