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Question 1 / 10
Que signifie le concept d'agilité dans le cloud computing AWS ? (Choisissez deux réponses.)
A. A) La vitesse à laquelle les ressources AWS sont implémentées
B. C) La capacité à expérimenter rapidement
C. B) La vitesse à laquelle AWS crée de nouvelles régions AWS
D. E) Le faible coût d'entrée dans le cloud computing
E. D) L'élimination de la capacité gaspillée
✓ Bonne réponse : A, B
Réponse : A) La vitesse à laquelle les ressources AWS sont implémentées ; C) La capacité à expérimenter rapidement. L'agilité du cloud signifie la capacité à provisionner rapidement des ressources en minutes au lieu de semaines pour les infrastructures locales, et à expérimenter économiquement. Les développeurs peuvent créer des environnements de test, essayer des idées et les supprimer sans investissement initial important.
Question 2 / 10
Que signifie le terme « Économies d’échelle » dans le contexte AWS ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Vous pouvez payer à l’usage.
B. Plus vous utilisez AWS, plus vous payez cher.
C. Vous économisez plus en consommant plus.
D. AWS baisse les coûts au fur et à mesure de sa croissance.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : AWS baisse les coûts au fur et à mesure que son volume augmente. Explication : Les économies d’échelle sont réalisées grâce à la taille massive d’AWS, permettant de baisser les prix pour tous les clients.
Question 3 / 10
Quelles sont les bonnes pratiques de conception à adopter sur AWS ? (Choisissez DEUX réponses)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Traiter les serveurs comme des ressources fixes.
B. Utiliser uniquement les services globaux.
C. Supprimer les points de défaillance unique.
D. Toujours choisir le paiement à l’utilisation.
E. Automatiser autant que possible.
✓ Bonne réponse : C, E
Réponse : Automatiser autant que possible et supprimer les points de défaillance unique. Explication : Automatiser et éliminer les SPOF sont des principes clés d’architecture sur AWS.
Question 4 / 10
Une entreprise a un compte AWS. L'entreprise souhaite auditer les détails de rotation des mots de passe et des clés d'accès à des fins de conformité. Quel service ou outil AWS répondra à cette exigence ?
A. A) IAM Access Analyzer
B. B) AWS Artifact
C. D) AWS Audit Manager
D. C) Rapport d'informations d'identification IAM
✓ Bonne réponse : D
Réponse : C) Rapport d'informations d'identification IAM. Le rapport d'informations d'identification IAM est un rapport au format CSV qui répertorie tous les utilisateurs IAM et l'état de leurs informations d'identification, y compris les dates de dernière utilisation des mots de passe et des clés d'accès. Ce rapport permet l'audit de conformité des politiques de rotation et des standards de sécurité.
Question 5 / 10
Des centaines de milliers d’attaques DDoS sont enregistrées chaque mois dans le monde. Quels services AWS aident à protéger contre ces attaques ? (Choisissez DEUX réponses)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. AWS Config.
B. AWS Shield.
C. AWS WAF.
D. Amazon Cognito.
E. AWS KMS.
✓ Bonne réponse : B, C
Réponse : AWS Shield / AWS WAF. Explication : AWS Shield et AWS WAF protègent les applications contre les attaques DDoS et les menaces Web.
Question 6 / 10
Dans le modèle de responsabilité partagée, quels contrôles le client hérite-t-il intégralement d’AWS ? (Choisissez DEUX réponses)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Contrôles de base de données.
B. Contrôles environnementaux.
C. Contrôles physiques.
D. Sensibilisation et formation.
E. Contrôles de gestion des correctifs.
✓ Bonne réponse : B, C
Réponse : Contrôles environnementaux / Contrôles physiques. Explication : AWS gère l’environnement physique et les contrôles associés, le client n’a pas à s’en soucier.
Question 7 / 10
Quels outils de gestion des changements aident les clients AWS à auditer et surveiller les changements de ressources dans leur environnement ? (Choisissez DEUX réponses)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. AWS X-Ray.
B. AWS CloudTrail.
C. AWS Config.
D. AWS Transit Gateway.
E. Amazon Comprehend.
✓ Bonne réponse : B, C
Réponse : AWS CloudTrail / AWS Config. Explication : AWS CloudTrail et AWS Config permettent d’auditer, tracer et surveiller les modifications de ressources dans le cloud AWS.
Question 8 / 10
Lesquels des éléments suivants sont des avantages de l'utilisation d'AWS Trusted Advisor ? (Choisissez deux réponses.)
A. Fournir une orchestration de conteneurs haute performance
B. Détecter les ressources sous-utilisées pour économiser les coûts
C. Implémenter l'étiquetage obligatoire dans les ressources AWS
D. Créer et faire tourner les clés de chiffrement
E. Améliorer la sécurité en surveillant de manière proactive l'environnement AWS
✓ Bonne réponse : B, E
Réponses : Détecter les ressources sous-utilisées pour économiser les coûts et améliorer la sécurité en surveillant de manière proactive l'environnement AWS. AWS Trusted Advisor fournit des conseils en temps réel dans cinq catégories : optimisation des coûts (détection des ressources inutilisées), sécurité, tolérance aux pannes, performance et limites de service, aidant les équipes à améliorer proactivement leur environnement AWS.
Question 9 / 10
Une entreprise souhaite renforcer la sécurité de son compte AWS contre les accès non autorisés au niveau des utilisateurs IAM. Quelle est la meilleure pratique parmi les suivantes ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Créer un compte IAM unique par service et le partager entre tous les collaborateurs du département.
B. Restreindre toute requête API en bloquant l'accès SDK/CLI pour tous les utilisateurs.
C. Exiger l'authentification multi-facteur (MFA) pour tous les accès IAM, notamment pour la console et les clés d'accès.
D. Créer deux mots de passe de connexion distincts et les alterner mensuellement.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Exiger l’authentification multi-facteur (MFA) pour tous les accès IAM. Explication : L’activation de la MFA renforce significativement la sécurité des accès IAM.
Question 10 / 10
Un auditeur externe demande un journal de tous les accès aux ressources AWS de votre compte. Quel service fournir cette information ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Amazon CloudFront.
B. AWS CloudTrail.
C. AWS CloudFormation.
D. Amazon CloudWatch.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : AWS CloudTrail. Explication : AWS CloudTrail consigne tous les appels d’API et accès sur les ressources AWS du compte.
Quel est l'ordre correct des étapes pour déployer un modèle entraîné via AWS SageMaker Serverless Inference ?
A. Uploader l'artefact du modèle sur S3 → Créer un modèle SageMaker → Créer une configuration d'endpoint serverless → Déployer l'endpoint
B. Déployer l'endpoint → Créer le modèle SageMaker → Créer la configuration → Uploader sur S3
C. Créer la configuration d'endpoint → Uploader sur S3 → Créer le modèle → Déployer l'endpoint
D. Créer un modèle SageMaker → Uploader sur S3 → Déployer l'endpoint → Créer la configuration d'endpoint
✓ Bonne réponse : A
Workflow SageMaker Serverless Inference : L'artefact du modèle doit d'abord résider sur S3 (source obligatoire), ensuite vous créez la ressource modèle SageMaker qui référence cet artefact, puis la configuration d'endpoint serverless définit les paramètres de concurrence/mémoire, et enfin le déploiement instancie l'endpoint. Les autres options inversent cet ordre logique de dépendances.
Question 2 / 10
Quel service AWS permet aux développeurs de créer des applications d'IA générative en accédant à des modèles de fondation de plusieurs fournisseurs via une API unifiée ?
A. Amazon Comprehend
B. AWS Lambda avec Hugging Face
C. Amazon SageMaker
D. Amazon Bedrock
✓ Bonne réponse : D
Amazon Bedrock est le service managé d'AWS qui donne accès à des modèles de fondation d'Anthropic (Claude), AI21 Labs, Cohere, Meta (Llama), Mistral, Stability AI et Amazon (Titan) via une API unifiée. Il évite de gérer l'infrastructure et permet d'ajouter facilement des fonctionnalités comme les agents, RAG (Knowledge Bases), et Guardrails. SageMaker est pour entraîner et déployer des modèles ML custom. Comprehend est pour le traitement NLP classique.
Question 3 / 10
Un centre de contact doit analyser 100 000 appels téléphoniques mensuels pour extraire le sentiment client et les raisons d'appel. Quelle approche AWS est recommandée ?
A. Amazon Transcribe pour audio-to-text, puis Comprehend pour analyser sentiment et entités
B. Amazon Polly pour relire les appels transcrits
C. Amazon Rekognition pour analyser les appelants
D. Amazon Lex seul pour classifier les appels entrants
✓ Bonne réponse : A
Transcribe + Comprehend : workflow complet de speech-to-insights. Transcribe convertit les 100k appels en texte, Comprehend extrait sentiment (positif/négatif/neutre), entités (problèmes) et catégories avec modèles pré-entraînés. Évolutif et rentable en infrastructure.
Question 4 / 10
Un centre de contact veut transcrire et analyser 10 000 appels téléphoniques mensuels pour extraire sentiments, intentions d'achat et compliance. Quelle architecture recommander ?
A. Uniquement Amazon Transcribe avec post-traitement manuel
B. Amazon Rekognition pour analyser les vidéos d'appels
C. Amazon Polly pour rejouer les appels analysés
D. Amazon Transcribe → Amazon Comprehend (sentiment) → GenAI via Bedrock (analyse intentions)
✓ Bonne réponse : D
Pipeline speech-to-insight : Transcribe convertit audio en texte scalablement. Comprehend détecte sentiments/entités rapidement. GenAI via Bedrock interprète intentions complexes, compliance et contexte métier. Architecture en chaîne pour efficacité optimale.
Question 5 / 10
Les PDPs (Partial Dependence Plots) expliquent la relation entre une feature et la sortie moyenne du modèle.
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : A
Partial Dependence Plots (PDPs) : visualisent l'effet marginal moyen d'une feature sur les prédictions en moyennant les autres variables. Ils isolent l'impact d'une seule variable indépendamment de ses interactions, permettant d'interpréter comment le modèle réagit aux changements de cette feature. Contrairement aux graphiques de dépendance individuelle (ICE plots) qui montrent des trajectoires par instance, les PDPs agrègent ces effets pour révéler la tendance globale du modèle.
Question 6 / 10
Quelle métrique évalue le mieux la rapidité opérationnelle d’un modèle en production (runtime) ?
A. CSAT (satisfaction client)
B. Average Response Time
C. Temps d’entraînement par époque
D. Nombre d’instances d’entraînement
✓ Bonne réponse : B
Average Response Time : métrique mesurant le délai moyen entre la requête et la réponse du modèle en production. Elle évalue directement la performance opérationnelle et l'expérience utilisateur. Contrairement au temps d'entraînement (phase offline) ou au CSAT (satisfaction subjective), elle quantifie précisément la rapidité d'exécution du modèle déployé.
Question 7 / 10
Quelle fonctionnalité d'Amazon Bedrock enregistre les prompts envoyés et les réponses reçues pour répondre aux exigences d'audit et de conformité ?
A. Bedrock Guardrails
B. Amazon CloudWatch Metrics
C. AWS Config Rules
D. Model Invocation Logging (journalisation des invocations)
✓ Bonne réponse : D
Model Invocation Logging enregistre tous les prompts envoyés et les réponses reçues par les modèles de fondation Amazon Bedrock dans Amazon S3 ou CloudWatch Logs, répondant aux exigences d'audit et de conformité. CloudWatch Metrics fournit des métriques de performance, Bedrock Guardrails applique des filtres de contenu (PII, topics interdits), et AWS Config Rules évalue la conformité des ressources AWS.
Question 8 / 10
Quel service AWS convertit automatiquement la parole (voix) en texte (speech-to-text) ?
A. Amazon Comprehend
B. Amazon Polly
C. Amazon Transcribe
D. Amazon Lex
✓ Bonne réponse : C
Amazon Transcribe est le service ASR (Automatic Speech Recognition) d'AWS qui convertit l'audio en texte avec support multilingue, identification des locuteurs et filtrage de mots. Amazon Polly fait l'inverse (text-to-speech), Amazon Lex crée des chatbots conversationnels (NLU), et Amazon Comprehend analyse le texte pour extraire entités, sentiments et thèmes (NLP).
Question 9 / 10
Vous devez centraliser, versionner et partager des variables (features) entre équipes pour l’entraînement et l’inférence. Quelle fonctionnalité SageMaker utiliser ?
A. SageMaker Clarify
B. SageMaker Feature Store
C. SageMaker Data Wrangler
D. SageMaker Model Cards
✓ Bonne réponse : B
SageMaker Feature Store : référentiel centralisé pour stocker, versionner et partager les features (variables d'entraînement). Permet aux équipes de réutiliser les mêmes données préparées, garantissant cohérence entre entraînement et inférence. Data Wrangler prépare les données, Clarify détecte biais, Model Cards documente les modèles — aucun ne gère le versionning et partage de features.
Question 10 / 10
Lorsqu'un modèle ML précis en entraînement dégrade ses performances en production, quelle est la première action à entreprendre ?
A. Analyser le data drift et mettre en place un pipeline de réentraînement automatique
B. Réduire le taux d'apprentissage et relancer l'entraînement
C. Remplacer le modèle par un modèle pré-entraîné plus grand
D. Uniquement augmenter le volume du dataset d'entraînement original
✓ Bonne réponse : A
Data Drift et Pipeline de Réentraînement : le data drift (décalage des données en production) est la cause principale de dégradation. Analyser ce décalage permet d'identifier où le modèle échoue, puis automatiser le réentraînement garantit une adaptation continue. Augmenter les données d'entraînement original (sans comprendre le drift) ou changer le taux d'apprentissage ne résout pas le problème fondamental de distribution différente en production.
The Daily Scrum replaces all other communication among Developers during the Sprint.
A. True
B. False
✓ Bonne réponse : B
False. The Daily Scrum does not replace all other communication. Developers often collaborate throughout the day on detailed discussions, adaptations, and replanning.
Question 2 / 10
Developers can change the Sprint Goal if new information is discovered during the Sprint.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : A
Sprint Goal Immutability: The Sprint Goal is a fixed commitment established during Sprint Planning and remains unchanged throughout the Sprint. While Developers can negotiate Sprint Backlog scope with the Product Owner when new information emerges, the Sprint Goal itself—the overarching objective—stays constant. This distinction prevents scope creep while allowing flexibility in implementation details.
Question 3 / 10
Who should make sure everyone on the Scrum Team does his or her tasks for the Sprint?
A. The Scrum Team.
B. The Product Owner.
C. The Scrum Master.
D. The Project Manager.
✓ Bonne réponse : A
Answer: The Scrum Team. Explanation: Scrum Teams are self-managing. The team collectively ensures members fulfill their commitments. There is no individual 'supervisor' — accountability is shared across the whole team.
Question 4 / 10
Only Developers can modify the Sprint Backlog content during the Sprint; other roles cannot add work directly.
A. True
B. False
✓ Bonne réponse : A
Sprint Backlog Ownership: The Sprint Backlog is exclusively owned and managed by Developers. While others (Product Owner, Scrum Master, stakeholders) may request changes, only Developers can directly modify it based on their evolving understanding of the work. This autonomy ensures the team maintains commitment and realistic planning throughout the Sprint.
Question 5 / 10
When is a Sprint over?
A. When the time-box expires.
B. When all Product Backlog items meet their definition of Done.
C. When the Product Owner says it is done.
D. When all the tasks are completed.
✓ Bonne réponse : A
Answer: When the time-box expires. Explanation: A Sprint ends when its fixed time-box expires, regardless of whether all planned work is complete. The Sprint length is never extended; unfinished items return to the Product Backlog.
Question 6 / 10
For the purpose of transparency, when does Scrum say a valuable and useful increment must be available? (Choose the best answer.)
A. At the end of every Sprint.
B. After the Acceptance Testing phase.
C. Before the release Sprint.
D. Every 3 Sprints.
E. When the Product Owner asks to create one.
✓ Bonne réponse : A
Answer: At the end of every Sprint. Explanation: Transparency requires that a valuable and useful Increment is available at the end of every Sprint so that stakeholders can inspect the actual product state and provide meaningful feedback.
Question 7 / 10
True or False: The purpose of a Sprint is to produce a valuable, useful Increment.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : B
Answer: True. Explanation: The Scrum Guide explicitly states that the purpose of a Sprint is to deliver a Done, useful, and valuable product Increment every Sprint, creating a steady flow of value.
Question 8 / 10
Scrum is defined by the Scrum Guide, which is maintained by Ken Schwaber and Jeff Sutherland.
A. True
B. False
✓ Bonne réponse : A
Scrum Guide Authorship: Ken Schwaber and Jeff Sutherland, Scrum's creators, are the official maintainers of the Scrum Guide. This ensures consistency and authority in Scrum's definition. The Guide is the single source of truth for Scrum practices, distinguishing it from other frameworks or interpretations.
Question 9 / 10
What does the Definition of Done represent?
A. A Sprint goal
B. A list of user stories
C. A formal description of the state of the Increment when it meets the quality measures
D. A checklist for the Product Owner
✓ Bonne réponse : C
Definition of Done: A formal description of the Increment's state when meeting quality standards. It ensures shared understanding of completion criteria across the Scrum Team, preventing incomplete work from being released. Unlike a checklist (tool for tracking), it's a quality commitment; unlike Sprint Goals or user stories, it applies to all work.
Question 10 / 10
Who creates the Sprint Goal?
A. The entire Scrum Team collaboratively during Sprint Planning
B. The stakeholders
C. The Scrum Master
D. The Product Owner alone
✓ Bonne réponse : A
Sprint Goal Creation: The entire Scrum Team—Product Owner, Scrum Master, and Developers—collaboratively establishes the Sprint Goal during Sprint Planning. This shared responsibility ensures alignment on the sprint's purpose, stakeholder value, and achievable outcomes. Unlike Product Owner-driven backlog prioritization or Scrum Master process facilitation, the Sprint Goal requires collective commitment and technical input from all members.
An Increment can be released at any time if it is useful.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : B
Increment Release Flexibility: An Increment represents a usable piece of product that meets the Definition of Done. Unlike traditional waterfall approaches that mandate release cycles, Scrum embraces continuous delivery—the Product Owner can release an Increment to users at any moment when it delivers value, even mid-Sprint. This is not contingent on Sprint completion. The only prerequisite is that the Increment meets quality standards (DoD) and provides genuine business value. This principle enables organizations to maximize value delivery speed and gather user feedback faster, rather than accumulating features until artificial release gates. The flexibility to release anytime reflects Scrum's empirical nature and responsiveness to customer needs.
Question 2 / 10
What is the purpose of Product Backlog refinement?
A. To create the Sprint Backlog before Sprint Planning
B. To remove all items from the backlog that are no longer needed
C. To add detail, estimates, and order to Product Backlog items, making them ready for upcoming Sprints
D. To formally approve all Product Backlog items with stakeholders
✓ Bonne réponse : C
Product Backlog refinement is an ongoing activity where the Product Owner collaborates with the team to clarify requirements, add estimates, and prioritize items so they are ready for future Sprints. This preparation enables the team to have productive Sprint Planning sessions with well-understood work. The other options are incorrect because refinement does not remove items (items are removed through product decisions, not refinement), does not create the Sprint Backlog (that happens during Sprint Planning), and does not require formal stakeholder approval of individual items.
Question 3 / 10
Event for improving the team process
Choisissez la meilleure réponse.
A. Sprint Planning
B. Daily Scrum
C. Sprint Retrospective
D. Sprint Review
✓ Bonne réponse : C
Answer: Sprint Retrospective. Explanation: The Sprint Retrospective is the event for the Scrum Team to inspect and adapt their process, interactions, and tools.
Question 4 / 10
A product's success is measured by: (Choose three.)
A. The impact on revenue.
B. The impact on customer satisfaction.
C. The impact on my boss's mood.
D. The impact on cost.
E. The impact on my performance rating.
6. The delivery of upfront defined scope compared to the upfront planned time.
✓ Bonne réponse : A, B, D
Answer: Impact on revenue; impact on customer satisfaction; impact on cost. Explanation: Product success is measured through business outcomes (revenue, cost efficiency) and user outcomes (satisfaction). These reflect actual value delivered, unlike velocity or story points which measure output.
Question 5 / 10
Which Scrum Values are directly supported when the Product Owner makes transparent decisions about the Product Backlog?
A. Only Focus
B. Openness and Respect
C. Only Courage
D. Commitment and Efficiency
✓ Bonne réponse : B
Openness and Respect are the correct values because transparent Product Backlog decisions demonstrate openness by sharing information clearly with the team and stakeholders, and respect by valuing their input and understanding of priorities. While Commitment and Focus are important Scrum values, they are not directly supported by transparency itself—transparency is the foundation that enables these values to flourish. Courage alone does not capture the collaborative nature of transparent decision-making.
Question 6 / 10
A new Product Backlog item is discovered during the Sprint. What happens to it?
A. It is discarded if it was not in the original Sprint plan
B. It must be approved by the Scrum Master before being recorded
C. It is automatically added to the current Sprint Backlog
D. It is added to the Product Backlog and can be considered in a future Sprint
✓ Bonne réponse : D
According to the Scrum Guide, the Product Backlog is dynamic and continuously evolves as new requirements emerge. When a new Product Backlog item is discovered during a Sprint, it should be added to the Product Backlog for the Product Owner to prioritize, not automatically added to the current Sprint Backlog, which would disrupt the Sprint commitment. The other options are incorrect because: the current Sprint should not be interrupted by adding unplanned items, the Scrum Master does not approve backlog items (that is the Product Owner's responsibility), and discarding potentially valuable items contradicts the empirical nature of Scrum.
Question 7 / 10
Who starts the Daily Scrum?
A. The person who has the token.
B. The person who last broke the build.
C. The person coming in last. This encourages people to be on time and helps to stay within the time-box.
D. The Scrum Master. This ensures that the Development Team has the meeting and stays within the time-box.
E. Whoever the Development Team decides should start.
✓ Bonne réponse : E
Answer: Whoever the Development Team decides should start. Explanation: The Daily Scrum is owned by the Development Team. They decide the format and structure, including who opens the meeting, without guidance from the Scrum Master or Product Owner.
Question 8 / 10
True or False: An Increment must be released to customers or users at the end of each Sprint.
A. True
B. False
✓ Bonne réponse : B
Answer: False. Explanation: Every Increment must meet the Definition of Done and be potentially releasable, but the Product Owner decides whether to actually release it. Release is a business decision, not a Sprint obligation.
Question 9 / 10
What activities does the Scrum Master perform for the organization? (Select all that apply)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Coach Scrum adoption
B. Advise on removing obstacles at scale
C. Plan the product roadmap
D. Lead the QA team
✓ Bonne réponse : A, B
Answer: Coach Scrum adoption, advise on removing obstacles at scale. Explanation: The SM serves the broader organization by coaching Scrum adoption and helping remove systemic impediments.
Question 10 / 10
Stakeholders can directly modify the Sprint Backlog.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : A
Key concept: Sprint Backlog ownership and modification authority. The Sprint Backlog is owned and managed exclusively by the Developers during a Sprint. While stakeholders are essential contributors to product value and can provide feedback on work in progress, they do not have direct authority to modify the Sprint Backlog. Stakeholders influence the backlog indirectly through the Product Owner, who prioritizes items on the Product Backlog. The Developers may adjust Sprint Backlog items during the Sprint (adding, removing, or modifying tasks), but only they make these decisions to meet the Sprint Goal. This separation ensures transparency, accountability, and prevents scope creep or conflicting priorities from disrupting Sprint execution. Stakeholder input is valued but channeled through proper governance structures, not through direct backlog manipulation.
Un projet subit des retards en raison d'une mauvaise estimation initiale des tâches complexes. Quelle technique aurait amélioré l'exactitude de l'estimation ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Estimation paramétrique utilisant des modèles statistiques et des données historiques
B. Estimation bottom-up en décomposant les livrables jusqu'au niveau des détails granulaires
C. Estimation par trois points (PERT) pour réduire l'incertitude par analyse probabiliste
D. Estimation analogique basée sur des projets antérieurs similaires
✓ Bonne réponse : B
Estimation bottom-up : décomposition progressive des livrables en éléments élémentaires mesurables. Cette approche élimine les biais d'estimation globale en analysant chaque tâche en détail, d'où sa précision supérieure pour les projets complexes. Contrairement à l'analogique (subjective) ou paramétrique (données macro), elle révèle les vraies durées.
Question 2 / 10
Quelle technique de résolution de conflit privilégie la recherche d’un consensus gagnant-gagnant ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Compromis
B. Forçage
C. Collaboration
D. Évitement
✓ Bonne réponse : C
Collaboration (Problem Solving) : technique cherchant une solution satisfaisant tous les parties (gagnant-gagnant). Elle favorise le dialogue ouvert et l'exploration créative. Contrairement au compromis (chacun perd un peu) ou au forçage (un gagnant), la collaboration résout le conflit en profondeur, alignée avec le leadership collaboratif du PMBOK 7e.
Question 3 / 10
Quels éléments sont prioritairement évalués dans le domaine Mesure du PMBOK7 ?
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Documentation administrative et archivage des dossiers projet
B. Création et conformité technique des livrables tangibles du projet
C. Performance du projet, écarts par rapport au plan et résultats des actions correctives
D. Organisation structurelle des équipes et répartition des responsabilités
✓ Bonne réponse : C
Domaine de Mesure du PMBOK7 et ses éléments prioritaires : Le domaine de Mesure (Monitoring and Controlling) constitue l'un des six domaines de performance du PMBOK7, fondamentalement distinct de celui d'Exécution. Son rôle est de surveiller, évaluer et contrôler la progression du projet en continu. Les trois éléments prioritaires évalués sont : (1) la Performance du projet, qui mesure l'avancement réel par rapport aux baselines établies (délais, coûts, qualité) ; (2) les écarts par rapport au plan, c'est-à-dire les déviances identifiées entre ce qui était prévu et ce qui s'est réellement produit, permettant une détection précoce des problèmes ; (3) les résultats des actions correctives, qui démontrent l'efficacité des mesures prises pour ramener le projet aux objectifs. Cette réponse est correcte car elle reflète la nature fondamentale du domaine Mesure : collecter des données, analyser la performance et valider que les interventions ont un impact positif. À l'inverse, la deuxième option (conformité technique des livrables) relève du domaine Exécution et de la Qualité ; la troisième (organisation structur
Question 4 / 10
Quelle affirmation concernant la gestion de configuration est exacte ?
A. Elle permet de s'assurer que les livrables sont conformes et traçables tout au long du projet
B. Elle est gérée exclusivement par le chef de projet sans implication de l'équipe
C. Elle concerne uniquement la gestion des versions des documents contractuels
D. Elle s'applique uniquement aux projets informatiques de développement logiciel
✓ Bonne réponse : A
Gestion de configuration : processus systématique garantissant que tous les livrables restent cohérents, identifiables et traçables. Elle prévient les modifications non contrôlées et assure la conformité tout au long du projet. Contrairement aux idées reçues, elle s'applique à tous les types de projets, implique l'équipe entière et couvre tous les livrables, pas seulement les documents contractuels.
Question 5 / 10
Quelle technique spécifique est utilisée en gestion de projet pour identifier les causes profondes (racines) d'un problème ou d'une défaillance ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Analyse des causes racines (Ishikawa, 5 Pourquoi, etc.)
B. Benchmarking pour comparer avec d'autres projets
C. Simulation de Monte Carlo pour l'analyse probabiliste
D. Analyse SWOT pour évaluer les forces et faiblesses
✓ Bonne réponse : A
Analyse des causes racines : technique systématique pour identifier les origines profondes d'un problème, pas seulement ses symptômes. Elle utilise des outils comme les 5 Pourquoi (questionnement itératif) ou le diagramme d'Ishikawa (causes par catégories). Contrairement au Benchmarking (comparaison) ou à la simulation de Monte Carlo (analyse probabiliste), elle cible spécifiquement la compréhension des véritables causes.
Question 6 / 10
Un membre clé de l’équipe travaillant sur un livrable critique n’a plus d’ordinateur fonctionnel, et l’IT annonce un délai d’une semaine. Que doit faire le chef de projet ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Demander un budget au sponsor pour du matériel
B. Acheter un nouvel équipement avec les réserves
C. Explorer avec l’IT les options pour accélérer la réparation
D. Demander au membre de trouver un contournement
✓ Bonne réponse : C
Escalade collaborative et résolution proactive : Le chef de projet doit d'abord explorer les options avec l'IT plutôt que contourner le problème. Cela respecte les dépendances, maintient la qualité et renforce les partenariats. Acheter du matériel ou demander un budget supplémentaire contournerait la vraie solution sans traiter l'urgence réelle du projet.
Question 7 / 10
Quel est le bon ordre des étapes du cycle d'amélioration continue Kaizen (Plan-Do-Check-Act) ?
A. Analyser → Identifier → Améliorer → Standardiser → Contrôler
B. Améliorer → Identifier → Analyser → Standardiser → Contrôler
C. Contrôler → Identifier → Analyser → Améliorer → Standardiser
D. Identifier → Analyser → Améliorer → Contrôler → Standardiser
✓ Bonne réponse : D
Cycle Kaizen et amélioration continue en gestion de projet : Le cycle Plan-Do-Check-Act (PDCA) constitue la fondation de la philosophie Kaizen d'amélioration continue. L'ordre correct est Identifier → Analyser → Améliorer → Contrôler → Standardiser. Cette séquence logique reflète d'abord l'identification des problèmes ou opportunités d'amélioration dans les processus existants. L'analyse approfondie des causes racines permet de comprendre les dysfonctionnements avant toute intervention. La phase d'amélioration implique la conception et l'implémentation de solutions optimisées. Le contrôle vérifie l'efficacité des changements apportés par mesure des résultats. Enfin, la standardisation pérennise les améliorations en les intégrant aux processus formalisés, créant ainsi une nouvelle baseline. En contexte PMBOK 7, cette approche s'aligne avec la gestion de la qualité et l'amélioration continue des performances du projet. Les autres séquences échouent car analyser avant identifier serait inefficace, contrôler avant améliorer invaliderait la logique de test, et standardiser sans contrôle préalable risquerait d'institutionnaliser des solutions non validées.
Question 8 / 10
Un chef de projet utilise une approche hybride pour répondre à un client qui veut commencer rapidement malgré des exigences incomplètes et une date fixe. Pourquoi a-t-il choisi une approche hybride ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Assure la date de livraison et élimine l’incertitude
B. Permet de réviser les spécifications produit
C. Permet de démarrer immédiatement et planifier plus tard
D. Permet de gérer l’incertitude des exigences et la contrainte de date
✓ Bonne réponse : D
Réponse : C. Une approche hybride permet de gérer l’incertitude des exigences tout en respectant une date fixe grâce au mélange Agile + Prédictif.
Question 9 / 10
Une équipe distribuée géographiquement subit des malentendus fréquents et des délais de communication. Quel est le premier levier pour améliorer la collaboration ?
Quelle action relève du domaine Équipe et favorise la performance ?
A. Établir des règles d'équipe explicites (working agreements) sur les horaires de chevauchement et les canaux de communication préférés
B. Imposer un reporting quotidien détaillé à chaque membre pour augmenter la visibilité
C. Limiter l'accès aux outils numériques pour réduire le volume de messages
D. Remplacer les réunions synchrones par des emails longs et détaillés pour éviter les décalages horaires
✓ Bonne réponse : A
Working Agreements et Communication d'Équipe Distribuée : Les working agreements (accords de travail) sont des règles explicites co-créées par l'équipe définissant les horaires de chevauchement, les canaux de communication préférés (synchrone vs asynchrone), les délais de réactivité attendus et les normes d'interaction. Dans le PMBOK 7e édition et les approches agiles, cette pratique relève de la "Développer l'équipe" et du leadership serviteur. Pour une équipe distribuée géographiquement, établir ces accords en premier crée un cadre de confiance et réduit drastiquement les malentendus : chacun sait quand répondre, où chercher l'information, et quel mode de communication utiliser selon l'urgence. Cela prévient le surcharge informationnelle et les attentes non alignées. Les autres options sont contre-productives : limiter les outils crée des goulots, imposer un reporting quotidien alourdit sans améliorer la collaboration réelle, et remplacer les réunions synchrones par des emails longs aggrave les délais de résolution. Les working agreements adressent la racine du problème (clarté et alignement), tandis que les alternatives traitent des symptômes ou empirent la situation.
Question 10 / 10
Quel est le bon ordre des étapes du processus de gestion des approvisionnements ?
A. Planification → Conduite des achats → Contrôle des contrats → Clôture des contrats
B. Conduite des achats → Planification → Contrôle des contrats → Clôture des contrats
C. Planification → Conduite des achats → Clôture des contrats → Contrôle des contrats
D. Planification → Contrôle des contrats → Conduite des achats → Clôture des contrats
✓ Bonne réponse : A
Processus de gestion des approvisionnements (Procurement Management) : La gestion des approvisionnements dans le PMBOK 7e édition suit une séquence logique et chronologique stricte qui reflète le cycle de vie contractuel complet. Le bon ordre est Planification → Conduite des achats → Contrôle des contrats → Clôture des contrats.
Justification détaillée du processus correct : Cette séquence respecte la logique naturelle de tout engagement contractuel. D'abord, la Planification des approvisionnements (Plan Procurement Management) définit la stratégie d'achat, identifie les besoins, évalue les risques fournisseurs et décide du "faire/acheter". Ensuite, la Conduite des achats (Conduct Procurements) exécute concrètement les achats en envoyant les appels d'offres, en évaluant les propositions et en sélectionnant les vendeurs. Puis, le Contrôle des contrats (Control Procurements) assure le suivi pendant l'exécution : vérification de la conformité, gestion des changements, des performances et des litiges. Enfin, la Clôture des contrats (Close
Quels tests ont été exécutés en tant que tests de régression ?
Vous développez un système de gestion de bibliothèque composé de trois modules : M1 (gestion des utilisateurs), M2 (catalogue de livres) et M3 (prêts et retours). Chaque module a un ensemble de tests associés : T1 pour M1, T2 pour M2 et T3 pour M3.L\'historique des exécutions de tests sur trois versions successives du système est présentéci-dessous :Les tests sont exécutés après chaque nouvelle version livrée, qui inclut des corrections pourles défauts précédemment identifiés.Sélectionnez UNE réponse.
A. Seulement 4, 5, 6, 7, 8, 9
B. Seulement 6, 9
C. Seulement 4, 7, 8
D. Seulement 4, 5, 7, 8
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-2.2.3 (K2) – Distinguer les tests de confirmation des tests de régression. La bonne réponse est a) Seulement 4, 7, 8. Analyse de chaque version : Version 1.0 : ● T1 (1) : Succès → fonctionnalité opérationnelle ● T2 (2) : Échec → nécessite une correction ● T3 (3) : Échec → nécessite une correction
Version 1.1 : ● T1 (4) : Succès → test de régression pour vérifier que la fonctionnalité reste stable ● T2 (5) : Succès → test de confirmation pour vérifier la correction du défaut identifié en (2) ● T3 (6) : Échec → test de confirmation pour vérifier la correction du défaut identifié en (3), mais toujours en échec Version 1.2 : ● T1 (7) : Échec → test de régression qui montre qu\'une modification a introduit un problème dans une fonctionnalité qui fonctionnait ● T2 (8) : Succès → test de régression pour vérifier que la fonctionnalité corrigée reste stable ● T3 (9) : Succès → test de confirmation pour vérifier la correction du défaut identifié en (6) Par conséquent, les tests exécutés en régression sont : 4 (T1 dans la version 1.1), 7 (T1dans la version 1.2) et 8 (T2 dans la version 1.2).
La réponse correcte est donc a) Seulement 4, 7, 8.
Question 2 / 10
Un développeur junior n\'est pas sûr de la façon de transformer ce scénario en tests exécutables pour l\'ATDD. Quelle approche serait la PLUS EFFICACE pour améliorer ce scénario en respectant les principes de l\'ATDD ?
Une équipe de développement agile travaille sur un portail de services financiers où les clients peuvent demander différents types de prêts. L\'équipe a choisi d\'utiliser le L’ATDD.Lors d\'un atelier collaboratif, l\'équipe a élaboré le scénario suivant pour une nouvelle fonctionnalité :Fonctionnalité : Vérification d\'éligibilité au prêt immobilierEn tant que demandeur de prêtJe veux connaître mon éligibilité à un prêt immobilier avant de soumettre une demande complèteAfin d\'éviter de perdre du temps sur des demandes qui seraient refuséesScénario: Vérification d\'éligibilité réussieÉtant donné que je suis sur la page de vérificationd\'éligibilitéQuand je saisis mon revenu annuel, mon historique de crédit et la valeur du bienAlors le système devrait m\'indiquer si je suis éligible pourun prêt immobilier Sélectionnez UNE réponse.
A. Reformuler le scénario en incluant plusieurs exemples concrets avec différentes valeurs d\'entrée et les résultats attendus correspondants, en utilisant un format tabulaire pour faciliter l\'automatisation
B. Séparer ce scénario en plusieurs tests unitaires pour chaque condition d\'éligibilité, puis intégrer ces tests dans une suite de tests de non-régression exécutée après chaque sprint
C. Ajouter des détails techniques sur l\'implémentation, comme les appels API à utiliser et les structures de données attendues, pour guider le développement
D. Confier la responsabilité de l\'écriture des tests aux testeurs spécialisés après le développement, car l\'ATDD nécessite une expertise en automatisation que les développeurs ne possèdent généralement pas
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-4.5.3 (K3) - Utiliser le développement piloté par les tests d\'acceptation (ATDD) pour dériver les cas de tests.
● a) Faux → Cette approche confond les tests unitaires avec les tests d\'acceptation. Dans l\'ATDD, l\'objectif est de créer des tests d\'acceptation automatisés qui valident les comportements attendus du point de vue de l\'utilisateur, pas de décomposer le scénario en tests unitaires.
● b) Faux → Ajouter des détails techniques d\'implémentation va à l\'encontre des principes de l\'ATDD. Les tests d\'acceptation doivent se concentrer sur le comportement observable et les critères d\'acceptation métier, pas sur les détails d\'implémentation technique.
● c) Correct → Cette approche est parfaitement alignée avec les principes de l\'ATDD.
Le scénario actuel est trop vague et ne fournit pas d\'exemples concrets permettant de déterminer si l\'implémentation est correcte. En ajoutant plusieurs exemples avec des valeurs d\'entrée spécifiques (différents niveaux de revenus, scores de crédit, valeurs de propriété) et les résultats attendus correspondants (éligible/non éligible),le scénario devient beaucoup plus clair.
d) Faux → Cette réponse contredit fondamentalement la nature collaborative de l\'ATDD. Dans l\'ATDD, l\'écriture et l\'automatisation des tests d\'acceptation font partie intégrante du processus de développement et impliquent idéalement les développeurs, les testeurs ET les parties prenantes métier. Confier cette responsabilité uniquement aux testeurs après le développement revient à abandonner l\'approche \"piloté par les tests\" de l\'ATDD.
Question 3 / 10
Quelle est la relation correcte entre les tests et l’assurance qualité ?
A. Les tests remplacent complètement l’assurance qualité
B. Les tests sont une partie de l’assurance qualité
C. L’assurance qualité se limite uniquement aux activités de test
D. Les tests et l’assurance qualité sont des concepts totalement distincts et indépendants
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.2.2 (K1) – Rappeler la relation entre les tests et l’assurance qualité. ● a) Correct → Les tests font partie des activités d’assurance qualité, qui incluent également l’amélioration des processus, la documentation et le respect des normes. ● b) Faux → Les tests ne remplacent pas l’ensemble de l’assurance qualité, qui couvre un périmètre bien plus large (gestion des risques, validation des exigences, etc.). ● c) Faux → L’assurance qualité ne se limite pas aux tests, elle englobe des pratiques préventives et correctives. ● d) Faux → Les tests et l’assurance qualité sont liés : l’assurance qualité vise à améliorer la qualité globale du produit, et les tests en sont un des moyens.
Question 4 / 10
Quels bénéfices des tests statiques (1–4) correspondent aux descriptions suivantes (A–D) ?
1. Réduction du coût de correction des défauts2. Détection précoce d’erreurs dans les documents3. Amélioration de la compréhension partagée des exigences4. Identification d’anomalies sans exécution du codeA. Évite des régressions coûteuses en fin de projetB. Permet de corriger les problèmes dès les premières phases du projetC. Favorise la collaboration entre les membres de l’équipeD. S’appuie sur l’analyse de code ou de documents plutôt que sur l’exécutionSélectionnez UNE réponse.
A. 1D, 2C, 3B, 4A
B. 1C, 2A, 3D, 4B
C. 1A, 2B, 3C, 4D
D. 1B, 2D, 3A, 4C
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-3.1.2 (K2) – Expliquer la valeur du test statique.
La réponse correcte est a) 1A, 2B, 3C, 4D
● 1A) Correct : Moins de défauts en production = moins de coûts en fin de cycle. ● 2B) Correct : Le test statique permet d’identifier les erreurs avant que le code soit écrit. ● 3C) Correct : Les revues statiques aident l’équipe à mieux comprendre les exigences. ● 4 D) Correct : Le test statique n’exécute pas le code, il l’analyse.
Question 5 / 10
Quel est le rôle principal de la gestion de configuration dans les activités de test ?
A. Réécrire les spécifications fonctionnelles après chaque livraison
B. Maintenir la trace des versions des artefacts de test et des éléments testés
C. S’assurer que tous les tests sont automatisés au plus tôt
D. Vérifier que tous les cas de test manuels sont rédigés dans un format homogène
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif FL-5.4.1 (K2) – Résumer la manière dont la gestion de configuration soutient les tests. ● a) Faux → Ce n’est pas un rôle de la configuration mais de la stratégie de test. ● b) Correct → Le cœur de la gestion de configuration, c’est le suivi des versions, des liens entre livrables et des artefacts. ● c) Faux → Ce n’est ni toujours souhaitable, ni une responsabilité de la configuration. ● d) Faux → Les spécifications sont sous contrôle de gestion produit.
Question 6 / 10
Comment le choix du cycle de vie du développement logiciel impacte-t-il les activités de test ?
A. Dans un cycle en V, les tests sont planifiés tôt et exécutés après le développement
B. En mode Agile, les tests ne sont réalisés qu’en fin de projet pour valider le produit final
C. Dans un modèle en cascade, les tests peuvent être réalisés à tout moment du projet
D. Tous les modèles de cycle de vie du développement ont le même impact sur les activités de test
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l’objectif d\'apprentissage FL-2.1.1 (K2) – Expliquer l\'impact du cycle de vie du développement logiciel choisi sur le test.
● a) Correct → Dans le modèle en V, les tests sont planifiés dès le début, mais ils ne sont exécutés qu’après la phase de développement. ● b) Faux → En Agile, les tests sont intégrés tout au long des sprints et ne sont pas uniquement réalisés en fin de projet. ● c) Faux → Dans un modèle en cascade, les tests sont généralement exécutés après la phase de développement, pas à tout moment. ● d) Faux → Le cycle de vie influence fortement la manière dont les tests sont planifiés, exécutés et intégrés au projet.
Question 7 / 10
Quel est l’objectif principal de cette approche ?
Dans une entreprise développant des applications mobiles, les testeurs suivent une checklist de vérifications pour s’assurer que l’application respecte les standards iOS et Android.Sélectionnez UNE réponse.
A. Remplacer complètement l’exécution de tests exploratoires
B. Garantir une couverture exhaustive de toutes les fonctionnalités
C. Fournir une liste de points clés à vérifier pour éviter d’oublier des aspects critiques
D. Automatiser entièrement le processus de validation
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-4.4.3 (K2) – Expliquer le test basé sur des checklists. ● a) Faux → Une checklist ne garantit pas une couverture exhaustive. ● b) Correct → Les checklists servent à structurer le travail et éviter d’oublier des éléments essentiels. ● c) Faux → Elles ne remplacent pas les tests exploratoires, mais peuvent être complémentaires. ● d) Faux → Elles ne permettent pas d’automatiser entièrement le test
Question 8 / 10
Pourquoi est-il important de tester tôt dans le cycle de développement ?
A. Pour réduire le coût de correction des défauts.
B. Pour éviter les tests de régression
C. Pour garantir que le produit est exempt de défauts.
D. Pour limiter le nombre total de tests nécessaires.
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.3.1 (K2) – Expliquer les sept principes du test.
● a) Faux → Les tests de régression restent nécessaires tout au long du cycle de vie du logiciel. ● b) Correct → Plus un défaut est détecté tôt, moins il est coûteux à corriger, car il est identifié avant qu’il ne se propage. ● c) Faux → Tester tôt ne garantit pas un produit exempt de défauts. ● d) Faux → Tester tôt ne signifie pas réduire le nombre total de tests nécessaires.
Question 9 / 10
Quel est l’un des avantages principaux d’une approche équipe intégrée pour les tests ?
A. Elle améliore la communication et la collaboration entre les différents membres de l’équipe projet.
B. Elle permet aux testeurs de travailler de manière totalement indépendante des développeurs
C. Elle réduit la nécessité d’exécuter des tests de régression, car les défauts sont corrigés immédiatement.
D. Elle supprime le besoin de planifier des tests en amont du développement.
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.5.2 (K1) – Rappeler les avantages de l’approche équipe intégrée. ● a) Faux → Une équipe intégrée favorise la collaboration, et non l’indépendance totale des testeurs.
● b) Correct → L’approche équipe intégrée facilite les échanges entre développeurs, testeurs et autres parties prenantes, améliorant ainsi la qualité du produit final. ● c) Faux → Même dans une équipe intégrée, la planification des tests reste essentielle pour garantir une couverture adéquate. ● d) Faux → Les tests de régression restent nécessaires pour s’assurer que les corrections n’ont pas introduit d’autres défauts.
Question 10 / 10
Quel ensemble MINIMAL de données de test couvre toutes les partitions d\'équivalence identifiées ?
Vous testez un système de validation de code postal qui accepte les codes valides et rejette les codes invalides. Un code postal est valide s\'il contient 5 caractères, dont au moins 3 chiffres.Vous avez identifié les partitions d\'équivalence suivantes :Variable : Longueur du code postal● Partition \"longueur correcte\" - codes postaux de 5 caractères● Partition \"longueur incorrecte\" - codes postaux d\'une longueur différente de 5Variable : Nombre de chiffres● Partition \"nombre de chiffres correct\" - codes postaux avec au moins 3 chiffres● Partition \"nombre de chiffres incorrect\" - codes postaux avec moins de 3 chiffresSélectionnez UNE réponse.
A. A12BC, 12345, AB12
B. 12ABC, A1234, AB123
C. 123AB, 12AB
D. 12345, 123AB, 12A, A12
✓ Bonne réponse : D
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-4.2.1 (K3) - Utiliser les partitions d\'équivalence pour dériver les cas de test. ● a) Faux → car ne couvre pas la partition \"longueur incorrecte\". ● b) Correct → La réponse correcte est b) 12345, 123AB, 12A, A12. ○ \"12345\" couvre \"longueur correcte\" et \"nombre de chiffres correct\" ○ \"123AB\" couvre \"longueur correcte\" et \"nombre de chiffres correct\" ○ \"12A\" couvre \"longueur incorrecte\" et \"nombre de chiffres incorrect\" ○ \"A12\" couvre \"longueur incorrecte\" et \"nombre de chiffres incorrect\" ● c) Faux → car ne couvre pas la partition \"nombre de chiffres incorrect\". ● d) Faux → car ne couvre pas toutes les partitions.
An enterprise is trying to limit outbound DNS traffic originating from its internal network. Outbound DNS requests will only be allowed from one device with the IP address 10.50.10.25. Which of the following firewall ACLs will
accomplish this goal?
A. Access list outbound permit 10.50.10.25/32 0.0.0.0/0 port 53 Access list outbound deny 0.0.0.0/0 0.0.0.0/0 port 53
B. Access list outbound permit 0.0.0.0/0 10.50.10.25/32 port 53 Access list outbound deny 0.0.0.0/0 0.0.0.0/0 port 53
C. Access list outbound permit 0.0.0.0/0 0.0.0.0/0 port 53 Access list outbound deny 0.0.0.0/0 10.50.10.25/32 port 53
D. Access list outbound permit 0.0.0.0/0 0.0.0.0/0 port 53 Access list outbound deny 10.50.10.25/32 0.0.0.0/0 port 53
✓ Bonne réponse : A
Answer: Permit 10.50.10.25/32 any port 53; deny all port 53. Explanation: The ACL must explicitly permit DNS traffic from the single authorized IP (using /32 for a specific host) and then deny all other DNS traffic. The order matters — permit the exception first, then deny everything else.
Question 2 / 10
A company discovers a critical server has been compromised. Security wants to preserve evidence while limiting damage. Which action should be performed FIRST?
A. Isolate the compromised system from the network while preserving volatile memory for forensic analysis
B. Power off the system to prevent further damage
C. Continue normal operations while investigation proceeds to avoid business disruption
D. Immediately reformat and reinstall the operating system
✓ Bonne réponse : A
Forensic evidence preservation must occur before remediation. The first action is typically to isolate the system from the network (disconnect NIC or quarantine via firewall rules) to prevent further spread while keeping it powered on to preserve volatile memory (RAM) that contains running processes, network connections, and encryption keys. Only then should memory dumps and disk images be captured. Immediately reformatting or rebooting destroys volatile evidence. The NIST IR phases require containment before eradication.
Question 3 / 10
Which of the following is MOST effective at preventing unauthorized physical access to a secure facility?
Select the correct answer.
A. B. Keycards
B. D. Security guards
C. A. Security cameras
D. C. Biometric scanners
✓ Bonne réponse : B
Human Security Deterrent: Security guards provide active, real-time monitoring and decision-making that cameras, keycards, and biometric scanners cannot match. While technology-based controls detect and record unauthorized access attempts, guards actively prevent entry through human judgment, can respond immediately to threats, and adapt to evolving situations. Guards serve as both visible deterrents and responsive enforcement—essential for comprehensive physical security.
Question 4 / 10
An enterprise has been experiencing attacks focused on exploiting vulnerabilities in older browser versions with well-known exploits. Which of the following security solutions should be configured to best provide the ability to monitor and block these known signature-based attacks?
Select the correct answer.
A. IDS
B. IPS
C. ACL
D. DLP
✓ Bonne réponse : B
Intrusion Prevention System (IPS): An IPS actively blocks known signature-based attacks in real-time by comparing network traffic against a database of known exploit signatures. Unlike IDS (which only detects and alerts), IPS takes immediate action to prevent malicious traffic from reaching systems. ACL and DLP address access control and data loss prevention respectively, not threat detection.
Question 5 / 10
Which of the following is a technique used by attackers to obtain sensitive information by observing someone entering a password?
Select the correct answer.
A. A. Phishing
B. C. Tailgating
C. D. Shoulder surfing
D. B. Spear phishing
✓ Bonne réponse : C
Shoulder surfing: a social engineering attack where an attacker observes someone entering passwords or sensitive data by looking over their shoulder. This low-tech method exploits physical proximity and inattention. Unlike phishing (email-based deception) or tailgating (physical access), shoulder surfing requires direct visual observation of credential entry.
Question 6 / 10
A security team wants to prevent employees from installing unauthorized software on work computers. Which of the following should be implemented?
Select the correct answer.
A. B. Antivirus
B. C. Encryption
C. A. Application whitelisting
D. D. Group Policy
✓ Bonne réponse : C
Application whitelisting: a security control that permits only pre-approved applications to run on systems. This proactively prevents unauthorized software installation by blocking any executable not on the approved list. Unlike antivirus (reactive detection), encryption (data protection), or Group Policy (general configuration), whitelisting directly controls what can execute, making it the most effective solution for preventing unauthorized installations.
Question 7 / 10
Which principle requires that more than one person is needed to complete a critical task?
Select the correct answer.
A. B. Need to know
B. D. Separation of duties
C. A. Least privilege
D. C. Job rotation
✓ Bonne réponse : B
Separation of duties: A security principle requiring multiple individuals to authorize or execute critical tasks, preventing fraud and unauthorized actions. This differs from least privilege (limiting individual permissions) and job rotation (changing roles periodically) by specifically mandating shared responsibility for sensitive operations.
Question 8 / 10
What is the primary purpose of a Web Application Firewall (WAF)?
A. Load balancing traffic across multiple web servers
B. Filtering network packets based on IP addresses and port numbers
C. Encrypting all web traffic between the client and server
D. Detecting and blocking web-specific attacks like SQL injection and XSS at the application layer
✓ Bonne réponse : D
A WAF operates at Layer 7 (application layer) and inspects HTTP/HTTPS traffic to detect and block web-specific attacks: SQL injection, XSS (Cross-Site Scripting), CSRF, directory traversal, and file inclusion. Unlike a traditional firewall that filters by IP/port, a WAF understands web protocols and can parse request parameters, headers, and bodies. It can be deployed in detection mode (logging only) or prevention mode (blocking). Common WAFs: AWS WAF, ModSecurity, Cloudflare WAF.
Question 9 / 10
Which of the following BEST describes the concept of defense-in-depth?
A. Encrypting all data with multiple encryption algorithms sequentially
B. Keeping security mechanisms secret so attackers cannot know how to circumvent them
C. Relying on a single, highly sophisticated security control to protect all assets
D. Using multiple overlapping security layers so failure of one layer does not compromise the entire defense
✓ Bonne réponse : D
Defense-in-depth (also called layered security) uses multiple overlapping security controls so that if one layer fails, additional layers still protect the asset. Example layers: physical security → network firewall → IDS/IPS → host-based firewall → antivirus → application WAF → encryption → monitoring. This mirrors medieval castle design: walls, moat, drawbridge, guards, inner walls. No single control is perfect — layering ensures redundancy. It's the opposite of security through obscurity (relying on secrecy rather than robust controls).
Question 10 / 10
Which cryptographic concept ensures that a sender cannot deny having sent a message?
A. Confidentiality
B. Availability
C. Non-repudiation
D. Integrity
✓ Bonne réponse : C
Non-repudiation prevents a party from denying an action they performed. It is achieved through digital signatures — the sender signs the message with their private key, and anyone with the public key can verify the signature. This binds the message uniquely to the sender. Confidentiality protects message content. Integrity ensures the message wasn't altered. Availability ensures systems are accessible. Non-repudiation is critical in financial transactions and legal communications.
À quoi Azure Synapse Analytics est-il principalement conçu ?
A. Héberger des microservices conteneurisés
B. Stocker des fichiers non structurés tels que des images et des vidéos
C. L'analyse à grande échelle qui intègre l'entreposage de données et le traitement du big data
D. Exécuter des transactions OLTP à petite échelle avec une forte concurrence
✓ Bonne réponse : C
Azure Synapse Analytics est une plateforme d'analyse intégrée qui combine l'entreposage de données (data warehouse) avec le traitement du big data, permettant d'analyser des volumes massifs de données de manière efficace. L'hébergement de microservices conteneurisés relève d'Azure Container Instances ou AKS, les transactions OLTP à forte concurrence sont gérées par Azure SQL Database, et le stockage de fichiers non structurés est assuré par Azure Blob Storage. Synapse Analytics se concentre exclusivement sur l'analytique à grande échelle, pas sur ces cas d'usage.
Question 2 / 10
Qu'est-ce que la normalisation des données et quel problème résout-elle ?
A. Elle convertit les données non structurées en format structuré compatible avec SQL Server
B. La normalisation chiffre les données selon des standards internationaux de sécurité
C. Elle organise les données pour réduire la redondance et éviter les anomalies d'insertion, mise à jour et suppression
D. La normalisation compresse les données pour réduire l'espace de stockage dans Azure SQL
✓ Bonne réponse : C
La normalisation est le processus d'organisation des données relationnelles pour réduire la redondance et améliorer l'intégrité. Elle décompose les tables en formes normales (1NF, 2NF, 3NF, BCNF) : élimination des données dupliquées, chaque donnée stockée à un seul endroit. Problèmes résolus : anomalies d'insertion (impossibilité d'insérer sans données non pertinentes), anomalies de mise à jour (modifier la même valeur à plusieurs endroits), anomalies de suppression (perdre des informations importantes par cascade). La dénormalisation est parfois choisie pour les data warehouses OLAP (performance de lecture).
Question 3 / 10
Quel est l’objectif d’une charge analytique (OLAP) ?
A. Créer des clés primaires dans une base SQL
B. Assurer l’intégrité des transactions
C. Analyser de grands volumes de données historiques
D. Enregistrer chaque transaction bancaire
✓ Bonne réponse : C
Charges analytiques (OLAP) : systèmes conçus pour analyser de grands volumes de données historiques et produire des rapports complexes. Contrairement aux charges transactionnelles (OLTP) qui traitent chaque transaction individuellement, l'OLAP agrège et synthétise les données pour déceler des tendances et patterns. Les distracteurs confondent OLTP (enregistrement de transactions) avec OLAP (analyse rétrospective).
Question 4 / 10
Quel service Azure est utilisé pour exécuter des workloads Apache Spark pour le traitement de données à grande échelle ?
A. Azure Table Storage
B. Azure SQL Database
C. Azure Blob Storage
D. Azure Databricks
✓ Bonne réponse : D
Azure Databricks est la seule solution conçue pour exécuter des workloads Apache Spark à grande échelle, offrant un environnement collaboratif optimisé pour le traitement et l'analyse de données massives. Azure SQL Database est une base de données relationnelle, Azure Table Storage et Azure Blob Storage sont des services de stockage qui ne traitent pas les données par eux-mêmes.
Question 5 / 10
Quel langage est utilisé pour interroger une base de données relationnelle ?
A. Python
B. SQL
C. HTML
D. JSON
✓ Bonne réponse : B
SQL (Structured Query Language) : langage standard conçu spécifiquement pour interroger, modifier et gérer les données dans les bases relationnelles. Il utilise des commandes comme SELECT, INSERT, UPDATE et DELETE pour interagir avec les tables et leurs relations. Contrairement à HTML (langage de balisage), Python (langage de programmation généraliste) ou JSON (format de données), SQL est le seul optimisé pour les requêtes de bases de données relationnelles.
Question 6 / 10
Quel service Azure permet de surveiller et d'auditer les accès aux données sensibles stockées dans Azure SQL Database ?
A. Azure Key Vault pour chiffrer les données sensibles et contrôler l'accès aux clés
B. Azure Monitor uniquement pour les métriques de performance de SQL Database
C. Azure Policy pour bloquer automatiquement les requêtes non conformes
D. Azure SQL Auditing pour les journaux d'accès et Microsoft Defender for SQL pour la détection des menaces
✓ Bonne réponse : D
Azure SQL Auditing enregistre les événements de base de données (connexions, requêtes, modifications de schéma) dans un journal d'audit stocké dans Azure Blob Storage, Azure Monitor Logs ou Azure Event Hubs. Il permet de détecter les accès non autorisés, les requêtes suspectes et de satisfaire aux exigences de conformité (RGPD, HIPAA, PCI-DSS). Complémentairement, Microsoft Defender for SQL (anciennement Advanced Threat Protection) détecte les comportements anormaux (injections SQL, accès depuis des IPs inconnues). Azure Monitor surveille les métriques de performance.
Question 7 / 10
Quel scénario n'est PAS adapté à Azure Cosmos DB ?
A. Un stockage NoSQL flexible pour les documents JSON tels que les profils utilisateurs et les métadonnées semi-structurées
B. Un système IoT temps réel capable de traiter des millions d'événements par seconde avec partitionnement horizontal
C. Une application financière complexe nécessitant de nombreuses jointures multi-tables et des transactions ACID strictes entre plusieurs entités
D. Une application web mondiale nécessitant une faible latence et une haute disponibilité géographique distribuée
✓ Bonne réponse : C
Limites transactionnelles de Cosmos DB : Cosmos DB excelle dans les charges NoSQL distribuées, mais ne supporte pas les transactions ACID multi-documents complexes ni les jointures élaborées entre entités. Les systèmes financiers exigent une cohérence stricte et des opérations multi-tables que les bases relationnelles (SQL Server, PostgreSQL) garantissent mieux. Les trois autres scénarios (web mondial, documents JSON, IoT temps réel) correspondent exactement aux forces de Cosmos DB : scalabilité horizontale, flexibilité schéma et performance distribuée.
Question 8 / 10
Quelle est la fonction principale d’une clé primaire dans une table relationnelle ?
A. Relier deux tables entre elles
B. Identifier de manière unique chaque ligne de la table
C. Chiffrer les données stockées
D. Améliorer la vitesse des requêtes SQL
✓ Bonne réponse : B
Clé primaire : colonne ou ensemble de colonnes garantissant l'unicité de chaque enregistrement dans une table relationnelle. Elle empêche les doublons et permet l'identification précise des données. Contrairement aux clés étrangères (qui créent des relations entre tables) ou aux index (qui optimisent les performances), la clé primaire est fondamentalement un mécanisme d'intégrité et de distinction des données.
Question 9 / 10
Quelle option de stockage Azure Files propose aux applications un partage accessible via SMB ?
A. Azure Queue Storage
B. Azure Blob Storage
C. Azure Disk Storage
D. Azure Files
✓ Bonne réponse : D
Azure Files : service de stockage managé offrant des partages de fichiers accessibles via le protocole SMB (Server Message Block), permettant aux applications et utilisateurs de se connecter comme à un lecteur réseau standard. Contrairement à Blob Storage (objets binaires non-montables), Disk Storage (disques VM) ou Queue Storage (files d'attente), Azure Files fournit un système de fichiers partagé et hiérarchique idéal pour les accès collaboratifs et les migrations lift-and-shift.
Question 10 / 10
Azure Cosmos DB est optimisé pour certains scénarios d'application. Lequel des scénarios suivants n'est PAS un cas d'usage idéal pour Cosmos DB ?
A. Un système de catalogue de produits stockant des profils JSON flexibles et évolutifs sans schéma rigide
B. Une application de gestion financière complexe avec nombreuses jointures multi-tables, transactions ACID strictes et calculs analytiques
C. Un système IoT en temps réel collectant des millions d'événements de capteurs avec schémas de données variables
D. Une application web globale nécessitant une latence faible et une disponibilité élevée avec réplication multi-région
✓ Bonne réponse : B
Limites transactionnelles de Cosmos DB : bien que Cosmos DB supporte les transactions ACID au niveau de la partition, il n'excelle pas dans les scénarios avec nombreuses jointures multi-tables et calculs analytiques complexes typiques des systèmes financiers. SQL Server ou PostgreSQL sont mieux adaptés pour ces besoins. Cosmos DB brille inversement pour les données non-relationnelles distribuées globalement.
Quel est l'objectif de la 'Gestion du crédit' dans SAP FI Accounts Receivable ?
A. Gérer la propre facilité de crédit de l'entreprise auprès de ses partenaires bancaires
B. Calculer les escomptes de règlement anticipé offerts aux clients
C. Émettre des avoirs pour les retours clients
D. Fixer des limites de crédit pour les clients et suivre leur exposition au crédit en temps réel
✓ Bonne réponse : D
La Gestion du crédit dans SAP FI AR est un module dédié à la gestion du risque client. Son rôle principal est de fixer les limites de crédit par client et de suivre leur exposition au crédit en temps réel, contrôlant ainsi le risque de défaut de paiement. Les autres réponses sont incorrectes car : « gérer la facilité de crédit de l'entreprise » relève de la Gestion de trésorerie, non de la Gestion du crédit. « Émettre des avoirs » est une fonction de Facturation/Invoicing, non de Gestion du crédit. « Calculer les escomptes de règlement anticipé » est géré dans les Conditions de tarification, non en Gestion du crédit.
Question 2 / 10
Que se passe-t-il lors de la clôture de période SAP FI ?
A. Les articles ouverts de la période de clôture sont annulés et réintégrés dans la nouvelle période
B. Le système archive automatiquement tous les documents de la période de clôture
C. Tous les comptes du grand livre sont réinitialisés à zéro et un nouveau plan comptable est créé
D. Les transactions en attente sont finalisées, les provisions sont enregistrées et les états financiers sont préparés
✓ Bonne réponse : D
Réponse correcte : La clôture de période dans SAP FI implique la finalisation des transactions en attente, l'enregistrement des provisions et la préparation des états financiers, ce qui reflète les activités essentielles de clôture comptable.
Pourquoi les autres réponses sont incorrectes : Les comptes du grand livre ne sont jamais réinitialisés à zéro (ils conservent leurs soldes), l'archivage n'est pas automatique lors de la clôture, et les articles ouverts ne sont pas annulés mais plutôt provisionnés ou apurés pour assurer la continuité entre les périodes.
Question 3 / 10
Quelles sont des options de déploiement prises en charge pour SAP S/4HANA ?
Cochez toutes les réponses correctes.
A. S/4HANA Cloud, Private Edition
B. S/4HANA On‑premise
C. S/4HANA Cloud, Public Edition
D. SaaS multi‑tenant d’un tiers non SAP
E. Appliance Edge/IoT dédiée sans back‑end S/4HANA
✓ Bonne réponse : A, B, C
Réponse : On‑premise ; Cloud Private Edition ; Cloud Public (multi‑tenant). Explication : S/4HANA existe en plusieurs modes de déploiement officiels : on‑premise, cloud public et cloud private edition. Les offres non‑SAP ou appliances IoT ne constituent pas des déploiements S/4HANA.
Question 4 / 10
Quelle affectation est indispensable au niveau d’un code société pour pouvoir créer/étendre des comptes G/L et comptabiliser ?
Sélectionnez la meilleure réponse.
A. L’affectation d’un plan de comptes opérationnel
B. L’affectation d’une procédure de relance
C. L’affectation d’un groupe de clients
D. L’affectation d’une organisation de ventes
✓ Bonne réponse : A
Réponse : L’affectation d’un plan de comptes opérationnel au code société. Explication : Le plan de comptes (chart of accounts) est requis pour créer les segments plan de comptes et étendre les comptes au code société.
Question 5 / 10
À quels niveaux définissez-vous la détermination de compte FI-AA ? (Choisissez deux réponses.)
A. Société
B. Plan d'amortissement
C. Plan comptable
D. Client
✓ Bonne réponse : B, C
Réponse : Plan d'amortissement ; plan comptable. Explication : La détermination de compte en FI-AA est définie à deux niveaux : le plan d'amortissement (qui définit les zones d'amortissement et les méthodes) et le plan comptable (qui définit les comptes du GL utilisés pour les imputations d'immobilisations dans chaque société).
Question 6 / 10
Parmi les propositions suivantes sur le Payment Medium Workbench (PMW) et DMEE, lesquelles sont correctes ?
Plusieurs réponses possibles.
A. DMEE permet de modéliser la structure hiérarchique du fichier de paiement
B. PMW s'appuie sur des formats de support de paiement pour générer les fichiers
C. PMW peut générer des fichiers de paiement au format SEPA XML
D. PMW remplace complètement la transaction de paiement F110
✓ Bonne réponse : A, B, C
Réponse : PMW s’appuie sur des formats de support de paiement ; DMEE permet de modéliser la structure du fichier ; PMW peut générer des fichiers SEPA XML selon le format cible. Explication : PMW/DMEE forment le cadre de génération de supports bancaires pour F110.
Question 7 / 10
Éléments de coût primaires et secondaires en S/4HANA :
Vrai ou faux ? Les deux existent comme comptes G/L (catégorie d’élément de coût).
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Vrai En SAP S/4HANA, l'intégration FI-CO est complète : les éléments de coût primaires (ex. charges de personnel) et les éléments de coût secondaires (ex. affectations internes) sont désormais des comptes G/L dans le plan de comptes. L'ancienne table CSKA a été remplacée par SKA1.
Question 8 / 10
Quelles informations l'outil 'Explorateur d'Immobilisations' (transaction AW01N) de SAP fournit-il ?
A. Une liste de toutes les classes d'immobilisations et leurs comptes G/L assignés
B. Un aperçu de toutes les acquisitions d'immobilisations en attente d'approbation
C. Une vue centralisée des valeurs prévues et enregistrées d'une seule immobilisation sur toutes les zones d'amortissement
D. Un rapport pour calculer la valeur nette comptable de toute une classe d'immobilisations
✓ Bonne réponse : C
Réponse correcte : l'Explorateur d'Immobilisations (AW01N) est un outil de requête qui affiche une vue centralisée des valeurs prévues et enregistrées d'une seule immobilisation sur toutes les zones d'amortissement, permettant une analyse complète de l'immobilisation en un seul endroit. Pourquoi les autres réponses sont incorrectes : La première option décrit la configuration des classes d'immobilisations, la troisième concerne les rapports de calcul de la valeur nette comptable (plutôt que AW01N), et la quatrième fait référence à un flux de travail d'approbation qui ne correspond pas à la fonction de requête de cet outil.
Question 9 / 10
À quels niveaux choisissez-vous entre cotation directe et cotation indirecte ? (Choisissez deux réponses.)
A. Code société
B. Pays
C. Client
D. Type de cours de change
✓ Bonne réponse : C, D
Réponse : Client ; type de cours de change. Explication : Le choix entre cotation directe et cotation indirecte est configuré au niveau du client (paramètre système global) et peut également être défini par type de cours de change, permettant différentes méthodes de cotation pour différents types de taux (M, G, B, etc.).
Question 10 / 10
Le report de soldes GL (balance carryforward) peut être exécuté plusieurs fois si nécessaire.
Vrai ou faux ?
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Vrai Explication : Le report est réexécutable pour refléter d’éventuels ajustements tardifs avant l’ouverture définitive de l’exercice suivant.
Quelle est la devise officielle de la République française ?
A. Liberté, Égalité, Fraternité
B. Travail, Famille, Patrie
C. Unité, Paix, Progrès
D. Force, Justice, Honneur
✓ Bonne réponse : A
Liberté, Égalité, Fraternité est la devise officielle de la République française, inscrite dans la Constitution de 1958. Adoptée lors de la Révolution française, elle symbolise les trois valeurs fondatrices : la liberté individuelle, l'égalité de tous devant la loi, et la fraternité comme lien de solidarité entre les citoyens. Travail, Famille, Patrie était la devise du régime de Vichy (1940-1944) et non de la République.
Question 2 / 10
Quel ministère traite les demandes de naturalisation par mariage ?
Choisissez la bonne réponse.
A. Ministère des Affaires étrangères
B. Ministère de l’Intérieur
C. Ministère de la Justice
D. Préfecture de police
✓ Bonne réponse : B
Autorité compétente en naturalisation : Le Ministère de l'Intérieur gère l'ensemble des demandes de naturalisation, y compris par mariage, via les préfectures locales qui instruisent les dossiers. La Justice intervient uniquement pour les décisions judiciaires, les Affaires étrangères pour les ressortissants à l'étranger, et la Préfecture de police pour Paris uniquement.
Question 3 / 10
Quel texte fonde la République française ?
Choisissez la meilleure réponse.
A. La Constitution de 1958
B. Le Code civil
C. Le Code pénal
D. La Déclaration des Droits de l\'Homme uniquement
✓ Bonne réponse : A
Constitution de 1958 : texte fondamental qui organise les institutions de la République française et définit le fonctionnement des pouvoirs publics. Contrairement au Code civil (droit privé) ou au Code pénal (droit criminel), seule la Constitution établit la structure de l'État. La Déclaration des Droits de l'Homme énonce des principes, mais ne crée pas les institutions.
Question 4 / 10
Quelle est la date de la Fête nationale française commémorant la prise de la Bastille ?
A. Le 1er mai
B. Le 11 novembre
C. Le 14 juillet
D. Le 8 mai
✓ Bonne réponse : C
Le 14 juillet est la Fête nationale française, commémorant la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, symbole du début de la Révolution française et de la fin de l'absolutisme royal. Cette date est fériée depuis la loi du 6 juillet 1880. Le 8 mai commémore la victoire des Alliés en Europe (1945). Le 11 novembre est l'armistice de 1918 (fin de la Première Guerre mondiale). Le 1er mai est la fête du Travail.
Question 5 / 10
Quel est le pays le plus peuplé de l\'Union Européenne ?
Choisissez la bonne réponse.
A. France
B. Espagne
C. Allemagne
D. Italie
✓ Bonne réponse : C
L'Allemagne est le pays le plus peuplé de l'Union européenne avec environ 84 millions d'habitants. C'est aussi la première économie de l'UE et l'une des premières mondiales. La France est au 2e rang européen (~68 millions). L'Italie est 3e (~60 millions). L'Espagne est 4e (~47 millions). La population totale de l'UE est d'environ 450 millions de personnes réparties dans 27 États membres.
Question 6 / 10
Quel roi de France fut sacré à Reims en 1429, après que Jeanne d'Arc ait libéré Orléans ?
A. Charles VI
B. François Ier
C. Louis XI
D. Charles VII
✓ Bonne réponse : D
Charles VII fut sacré roi de France à la cathédrale de Reims le 17 juillet 1429, grâce à l'action déterminante de Jeanne d'Arc. Jeanne avait convaincu le dauphin de sa mission divine, conduit l'armée à la victoire lors du siège d'Orléans (libéré le 8 mai 1429), puis escorté Charles jusqu'à Reims. Ce sacre était essentiel pour légitimer sa royauté face aux Anglais et aux Bourguignons. Jeanne fut capturée en 1430 et brûlée vive à Rouen en 1431.
Question 7 / 10
Quelle est la capitale de la région Grand Est ?
Choisissez la bonne réponse.
A. Reims
B. Nancy
C. Metz
D. Strasbourg
✓ Bonne réponse : D
Strasbourg est la capitale de la région Grand Est, créée en 2016 par la fusion des anciennes régions Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine. Strasbourg est aussi le siège du Parlement européen et du Conseil de l'Europe. Metz est une grande ville de Moselle (ex-Lorraine). Nancy est le chef-lieu du département de Meurthe-et-Moselle. Reims est dans la Marne (ex-Champagne-Ardenne).
Question 8 / 10
Quelle est la durée du mandat présidentiel en France depuis la réforme de 2000 ?
A. 5 ans (quinquennat)
B. 6 ans
C. 7 ans (septennat)
D. 4 ans
✓ Bonne réponse : A
Depuis la réforme constitutionnelle de 2000 (référendum), le mandat présidentiel est passé de 7 ans (septennat) à 5 ans (quinquennat). Cette réforme visait à aligner le mandat présidentiel avec celui des députés de l'Assemblée nationale et à réduire les risques de cohabitation prolongée. Le premier quinquennat fut celui de Jacques Chirac élu en 2002. Avant 2000, tous les présidents depuis de Gaulle avaient un mandat de 7 ans.
Question 9 / 10
Quel est le délai minimal de vie commune exigé pour une demande de naturalisation par mariage ?
Choisissez la bonne réponse.
A. 4 ans
B. 5 ans
C. 1 an
D. 2 ans
✓ Bonne réponse : A
Naturalisation par mariage : La loi française impose 4 ans de vie commune effective pour permettre au conjoint étranger de demander la naturalisation. Ce délai garantit la stabilité du mariage et l'intégration réelle. Les autres durées (2, 5 ou 1 an) ne correspondent pas au cadre légal actuel.
Question 10 / 10
Quel est le rôle du Premier ministre ?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Il dirige le gouvernement et applique la politique nationale
B. Il contrôle les juges
C. Il est élu par les citoyens
D. Il dirige le Sénat
✓ Bonne réponse : A
Rôle du Premier ministre : Chef du gouvernement, il dirige l'administration et applique la politique nationale définie par le Président. Il n'est pas élu par les citoyens (contrairement aux distracteurs) mais nommé par le Président. Il ne préside pas le Sénat ni ne contrôle les juges.
Une start-up spécialisée dans les applications mobiles met en place un assistant de chat basé sur l'IA pour des clients d'e-commerce. Au cours de la planification des tests, l'équipe constate que les spécifications sont insuffisantes. Quelle approche de test convient-il d'utiliser pour tester ce système ?
A. Les tests de transition d'état
B. Le partitionnement en classes d'équivalence
C. Les tests exploratoires
D. L'analyse statique
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Les tests exploratoires. Explication : Lorsque les spécifications sont insuffisantes, les tests exploratoires permettent aux testeurs de concevoir et d'exécuter simultanément des tests en s'appuyant sur leurs connaissances et leur apprentissage. Cette approche est particulièrement efficace pour les systèmes de chat basés sur l'IA, dont le comportement exact est difficile à spécifier à l'avance.
Question 2 / 10
Laquelle des affirmations suivantes est la PLUS vraie concernant les tests A/B ?
A. L'objectif est de détecter des défauts
B. De nombreux cas de test peuvent être générés
C. L'objectif est de comparer deux variantes d'un système
D. Les données de production ne sont pas utilisées
✓ Bonne réponse : C
Réponse : L'objectif est de comparer deux variantes d'un système. Explication : Les tests A/B consistent à comparer deux versions d'un système (variante A contre variante B) afin de déterminer laquelle offre les meilleures performances sur la base de résultats mesurables. Cette approche est largement utilisée dans les contextes web et ML.
Question 3 / 10
Un composant logiciel utilise le machine learning pour reconnaître des chiffres à partir d'un scan de nombres manuscrits. Quel type de ML illustre ce scénario ?
A. Le clustering
B. La classification
C. La régression
D. L'apprentissage par renforcement
✓ Bonne réponse : B
Réponse : La classification. Explication : La reconnaissance de chiffres manuscrits (0 à 9) à partir d'images numérisées est un problème de classification multi-classes. Chaque image est classée dans l'une des 10 catégories discrètes (de 0 à 9), ce qui constitue la caractéristique fondamentale des tâches de classification.
Question 4 / 10
Quelle méthodologie de test permettrait le mieux d'identifier une discrimination potentielle dans un système AI d'approbation de crédit ?
A. Tester uniquement avec des données provenant des demandeurs ayant les revenus les plus élevés
B. Tester la vitesse du système dans le traitement des demandes
C. Vérifier que le système approuve 100 % de toutes les demandes reçues
D. Tests comparatifs d'équité entre les attributs protégés (sexe, race, âge) avec des profils financiers similaires
✓ Bonne réponse : D
Concept clé : Tests de discrimination en AI. Les testeurs doivent comparer les taux d'approbation entre les groupes démographiques en utilisant des profils financiers équivalents. Si les taux d'approbation diffèrent significativement entre des groupes ayant des références similaires, une discrimination est identifiée. Ce test axé sur l'équité garantit un traitement égal indépendamment des attributs protégés.
Question 5 / 10
Laquelle des affirmations suivantes est la plus exacte concernant les tests adversariaux en boîte noire ?
A. L'approche repose sur la transférabilité des attaques.
B. Les données d'entraînement sont manipulées.
C. Des techniques de tests combinatoires sont utilisées.
D. L'algorithme utilisé par le modèle est connu du testeur.
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Les tests adversariaux en boîte noire reposent sur la transférabilité des attaques. Explication : Dans les tests adversariaux en boîte noire, le testeur n'a pas accès aux composants internes du modèle. L'approche s'appuie sur le fait que les exemples adversariaux conçus pour un modèle de substitution sont souvent transférables et permettent également de tromper le modèle cible.
Question 6 / 10
Laquelle des affirmations suivantes décrit le MIEUX un système autonome ?
A. Un chatbot qui apprend les réponses les plus efficaces à apporter aux humains (afin de les inciter à poursuivre la conversation) sur la base d'expériences antérieures.
B. Un système d'approbation de prêts capable de traiter des demandes de prêt indéfiniment, dans la limite d'un montant global de crédit défini, jusqu'à ce qu'un opérateur réduise le montant du crédit global disponible.
C. Une voiture autonome qui arrête automatiquement le véhicule si le conducteur ne répond pas aux invites vocales, afin de s'assurer qu'il est bien éveillé.
D. Un système de détection de fraude qui alerte les opérateurs lorsqu'il détecte un risque de fraude spécifique associé à une transaction, afin d'obtenir une contribution humaine pour prendre la décision finale.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Une voiture autonome qui s'arrête automatiquement lorsque le conducteur ne répond pas. Explication : Un système autonome perçoit son environnement et prend des décisions sans intervention humaine. Le fait que la voiture s'arrête automatiquement (action déclenchée par la perception d'un conducteur qui ne répond pas) illustre une autonomie de niveau 4/5.
Question 7 / 10
Laquelle des options suivantes est une technologie utilisée pour implémenter l'IA ?
A. L'autonomie
B. Les algorithmes génétiques
C. La classification
D. L'apprentissage par renforcement
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Les algorithmes génétiques. Explication : Les algorithmes génétiques sont une technologie d'IA inspirée de l'évolution biologique. Les autres options telles que les requêtes SQL ou les tableurs sont des outils informatiques conventionnels, et non des technologies d'IA.
Question 8 / 10
Laquelle des affirmations suivantes décrit le MIEUX l'effet IA ?
A. Les systèmes utilisés pour jouer aux échecs contre des experts humains dans les années 1990 ne sont plus considérés comme de l'IA.
B. À mesure que les systèmes IA progressent, la probabilité d'atteindre la singularité technologique augmente.
C. Les systèmes IA s'améliorent au fil du temps à mesure qu'ils sont exposés à davantage de données.
D. Les systèmes IA se comportent de plus en plus comme des humains.
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Les systèmes utilisés pour jouer aux échecs dans les années 1990 ne sont plus considérés comme de l'IA. Explication : L'effet IA désigne la tendance à ne plus qualifier d'« IA » une capacité dès lors qu'elle devient courante. Les programmes de jeu d'échecs représentaient une IA révolutionnaire dans les années 1990, mais sont aujourd'hui considérés comme des logiciels classiques.
Question 9 / 10
Lorsque les exigences sont rédigées dans des documents textuels, laquelle des options suivantes est la MEILLEURE approche pour générer des cas de test à partir de ces exigences ?
A. Le traitement du langage naturel appliqué aux exigences textuelles.
B. L'analyse du code source pour générer des cas de test.
C. L'analyse de l'interface graphique (GUI) par vision par ordinateur.
D. L'apprentissage automatique (ML) appliqué aux journaux d'exécution.
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Le traitement du langage naturel appliqué aux exigences textuelles. Explication : Le traitement du langage naturel (NLP) permet d'analyser des documents textuels pour en extraire des entités, des relations et des actions, ce qui permet la génération automatique de cas de test à partir d'exigences en langage naturel. Il s'agit de l'approche IA la plus directe pour traiter des exigences stockées sous forme de documents texte.
Question 10 / 10
Laquelle des approches d'étiquetage suivantes nécessite le moins de temps et d'effort ?
A. Jeu de données pré-étiqueté
B. Étiquetage interne
C. Étiquetage externalisé
D. Étiquetage assisté par IA
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Jeu de données pré-étiqueté. Explication : L'utilisation d'un jeu de données pré-étiqueté nécessite le moins de temps et d'effort, car le travail d'étiquetage a déjà été réalisé. Les autres approches (annotation manuelle, crowdsourcing, apprentissage actif) requièrent toutes un effort d'étiquetage supplémentaire de la part de l'équipe.
Quelle est l’utilisation PRINCIPALE d’un calendrier des changements ?
A. Pour gérer les changements standard
B. Pour supporter la \"gestion des incidents\" et la planification d\'améliorations
C. Pour gérer les changements urgents
D. Pour planifier les changements et éviter les conflits
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Pour planifier les changements et éviter les conflits. Explication : Le calendrier des changements sert principalement à planifier les changements et à prévenir les conflits entre eux, en offrant une vue consolidée de tous les changements prévus.
Question 2 / 10
Quel rôle soumet des demandes de services ?
A. Le sponsor ou son représentant autorisé
B. L\'utilisateur ou son représentant autorisé
C. Le fournisseur ou son représentant autorisé
D. Le client ou son représentant autorisé
✓ Bonne réponse : B
Réponse : L\'utilisateur ou son représentant autorisé. Explication : En ITIL 4, ce sont les utilisateurs (ou leurs représentants autorisés) qui soumettent des demandes de services, car ils sont les consommateurs directs des services fournis.
Question 3 / 10
Quels sont les deux types de coûts que le consommateur d’un service doit évaluer ?
A. Les coûts supprimés par le service et les coûts imposés par le service
B. Le coût de la fourniture du service et le coût de l\'amélioration du service
C. Le prix du service et le coût de la création du service
D. Le coût du logiciel et le coût du matériel
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Les coûts supprimés par le service et les coûts imposés par le service. Explication : Le consommateur d\'un service doit évaluer les coûts supprimés (ce qu\'il n\'a plus à gérer) et les coûts imposés (ce qu\'il doit payer), pour déterminer si la valeur nette est positive.
Question 4 / 10
Quelle pratique est responsable du déplacement des composants vers les environnements de production ?
A. La gestion des actifs informatiques
B. Habilitation des changements
C. La gestion des déploiements
D. La gestion des mises en production
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Habilitation des changements. Explication : En ITIL 4, l\'habilitation des changements est responsable du déplacement des composants vers les environnements de production, garantissant que les changements sont correctement contrôlés et autorisés avant mise en production.
Question 5 / 10
Quelle option décrit des résultats ?
A. Configuration des ressources d\'une organisation
B. Éléments livrables tangibles ou intangibles
C. Résultats souhaités par une partie prenante
D. Fonctionnalité offerte par un produit ou un service
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Résultats souhaités par une partie prenante. Explication : Les résultats (outcomes) sont les effets souhaités par une partie prenante. Ils diffèrent des livrables (outputs) : le résultat est la valeur créée pour le consommateur, pas le produit livré.
Question 6 / 10
Quelle est la définition d’un événement ?
A. Tout composant qui doit être géré afin de fournir un service informatique
B. L\'interruption non planifiée d\'un service ou la réduction de la qualité d\'un service
C. Tout changement d\'état significatif pour la gestion d\'un service ou de tout autre élément de configuration
D. Tout composant présentant une certaine valeur financière, qui est susceptible de contribuer à la fourniture de services ou de produits informatiques
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Tout changement d\'état significatif pour la gestion d\'un service ou de tout autre élément de configuration. Explication : Un événement est tout changement d\'état significatif pour la gestion d\'un service ou d\'un élément de configuration. Les événements peuvent déclencher des incidents, des problèmes ou des demandes.
Question 7 / 10
Quel principe directeur recommande de prendre en considération les quatre dimensions de la gestion des services ?
A. Penser et travailler de façon holistique
B. Progresser par itérations avec des retours
C. Opter pour la simplicité et rester pratique
D. Privilégier la valeur
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Penser et travailler de façon holistique. Explication : Le principe \'Penser et travailler de façon holistique\' recommande de prendre en compte les quatre dimensions de la gestion des services pour éviter une vision en silos.
Question 8 / 10
Identifier le mot manquant dans la phrase suivante. Le but de la pratique de « gestion de la sécurité de l’information » est de [?] les informations de l’organisation.
A. fournir
B. vérifier
C. protéger
D. stocker
✓ Bonne réponse : C
Réponse : protéger. Explication : La pratique de gestion de la sécurité de l\'information a pour but de protéger les informations de l\'organisation contre les menaces, en assurant confidentialité, intégrité et disponibilité.
Question 9 / 10
Laquelle des options suivantes constitue un élément clé du principe directeur « opter pour la simplicité et rester pratique » ?
A. Essayer de créer une solution pour chaque exception
B. Comprendre comment chaque élément contribue à la création de valeur
C. Ignorer les objectifs contradictoires des différentes parties prenantes
D. Commencer par une solution complexe, puis simplifier
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Comprendre comment chaque élément contribue à la création de valeur. Explication : Le principe \'Opter pour la simplicité\' demande de comprendre comment chaque élément contribue à la valeur, en éliminant ce qui n\'en apporte pas et en évitant la complexité inutile.
Question 10 / 10
Que faut-il faire en premier lieu lorsque l’on applique le principe directeur « privilégier la valeur » ?
A. Identifier les résultats facilités par le service
B. Déterminer qui est le consommateur du service dans chaque situation
C. Identifier tous les fournisseurs et les partenaires impliqués dans le service
D. Déterminer le coût de la fourniture du service
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Déterminer qui est le consommateur du service dans chaque situation. Explication : Lors de l\'application du principe \'Privilégier la valeur\', la première étape est d\'identifier qui est le consommateur, car la valeur est toujours définie du point de vue du consommateur du service.
Lequel des éléments suivants décrit le mieux le principe d'immutabilité dans une architecture cloud-native ?
A. Les composants système sont remplacés plutôt que modifiés, garantissant des déploiements prévisibles et reproductibles
B. Toutes les instances de calcul doivent fonctionner en continu pour préserver l'état et la configuration
C. L'état de l'application est conservé après un redémarrage pour supporter des workloads longue durée
D. Les composants d'infrastructure sont fréquemment mis à jour sur place pour minimiser les interruptions
✓ Bonne réponse : A
L'immutabilité signifie que l'on ne modifie pas les composants existants, mais qu'on les remplace complètement lors des mises à jour pour garantir des déploiements fiables et sans surprises.
Question 2 / 10
Comment une désérialisation non sécurisée peut-elle compromettre la sécurité d'un service API ?
A. En exposant des identifiants en clair dans les logs de l'API
B. En permettant aux attaquants de manipuler des données sérialisées pour exécuter du code arbitraire
C. En provoquant une fuite de données via des limites de taux API trop élevées
D. En contournant la validation de schéma pour appliquer un typage strict des entrées
✓ Bonne réponse : B
Si une API désérialise des données non fiables, un attaquant peut injecter du code ou modifier le comportement de l'application, entraînant un compromis du service ou du serveur.
Question 3 / 10
Dans un modèle Infrastructure as a Service (IaaS), qui est principalement responsable des correctifs et de la maintenance du système d'exploitation (OS) ?
A. Les deux, fournisseur et client, car le patching est automatiquement effectué via l'hyperviseur
B. Le fournisseur cloud, dans le cadre de la responsabilité partagée pour la gestion de la plateforme
C. Le client, car le système d'exploitation fait partie de l'image de machine virtuelle sous son contrôle administratif
D. ucun des deux, car l'infrastructure virtuelle se met à jour automatiquement grâce aux fonctionnalités d'élasticité
✓ Bonne réponse : C
En IaaS, le client gère et maintient le système d'exploitation de ses machines virtuelles ; le fournisseur ne s'occupe que de l'infrastructure sous-jacente
Question 4 / 10
Un administrateur de cluster Kubernetes veut s'assurer que seules des images conteneurs signées provenant de registres fiables soient déployées.
A. Policy RBAC limitant les permissions de création de pods
B. NetworkPolicy restreignant l'accès aux registres d'images non approuvés
C. ValidatingAdmissionWebhook intégrée à un système de vérification d'images comme cosign ou Notary
D. Policy d'admission PodSecurity appliquant des profils "restricted"
✓ Bonne réponse : C
Un ValidatingAdmissionWebhook peut vérifier chaque image avant le déploiement, garantissant que seules les images signées et approuvées sont autorisées dans le cluster.
Question 5 / 10
Du point de vue de la gouvernance, pourquoi la séparation des tâches (Separation of Duties – SoD) est-elle essentielle dans les opérations de gestion des clés ?
A. Elle permet au même administrateur de gérer à la fois le chiffrement et la gestion des identités pour plus de cohérence.
B. Elle impose qu'aucune personne seule ne puisse générer, activer et détruire des clés sans supervision, ce qui réduit le risque interne.
C. Elle garantit que les clés de chiffrement sont réutilisées dans plusieurs départements afin de réduire la complexité de gestion
D. Elle transfère la responsabilité opérationnelle de la destruction des clés à des auditeurs tiers.
✓ Bonne réponse : B
La séparation des tâches (SoD) est un principe de gouvernance et de contrôle interne qui vise à éviter qu'une seule personne ait un contrôle complet sur un processus critique. Dans la gestion des clés cryptographiques, cela signifie que différentes personnes doivent être responsables de la génération, l'activation, la gestion et la destruction des clés. Cela réduit les risques d'abus, d'erreurs ou d'attaques internes, car aucune personne ne peut manipuler l'ensemble du cycle de vie des clés sans contrôle ou validation.
Question 6 / 10
Lors de la conception d'un modèle de services partagés sécurisé dans une organisation cloud, quel principe doit guider l'accès aux ressources et la conception du réseau ?
A. Un réseau plat centralisé pour toutes les charges de travail afin d'améliorer les performances.
B. L'établissement d'une confiance explicite, une segmentation réseau et des permissions limitées entre les services et les workloads.
C. Un contrôle administratif complet du compte de services partagés sur tous les comptes consommateurs.
D. Une confiance implicite entre les comptes de services partagés et les comptes consommateurs pour simplifier le déploiement.
✓ Bonne réponse : B
Un modèle de services partagés sécurisé repose sur trois piliers : confiance explicite entre workloads (approche zéro trust), segmentation réseau pour isoler les périmètres, et permissions limitées (moindre privilège). Ces contrôles bloquent les mouvements latéraux en cas de compromission d'un service.
Question 7 / 10
Quelle affirmation reflète le mieux les responsabilités liées au chiffrement et à la gestion des clés selon les modèles de service cloud ?
A. ans tous les modèles, le fournisseur cloud (CSP) gère entièrement les clés ; les clients ne doivent jamais manipuler le matériel clé.
B. ans SaaS et PaaS, les clients ne peuvent jamais influencer le chiffrement.
C. Les responsabilités varient : le CSP sécurise les services cryptographiques et les HSM ; les clients gèrent souvent les clés et les politiques dans IaaS/PaaS (ex. CMK/BYOK), tandis que dans beaucoup de SaaS, les clés sont gérées par le CSP avec option de clé client selon le service.
D. ans tous les modèles, le client doit générer, stocker et faire tourner toutes les clés dans son propre HSM.
✓ Bonne réponse : C
Selon le modèle de service, le CSP peut gérer le chiffrement, mais les clients peuvent parfois gérer leurs propres clés, surtout en IaaS/PaaS, tandis que SaaS est souvent CSP‑géré par défaut.
Question 8 / 10
Lequel des éléments suivants définit le mieux l'objectif d'une évaluation des risques cloud dans le cadre de la CSA Security Guidance v5 ?
A. éterminer la conformité aux exigences de certification ISO 27001
B. Identifier, analyser et évaluer les risques spécifiques au cloud, comme la multi-location et la responsabilité partagée
C. ssigner la responsabilité des violations de données aux fournisseurs cloud
D. Établir des accords de niveau de service (SLA) entre clients et fournisseurs
✓ Bonne réponse : B
Une évaluation des risques cloud sert à comprendre les risques propres au cloud pour pouvoir mettre en place des contrôles adaptés et réduire l'exposition.
Question 9 / 10
Lors de la modélisation des menaces (threat modeling) d'une API publique, quelle faiblesse de conception peut le plus probablement permettre de contourner les limites de requêtes (rate limit) ou provoquer un déni de service (DoS) ?
A. La mise en place d'une validation de schéma au niveau de la passerelle (gateway).
B. L'application d'une authentification par token pour chaque requête API.
C. L'absence de quotas de ressources ou de mécanismes de limitation de débit (throttling) sur les endpoints de l'API.
D. L'utilisation d'un cache distribué pour stocker les réponses de l'API.
✓ Bonne réponse : C
Sans limitation du débit (throttling ou rate limiting), un attaquant peut envoyer un volume massif de requêtes pour saturer l'API, provoquant un déni de service (DoS). Cette faiblesse est prioritaire dans la modélisation des menaces STRIDE appliquée aux API publiques cloud.
Question 10 / 10
Lequel des éléments suivants réduit le mieux le risque de sécurité lié au téléchargement d'images conteneurs non fiables dans un environnement de production ?
A. Permettre à tous les développeurs de télécharger directement depuis des registres publics pour plus de flexibilité
B. Utiliser un registre privé et vérifié qui impose la signature des images et le scan de vulnérabilités
C. Mettre en cache localement les images publiques fréquemment utilisées sans vérification
D. Se fier uniquement au chiffrement TLS pendant le transfert des images pour garantir l'intégrité
✓ Bonne réponse : B
Un registre privé et vérifié garantit que seules des images sûres, signées et scannées sont déployées, réduisant les risques d'introduction de logiciels malveillants.
Un responsable IT doit bloquer de manière proactive une mise à jour de pilote qui provoque des écrans bleus sur plusieurs modèles.
Quelle fonctionnalité Endpoint Analytics doit-il utiliser pour détecter les appareils affectés et empêcher l’installation du pilote problématique ?
A. Proactive Remediations with detection and remediation scripts
B. Health Metrics device score thresholds
C. Recommended Actions export
D. Startup Performance report
✓ Bonne réponse : A
Proactive Remediations permet de :
Détecter les appareils affectés par un problème spécifique (via des scripts de détection)
Appliquer automatiquement des scripts de correction ou empêcher l’installation d’un pilote problématique
Les autres options ne bloquent pas activement les mises à jour problématiques :
A : Startup Performance report analyse les temps de démarrage, pas les pilotes
C : Health Metrics fournit des scores de santé des appareils mais ne permet pas de remediation proactive
D : Recommended Actions exporte des suggestions, mais ne bloque rien automatiquement
Question 2 / 10
Quelle étape les administrateurs doivent-ils prendre en priorité pour planifier les futures réclamations SLA ?
Un fournisseur de soins de santé dépose une demande de crédit de service pour un cumul de trois heures d’indisponibilité dans Exchange Online, mais la demande est rejetée car elle a été soumise trop tard.
A. Automatiser les demandes de crédit via le Service Health Dashboard pour éviter la soumission manuelle
B. Configurer des alertes Azure Monitor pour escalader automatiquement les incidents au support Microsoft
C. Migrer les charges de travail critiques vers un autre tenant pour éviter les violations SLA
D. Auditer et documenter immédiatement toutes les interruptions de service et les comparer au SLA
✓ Bonne réponse : D
Pour pouvoir réclamer un crédit SLA, il est essentiel de documenter immédiatement toute interruption et de la comparer aux seuils définis dans le SLA.
Sans preuves précises et horodatées, Microsoft peut rejeter la demande, même si le service a été interrompu.
Les autres options ne résolvent pas le problème de suivi et documentation :
Automatiser les crédits (B) n’est pas possible.
Migrer vers un autre tenant (C) est excessif et non nécessaire.
Configurer des alertes (D) aide à la notification mais ne remplace pas la documentation des interruptions.
Question 3 / 10
Quelle URL doit-elle utiliser pour créer le lien vers le bloc-notes ?
Une équipe projet crée un bloc-notes OneNote stocké sur un site SharePoint.Elle souhaite que chaque membre puisse ouvrir le bloc-notes depuis l’application OneNote de bureau et voir les mises à jour en temps réel.
A. https://contoso-my.sharepoint.com/Documents/Notebook.one
B. https://contoso.sharepoint.com/sites/ProjectTeam/Notebook/Notebook.one
C. https://contoso.sharepoint.com/_layouts/15/start.aspx#/Notebook/Notebook.one
D. https://contoso-my.sharepoint.com/personal/username_contoso_onmicrosoft_com/Documents/Notebook.one
✓ Bonne réponse : B
Le bloc-notes est stocké dans un site SharePoint d’équipe.
L’URL correcte doit donc pointer vers :
Le tenant SharePoint principal (contoso.sharepoint.com)
Le site d’équipe (/sites/ProjectTeam)
Le dossier du bloc-notes
L’option B correspond à une URL SharePoint classique permettant :
L’ouverture dans OneNote Desktop
La synchronisation automatique
Les mises à jour en temps réel pour tous les membres
❌ Pourquoi les autres réponses sont incorrectes :
A et C → Utilisent contoso-my.sharepoint.com, qui correspond à OneDrive personnel, pas à un site SharePoint d’équipe.
D → URL interne SharePoint (_layouts) utilisée pour l’interface web, pas pour un accès direct propre au bloc-notes.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
tenant.sharepoint.com/sites/... = site d’équipe SharePoint
tenant-my.sharepoint.com = OneDrive personnel
Pour collaboration d’équipe → toujours utiliser l’URL du site SharePoint
Question 4 / 10
Une entreprise de taille moyenne prévoit d’inscrire des appareils à Windows Autopatch et doit vérifier les licences requises.
Une entreprise de taille moyenne prévoit d’inscrire des appareils à Windows Autopatch et doit vérifier les licences requises.
A. Windows 10/11 Pro avec un add-on Enterprise Mobility + Security E3
B. Microsoft 365 Business Premium
C. Licence Microsoft Intune seule
D. Windows 10/11 Enterprise E3 ou Microsoft 365 E3/E5
✓ Bonne réponse : D
Windows Autopatch est un service Microsoft qui automatise les mises à jour de Windows, Microsoft 365 Apps, Edge et Teams. Il requiert obligatoirement une licence Windows 10/11 Enterprise E3 ou E5 — incluse dans Microsoft 365 E3/E5 ou disponible séparément via Windows Enterprise E3/E5.
Microsoft 365 Business Premium ne contient pas de licence Windows Enterprise et ne donne pas accès à Autopatch. Intune seul permet la gestion des appareils mais n'active pas Autopatch. Windows Pro avec EMS E3 est insuffisant car Autopatch exige la version Enterprise, pas Pro.
Question 5 / 10
Une société de services financiers doit se protéger contre la perte de données et respecter les exigences réglementaires de conservation pour les boîtes aux lettres Exchange Online.
Quelle combinaison de services Microsoft 365 permet d’assurer à la fois la haute disponibilité et la reprise après sinistre (disaster recovery) des données des boîtes aux lettres ?
A. Azure Availability Zones et Azure Traffic Manager
B. Azure Auto-Scale et stockage géo-redondant
C. Réplication native d’Exchange Online et Conservation pour litige (Litigation Hold)
D. Azure Traffic Manager et Azure Site Recovery
✓ Bonne réponse : A
Dans Exchange Online, Microsoft assure automatiquement :
La haute disponibilité (High Availability) grâce à la réplication native des bases de données de boîtes aux lettres entre plusieurs serveurs et centres de données.
La reprise après sinistre (Disaster Recovery) grâce à l’architecture distribuée et redondante de Microsoft 365.
Pour répondre aux exigences réglementaires de conservation :
Litigation Hold permet de conserver les e-mails d’une boîte aux lettres, même s’ils sont supprimés par l’utilisateur.
Cela garantit l’intégrité et la disponibilité des données à des fins légales ou réglementaires.
👉 Ensemble, ces fonctionnalités assurent la disponibilité continue et la conservation réglementaire des données.
Question 6 / 10
Contoso souhaite utiliser une solution SaaS pour gérer les prospects commerciaux, les interactions avec les clients et les opportunités, sans déployer d’infrastructure.
Quelle solution Microsoft doivent-ils mettre en place ?
A. Dynamics 365 Sales
B. Azure SQL Database
C. Azure Functions
D. Power BI
✓ Bonne réponse : A
Dynamics 365 Sales est une solution SaaS conçue pour :
Gérer les prospects et clients
Suivre les opportunités commerciales
Centraliser les interactions avec les clients
Elle ne nécessite pas de déploiement d’infrastructure, tout est géré dans le cloud par Microsoft.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Dynamics 365 Sales = SaaS pour la gestion commerciale complète
Azure SQL ou Functions = nécessitent une application personnalisée pour gérer les ventes.
Power BI = visualisation des données, pas gestion opérationnelle des ventes.
Question 7 / 10
Un responsable conformité doit s’assurer que les journaux d’audit (audit logs) sont conservés pendant un an afin de respecter des exigences réglementaires.
Quelle fonctionnalité doit-il configurer pour étendre la durée de conservation des journaux d’audit au-delà de la période par défaut ?
A. Litigation Hold sur une boîte aux lettres Exchange
B. Stratégie de conservation des journaux d’audit dans Microsoft Purview
C. Paramètre de conservation d’un label de confidentialité (Sensitivity label)
D. Stratégie Azure Information Protection
✓ Bonne réponse : B
Par défaut, les journaux d’audit Microsoft 365 ont une durée de conservation limitée.
Pour les conserver plus longtemps (ex. 1 an ou plus), il faut configurer une Audit log retention policy dans Microsoft Purview.
Cela permet de répondre aux exigences réglementaires et de conformité.
❌ Pourquoi les autres réponses sont incorrectes :
B. Litigation Hold (Exchange) → Concerne la conservation des emails, pas les journaux d’audit globaux.
C. Sensitivity label retention → Gère la protection et la conservation des documents/emails, pas des logs d’audit.
D. Azure Information Protection → Sert à classifier et protéger les données, pas à gérer la durée des logs d’audit.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Audit logs = Microsoft Purview (Audit log retention policy)
Litigation Hold = emails
Sensitivity labels = protection des données
Question 8 / 10
Quel service doit-elle mettre en place ?
Une entreprise soumise au RGPD (GDPR) souhaite s’assurer qu’elle conserve le contrôle de ses propres clés de chiffrement pour les données stockées dans Microsoft 365.
A. Azure Privileged Identity Management (PIM)
B. Customer Lockbox
C. Azure Information Protection (AIP)
D. Customer Key
✓ Bonne réponse : D
Customer Key permet à une organisation de :
Utiliser et gérer ses propres clés de chiffrement
Contrôler le cycle de vie des clés (création, rotation, révocation)
Répondre aux exigences réglementaires strictes (comme le RGPD)
Cela donne un contrôle renforcé sur le chiffrement des données Microsoft 365.
❌ Pourquoi les autres réponses sont incorrectes :
A. Azure PIM → Gère les rôles administratifs temporaires, pas les clés de chiffrement.
B. Customer Lockbox → Permet de contrôler l’accès des ingénieurs Microsoft aux données, mais ne gère pas les clés de chiffrement.
C. Azure Information Protection → Sert à classifier et protéger les documents, mais ne donne pas le contrôle des clés de chiffrement au niveau service.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Customer Key = contrôle des clés de chiffrement par le client
Customer Lockbox = contrôle de l’accès support Microsoft
PIM = gestion des privilèges
AIP = classification et protection des données
Question 9 / 10
Un agent du support souhaite que Copilot génère un résumé des étapes clés de dépannage à partir d’un webinaire Teams enregistré.
Quelle combinaison d’applications et services Microsoft 365 permet ce scénario ?
A. SharePoint et Dynamics 365 Sales
B. Enregistrement Teams et Copilot dans Microsoft 365 Apps
C. Yammer et Power BI
D. Enregistrement Teams et Copilot dans Viva Engage
✓ Bonne réponse : B
Teams recording : Permet d’avoir la source du contenu vidéo du webinaire.
Copilot dans Microsoft 365 Apps (Word, OneNote, Teams, etc.) :
Peut analyser le contenu enregistré (texte transcrit)
Générer automatiquement un résumé clair des étapes de dépannage.
Cela offre une solution complète de transcription + synthèse via Copilot.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Pour générer des résumés automatiques de contenus Teams :
Source = enregistrement Teams
Analyse et résumé = Copilot dans Microsoft 365 Apps
Question 10 / 10
Quelle affirmation décrit correctement la différence entre le Current Channel et le Monthly Enterprise Channel dans Microsoft 365 Apps ?
A. Le Current Channel fournit des mises à jour de fonctionnalités tous les six mois, tandis que le Monthly Enterprise Channel les fournit chaque mois.
B. Le Current Channel propose uniquement des correctifs de sécurité quotidiens, tandis que le Monthly Enterprise Channel inclut des mises à jour de fonctionnalités et de sécurité chaque mois.
C. Le Current Channel est destiné uniquement au déploiement pilote, et le Monthly Enterprise Channel est destiné à tous les utilisateurs.
D. Le Current Channel délivre les dernières fonctionnalités et correctifs dès qu’ils sont disponibles, tandis que le Monthly Enterprise Channel regroupe les mises à jour de fonctionnalités dans une publication mensuelle.
✓ Bonne réponse : D
Microsoft 365 Apps propose différents canaux de mise à jour :
Current Channel (Canal actuel)
Reçoit les dernières fonctionnalités, correctifs et mises à jour de sécurité dès qu’elles sont publiées.
Idéal pour les utilisateurs qui veulent accéder rapidement aux nouveautés.
Monthly Enterprise Channel (Canal mensuel pour entreprises)
Regroupe les nouvelles fonctionnalités et correctifs dans une seule mise à jour mensuelle.
Fournit un rythme plus prévisible pour les équipes informatiques, tout en maintenant les correctifs de sécurité à jour.
Votre organisation doit valider sa conformité avec le CIS Microsoft Azure Foundations Benchmark.
En tant qu’architecte, vous souhaitez vous assurer que des mesures correctives (remédiations) soient proposées en même temps que les résultats de conformité. Quelle solution devez-vous recommander ?
A. Activer Microsoft Entra Identity Protection
B. Déployer des Azure Blueprints avec des attributions de rôles
C. Configurer les étiquettes de sensibilité Microsoft Purview Information Protection
D. Utiliser le tableau de bord de conformité réglementaire de Defender for Cloud avec l’initiative du benchmark CIS
✓ Bonne réponse : D
Microsoft Defender for Cloud inclut un tableau de bord de conformité réglementaire qui permet :
D’évaluer la conformité par rapport à des standards reconnus (comme le CIS Microsoft Azure Foundations Benchmark).
D’afficher les contrôles conformes et non conformes.
De fournir des recommandations de remédiation détaillées pour chaque contrôle non conforme.
D’automatiser certaines corrections via Azure Policy.
Cela correspond exactement au besoin : 👉 valider la conformité ET obtenir les actions correctives associées.
Question 2 / 10
L’analyse BIA d’une entreprise énergétique met en évidence le risque de perte d’accès à Microsoft Entra ID lors d’une panne régionale Azure, ce qui bloquerait l’authentification du personnel opérationnel critique aux systèmes cloud.
Quel contrôle compensatoire s’aligne le mieux avec la continuité opérationnelle ?
A. Utiliser Azure Monitor pour créer des alertes sur les échecs d’authentification
B. Déployer Microsoft Defender for Cloud pour renforcer la posture de sécurité des identités
C. Mettre en place Conditional Access avec politiques de risque de connexion
D. Configurer des comptes break-glass Entra ID avec authentification cloud-only
✓ Bonne réponse : D
Contexte : en cas de panne régionale Azure, les utilisateurs critiques ne peuvent plus s’authentifier via Entra ID.
Break-glass accounts (comptes de secours) :
Comptes hors des dépendances normales d’Azure AD
Permettent aux administrateurs et opérateurs critiques d’accéder aux systèmes essentiels
Généralement cloud-only, non soumis aux politiques Conditional Access complexes
Doivent être audités, sécurisés et testés régulièrement
C’est une bonne pratique Microsoft pour la continuité et la résilience :
Garantit que les opérations critiques peuvent continuer même si Entra ID ou Azure rencontre une panne
Question 3 / 10
Une entreprise ayant des exigences de conformité strictes souhaite :
Évaluer l’état du déploiement des correctifs (patches)
Sur l’ensemble de son environnement hybride (cloud + on-premises)
Générer des rapports prêts pour audit
Quelle solution Microsoft fournit nativement cette fonctionnalité ?
A. Microsoft Sentinel avec uniquement des tableaux de bord KQL personnalisés
B. Microsoft Defender for Endpoint
C. System Center Virtual Machine Manager
D. Azure Update Manager avec intégration Log Analytics
✓ Bonne réponse : D
Azure Update Manager (anciennement Azure Automation Update Management) permet :
La gestion centralisée des mises à jour pour :
Machines virtuelles Azure
Serveurs on-premises
Environnements multi-cloud (via Azure Arc)
Le suivi de la conformité des correctifs
La génération de rapports détaillés
L’intégration avec Log Analytics pour :
Requêtes avancées
Tableaux de bord personnalisés
Export des données pour audit
👉 C’est une solution native conçue spécifiquement pour la gestion et le reporting des mises à jour dans des environnements hybrides.
Cela correspond exactement au besoin : ✔ Hybride ✔ État des patches ✔ Rapports audit-ready
Question 4 / 10
Vous concevez une Azure Landing Zone pour une organisation de services financiers.
Exigences réglementaires :
Les administrateurs ne doivent avoir un accès permanent aux environnements de production que lorsqu’ils sont explicitement autorisés
Tout accès doit être journalisé et révisable
Quelle solution satisfait ces exigences ?
A. Utiliser Microsoft Entra entitlement management pour un accès administratif permanent et exporter les logs vers Sentinel
B. Attribuer le rôle Owner au niveau du management group pour tous les administrateurs et auditer avec Azure Monitor
C. Appliquer des resource locks sur toutes les souscriptions de production pour restreindre les modifications administratives
D. Exiger un accès Just-in-Time (JIT) avec Azure AD Privileged Identity Management (PIM) et journaliser les activations dans Azure Monitor
✓ Bonne réponse : B
Les exigences réglementaires demandent :
Aucun accès permanent → limitation stricte des privilèges
Journalisation et révision → audit complet des accès administratifs
Azure AD Privileged Identity Management (PIM) :
Fournit l’accès Just-in-Time aux rôles privilégiés (Owner, Contributor, etc.)
Les administrateurs doivent activer explicitement leur rôle pour une période limitée
Chaque activation est journalisée dans Azure AD et Azure Monitor, ce qui permet audit et conformité
C’est la solution recommandée par Microsoft pour les environnements réglementés (finance, santé, gouvernement)
Question 5 / 10
Une équipe de Security Operations souhaite chercher de manière proactive des menaces persistantes avancées (APT) dans :
– Les logs de connexion Azure AD – La télémétrie des endpoints – L’activité des applications cloud
Quelle capabilité de Microsoft Sentinel doit être utilisée pour soutenir ce workflow de threat hunting ?
A. Initiatives Azure Policy appliquées à toutes les souscriptions
B. Advanced hunting dans Microsoft 365 Defender
C. Étiquettes de sensibilité Microsoft Purview appliquées aux logs d’audit
D. Sentinel hunting queries écrites en KQL
✓ Bonne réponse : D
Microsoft Sentinel permet aux équipes SOC de :
Collecter et centraliser les logs depuis Azure AD, endpoints, applications cloud, et plus
Exécuter des requêtes de threat hunting personnalisées en Kusto Query Language (KQL)
Identifier APT, comportements anormaux et attaques avancées avant qu’elles ne deviennent incidents critiques
Pourquoi c’est le bon choix :
Le besoin est proactif (threat hunting), pas simplement la surveillance ou la gouvernance
KQL dans Sentinel est l’outil natif pour rechercher, corréler et analyser les événements à grande échelle
Question 6 / 10
Une entreprise exploite une plateforme e-commerce avec des centaines de certificats TLS sur différents services.
La direction souhaite :
Minimiser les interruptions dues aux certificats expirés
Appliquer une gestion centralisée du cycle de vie des certificats
Quelle solution recommander ?
A. Configurer des rappels manuels pour les administrateurs via Microsoft Outlook afin de suivre les expirations
B. Stocker les certificats dans Active Directory Certificate Services (AD CS) sans intégration avec Key Vault
C. Utiliser Azure Key Vault pour importer tous les certificats TLS et configurer le renouvellement automatique avec des autorités de certification intégrées
D. Appliquer des politiques Conditional Access pour bloquer les certificats expirés à la connexion
✓ Bonne réponse : C
Azure Key Vault :
Permet de centraliser tous les certificats TLS/SSL
Offre intégration native avec certaines CA pour le renouvellement automatique
Réduit le risque de pannes ou interruptions liées à l’expiration
Fournit gestion centralisée du cycle de vie (création, renouvellement, révocation, suivi)
C’est la solution recommandée pour des environnements à grande échelle avec de nombreux certificats, comme une plateforme e-commerce.
Question 7 / 10
Vous concevez un déploiement Azure API Management pour servir des applications financières internes.
Les APIs ne doivent pas être accessibles depuis Internet.
Quelle configuration garantit le respect de cette exigence ?
A. Configurer Azure API Management en mode External VNet
B. Déployer Azure API Management en mode Internal VNet
C. Utiliser Azure Monitor private endpoints pour la télémétrie
D. Activer le developer portal avec accès public désactivé
✓ Bonne réponse : B
Internal VNet mode :
Le service API Management est accessible uniquement depuis le réseau virtuel Azure interne
Les API ne sont pas exposées sur Internet
Compatible avec les applications internes critiques, comme les applications financières
External VNet mode :
Le service reste accessible depuis Internet, même s’il est connecté à un VNet
Ne répond pas à l’exigence de sécurité interne
Developer portal avec accès public désactivé :
Protège uniquement le portail de développement, pas les API elles-mêmes
Azure Monitor private endpoints :
Assure la collecte de télémétrie en privé
Ne limite pas l’accès aux APIs
Question 8 / 10
Vous concevez des contrôles d’accès au moindre privilège pour des développeurs qui ont besoin d’un accès occasionnel aux bases de données de production dans Azure.
Quelle solution garantit le respect du principe Zero Trust du moindre privilège ?
A. Accorder à tous les développeurs des droits Owner sur le groupe de ressources
B. Attribuer aux développeurs des rôles Contributor permanents au niveau de la souscription
C. Utiliser Azure AD Privileged Identity Management (PIM) avec activation Just-in-Time des rôles
D. Attribuer aux développeurs User Access Administrator en permanence
✓ Bonne réponse : C
Zero Trust – Least Privilege :
Les utilisateurs ne doivent avoir que les droits nécessaires et uniquement lorsqu’ils en ont besoin
Les privilèges permanents ou excessifs sont contraires au principe Zero Trust
PIM avec JIT :
Les développeurs n’activent le rôle que lorsqu’ils ont besoin d’accéder à la base de données de production
Chaque activation est journalisée et auditable
Les droits sont révoqués automatiquement après usage → sécurité maximale et conformité
Question 9 / 10
Un fournisseur de soins de santé valide sa stratégie de sauvegarde et de récupération par rapport aux metrics MCSB.
La direction exige une preuve que les points de récupération sont immuables.
Quelle fonctionnalité permet le mieux de valider cette conformité ?
A. Microsoft Purview compliance assessments
B. Azure Monitor alert rules
C. Azure Policy initiative pour le tagging des ressources
D. Immutable vaults dans Azure Backup
✓ Bonne réponse : D
Immutable vaults (coffres immuables) dans Azure Backup :
Empêchent toute modification ou suppression des points de récupération pendant une période définie
Garantissent la récupération fiable après ransomware ou suppression accidentelle
Permettent de fournir une preuve de conformité aux audits et metrics MCSB
Complément :
MCSB (Microsoft Cloud Security Benchmark) recommande des backups immuables pour les données critiques, en particulier pour le secteur de la santé
Question 10 / 10
Une organisation de santé déployant Copilot pour Microsoft 365 doit se conformer à HIPAA, en veillant à ce que les informations de santé protégées (PHI) ne soient pas accessibles aux utilisateurs non autorisés.
Quelle configuration constitue le garde-fou le plus efficace ?
A. Configurer des politiques DLP (Data Loss Prevention) dans Microsoft Purview pour empêcher le partage de PHI avec des utilisateurs non autorisés
B. Désactiver Copilot pour tout le personnel sauf les administrateurs IT
C. Utiliser eDiscovery Premium pour identifier et exporter tous les documents contenant des PHI
D. Configurer des règles de transport Exchange pour bloquer les emails contenant des mots-clés PHI
✓ Bonne réponse : A
DLP (Data Loss Prevention) dans Microsoft Purview :
Permet d’identifier automatiquement les informations sensibles, y compris les PHI
Empêche le partage accidentel ou non autorisé dans Teams, SharePoint, OneDrive et Outlook
Fonctionne en temps réel, donc même si Copilot est utilisé, les données sensibles ne sont pas exposées
C’est la solution la plus efficace pour protéger les données sensibles tout en autorisant l’usage normal de Copilot.
Votre environnement Azure contient plusieurs machines virtuelles. Vous devez vous assurer qu’une machine virtuelle nommée VM1 est accessible depuis Internet en HTTP.
Quelles sont deux solutions possibles ? (Chaque bonne réponse constitue une solution complète.)
A. Modifier un groupe de sécurité réseau (Network Security Group – NSG)
B. Modifier un profil Azure Traffic Manager
C. Modifier un pare-feu Azure (Azure Firewall)
D. Modifier un plan de protection DDoS
✓ Bonne réponse : A, C
NSG (D) : permet de créer une règle entrante autorisant le port 80/TCP vers la VM (au niveau de la NIC ou du sous-réseau). C’est la méthode standard pour ouvrir l’accès HTTP à une VM depuis Internet.
Azure Firewall (B) : si votre trafic passe par Azure Firewall (architecture hub & spoke, firewall en bordure), vous pouvez autoriser le trafic HTTP (port 80) via une règle DNAT ou réseau, ce qui rend la VM accessible.
Les autres options ne conviennent pas :
DDoS Protection (A) : protège contre les attaques volumétriques, n’ouvre pas de ports ni ne gère les accès.
Traffic Manager (C) : effectue du routage DNS global entre endpoints, ne gère pas les ports ni les règles d’accès réseau.
Question 2 / 10
Instructions : Examinez le texte en gras
Une région Azure contient un ou plusieurs centres de données qui sont connectés par un réseau à faible latence.
Instructions : Examinez le texte souligné.S’il rend l’énoncé correct, sélectionnez « Aucun changement n’est nécessaire ».S’il rend l’énoncé incorrect, sélectionnez la réponse qui corrige l’énoncé.
A. Aucun changement n’est nécessaire
B. Contient un ou plusieurs centres de données connectés par un réseau à forte latence
C. Se trouve dans chaque pays où Microsoft possède une filiale
D. Se trouve uniquement dans chaque pays d’Europe et des Amériques
✓ Bonne réponse : A
Une région Azure est bien composée de un ou plusieurs centres de données interconnectés par un réseau à faible latence, ce qui correspond exactement à la définition officielle de Microsoft.
Question 3 / 10
Votre entreprise dispose d’un abonnement Azure qui contient les ressources inutilisées suivantes :
20 comptes utilisateurs dans Azure Active Directory (Azure AD)
5 groupes dans Azure AD
10 adresses IP publiques
10 interfaces réseau (Network Interfaces)
Vous devez réduire les coûts Azure de l’entreprise.
Solution proposée :Vous supprimez les interfaces réseau inutilisées.
Cette solution permet‑elle d’atteindre l’objectif ?
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
Les interfaces réseau Azure (NIC) ne génèrent aucun coût de facturation direct lorsqu’elles existent seules. Les supprimer n’a donc aucun impact sur la facture Azure.
Parmi les ressources listées, seules les adresses IP publiques entraînent des coûts lorsqu’elles sont allouées, même si elles ne sont pas utilisées.
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Interface réseau (NIC) → pas facturée
Utilisateur / groupe Azure AD → pas facturé (Azure AD Free)
Adresse IP publique → facturée tant qu’elle existe
Question 4 / 10
Une entreprise a besoin de mettre en place un processus automatisé permettant de charger des journaux (logs) dans une base de données Azure SQL chaque semaine.
Des rapports seront ensuite générés à partir de la base de données SQL.
Quelle solution devez-vous utiliser pour répondre à ce besoin ?
A. Data Migration Assistant
B. Azure Data Factory
C. l’outil AzCopy
D. Azure HDInsight
✓ Bonne réponse : C
Azure Data Factory est un service d’intégration et d’orchestration de données qui permet :
d’automatiser des flux de données,
de planifier des chargements récurrents (par exemple hebdomadaires),
de charger des données dans Azure SQL Database à partir de différentes sources,
de supporter des scénarios orientés reporting et analytique.
Les autres options ne correspondent pas au besoin :
AzCopy : outil de copie de fichiers, pas d’orchestration ni de planification avancée
HDInsight : plateforme Big Data (Hadoop/Spark), surdimensionnée pour ce scénario
Data Migration Assistant : outil de migration ponctuelle de bases de données, pas d’automatisation récurrente
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
ETL / automatisation / planification / chargement vers Azure SQL → Azure Data Factory
Question 5 / 10
Votre entreprise compte 10 départements. L’entreprise prévoit de mettre en place un environnement Azure.
Vous devez vous assurer que chaque département puisse utiliser une option de paiement différente pour les services Azure qu’il consomme.
Que devez-vous créer pour chaque département ?
A. une instance de conteneur (container instance)
B. une réservation (reservation)
C. un abonnement (subscription)
D. un groupe de ressources (resource group)
✓ Bonne réponse : C
Un abonnement Azure est l’unité de facturation et de paiement dans Azure. Créer un abonnement distinct pour chaque département permet :
d’utiliser des options de paiement différentes,
de séparer les coûts et la facturation par département,
de gérer indépendamment les limites et la gouvernance.
Les groupes de ressources, les réservations et les instances de conteneurs n’ont aucun rôle dans la gestion des options de paiement.
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Facturation et paiement = Subscription Organisation logique des ressources = Resource Group
Question 6 / 10
Votre entreprise dispose d’un abonnement Azure qui contient les ressources inutilisées suivantes
20 comptes utilisateurs dans Azure Active Directory (Azure AD)
5 groupes dans Azure AD
10 adresses IP publiques
10 interfaces réseau (Network Interfaces)
Vous devez réduire les coûts Azure de l’entreprise.
Solution proposée :Vous supprimez les adresses IP publiques inutilisées.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
La suppression des adresses IP publiques inutilisées permet bien de réduire les coûts Azure, car ce sont les seules ressources listées qui génèrent une facturation directe lorsqu’elles sont allouées. Les comptes Azure AD, les groupes et les interfaces réseau n’ont pas d’impact financier direct.
📌 Astuce examen AZ-104 / AZ-900 :
Si une ressource est “allocée” (comme une IP publique), elle est souvent facturée, même si elle n’est pas utilisée.
Question 7 / 10
Cette question vous demande d’évaluer le texte souligné afin de déterminer s’il est correct.
Examinez le texte en gras.S’il rend l’énoncé correct, sélectionnez « Aucun changement n’est nécessaire ».
Si l’énoncé est incorrect, sélectionnez la réponse qui le rend correct.
Une solution de plan de support qui fournit des informations sur les bonnes pratiques, l’état de santé des services, des notifications, ainsi qu’un accès 24 h/24 et 7 j/7 aux informations de facturation, au coût le plus bas possible, est un plan de support Standard.
A. Aucun changement n’est nécessaire
B. Basic
C. Developer
D. Premier
✓ Bonne réponse : B
Le plan de support Basic est inclus gratuitement avec Azure et offre :
l’accès à la documentation et aux bonnes pratiques,
les informations sur l’état de santé des services Azure et les notifications,
un support 24/7 pour la facturation et la gestion des abonnements.
Il s’agit donc du plan répondant exactement aux fonctionnalités décrites, au coût le plus bas possible. Le plan Standard est payant et inclut du support technique, ce qui ne correspond pas à l’énoncé.
📘 Typique des questions AZ‑900 / AZ‑104 : Dès que l’énoncé insiste sur “lowest possible cost”, la réponse est presque toujours Basic.
Question 8 / 10
Compléter la phrase avec la bonne réponse
Avec ___________, vous pouvez voir quel utilisateur a arrêté une machine virtuelle spécifique au cours de la dernière journée.
A. Azure Service Health
B. Azure Event Hubs
C. Azure IAM
D. Azure Activity Log
✓ Bonne réponse : D
Azure Activity Log enregistre toutes les actions effectuées sur les ressources Azure au niveau de l’abonnement, notamment :
qui a effectué l’action (utilisateur ou service),
quelle action a été réalisée (ex. Stop Virtual Machine),
sur quelle ressource,
à quel moment.
Il permet donc précisément de savoir quel utilisateur a arrêté une machine virtuelle durant une période donnée (par exemple les dernières 24 heures).
Les autres options ne conviennent pas :
Azure IAM : gestion des rôles et des accès, pas des actions effectuées
Azure Event Hubs : ingestion et streaming d’événements, pas l’audit des actions Azure
Azure Service Health : état des services Azure, pas les actions des utilisateurs
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Qui a fait quoi sur une ressource Azure → Azure Activity Log Logs OS/applicatifs → Log Analytics / VM logs
Question 9 / 10
Une entreprise a déployé plusieurs applications sur des machines virtuelles Windows et Linux dans Azure.
Azure Log Analytics est utilisé pour envoyer les données nécessaires à la génération d’alertes pour les machines virtuelles.
Vous devez recommander quelles tables interroger pour des requêtes liées à la sécurité.
Quelle table devez-vous interroger pour les événements provenant des journaux d’événements Windows ?
A. Event
B. Azure Diagnostics
C. Syslog
D. Azure Activity
✓ Bonne réponse : A
La table Event dans Azure Log Analytics contient les événements issus des Windows Event Logs (Application, Security, System). Elle est utilisée pour les requêtes de sécurité, d’audit et de surveillance sur les machines virtuelles Windows.
Les autres options :
Azure Activity : journaux des actions effectuées sur les ressources Azure (plan de gestion)
Azure Diagnostics : données de diagnostic de services Azure
Syslog : journaux système pour Linux, pas pour Windows
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Windows VM logs → Event
Linux VM logs → Syslog
Actions Azure (ARM) → AzureActivity
Question 10 / 10
Quel est le processus de vérification des informations d’identification (credentials) d’un utilisateur ?
A. Autorisation
B. Ticketing
C. Fédération
D. Authentification
✓ Bonne réponse : D
L’authentification est le processus qui consiste à vérifier l’identité d’un utilisateur en validant ses informations d’identification, telles que :
un nom d’utilisateur et un mot de passe,
un certificat,
une donnée biométrique,
un code MFA.
Elle répond à la question fondamentale : 👉 « Qui êtes‑vous ? »
Les autres notions interviennent après ou autour de l’authentification :
Autorisation : détermine ce que l’utilisateur a le droit de faire, une fois authentifié.
Fédération : permet à un utilisateur de s’authentifier via un fournisseur d’identité externe (relation de confiance entre systèmes).
Ticketing : mécanisme technique (jetons, tickets Kerberos) utilisé après l’authentification pour accéder aux ressources.
📘 À retenir pour l’examen (AZ‑900 / sécurité)
Vérifier l’identité → Authentification Vérifier les droits → Autorisation
Vous avez modifié de manière significative un template Deployment Manager complexe et souhaitez vérifier que les dépendances de toutes les ressources définies sont correctement satisfaites avant de le valider dans le projet. Vous voulez un retour le plus rapide possible. Que devez-vous faire ?
A. Exécuter le template Deployment Manager avec l'option --preview dans le même projet et observer l'état des ressources interdépendantes.
B. Surveiller l'activité d'exécution de Deployment Manager sur la page Cloud Logging de la console GCP.
C. Utiliser des instructions de journalisation granulaires dans un template Deployment Manager en Python.
D. Exécuter le template Deployment Manager dans un projet séparé avec la même configuration et surveiller les erreurs.
✓ Bonne réponse : A
L'option --preview de Deployment Manager permet de valider les dépendances et de visualiser les ressources qui seraient créées/modifiées sans réellement les déployer, offrant ainsi le retour le plus rapide dans le même projet.
Question 2 / 10
Une équipe de data scientists utilise occasionnellement un cluster GKE que vous gérez. Ils ont besoin de GPUs pour des jobs longs non redémarrables. Vous voulez minimiser les coûts. Que devez-vous faire ?
A. Créer un node pool avec des VMs préemptibles avec GPUs attachés.
B. Créer un node pool d'instances avec GPUs, et activer l'autoscaling avec un minimum de 1.
C. Créer un VerticalPodAutoscaler pour ces workloads.
D. Activer le node auto-provisioning sur le cluster GKE.
✓ Bonne réponse : B
Un node pool GPU avec autoscaling (minimum 1) permet d'avoir des noeuds GPU disponibles quand nécessaire tout en les minimisant quand l'équipe ne travaille pas. Les VMs préemptibles avec GPUs ne conviennent pas pour des jobs non redémarrables.
Question 3 / 10
Votre organisation utilise G Suite pour la communication. Tous les utilisateurs ont un compte G Suite. Vous voulez accorder à certains utilisateurs G Suite l'accès à votre projet Cloud Platform. Que devez-vous faire ?
A. Leur accorder les rôles IAM requis en utilisant leur adresse email G Suite.
B. Activer Cloud Identity dans la console GCP pour votre domaine.
C. Dans la console G Suite, ajouter les utilisateurs à un groupe spécial cloud-console-users@votredomaine.com.
D. Créer une feuille CSV avec les adresses email de tous les utilisateurs. Utiliser gcloud pour les convertir en comptes GCP.
✓ Bonne réponse : A
Les comptes G Suite (Workspace) sont directement utilisables comme identités GCP. Il suffit d'accorder les rôles IAM en utilisant l'adresse email G Suite des utilisateurs — aucune conversion ou configuration supplémentaire n'est nécessaire.
Question 4 / 10
Vous devez exécuter une requête importante dans BigQuery mais attendez beaucoup d'enregistrements. Vous voulez savoir combien cette requête coûtera. Vous utilisez la tarification à la demande. Que devez-vous faire ?
A. Passer temporairement à la tarification forfaitaire pour cette requête, puis revenir à la tarification à la demande.
B. Exécuter un SELECT COUNT(*) pour avoir une idée du nombre d'enregistrements, puis convertir en dollars avec le calculateur.
C. Utiliser la ligne de commande pour exécuter une requête dry-run afin d'estimer le nombre d'octets lus, puis convertir en dollars avec le calculateur de prix.
D. Utiliser la ligne de commande pour exécuter une requête dry-run afin d'estimer le nombre d'octets retournés, puis convertir en dollars avec le calculateur.
✓ Bonne réponse : C
La commande BigQuery dry-run estime les octets lus (scannés depuis les tables) sans exécuter la requête. Attention : la facturation est basée sur les octets lus, pas sur les octets retournés — une requête `SELECT *` sur une table de 1 To coûte la même chose qu'elle retourne 1 ligne ou 1 million. Le calculateur de prix convertit ensuite ce volume en dollars.
Question 5 / 10
Vous avez une instance Compute Engine hébergeant une application utilisée de 9h à 18h en semaine. Vous voulez sauvegarder cette instance quotidiennement à des fins de reprise après sinistre et conserver les sauvegardes 30 jours. Vous voulez la solution recommandée par Google avec le moins de surcharge de gestion. Que devez-vous faire ?
A. Mettre à jour les métadonnées de l'instance avec snapshot-schedule: 0 1 * * * et snapshot-retention: 30.
B. Créer un script bash dans l'instance qui copie le disque vers Cloud Storage. Créer un script qui supprime les données de plus de 30 jours. Configurer le crontab.
C. Dans la console Cloud, aller dans Compute Engine Disks, sélectionner le disque de l'instance. Dans Snapshot Schedule, créer une planification avec : fréquence quotidienne, heure 1h-2h, suppression automatique après 30 jours.
D. Créer une Cloud Function qui crée un snapshot. Créer une Cloud Function qui supprime les snapshots de plus de 30 jours. Utiliser Cloud Scheduler pour déclencher quotidiennement.
✓ Bonne réponse : C
La console GCP offre une fonctionnalité native de planification de snapshots avec suppression automatique configurable. C'est la solution recommandée par Google avec le moins de surcharge — pas de scripts, pas de Cloud Functions, tout géré nativement.
Question 6 / 10
Vous avez créé un projet GCP avec une application App Engine configurée pour être servie depuis la région us-central. Vous voulez que l'application soit servie depuis la région asia-northeast1. Que devez-vous faire ?
A. Modifier le paramètre de région dans l'application App Engine existante de us-central à asia-northeast1.
B. Modifier le paramètre de région par défaut dans le projet GCP existant en asia-northeast1.
C. Créer une deuxième application App Engine dans le projet GCP existant et spécifier asia-northeast1.
D. Créer un nouveau projet GCP et créer une application App Engine dans ce nouveau projet avec asia-northeast1 comme région.
✓ Bonne réponse : D
La région d'une application App Engine est immuable après la création. Il n'est pas possible de changer la région d'une application existante ni d'avoir plusieurs applications App Engine dans le même projet. La seule solution est de créer un nouveau projet GCP.
Question 7 / 10
Vous créez une nouvelle version d'une application hébergée dans App Engine. Vous voulez tester la nouvelle version avec 1% des utilisateurs avant de basculer complètement. Que devez-vous faire ?
A. Déployer la nouvelle version sur une instance Compute Engine et utiliser la console GCP pour diviser le trafic.
B. Déployer la nouvelle version sur Google Kubernetes Engine au lieu d'App Engine et utiliser la console GCP pour diviser le trafic.
C. Déployer la nouvelle version comme application App Engine séparée. Configurer App Engine pour diviser le trafic entre les deux applications.
D. Déployer la nouvelle version dans App Engine. Aller dans les paramètres App Engine dans la console GCP et diviser le trafic entre la version actuelle et la nouvelle version.
✓ Bonne réponse : D
App Engine permet de diviser le trafic entre différentes versions de la même application directement depuis la console GCP. C'est la méthode native et recommandée pour les déploiements canary dans App Engine, sans créer d'applications séparées.
Question 8 / 10
Vous avez un groupe d'instances que vous souhaitez équilibrer en charge. Vous voulez que l'équilibreur de charge termine la session SSL du client. Le groupe d'instances sert une application web publique via HTTPS. Vous voulez suivre les bonnes pratiques Google. Que devez-vous faire ?
A. Configurer un équilibreur de charge TCP proxy externe.
B. Configurer un équilibreur de charge HTTP(S).
C. Configurer un équilibreur de charge SSL proxy externe.
D. Configurer un équilibreur de charge TCP interne.
✓ Bonne réponse : B
L'équilibreur de charge HTTP(S) est la solution recommandée pour les applications web publiques HTTPS : il termine la session SSL/TLS, offre un équilibrage global, et est conçu pour le trafic HTTP/HTTPS. Le SSL proxy est pour du TCP non-HTTP sur port 443.
Question 9 / 10
Vous construisez une solution d'archivage pour votre data warehouse en utilisant Cloud Storage. Vos utilisateurs doivent pouvoir accéder à ces données archivées une fois par trimestre pour des exigences réglementaires. Vous voulez une option rentable. Quelle option de stockage devez-vous utiliser ?
A. Nearline Storage.
B. Multi-Regional Storage.
C. Regional Storage.
D. Cold Storage.
✓ Bonne réponse : A
Nearline Storage est conçu pour des données consultées environ une fois par mois ou moins. Pour un accès trimestriel, c'est l'option la plus rentable : moins cher que Regional, mais avec un coût de récupération acceptable pour 4 accès par an. Coldline serait trop restrictif.
Question 10 / 10
Vous créez un Deployment avec 2 réplicas dans un cluster GKE avec un seul node pool préemptible. Après quelques minutes, vous observez qu'un des pods est en statut PENDING. Quelle est la cause la plus probable ?
A. Les demandes de ressources du pod en attente sont trop importantes pour un seul noeud du cluster.
B. Le pod en attente était initialement schedulé sur un noeud qui a été préempté entre la création du Deployment et votre vérification. Il est en cours de rescheduling sur un nouveau noeud.
C. Trop de pods tournent déjà dans le cluster, il n'y a pas assez de ressources pour scheduler le pod en attente.
D. Le node pool est configuré avec un compte de service qui n'a pas la permission de télécharger l'image container.
✓ Bonne réponse : B
Les noeuds préemptibles peuvent être supprimés à tout moment par Google. Si un noeud est préempté après le scheduling du pod, ce pod passe en PENDING pendant que GKE crée un nouveau noeud pour le rescheduler. C'est le comportement normal avec des noeuds préemptibles.
On a project where multiple Scrum Teams are working from the same Product Backlog, how should the work be distributed between teams?
Select ONE answer.
A. The Product Owner separates the Product Backlog items for each team.
B. Each Scrum Team must have an equal amount of User Stories per Sprint.
C. The Development Teams pull in work from a shared Product Backlog in agreement with the Product Owner and the other teams.
D. The Scrum Team with the highest capacity will pull items from the Product Backlog first.
✓ Bonne réponse : C
When multiple Scrum Teams work from a shared Product Backlog, coordination happens through self-organization and agreement, not top-down assignment. Teams should pull work in collaboration with the Product Owner and each other, respecting capacity and dependencies. The other options violate Scrum's emphasis on team self-organization and the Product Owner's authority over backlog ordering.
Question 2 / 10
Select the correct Scrum Team roles defined in Scrum.
Select ONE answer.
A. Engineers, Business Analyst, Product Owner.
B. Development Team, Scrum Master, Product Owner.
C. Product Manager, Business Analyst, Development Team, Stakeholders.
D. Stakeholders, Scrum Master, Project Manager, Product Owner.
✓ Bonne réponse : B
The correct Scrum Team roles are Development Team, Scrum Master, and Product Owner (option 1). These three roles are explicitly defined in the Scrum Guide. Other options introduce non-Scrum roles like Project Manager, Business Analyst, or distinguish Stakeholders as a role—stakeholders are external to the Scrum Team.
Question 3 / 10
Three Development Teams are currently building a single product and pulling work from the same Product Backlog. All three teams have identified that they will need Dan, a database specialist, to work full time in their team for the next several Sprints.What should Steven, the Scrum Master, do to solve this potential problem?
Select ONE answer.
A. Ask Dan to work with the HR department to recruit and hire additional database specialists. In the meantime, have the Product Owner move items that do not depend on Dan to the top of the Product Backlog.
B. Facilitate a discussion with all Development Teams on how they want to deal with this issue, and help them implement their preferred solution.
C. Assign Dan to the team with the most urgent tasks first and then move him to the next team and so on until the required support is completed.
D. Manage the items in the Sprint Backlogs so that Dan can be utilized evenly for each team.
✓ Bonne réponse : B
The Scrum Master should facilitate a discussion with all three teams to collaboratively solve the shared resource challenge rather than managing schedules or reassigning people. This empowers the teams to self-organize solutions—whether shared Dan's time, pulling work differently, or hiring—while maintaining their autonomy and fostering ownership of the outcome.
Question 4 / 10
When multiple Scrum Teams are working from the same Product Backlog, also known as scaled Scrum, they must still work in conformance of the Scrum guide.
True or False?
A. False.
B. True.
✓ Bonne réponse : B
Correct: True - The Scrum Guide explicitly states that regardless of scale or team configuration, all Scrum artifacts, events, and roles must be maintained to preserve the framework's integrity. Multiple teams on the same Product Backlog still constitute Scrum and must comply with the Scrum Guide.
Question 5 / 10
What would be two boundaries, defined in Scrum, that give guidance for teams to effectively self-organize? (Choose two.)
Select 2 answers.
A. Having a mixture of different levels of skills and experience to promote domain knowledge sharing.
B. Creating an integrated and potentially shippable Increment by the end of each Sprint.
C. Timeboxing the events in Scrum to allow for regular inspection and adaptation creating opportunities to adjust course in any given path.
D. Clearly defined functional teams within the Development Team to define handoff phases during development.
✓ Bonne réponse : B, C
Correct: Options 1 and 3 - These boundaries enable self-organization: timeboxed events create regular inspection and adaptation opportunities, while the requirement to produce a potentially shippable Increment each Sprint forces integration and completeness. Option 2 contradicts self-organization by creating functional silos; Option 4, while good practice, doesn't explicitly define self-organization boundaries.
Question 6 / 10
Individual Development Team members have been approaching Steven, the Scrum Master, to complain about Chris. Chris has the most experience on the system they are building. He often questions the choices team members make in design and architecture making them feel bad.What are two good ways for Steven to address this problem? (Choose two.)
Select 2 answers.
A. Steven suggests facilitating a session with the full team to help resolve the issue.
B. Steven observes whether this topic is raised at the Sprint Retrospective. If not, then he checks with the team on how comfortable they are with the way the design and architecture is being handled.
C. Steven shares his concerns with Chris and the impact on the other team members and that he should be a team player.
D. Steven tells the concerned members that Chris' opinions should be respected as he has the most experience and understands what is best for long term sustainability.
E. Steven takes the time between Sprints to organize a team building session to build a stronger relationship.
✓ Bonne réponse : A, B
Correct answers: Options 0 and 1. The Scrum Master should first observe whether the issue surfaces in the Retrospective, creating a safe space for discussion (option 0), and facilitate full-team conflict resolution (option 1). Both approaches respect the team's autonomy and psychology. Option 2 (deference to seniority) stifles healthy debate. Option 4 (team building without addressing substance) ignores the real issue. Private coaching (option 3) alone skips collective learning.
Question 7 / 10
A Scrum Team has been working on the same product for twelve Sprints. What would likely be the immediate impact on the original Scrum Team if two newScrum Teams are to be added the same product?
Select ONE answer.
A. Its productivity is likely to increase.
B. Its productivity is likely to stay the same.
C. Its productivity is likely to decrease.
✓ Bonne réponse : C
The immediate impact on the original team's productivity is likely to decrease (option 1). Adding new teams introduces communication overhead, potential dependencies, and knowledge fragmentation. While multiple teams may increase overall product throughput over time, the original team faces disruption initially—a well-documented principle in scaling Scrum.
Question 8 / 10
Steven is a Scrum Master for three different teams building a single product from the same Product Backlog. Development Team members from each team have approached Steven complaining that their teams need Nicole, an external specialist, to commit full time for their next Sprint.Which three acceptable solutions would Steven consider? (Choose three.)
Select 3 answers.
A. Have the Development Team re-order the Product Backlog so Nicole can serve one team full-time in a Sprint.
B. Create a team with Nicole and people from the teams to temporarily work in Nicole's domain to serve the existing teams.
C. Ask Nicole for a plan to hire and train additional people in her domain, and in the meantime work with the Product Owner and Development Teams to re- prioritize the work so that tasks not depending on Nicole can be done first.
D. Investigate whether applying additional techniques or frameworks for scaling Scrum would be appropriate for this product team in the future, since you have multiple Scrum Teams working on the same product, with dependencies between the teams.
E. For Sprints that require Nicole's expertise for more than one team, combine the teams into one and separate when they no longer need to share her services.
6. People from the Development Teams with an interest in Nicole's domain could volunteer to take on this work in their respective teams.
✓ Bonne réponse : A, D, 6
Correct answers: Options 1, 2, and 4. Investigate scaling frameworks for dependency management (option 1). Enable cross-training and skill development within teams (option 2). Reorder the Product Backlog to optimize Nicole's utilization across sprints (option 4). These honor self-organization and adaptability. Options 0, 3, and 5 are either temporary band-aids or externalize the problem rather than helping the Scrum Teams manage dependencies through backlog prioritization.
Question 9 / 10
What would likely happen if management only changed the organization's current terminology to fit Scrum without the proper understanding and support of Scrum as defined in the Scrum Guide?
Select ONE answer.
A. Very little change will happen as the vocabulary in Scrum is specifically defined for implementing Scrum.
B. All answers apply.
C. The organization may not realize the real benefits of Scrum as there would be no real change on the way the teams work.
D. Organizations may feel less stressed as the behaviors would remain familiar to management.
✓ Bonne réponse : B
All answers apply. Merely adopting Scrum terminology without understanding and embodying Scrum principles will produce minimal organizational change. Teams will maintain familiar (often dysfunctional) behaviors, vocabulary becomes meaningless, management may feel comfortable due to unchanged dynamics, and the true benefits of Scrum—inspection, transparency, and adaptation—remain unrealized.
Question 10 / 10
Scrum is based on which of the following?
Select ONE answer.
A. Complex process.
B. Empiricism.
C. Defined process.
D. Hybrid model.
✓ Bonne réponse : B
Scrum is based on empiricism—the philosophy that knowledge comes from actual experience and observation. Scrum embraces complexity through its three pillars: transparency, inspection, and adaptation. This contrasts with defined processes that assume predictability in complex environments.
Pour estimer la durée des tâches de test automatisé utilisant un outil de capture-rejouer, quel élément est ESSENTIEL ?
A. Les compétences et l\'expérience des développeurs pour corriger les défaillances.
B. Les métriques enregistrées lors du test de l\'outil de capture-rejouer.
C. Le nombre de testeurs dans l\'entreprise et leur niveau.
D. Les normes utilisées pour la spécification des exigences.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Les métriques enregistrées lors du test de l\'outil de capture-rejouer.. Explication : C est correct car les métriques mesurées de l\'outil de capture-rejouer fournissent les données empiriques directes (taux d\'exécution, temps de création et maintenance des scripts, taux de faux positifs/négatifs, surcharge de configuration/nettoyage) nécessaires pour convertir les tâches de test spécifiées en estimations temporelles fiables et réduire l\'incertitude.
Question 2 / 10
Lequel des éléments suivants N\'EST PAS un défi clé typique pour le test dans une approche de développement RAD ?
A. Planification temporelle
B. Absence de spécification complète des exigences
C. Gestion et pilotage de projet
D. Scripts de test réutilisables pour le test de régression (automatisé)
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Gestion et pilotage de projet. Explication : B est correct car la gestion et le pilotage de projet sont des préoccupations transversales à tous les cycles de vie, non spécifiques au test en RAD. Les attributs distinctifs du RAD—prototypage itératif, exigences évolutives, délais serrés—créent des problèmes centrés sur le test : exigences instables, régressions fréquentes, cycles de test compressés.
Question 3 / 10
Évaluez l\'état d\'avancement du projet par rapport aux critères de sortie définis. Laquelle des options suivantes correspond à l\'état d\'avancement correct ?
Trois critères de sortie ont été définis pour le projet : - A : Plus de 70 % des cas de test ont été réussis - B : Moins de 5 défauts en suspens - C : Moins de 0,5 défaut par cas de test La première semaine de tests a donné les résultats suivants : Sélectionnez UNE réponse.
A. Critère A = NON OK, critère B = NON OK, critère C = NON OK
B. Critère A = OK, critère B = NON OK, critère C = NON OK
C. Critère A = OK, critère B = OK, critère C = OK
D. Critère A = NON OK, critère B = NON OK, critère C = OK
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Critère A = NON OK, critère B = NON OK, critère C = OK. Explication : L\'évaluation des critères de test révèle que seul le critère C satisfait aux exigences de qualité. Les critères A et B présentent des défaillances qui nécessitent une correction avant d\'accepter le produit testé.
Question 4 / 10
Pour un logiciel de surveillance médicale dans le domaine médical. Lequel des éléments suivants vous attendriez-vous le moins à voir abordé dans le plan de test?
A. Portabilité
B. Disponibilité
C. Fiabilité
D. Sécurité
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Portabilité. Explication : C est correct car la portabilité est un attribut non-fonctionnel de faible priorité pour un système de surveillance médicale critique pour la sécurité, normalement lié à des piles matériel/système d\'exploitation certifiées. La disponibilité, la sécurité et la fiabilité ont un impact direct sur le risque patient et les preuves réglementaires.
Question 5 / 10
En général, pourquoi n\'est-il PAS judicieux d\'estimer l\'effort de test en se basant uniquement sur un pourcentage de l\'effort de développement? Identifiez TROIS raisons valides.
Sélectionnez TROIS réponses.
A. Cela s'appuie sur un large ensemble de données historiques.
B. La technique basée sur un pourcentage s'applique uniquement au modèle de cycle de vie en V.
C. La qualité de l'estimation du développement peut être médiocre.
D. En général, l'estimation ascendante est toujours meilleure que l'estimation descendante.
E. Utiliser le même pourcentage chaque fois ne tient pas compte du niveau de risque de l'application à tester.
6. Le résultat est presque toujours une estimation trop faible de l'effort de test requis.
7. La maturité de l'organisation, par exemple la qualité de la base de test, la qualité des tests de développement, la gestion de configuration, la disponibilité des outils de test, influencent également l'effort requis pour le test.
✓ Bonne réponse : C, E, 7
Réponse : La qualité de l\'estimation du développement peut être médiocre. / Utiliser le même pourcentage chaque fois ne tient pas compte du niveau de risque de l\'application à tester. / La maturité de l\'organisation, par exemple la qualité de la base de test, la qualité des tests de développement, la gestion de configuration, la disponibilité des outils de test, influencent également l\'effort requis pour le test.. Explication : Les réponses A, D et E désignent des sources distinctes de variance qu\'un simple pourcentage du développement ne peut pas capturer. A: les estimations de développement peuvent être inexactes, propageant l\'erreur d\'estimation. D: un pourcentage fixe ignore le risque spécifique, la criticité métier et les profils d\'impact des défauts. E: la maturité organisationnelle (qualité de la base de test, tests unitaires du développement, gestion de configuration, outils disponibles) influence directement l\'effort de test.
Question 6 / 10
Quel couple de techniques de test offre la meilleure couverture pour un élément présentant le risque le plus élevé?
A. Test de composant: test de décision; Test système: test exploratoire
B. Test de composant: test d\'instruction; Test système: partitionnement de table de décision
C. Test de composant: test de décision; Test système: test de table de décision
D. Test de composant: test d\'instruction; Test système: partitionnement d\'équivalence
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Test de composant: test de décision; Test système: test de table de décision. Explication : B est correct car il combine une technique structurelle à haute sensibilité au niveau composant (test de décision) avec une technique de spécification combinatoire axée sur les exigences au niveau système (test de table de décision), maximisant ainsi la détection des défauts logiques et des interactions complexes de règles métier.
Question 7 / 10
Laquelle des techniques suivantes est la moins susceptible d\'être utilisée pour identifier les risques projet et produit ?
A. Évaluations indépendantes
B. Entretiens avec des experts
C. Inspections
D. Brainstorming
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Inspections. Explication : Les inspections (B) sont les moins appropriées car c\'est une technique d\'examen statique, axée sur les défauts, destinée à trouver des non-conformités dans les produits de travail plutôt qu\'à identifier proactivement les risques projet et produit. Les inspections utilisent des listes de contrôle et une approche orientée détection de défauts, tandis que l\'identification des risques nécessite une exploration prospective des incertitudes futures.
Question 8 / 10
Qu\'est-ce que la couverture de test?
A. Pourcentage des exigences métier exercées
B. Pourcentage des pays disposant de scénarios de test
C. Pourcentage des itérations de test complétées
D. Pourcentage des heures planifiées travaillées cette semaine
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Pourcentage des exigences métier exercées. Explication : La mesure la plus appropriée de couverture de test pour un rapport de progression métier hebdomadaire est le pourcentage des exigences métier exercées. Cette métrique s\'aligne directement avec les priorités métier : valider que le logiciel remplit son objectif et fournit une valeur tangible aux parties prenantes.
Question 9 / 10
Quel aspect dans l\'estimation de test représente le risque principal dans ce projet ?
A. Disponibilité des utilisateurs finaux
B. Les coûts du matériel et des outils
C. Qualité d\'entrée inconnue due au développement par un tiers
D. Qualité de la spécification
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Qualité d\'entrée inconnue due au développement par un tiers. Explication : D est correct car la qualité d\'entrée inconnue provenant du développement par un tiers crée le plus grand risque d\'estimateur : variance élevée des taux de défauts, comportements d\'intégration imprévisibles et efforts de vérification imprévisibles qui gonflent directement les estimations de temps et ressources. Les hypothèses quantifiées deviennent invalides avec les entrées tierces.
Question 10 / 10
Quel est un avantage clé d\'impliquer les utilisateurs pendant l\'exécution des tests ?
A. Ils ont la capacité de se concentrer aussi sur les cas de test invalides
B. Ils possèdent de bonnes compétences en test
C. Ils représentent une ressource bon marché
D. Cela peut servir à renforcer leur confiance dans le système
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Cela peut servir à renforcer leur confiance dans le système. Explication : C est correct car impliquer les utilisateurs lors de l\'exécution renforce principalement leur confiance et leur acceptation en validant le comportement du système par rapport aux attentes opérationnelles réelles. D\'un point de vue avancé de gestion des tests, la participation des utilisateurs est une intervention d\'engagement des parties prenantes qui réduit le risque de déploiement.
You're Implementing a feature where users refine their playlist preferences through multiple conversation turns. After deploying, you notice Claude's responses don't reflect what us earlier in the same conversation--for example, a user says they love jazz, but two messages later Claude asks what genres they enjoy. What is the most likely cause?
A. The model's context window has been exceeded by the conversation length
B. Your application isn't including prior messages in the messages array
C. The Claude API requires a session_id parameter that you haven't configured
D. Claude requires a vector database connection to maintain conversation memory
✓ Bonne réponse : B
A. The model's context window has been exceeded by the conversation length Incorrect. This would only happen in very long conversations, and the issue appears early within just a few turns. B. The Claude API requires a session_id parameter that you haven't configured Incorrect. There is no required session_id--context must be explicitly managed by the application. C. Claude requires a vector database connection to maintain conversation memory Incorrect. A vector database is optional for retrieval, not required for basic conversation memory. D. Your application isn't including prior messages in the messages array Correct. Claude does not retain memory between calls--if previous messages aren't included, it cannot recall earlier user preferences.
Question 2 / 10
Your portfolio value tool returns the total value of a user's investment portfolio. You're deciding between returning a structured JSON object with explicit fields versus returning information as a formatted text string. What is the primary advantage of using structured output with defined fields?
A. JSON schemas automatically validate that the underlying API returned correct data before the agent processes it.
B. Structured JSON consumes significantly fewer tokens than natural language, substantially reducing API costs.
C. The agent can reliably extract specific values without parsing free form text, reducing errors in subsequent operations.
D. Structured JSON is processed deterministically by the model, significantly improving accuracy when extracting values.
✓ Bonne réponse : C
A. Structured JSON consumes significantly fewer tokens than natural language, substantially reducing API costs. Incorrect. Token usage depends on the content; JSON is not inherently more compact than text and may sometimes use more tokens. B. The agent can reliably extract specific values without parsing free form text, reducing errors in subsequent operations. Correct. Structured output provides clear, predictable fields, making it easy for the agent to use the data accurately in downstream steps. C. Structured JSON is processed deterministically by the model, significantly improving accuracy when extracting values. Incorrect. The model is still probabilistic; JSON improves structure, but not deterministic processing. D. JSON schemas automatically validate that the underlying API returned correct data before the agent processes it. Incorrect. Schemas define structure, but they do not guarantee correctness of the actual data returned by the API.
Question 3 / 10
Performance analysis reveals your context is composed of accumulated RAG results from all previous queries, which is crowding out conversation history and causing coherence degradation after 15+ turns. Which approach best addresses this issue?
A. Shift context budget to favor RAG results while reducing conversation history allocation
B. Implement a sliding window for RAG results from the last 2-3 queries while preserving conversation history
C. Implement semantic deduplication to identify and remove redundant information across the accumulated RAG results and conversation turns
D. Compress all RAG results into a consolidated summary document that updates incrementally after each retrieval
✓ Bonne réponse : B
A. Implement semantic deduplication to identify and remove redundant information across the accumulated RAG results and conversation turns Incorrect. This reduces redundancy but doesn't solve the core issue of unbounded accumulation of RAG context. B. Implement a sliding window for RAG results from the last 23 queries while preserving conversation history Correct. This directly addresses context crowding by limiting RAG growth while keeping conversation continuity intact. C. Shift context budget to favor RAG results while reducing conversation history allocation Incorrect. This worsens coherence by sacrificing conversation context. D. Compress all RAG results into a consolidated summary document that updates incrementally after each retrieval Incorrect. This can introduce information loss and summary drift, especially across many turns.
Question 4 / 10
When implementing your lookup_order MCP tool, the backend sometimes returns errors (e.g., "Order not found" or temporary database failures). What is the correct pattern for communicating these errors back to the agent?
A. Log the error server-side and return an empty result to avoid confusing the model
B. Return the error message in the tool result content with the isError flag set to true
C. Throw an exception from the tool handler so the agent framework can catch and log it
D. Return a success response with a "status" field indicating the error type
✓ Bonne réponse : B
A. Log the error server-side and return an empty result to avoid confusing the model Incorrect. This hides critical failure information, making it impossible for the agent to distinguish "no data" from "system failure." B. Throw an exception from the tool handler so the agent framework can catch and log it Incorrect. Exceptions are useful internally, but the agent still needs a structured tool response; raw exceptions don't reliably propagate useful context to the model. C. Return the error message in the tool result content with the isError flag set to true Correct. This is the proper MCP pattern: the tool explicitly signals failure using isError: true, while still providing a readable error message so the agent can decide whether to retry, escalate, or inform the user. D. Return a success response with a "status" field indicating the error type Incorrect. This is misleading because it treats failures as successful responses, which confuses downstream reasoning and tool orchestration. Thank you Thank you for being so interested in the If you have any feedback or thoughts on the bumps, I would love to hear them. Your insights can help me improve our writing and better understand our readers. Best of Luck You have worked hard to get to this point, and you are well-prepared for the exam Keep your head up, stay positive, and go show that exam what you're made of! Feedback More Papers Total: 85 Questions Link:
Question 5 / 10
During initial testing, you notice that Claude doesn't seem to remember vocabulary words from earlier in the conversation. When a student asks "Can you quiz me on those words?", responds as if no words have been discussed. What is the most likely explanation?
A. You're not including prior messages in each API request--the stateless API doesn't retain conversation history.
B. You need to enable conversation persistence by passing a session ID parameter with each API call.
C. The model's context window has filled up, causing earlier conversation content to be dropped.
D. Your system prompt needs explicit instructions telling Claude to remember information from earlier turns.
✓ Bonne réponse : A
A. Your system prompt needs explicit instructions telling Claude to remember information from earlier turns. Incorrect. Instructions alone don't give the model memory--context must be provided with each request. B. You're not including prior messages in each API request--the stateless API doesn't retain conversation history. Correct. Claude is stateless. If earlier messages aren't passed in the request, it has no awareness of prior vocabulary. C. You need to enable conversation persistence by passing a session ID parameter with each API call. Incorrect. There's no required session ID--memory is handled by including past messages. D. The model's context window has filled up, causing earlier conversation content to be dropped. Incorrect. This would only happen in very long conversations, not typical early testing scenarios.
Question 6 / 10
You've configured the system so that all four subagents have access to the complete set of 18 tools. During testing, agents frequently call tools outside their specialization--the synthesis agent attempts web searches, and the report generator tries to analyze documents. What is the primary cause of this poor tool selection behavior?
A. The agents' role descriptions in their system prompts conflict with having access to tools outside that role.
B. The coordinator cannot track which capabilities each subagent has, leading to misrouted tasks.
C. Choosing from 18 tools instead of 4-5 relevant ones increases decision complexity beyond reliable selection thresholds.
D. The tool definitions consume too much context window space, leaving insufficient room for task content.
✓ Bonne réponse : C
A. Choosing from 18 tools instead of 45 relevant ones increases decision complexity beyond reliable selection thresholds. Correct. This is the core issue: as the number of available tools grows, especially across multiple unrelated domains, the model's tool selection accuracy degrades due to increased choice entropy and decision load. Even if each tool is well-described, having too many options in the same context makes it harder for the model to reliably pick the correct one, leading to cross-role tool misuse. Why the others are not correct: B. Role-description conflict Incorrect Role prompts influence behavior, but they don't inherently break tool selection when tools are available. C. Context window usage Incorrect There's no indication of truncation or missing tool definitions--this is a selection problem, not a capacity problem. D. Coordinator tracking issue Incorrect The failure happens at the subagent decision level, not because the coordinator lacks awareness of tools.
Question 7 / 10
Your MCP server includes archive_file(file_id) and delete_file(file_id) tools. Production logs show the agent calls delete_file when users ask to "remove old backups," policy requires archiving backup files. Both tools currently have minimal descriptions: "Archives a file" and "Deletes a file." Which change most directly improves tool selection?
A. Expand tool descriptions to clarify use cases, adding guidance like "Do not use for backup files" to delete_file.
B. Add few-shot examples to the system prompt demonstrating that requests involving "backup" or "old" should use archive_file.
C. Implement server-side validation that rejects delete_file calls for files tagged as backups, returning an error message suggesting archive_file.
D. Add a confirmation step that requires users to type "CONFIRM DELETE" before delete_file executes.
✓ Bonne réponse : A
A. Add a confirmation step that requires users to type "CONFIRM DELETE" before delete_file executes. Incorrect. This prevents accidental execution but does not improve the agent's tool selection decision. B. Implement server-side validation that rejects delete_file calls for files tagged as backups, returning an error message suggesting archive_file. Incorrect. This enforces policy after the wrong choice is made but does not directly improve initial selection. C. Expand tool descriptions to clarify use cases, adding guidance like "Do not use for backup files" to delete_file. Correct. Clear, specific descriptions directly influence the agent's tool selection reasoning, making it less likely to choose the wrong tool. D. Add few-shot examples to the system prompt demonstrating that requests involving "backup" or "old" should use archive_file. Incorrect. Helpful, but less direct and less reliable than improving the tool descriptions themselves.
Question 8 / 10
During a conversation about order tracking, your external system receives a webhook indicating the user's package has shipped. The user is actively chatting and will likely send a follow-up message soon. You want the assistant to naturally incorporate this status change in its next response. What's the most effective approach?
A. Append the status update as a prefix to the next user message before calling the API.
B. Configure the assistant to call a get_order_status tool at the start of every response.
C. Add the current shipping status to the system prompt before the next API call.
D. Immediately send an API request with the update as a synthetic user message, generating an unsolicited assistant response.
✓ Bonne réponse : C
A. Immediately send an API request with the update as a synthetic user message, generating an unsolicited assistant response. Incorrect. This creates an unsolicited interruption, which can feel unnatural and confusing in an active conversation. B. Append the status update as a prefix to the next user message before calling the API. Incorrect. This pollutes the user message and mixes system state with user intent, which can lead to misinterpretation. C. Configure the assistant to call a get_order_status tool at the start of every response. Incorrect. This is inefficient and unnecessary, especially when you already have the update via webhook. D. Add the current shipping status to the system prompt before the next API call. Correct. This cleanly injects up-to-date system state into context, allowing the assistant to naturally incorporate it into the next response without disrupting the conversation flow.
Question 9 / 10
A new user's first message is "Set up my focus music," This could mean configure preferences, create a playlist, or play music immediately. Your system supports all three actions. What's the effective approach?
A. Ask one clarifying question about action type: play now or configure for later
B. Play popular focus tracks Immediately and let the user redirect if needed
C. Start preference configuration by asking about genres, temps, and artists they prefer for focus.
D. Create a new "Focus" playlist with curated tracks and notify the user it's ready.
✓ Bonne réponse : A
A. Create a new "Focus" playlist with curated tracks and notify the user it's ready. Incorrect. This assumes intent and may do the wrong action, frustrating users. B. Ask one clarifying question about action type: play now or configure for later Correct. This minimizes friction while resolving ambiguity, enabling the assistant to take the right action quickly. C. Play popular focus tracks immediately and let the user redirect if needed Incorrect. Acts prematurely and may not match user intent. D. Start preference configuration by asking about genres, tempo, and artists Incorrect. Too heavy upfront--adds unnecessary friction before confirming intent.
Question 10 / 10
Your resource allocation tool returns a simple acknowledgment message after provisioning is requested. Users frequently approve allocations and immediately ask "how much did that cost?" or "which project was that?" indicating they confirmed without understanding the request. What tool design change would most effectively address this?
A. Implement a 60-second hold before execution completes, allowing users time to review pending allocations and cancel if needed
B. Add a detail_level parameter with options "minimal" or "comprehensive" that controls how much context the agent presents in confirmations
C. Add a user_acknowledged: boolean parameter that must be set true, with instructions for the agent to only set it after the user explicitly confirms they reviewed the details
D. Return structured data including cost estimate, target project, resource specifications, and impact summary in the tool response
✓ Bonne réponse : D
A. Add a user_acknowledged: boolean parameter that must be set true, with instructions for the agent to only set it after the user explicitly confirms they reviewed the details Incorrect. This relies on agent discipline and is easy to bypass or mis-handle; it doesn't guarantee users actually see or understand key details. B. Implement a 60-second hold before execution completes, allowing users time to review pending allocations and cancel if needed Incorrect. Delays alone don't improve understanding; they only slow execution and may frustrate users without ensuring informed approval. C. Add a detail_level parameter with options "minimal" or "comprehensive" that controls how much context the agent presents in confirmations Incorrect. This improves formatting flexibility but does not ensure critical cost and impact information is consistently surfaced before approval. D. Return structured data including cost estimate, target project, resource specifications, and impact summary in the tool response Correct. This ensures that every allocation includes explicit, structured, reviewable details, reducing uninformed approvals and enabling users to understand cost and impact before proceeding.
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