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Question 1 / 10
Lequel des éléments suivants est un exemple de scalabilité horizontale dans le Cloud AWS ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Remplacer une instance EC2 par une instance plus puissante.
B. Ajouter plus d’instances EC2 de même taille pour gérer une augmentation de trafic.
C. Augmenter la capacité de calcul d’une seule instance EC2.
D. Ajouter plus de mémoire RAM à une instance EC2.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Ajouter plus d’instances EC2 de même taille pour gérer une augmentation de trafic. Explication : La scalabilité horizontale consiste à ajouter plusieurs instances similaires pour augmenter la capacité globale, contrairement à la scalabilité verticale.
Question 2 / 10
Quelle classe de stockage S3 est la mieux adaptée aux données avec des schémas d’accès imprévisibles ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Amazon S3 Standard.
B. Amazon S3 Glacier Flexible Retrieval.
C. Amazon S3 Intelligent-Tiering.
D. Amazon S3 Standard-Infrequent Access.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Amazon S3 Intelligent-Tiering. Explication : S3 Intelligent-Tiering adapte automatiquement la classe de stockage en fonction de la fréquence d’accès pour optimiser les coûts.
Question 3 / 10
Quel outil permet à un non-client AWS de comparer les coûts de ressources sur site à ceux d’AWS ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. AWS TCO Calculator.
B. AWS Cost Explorer.
C. AWS Budgets.
D. AWS Pricing Calculator.
✓ Bonne réponse : A
Réponse : AWS TCO Calculator. Explication : Le TCO Calculator permet d’estimer et comparer le coût total de possession sur AWS versus sur site, sans être client AWS.
Question 4 / 10
Vous avez déployé votre application sur plusieurs instances EC2, mais certains clients n’y accèdent plus parfois. Quel service AWS vous permet de surveiller les performances EC2 et résoudre ces problèmes ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. AWS Lambda.
B. AWS CloudTrail.
C. Amazon CloudWatch.
D. AWS Config.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Amazon CloudWatch. Explication : Amazon CloudWatch permet de surveiller l’état, la disponibilité et la performance des instances EC2.
Question 5 / 10
Qu’entend-on par « économies d’échelle » sur AWS ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Plus vous utilisez AWS longtemps, plus vous payez.
B. Vous économisez plus en consommant plus.
C. AWS abaisse en continu les coûts au fur et à mesure de sa croissance.
D. Vous pouvez payer à l’usage.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : AWS abaisse en continu les coûts au fur et à mesure de sa croissance. Explication : Plus la plateforme AWS se développe, plus elle peut offrir des prix bas grâce à ses économies d’échelle.
Question 6 / 10
Quels sont les avantages d’héberger une infrastructure sur AWS ? (Choisissez DEUX réponses)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Contrôle complet de l’infrastructure physique.
B. Augmentation de la vitesse et de l’agilité.
C. Exploitation des applications pour le compte des clients.
D. La sécurité physique et la plupart de la sécurité réseau sont prises en charge par AWS.
E. Il n’est pas nécessaire de se soucier de la sécurité.
✓ Bonne réponse : B, D
Réponse : Augmentation de la vitesse et de l’agilité, et sécurité physique prise en charge. Explication : AWS offre une rapidité accrue pour déployer des applications et prend en charge la sécurité physique et réseau.
Question 7 / 10
Une entreprise souhaite exécuter une base de données NoSQL sur des instances Amazon EC2. Quelle tâche est la responsabilité d'AWS dans ce scénario ?
A. Mettre à jour le système d'exploitation client des instances EC2.
B. Configurer le pare-feu du groupe de sécurité.
C. Maintenir la haute disponibilité au niveau de la base de données.
D. Appliquer des correctifs à l'infrastructure physique qui héberge les instances EC2.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Appliquer des correctifs à l'infrastructure physique qui héberge les instances EC2. Explication : Selon le modèle de responsabilité partagée pour IaaS (EC2), AWS gère et applique des correctifs au matériel physique, à l'hyperviseur et à l'infrastructure réseau. Le client est responsable de l'application des correctifs au système d'exploitation, aux applications et aux données sur les instances.
Question 8 / 10
Que signifie le terme « Économies d’échelle » dans le contexte AWS ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Vous économisez plus en consommant plus.
B. Vous pouvez payer à l’usage.
C. Plus vous utilisez AWS, plus vous payez cher.
D. AWS baisse les coûts au fur et à mesure de sa croissance.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : AWS baisse les coûts au fur et à mesure que son volume augmente. Explication : Les économies d’échelle sont réalisées grâce à la taille massive d’AWS, permettant de baisser les prix pour tous les clients.
Question 9 / 10
Sélectionnez DEUX exemples de contrôles partagés AWS.
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Gestion des correctifs.
B. Gestion de la configuration.
C. Gestion IAM.
D. Opérations du datacenter.
E. Gestion VPC.
✓ Bonne réponse : A, B
Réponse : Gestion des correctifs / Gestion de la configuration. Explication : La gestion des correctifs (Patch Management) et la gestion de la configuration sont des contrôles partagés entre AWS et le client selon le service utilisé.
Question 10 / 10
Quel type de rôle IAM un service EC2 doit-il assumer pour accéder à un bucket S3 sans clés d'accès stockées ?
A. Rôle d'instance (Instance Profile)
B. Rôle de session temporaire
C. Rôle de délégation d'utilisateur
D. Rôle de confiance Cross-Account
✓ Bonne réponse : A
Rôle d'instance : attaché à une instance EC2 via Instance Profile. Fournit des credentials temporaires sans stocker d'accès clés durables, améliorant la sécurité des applications.
Le déploiement Asynchronous Inference est inadapté aux payloads volumineux et aux traitements longs.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : A
Async Inference : service AWS conçu spécifiquement pour traiter des payloads volumineux et des tâches longues asynchronement. Contrairement à Real-Time Inference limité par des timeouts (15 min max), Async permet des traitements sans contrainte temporelle, stocke les résultats dans S3, et optimise les coûts en ressources. Idéal pour batch processing, traitement d'images haute résolution ou modèles complexes.
Question 2 / 10
Dans un centre d'appels, quel KPI mesure le mieux le taux d'automatisation des interactions géré par un chatbot LLM sans intervention humaine ?
A. First Contact Resolution (résolution au premier contact)
B. Net Promoter Score (satisfaction client)
C. Containment Rate (taux d'appels traités sans transfert humain)
D. Average Handle Time (durée moyenne de traitement d'un appel)
✓ Bonne réponse : C
Containment Rate : mesure le pourcentage d'interactions complètement résolues par le chatbot sans escalade humaine. C'est le KPI direct de l'automatisation, contrairement à AHT (durée) ou NPS (satisfaction) qui sont des indicateurs secondaires, et FCR qui évalue la résolution globale sans distinguer automation vs agent.
Question 3 / 10
Qu'est-ce qu'un agent dans Amazon Bedrock et quelle est sa capacité principale ?
A. Un modèle de fondation spécialisé pour un secteur industriel spécifique
B. Un algorithme d'entraînement par renforcement pour améliorer un modèle
C. Un orchestrateur qui permet à un LLM d'exécuter des actions multi-étapes en appelant des outils et des APIs
D. Un service de surveillance des coûts d'inférence des modèles Bedrock
✓ Bonne réponse : C
Les agents Amazon Bedrock permettent aux LLMs d'effectuer des actions multi-étapes en orchestrant des appels à des APIs et des outils externes. Contrairement à un chatbot simple qui répond textuellement, un agent peut planifier une séquence d'actions (ex. : vérifier un stock, passer une commande, envoyer un email) en utilisant des outils (fonctions Lambda, APIs REST). C'est le paradigme agentic AI — l'IA peut agir, pas seulement répondre.
Question 4 / 10
Une équipe de développeurs souhaite accélérer leur workflow de coding en générant automatiquement du code boilerplate et des tests unitaires. Quel service GenAI recommander ?
A. Amazon Textract pour analyser le code existant
B. Amazon Comprehend pour analyser la sémantique du code
C. Un modèle de fondation code-optimisé (Claude, Llama) via Amazon Bedrock
D. Amazon Rekognition pour reconnaître les patterns visuels
✓ Bonne réponse : C
Génération de code : Les modèles fondations spécialisés en code (CodeLlama, Claude) via Bedrock génèrent syntaxe valide et patterns idomatiques. Intégration dans IDE ou pipelines CI/CD pour productivité développeurs accrue.
Question 5 / 10
Quelles sont deux mesures recommandées pour protéger la confidentialité des données lors de l'utilisation de modèles d'IA générative ?
A. Envoyer les données brutes à l'API du fournisseur de modèle pour obtenir de meilleures performances
B. Anonymiser ou pseudonymiser les données sensibles avant de les utiliser pour le fine-tuning
C. Chiffrer uniquement les données au repos dans S3 et ne pas se préoccuper des données en transit vers le modèle
D. Utiliser Amazon Bedrock Guardrails pour détecter et masquer les PII dans les requêtes et réponses
✓ Bonne réponse : B, D
La confidentialité dans GenAI requiert d'éviter que des données personnelles soient mémorisées ou reproduites par les modèles. Amazon Bedrock Guardrails peut détecter et masquer les PII (noms, numéros de sécurité sociale, emails) dans les entrées et sorties. L'anonymisation des données d'entraînement (differential privacy, pseudonymisation) réduit le risque de memorisation. Envoyer des données brutes sensibles à des APIs tierces sans contrat de traitement est une pratique à risque. Le chiffrement at-rest protège le stockage mais pas la mémorisation par le modèle.
Question 6 / 10
Une startup développe un agent IA autonome qui doit accéder à plusieurs services AWS (S3, DynamoDB, API métier) pour traiter les commandes clients. Quel service orchestrer les appels ?
A. Amazon Forecast pour prédire les appels futurs
B. Amazon Personalize pour personnaliser les appels API
C. Amazon Bedrock Agents pour orchestrer les appels de fonction et maintenir le contexte
D. Amazon Comprehend pour comprendre les commandes textuelles
✓ Bonne réponse : C
Agents autonomes : Bedrock Agents encapsule la logique d'invocation de fonctions, de réessai et de chaînage d'appels. Le LLM décide automatiquement quel service appeler selon le contexte, sans code orchestration manuel.
Question 7 / 10
Une agence marketing doit générer 1000 images publicitaires variées basées sur des descriptions textuelles spécifiques. Quel modèle Bedrock est le plus adapté ?
A. Titan Embeddings pour vectoriser les descriptions
B. Claude 3 pour générer seulement des descriptions
C. Stable Diffusion XL via Bedrock pour la génération d'images
D. Anthropic pour traiter les commandes en batch
✓ Bonne réponse : C
Stable Diffusion XL : modèle de fondation spécialisé dans la génération d'images à partir de texte disponible sur Bedrock. Produit des images haute résolution, supporte les variantes détaillées et les styles personnalisés. Optimal pour la génération en masse d'assets marketing.
Question 8 / 10
Vous devez analyser de l’audio d’appels clients afin d’extraire ultérieurement des insights textuels. Quel premier service AWS utiliser ?
A. Amazon Rekognition
B. Amazon Comprehend directement
C. Amazon Lex
D. Amazon Transcribe
✓ Bonne réponse : D
Amazon Transcribe : service de conversion parole-texte (Speech-to-Text) indispensable pour transformer l'audio brut en contenu textuel exploitable. C'est l'étape préalable obligatoire avant toute analyse NLP. Amazon Lex gère le dialogue conversationnel, Comprehend analyse du texte déjà structuré, et Rekognition traite l'image/vidéo. Seul Transcribe déverrouille l'information linguistique cachée dans l'audio.
Question 9 / 10
Pour segmenter et catégoriser automatiquement des images d'animaux sans annotation manuelle préalable, quelle technique ML est la plus appropriée ?
A. Named Entity Recognition pour extraire les noms d'espèces du texte
B. Object detection avec un modèle pré-entraîné
C. Image inpainting pour compléter les images incomplètes
D. Anomaly detection pour identifier les animaux inhabituels
✓ Bonne réponse : B
Object detection : détecte et classe automatiquement les objets (animaux) dans les images sans annotation préalable, en localisant leurs positions via des boîtes englobantes. Contrairement à l'anomaly detection (qui identifie seulement les cas inhabituels), à la NER (qui extrait du texte) ou à l'inpainting (qui complète des images), seule la détection d'objets combine classification et segmentation spatiale pour catégoriser tous les animaux présents.
Question 10 / 10
Qu'est-ce qu'une Model Card et quel est son objectif dans le cadre de l'IA responsable ?
A. Un fichier de configuration JSON qui stocke les hyperparamètres d'entraînement
B. Une carte de crédit virtuelle pour payer les coûts d'inférence Amazon Bedrock
C. Un tableau de bord en temps réel des métriques de performance d'un modèle en production
D. Un document décrivant les caractéristiques, limitations et biais connus d'un modèle pour assurer la transparence
✓ Bonne réponse : D
Une Model Card est un document de référence qui décrit un modèle ML de manière transparente : son objectif, les données d'entraînement utilisées, les métriques de performance ventilées par sous-groupes, les limitations connues, et les cas d'usage recommandés ou déconseillés. Elle permet aux équipes d'évaluer si un modèle est adapté à leur contexte avant déploiement et facilite l'audit de conformité. C'est un outil de gouvernance et de transparence, pas un fichier de configuration technique.
Sprint Review Outcome: The primary outcome is a revised Product Backlog reflecting stakeholder feedback and completed work. This collaborative refinement ensures the backlog evolves based on inspection and adaptation, distinguishing it from process improvements (Sprint Retrospective), management reports (not Scrum artifacts), or acceptance criteria (defined beforehand, not outcomes).
Question 2 / 10
When is it most appropriate for a Development Team to change the definition of `Done`?
A. Prior to starting a new Sprint.
B. Prior to starting a new project.
C. During the Sprint Retrospective.
D. During Spring Planning.
✓ Bonne réponse : C
Answer: During the Sprint Retrospective. Explanation: The Sprint Retrospective is the appropriate time to inspect and improve processes, including updating the Definition of Done. Changes to DoD made during a Sprint would be retroactive and disruptive.
Question 3 / 10
Which of these may a Development Team deliver at the end of a Sprint?
A. Failing unit tests, to identify acceptance tests for the next Sprint.
B. An increment of software with minor known bugs in it.
C. An increment of working software that is done.
D. A single document, if that is what the Scrum Master asked for.
✓ Bonne réponse : C
Answer: An increment of working software that is done. Explanation: The Development Team's deliverable is a Done Increment — working software that meets the Definition of Done. Documentation, partial features, or test plans alone are not valid Sprint deliverables.
Question 4 / 10
Who can cancel a Sprint?
A. The Stakeholders
B. The Product Owner
C. The Scrum Master
D. The Developers
✓ Bonne réponse : B
Product Owner Authority: Only the Product Owner possesses the authority to cancel a Sprint, as they control business value priorities and can decide if Sprint goals no longer align with organizational objectives. While the Scrum Master facilitates and Developers execute work, neither has cancellation authority. Stakeholders influence decisions but lack formal power.
Question 5 / 10
How often should Scrum Team membership change?
A. As needed, with no special allowance for changes in productivity.
B. Every Sprint to promote shared learning.
C. As needed, while taking into account a short term reduction in productivity.
D. Never, because it reduces productivity.
✓ Bonne réponse : C
Answer: As needed, while taking into account a short-term reduction in productivity. Explanation: Scrum Teams should be stable to build collaboration and trust. Team changes should be made thoughtfully and only when there is a clear benefit that outweighs the temporary productivity loss from reforming team dynamics.
Question 6 / 10
A product Increment must be released to production at the end of each Sprint.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : A
Answer: False. Explanation: Every Increment must be potentially releasable (meeting the DoD), but the Product Owner decides whether to actually release. Release decisions are business decisions, not Sprint obligations.
Question 7 / 10
The Sprint Retrospective takes place before the Sprint Review.
A. True
B. False
✓ Bonne réponse : B
False. The Sprint Review happens before the Sprint Retrospective. The order is: Sprint → Sprint Review → Sprint Retrospective → next Sprint Planning.
Question 8 / 10
A Development Team is required to deliver a done Increment by the end of a Sprint. Select two statements that explain what `Done` means. (Choose two.)
A. All work the Development Team is willing to do.
B. Whatever the Product Owner defines as quality.
C. Ready for integration.
D. No work left from the definition of Done.
E. Ready to be released to end users.
✓ Bonne réponse : D, E
Answer: No work remaining from the DoD; ready to be released to end users. Explanation: 'Done' means the Increment fully meets the Definition of Done (all criteria satisfied) and is in a state where the Product Owner could choose to release it to users. These two conditions together define completeness.
Question 9 / 10
The Daily Scrum is an event that happens every day. What would be three key concerns if the frequency were to be lowered to every two or three days? (Choose three.)
A. The Scrum Master loses the ability to update the Gantt chart properly.
B. Impediments are raised and resolved more slowly.
C. The Product Owner cannot accurately report progress to the stakeholders.
D. Opportunities to inspect and adapt the Sprint Backlog are lost.
E. Too much work is spent updating the Scrum board before the meeting.
6. The Sprint plan may become inaccurate.
✓ Bonne réponse : B, D, 6
Answer: Lost inspection/adaptation opportunities; impediments resolved slower; Sprint plan becomes inaccurate. Explanation: The Daily Scrum's daily cadence is essential for rapid adaptation. Less frequent meetings mean the team cannot quickly detect deviations, address blockers, or keep the Sprint plan current with reality.
Question 10 / 10
How is management external to the Scrum Team involved in the Daily Scrum?
A. Managers are not required at the Daily Scrum.
B. The Scrum Master speaks on their behalf.
C. The Product Owner represents their opinions.
D. Management gives an update at the start of each Daily Scrum.
✓ Bonne réponse : A
Answer: Managers are not required at the Daily Scrum. Explanation: The Daily Scrum is a Development Team event for team coordination. External management attendance is not required and can actually inhibit open communication if team members feel observed or evaluated.
Key concept: Product Owner accountability for stakeholder engagement. The Product Owner is explicitly responsible for inviting stakeholders to the Sprint Review because this event is a key inspection and adaptation opportunity for gathering feedback on the product increment. The Product Owner maintains the stakeholder relationships and determines who should attend based on relevance to the product, business value, and feedback needs. While the Scrum Master facilitates the event and Developers present their work, neither holds accountability for stakeholder invitation. Managers are not part of the Scrum framework and have no formal role in this decision.
Question 2 / 10
The PO approves the Developers' estimates.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : A
Developer Autonomy in Estimation: Developers own estimation responsibility entirely. The PO cannot approve estimates—they accept or reject work based on estimates but don't validate them. This preserves Developer self-management and prevents PO interference in technical assessments.
Question 3 / 10
Burndown charts are required by Scrum.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. True
B. False
✓ Bonne réponse : B
Scrum Framework Flexibility: Scrum prescribes roles, events, and artifacts but does NOT mandate specific tools like burndown charts. Teams choose monitoring tools based on their needs. Burndown charts are useful transparency aids, but optional—not required by the Scrum Guide.
Question 4 / 10
Which measures are poor proxies for value? (Select all that apply)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Number of hours logged
B. Adoption rate
C. Velocity
D. Recurring revenue
✓ Bonne réponse : A, C
Key concept: Value proxies measure actual customer impact and business outcomes, not internal activities or intermediate metrics. Number of hours logged is a poor proxy because it measures effort expended, not value delivered. A team can log many hours while producing low-impact features or waste. Similarly, velocity (story points completed per sprint) measures output capacity, not customer value—teams can maintain high velocity while building features nobody needs. In contrast, adoption rate reflects actual customer engagement with the product, and recurring revenue directly demonstrates monetized value. As a Product Owner, you must focus on outcome metrics (customer impact, business results) rather than activity or output metrics (hours, velocity) when assessing true value delivery and making backlog prioritization decisions.
Question 5 / 10
When can the Sprint length be changed?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Between Sprints, if needed
B. Never
C. Mid-Sprint if necessary
D. At the PO\'s request
✓ Bonne réponse : A
Answer: Between Sprints, if needed. Explanation: Sprint length is fixed within a Sprint for predictability. It can be adjusted between Sprints if the team determines a different length is more effective.
Question 6 / 10
Who has the authority to cancel a Sprint?
A. The Scrum Master
B. The Developers
C. Any member of the Scrum Team
D. The Product Owner
✓ Bonne réponse : D
The Product Owner has the authority to cancel a Sprint because they are accountable for maximizing product value and managing the product backlog. While the Scrum Master facilitates the process and the Developers execute the work, only the Product Owner has the business authority to decide if the Sprint goal is no longer valid and warrant cancellation. The Developers and Scrum Master do not have this decision-making authority, though they may raise concerns that inform the Product Owner's decision.
Question 7 / 10
When can the Product Backlog be updated?
A. Never, unless agreed to by the change request
B. Only after a Sprint Review if agreed to by the stakeholders
C. Only during Product Backlog Refinement sessions if the Product Owner is present
D. At any time when done by the Product Owner or a delegate
✓ Bonne réponse : D
The Product Backlog is a living artifact. It can be updated at any time by the Product Owner or someone they delegate. New customer insights, market changes, technical discoveries, or Sprint Review feedback can all trigger immediate updates. There is no gate or ceremony required — waiting for Sprint Reviews or stakeholder approval would introduce unnecessary latency in responding to change, which contradicts Scrum's empirical adaptation principle.
Question 8 / 10
When is the Product Backlog complete?
Choisissez la meilleure réponse.
A. At the end of the project
B. Never completely — it continuously evolves
C. When all stories are written
D. After the first release
✓ Bonne réponse : B
Key concept: The Product Backlog is a dynamic, living artifact that evolves continuously throughout the product\'s lifetime. It is never \"complete\" because product development is ongoing, market conditions change, customer needs emerge, and new opportunities arise. The Product Backlog represents the current understanding of what needs to be built, refined collaboratively by the Product Owner and stakeholders. As long as the product exists and creates value, the backlog will require new items, refinement, and reprioritization. Distractors like \"at the end of the project\" or \"after the first release\" incorrectly suggest a fixed endpoint, whereas \"when all stories are written\" misunderstands that completeness isn\'t measured by story count—the backlog is ordered, refined, and emerges based on learning and feedback, not predetermined exhaustive planning.
Question 9 / 10
The PO must detail all technical specifications.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : A
Key concept: Separation of concerns between Product Owner and Developers. The Product Owner is responsible for defining what to build and why it matters (business value, acceptance criteria, priorities), while Developers own how to build it technically. Detailing all technical specifications is the Developers' domain—they decide architecture, design patterns, technology choices, and implementation approaches. The PO may describe acceptance criteria and functional requirements, but prescribing technical solutions violates the self-organizing principle of Scrum teams and limits Developer autonomy, reducing innovation and ownership. This distinction ensures the PO focuses on stakeholder value and product direction rather than technical decisions.
Question 10 / 10
Which are good refinement practices? (Select all that apply)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Write a detailed Gantt chart
B. Re-estimate as needed
C. Clarify the item's objective
D. Split if necessary
✓ Bonne réponse : B, C, D
Answer: Clarify the item's objective, split if necessary, re-estimate as needed. Explanation: Refinement involves clarifying, decomposing, and estimating items pragmatically to prepare them for upcoming Sprints.
Un chef de projet observe des conflits répétés au sein de l’équipe.
Quelle action du domaine Équipe est appropriée ?
A. Faciliter une discussion ouverte pour résoudre les conflits.
B. Sanctionner l’équipe pour manque de discipline.
C. Ignorer les tensions pour gagner du temps.
D. Réassigner immédiatement les membres sans discussion.
✓ Bonne réponse : A
Gestion des conflits et leadership servile : Selon le PMBOK 7e édition, le domaine de performance "Équipe" exige que le chef de projet adopte un style de leadership servile, mettant l'accent sur la résolution collaborative des conflits plutôt que sur l'autoritarisme. Faciliter une discussion ouverte permet d'identifier les causes profondes des tensions, de favoriser la compréhension mutuelle et de renforcer la cohésion d'équipe. Cette approche respecte les valeurs agiles de communication transparente et d'amélioration continue. Les conflits non gérés peuvent escalader et dégrader la performance du projet. Ignorer les tensions aggrave les problèmes, réassigner les membres sans dialogue contourne le problème réel, et sanctionner l'équipe crée un environnement de crainte qui inhibe la collaboration. La facilitation constructive du dialogue, fondée sur l'écoute active et la médiation, est la pratique recommandée pour transformer les désaccords en opportunités d'apprentissage collectif et renforcer la maturité émotionnelle de l'équipe.
Question 2 / 10
Quel est l'ordre correct des processus de management des risques selon le PMBOK 6e édition ?
A. Planifier → Identifier → Analyser qualitativement/quantitativement → Planifier les réponses → Surveiller
B. Planifier → Analyser → Identifier → Planifier les réponses → Surveiller
C. Planifier → Identifier → Planifier les réponses → Analyser → Surveiller
D. Identifier → Planifier → Analyser → Planifier les réponses → Surveiller
✓ Bonne réponse : A
Ordre des processus de gestion des risques : Planifier → Identifier → Analyser → Planifier les réponses → Surveiller. La planification établit d'abord la stratégie, puis l'identification découvre les risques, l'analyse les évalue, les réponses les traitent, et la surveillance assure le suivi continu. Cet ordre logique garantit une gestion structurée et complète.
Question 3 / 10
Votre équipe projet doit décider d'adopter une approche de développement prédictive, hybride ou adaptative. À quel domaine de performance du PMBOK7 cette décision appartient-elle ?
Quel domaine de performance du PMBOK7 couvre cette décision ?
A. Domaine Parties prenantes
B. Domaine Planification
C. Domaine Incertitude
D. Domaine Approche de développement et cycle de vie
✓ Bonne réponse : D
Le domaine « Approche de développement et cycle de vie » traite du choix et de l\'adaptation de l\'approche de gestion du projet (prédictive, agile, hybride, etc.) ainsi que de la structure du cycle de vie du projet.
Question 4 / 10
Quel est le bon ordre des étapes d'une évaluation de maturité des capacités de gestion de projet dans une organisation ?
A. Définir la cible → Évaluer l'état actuel → Identifier les écarts → Planifier les améliorations → Implémenter
B. Planifier les améliorations → Évaluer l'état actuel → Identifier les écarts → Définir la cible → Implémenter
C. Évaluer l'état actuel → Identifier les écarts → Définir la cible → Planifier les améliorations → Implémenter
D. Identifier les écarts → Évaluer l'état actuel → Définir la cible → Planifier les améliorations → Implémenter
✓ Bonne réponse : C
Processus d'évaluation de maturité en gestion de projet : Une évaluation de maturité suit une logique séquentielle et rationnelle indispensable pour transformer efficacement les capacités organisationnelles. La bonne réponse respecte le cycle d'amélioration continue reconnu en gestion de projet : d'abord évaluer l'état actuel permet d'établir une baseline objective des capacités existantes et des processus en place. Ensuite, identifier les écarts consiste à comparer cet état actuel avec les meilleures pratiques et standards du PMBOK 7e édition, révélant les déficiences et opportunités. Puis définir la cible signifie établir le niveau de maturité souhaité et réaliste à atteindre. Ensuite, planifier les améliorations crée une feuille de route détaillée avec des actions concrètes, des ressources et des délais. Enfin, implémenter exécute le plan d'amélioration. Cette séquence logique garantit que les améliorations répondent réellement aux besoins organisationnels identifiés. Les autres options échouent car commencer par définir la cible sans connaître l'état actuel est inefficace, et identifier des écarts sans
Question 5 / 10
Un membre de l'équipe informe le chef de projet que ses horaires de travail convenus au démarrage du projet ne sont plus viables en raison d'engagements personnels importants. Le membre propose une plage horaire réduite. Quelle action est la plus appropriée ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Redéfinir complètement le MVP avec toute l'équipe sans analyser d'abord l'impact
B. Discuter avec le membre, évaluer l'impact sur l'équipe et ajuster la planification des sprints ou les rôles selon les besoins
C. Inviter le client aux daily standups pour valider la continuité des livraisons
D. Réduire unilatéralement la durée des sprints pour adapter la charge de travail
✓ Bonne réponse : B
Gestion adaptative des ressources humaines : face à un changement de disponibilité, le chef de projet doit d'abord dialoguer avec le membre pour comprendre la situation, puis analyser l'impact sur la capacité de l'équipe et les délais avant d'ajuster la planification. Cette approche collaborative respecte les personnes tout en préservant la viabilité du projet, contrairement aux solutions unilatérales (réduire les sprints sans analyse) ou disproportionnées (redéfinir le MVP sans évaluer d'abord).
Question 6 / 10
Quelle technique de résolution de conflit privilégie la recherche d’un consensus gagnant-gagnant ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Forçage
B. Évitement
C. Compromis
D. Collaboration
✓ Bonne réponse : D
Collaboration (Problem Solving) : technique cherchant une solution satisfaisant tous les parties (gagnant-gagnant). Elle favorise le dialogue ouvert et l'exploration créative. Contrairement au compromis (chacun perd un peu) ou au forçage (un gagnant), la collaboration résout le conflit en profondeur, alignée avec le leadership collaboratif du PMBOK 7e.
Question 7 / 10
Un projet nécessite une expertise externe pour une activité critique. Quelle stratégie contractuelle est la plus adaptée pour limiter les risques de dépassement budgétaire ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Contrat coût remboursable
B. Contrat à prix forfaitaire
C. Contrat temps et matériel
D. Contrat à prix incitatif
✓ Bonne réponse : B
Contrat à prix forfaitaire (Fixed Price) : Le fournisseur assume tous les risques de coût pour une portée définie. Idéal pour activités critiques car le budget est garanti, contrairement aux contrats coût remboursable (risque client) ou temps et matériel (coûts variables imprévisibles).
Question 8 / 10
Un projet montre un CPI = 0,9 et un SPI = 1,1. Quelle est l’interprétation ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Le projet est en retard mais dans le budget
B. Le projet est à l’équilibre
C. Le projet est dans le budget et dans le temps
D. Le projet dépasse le budget mais est en avance sur le calendrier
✓ Bonne réponse : D
Indicateurs de Performance : Le CPI (Indice de Performance des Coûts) mesure l'efficacité budgétaire. CPI = 0,9 signifie que chaque euro dépensé ne produit que 0,9€ de valeur (dépassement de 10%). Le SPI (Indice de Performance du Calendrier) = 1,1 indique que le projet progresse 10% plus vite que prévu. Le projet est donc simultanément en surcoût et en avance.
Question 9 / 10
Quelle affirmation concernant la résilience organisationnelle dans le PMBOK7 est exacte ?
A. La résilience organisationnelle permet à une entreprise de s'adapter aux changements et de se rétablir face aux perturbations
B. La résilience organisationnelle est synonyme de résistance au changement
C. La résilience organisationnelle se limite à la gestion des crises financières
D. La résilience organisationnelle s'applique uniquement aux grandes entreprises de plus de 500 employés
✓ Bonne réponse : A
Résilience organisationnelle dans le PMBOK 7 : La résilience organisationnelle est la capacité fondamentale d'une entreprise à absorber les perturbations, à s'adapter rapidement aux changements environnementaux et à se rétablir efficacement face aux crises. Dans le PMBOK 7e édition, ce concept est central pour assurer la continuité opérationnelle et la performance durable des projets.
Cette définition est exacte car elle reconnaît la nature double de la résilience : d'une part l'adaptabilité (capacité à modifier les stratégies et processus face aux changements de marché, technologiques ou organisationnels), et d'autre part la récupération (capacité à revenir à un état fonctionnel après une perturbation). La résilience ne se limite pas à survivre aux crises, mais à en tirer apprentissage et amélioration continue.
Pourquoi les autres réponses sont incorrectes : La deuxième option réduit la résilience aux seules crises financières, ce qui ignore son champ d'application plus large (technologiques, humaines, environnementales). La troisième confond résilience et résistance – la résistance s'oppose au changement tandis que la résilience l'embrace. La quatrième
Question 10 / 10
Quels sont les avantages d’un cycle de vie adaptatif par rapport à un cycle prédictif ?
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Réduction garantie des coûts.
B. Durée toujours plus courte du projet.
C. Meilleure gestion de l’incertitude.
D. Livraison de valeur incrémentale.
E. Implication continue des parties prenantes.
✓ Bonne réponse : C, D, E
Les cycles adaptatifs permettent de mieux gérer l’incertitude, d’impliquer les parties prenantes en continu et de livrer de la valeur plus tôt. Ils ne sont pas forcément plus rapides ni moins coûteux.
Quel facteur contribue le plus à la réussite d’une revue ?
A. La participation active des parties prenantes
B. La réalisation exclusive de revues informelles
C. L’absence de modérateur pour une meilleure autonomie des participants
D. La suppression des discussions pour éviter les désaccords
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-3.2.5 (K1) – Rappeler les facteurs qui contribuent à la réussite d\'une revue.
● a) Correct → Impliquer activement les parties prenantes assure une meilleure qualité des revues et des retours pertinents. ● b) Faux → Encourager la discussion permet d’identifier plus efficacement les problèmes. ● c) Faux → Un modérateur aide à structurer la revue et à maintenir son efficacité. ● d) Faux → Les revues formelles sont aussi importantes que les revues informelles.
Question 2 / 10
Quelle est la principale valeur du maintien de la traçabilité dans le processus de test ?\"
A. Il évite complètement la nécessité de documenter les tests manuels
B. Il garantit que chaque exigence a été testée et qu’aucun élément critique n’a été oublié
C. Il permet d’optimiser la performance du logiciel en production
D. Il remplace les rapports de test en fournissant directement des métriques de qualité
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.4.4 (K2) – Expliquer la valeur du maintien de la traçabilité. ● a) Faux → La traçabilité ne vise pas à optimiser la performance du logiciel, mais à assurer une couverture de test complète. ● b) Correct → Le maintien de la traçabilité permet d’établir un lien entre les exigences, les tests et les défauts détectés, garantissant ainsi qu’aucune exigence n’a été oubliée. ● c) Faux → Même avec la traçabilité, la documentation des tests reste nécessaire pour assurer un suivi efficace et une justification des validations effectuées. ● d) Faux → Les rapports de test restent nécessaires, la traçabilité vient en complément pour s’assurer que les tests couvrent bien les exigences.
Question 3 / 10
Lequel des éléments suivants n’est pas une technique de test statique ?
A. L’inspection formelle d’un document de conception.
B. La revue des exigences.
C. L’analyse statique du code source.
D. L’exécution de tests unitaires automatisés.
✓ Bonne réponse : D
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-3.1.1 (K1) - Reconnaître les types de produits qui peuvent être examinés par les différentes techniques de test statique.
● a) Faux → La revue des exigences est une activité de test statique permettant d’identifier des incohérences dans les spécifications. ● b) Faux → L’analyse statique du code est une technique statique qui permet de détecter des erreurs sans exécuter le programme. ● c) Correct → L’exécution de tests unitaires est une activité dynamique, car elle nécessite de faire fonctionner le logiciel. ● d) Faux → L’inspection formelle est une technique statique qui permet de valider la conception avant l’implémentation.
Question 4 / 10
Pourquoi l’automatisation des tests ne peut-elle pas remplacer complètement les tests manuels ?
A. Parce que l’automatisation est toujours plus coûteuse que les tests manuels
B. Parce que l’automatisation ne peut pas être utilisée pour les tests de régression
C. Parce que certains tests nécessitent un jugement humain et une exploration
D. Parce que l’automatisation ne permet pas de générer des rapports de test
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l’objectif d\'apprentissage FL-6.2.1 (K1) – Rappeler les avantages et les risques de l\'automatisation des tests.
● a) Faux → L’automatisation peut être coûteuse à mettre en place, mais cela dépend du contexte et du type de tests automatisés. ● b) Correct → Les tests exploratoires, UX et certains tests de validation métier nécessitent une prise de décision humaine et ne peuvent pas être automatisés. ● c) Faux → L’automatisation est justement idéale pour les tests de régression, car elle permet de les exécuter régulièrement. ● d) Faux → Les outils d’automatisation peuvent générer des rapports de test, mais cela ne signifie pas que l’automatisation remplace tous les tests manuels.
Question 5 / 10
Laquelle des options suivantes représente une métrique couramment utilisée dans les tests logiciels ?
A. Pourcentage de cas de test réussis
B. Nombre de réunions Scrum par sprint
C. Nombre d’exigences modifiées pendant les tests
D. Temps passé à rédiger les comptes-rendus de réunion
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-5.3.1 (K1) – Rappeler des métriques utilisées dans les tests.
● a) Faux → C’est une métrique de gestion de projet, pas de test. ● b) Faux → Utile à l’analyse des exigences, mais pas une métrique standard de test. ● c) Correct → Le taux de réussite des cas de test est une métrique clé pour suivre la progression et la qualité. ● d) Faux → Ce n’est ni pertinent ni représentatif de la qualité du produit.
Question 6 / 10
Quelle correspondance est la PLUS appropriée entre les activités de test (1–4) et leurs objectifs (A–D) ?
1. Planification du test2. Conception du test3. Exécution du test4. Clôture du testA. Rassembler les métriques, évaluer les critères de sortie atteintsB. Choisir les cas à exécuter et les données de testC. Identifier les objectifs, ressources, et risquesD. Lancer les tests et comparer les résultats attendus et obtenus
A. 1A, 2D, 3B, 4C
B. 1C, 2B, 3D, 4A
C. 1B, 2A, 3C, 4D
D. 1D, 2C, 3A, 4B
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.4.1 (K2) – Résumer les différentes activités et tâches de test. La bonne réponse est : d) 1C, 2B, 3D, 4A
● 1C) : Correct : La planification sert à préparer le cadre du test ● 2B) : Correct : La conception permet de définir les données, cas et conditions de test ● 3D) : Correct : L’exécution vérifie le résultat réel par rapport à l’attendu ● 4A) : Correct : Clôturer = évaluer, nettoyer, archiver, analyser les résultats
Question 7 / 10
Quel est un risque potentiel d’une équipe de test totalement indépendante ?
A. Une amélioration de la rapidité d’exécution des tests.
B. Un manque de compréhension du produit et des objectifs métier.
C. Une réduction des conflits d’intérêts avec les développeurs.
D. Une meilleure objectivité dans l’identification des défauts.
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.5.3 (K2) – Distinguer les avantages et les inconvénients de l\'indépendance du test.
● a) Correct → Une équipe trop indépendante peut manquer d’informations essentielles sur le produit et son contexte d’utilisation. ● b) Faux → Une plus grande objectivité est un avantage, et non un inconvénient. ● c) Faux → Une séparation trop marquée peut au contraire augmenter les conflits entre testeurs et développeurs. ● d) Faux → Une équipe totalement indépendante n’accélère pas forcément les tests, cela dépend de l’organisation en place.
Question 8 / 10
Quel est le nombre minimum de transitions à tester pour couvrir toutes les transitions valides ?
Un distributeur de billets a les états suivants :1️⃣État initial → Écran d’accueil2️⃣Choix du retrait → Saisie du code PIN3️⃣Validation → Sélection du montant4️⃣Retrait → Éjection du billet5️⃣Fin de transaction → Retour à l’écran d’accueilUn utilisateur peut annuler à tout moment et revenir à l’écran d’accueil.Sélectionnez UNE réponse.
A. 5
B. 6
C. 8
D. 7
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-4.2.4 (K3) – Utiliser les tests de transition d’état pour dériver les cas de test. Transitions identifiées :
1️⃣Accueil → Saisie du code PIN 2️⃣Saisie du code PIN → Sélection du montant 3️⃣Sélection du montant → Éjection du billet 4️⃣Éjection du billet → Fin de transaction 5️⃣Fin de transaction → Retour à l’accueil 6️⃣Annulation à tout moment → Retour à l’accueil
6 transitions minimum doivent être testées pour couvrir tous les cas.
● a) Faux → 5 transitions ne suffisent pas. ● b) Correct → 6 transitions couvrent toutes les possibilités. ● c) Faux → 7 transitions incluraient un test redondant. ● d) Faux → 8 transitions sont excessives.
Question 9 / 10
Quels types de revues (1-4) correspondent aux descriptions suivantes (A-D) ?
1. Évaluation informelle d’un document sans processus strict2. Vérification détaillée basée sur un processus formel avec modérateur3. Examen technique impliquant un groupe d’experts métier4. Analyse collaborative des documents entre collègues pour identifier des erreursA. InspectionB. Revue informelleC. Revue techniqueD. Revue par les pairsSélectionnez UNE réponse.
A. 1D, 2A, 3B, 4C
B. 1A, 2C, 3D, 4B
C. 1B, 2A, 3C, 4D
D. 1B, 2D, 3A, 4C
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-3.2.4 (K2) – Comparer et opposer les différents types de revues. La bonne réponse est d) 1B, 2A, 3C, 4D ● 1B) Correct → Une revue informelle ne suit pas de processus strict. ● 2A) Correct → L’inspection est une revue très structurée avec un modérateur et des checklists. ● 3C) Correct → Une revue technique implique des experts métier ou techniques pour examiner un document. ● 4D) Correct → La revue par les pairs est une analyse collaborative des documents.
Question 10 / 10
Parmi les éléments suivants, lesquels peuvent être considérés comme des critères de sortie typiques ?
Une équipe teste un logiciel de gestion de contrats d’assurance. Après plusieurs campagnes de test, elle souhaite vérifier si les conditions pour clôturer les tests sont remplies.Sélectionnez DEUX réponses.
A. Tous les cas de test de non-régression ont été exécutés
B. L’environnement de recette a été validé par l’équipe technique
C. Les outils de gestion des tests sont opérationnels
D. Les plans de test ont été approuvés par le chef de projet
E. La couverture des exigences critiques a atteint 95 %
✓ Bonne réponse : A, E
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-5.1.3 (K2) – Comparer et opposer les critères d\'entrée et les critères de sortie. La bonne réponse est a) et c) ● a) Correct → L’exécution complète des cas de test prévus (comme ceux de non-régression) est un critère de sortie standard indiquant l’exhaustivité des tests. ● b) Faux → La validation de l’environnement de recette est une préparation au test et relève donc des critères d’entrée. ● c) Correct → Un seuil de couverture des exigences critiques est un indicateur objectif pour déterminer si les tests peuvent être considérés comme suffisants. ● d) Faux → L’approbation du plan de test concerne la préparation des activités de test, donc un critère d’entrée. ● e) Faux → L’outillage opérationnel est une condition préalable au bon déroulement des tests, donc là encore, un critère d’entrée.
A company implements a solution that only allows computers with up-to-date antivirus software to connect to its network. What is this an example of?
Select the correct answer.
A. C. Patch management
B. B. Encryption
C. A. Network access control
D. D. Physical security
✓ Bonne réponse : C
Network Access Control (NAC): a security solution that enforces compliance policies before allowing devices to connect to a network. It verifies device health (antivirus status, patches, firewall) and grants or denies access accordingly. Unlike patch management (which updates software) or encryption (which protects data), NAC is a pre-connection access control mechanism.
Question 2 / 10
Which of the following provides the BEST protection against data loss due to hardware failure?
Select the correct answer.
A. B. Firewalls
B. C. Encryption
C. A. Antivirus
D. D. Regular backups
✓ Bonne réponse : D
Regular backups: A backup is a copy of data stored separately from the original. Hardware failures (drive crashes, corruption) destroy primary data; backups restore it. Antivirus prevents malware, firewalls block network attacks, and encryption secures data confidentiality—none recover lost data from failed hardware.
Question 3 / 10
What is a Zero-Day vulnerability?
A. A vulnerability that only affects systems that have been running for zero days
B. A vulnerability that is exploited before the vendor is aware of it or releases a patch
C. A vulnerability discovered and patched within 24 hours
D. A newly introduced vulnerability caused by a recent software update
✓ Bonne réponse : B
Une vulnérabilité Zero-Day est une faille de sécurité exploitée par des attaquants avant que le vendeur n'en ait connaissance ou n'ait publié un correctif, d'où le terme "jour zéro". Les autres réponses sont incorrectes : la première confond avec un délai de 24h (arbitraire), la deuxième décrit une vulnérabilité introduite par une mise à jour (cas spécifique, non définition générale), et la dernière est une mauvaise interprétation du terme "zero days".
Question 4 / 10
A SOC analyst needs to confirm that a privileged user’s message has not been altered in transit. Which of the following ensures that the message has not been changed and came from the specific user?
Select the correct answer.
A. Audit logs
B. Two-factor authentication
C. Access control lists
D. Non-repudiation
✓ Bonne réponse : D
Non-repudiation: cryptographic mechanism ensuring message origin authentication and integrity verification. It prevents the sender from denying they created the message (origin proof) while confirming no alterations occurred (integrity proof). Unlike access control lists (authorization only) or audit logs (detection after-the-fact), non-repudiation provides cryptographic proof at transmission time.
Question 5 / 10
A company decided to reduce the cost of its annual cyber insurance policy by removing the coverage for ransomware attacks. Which of the following analysis elements did the company most likely use in making this decision?
A. ARO
B. MTTR
C. MTBF
D. RTO
✓ Bonne réponse : A
Answer: ARO (Annual Rate of Occurrence). Explanation: ARO quantifies how often a specific risk event occurs per year. If historical data shows ransomware attacks have a very low probability (low ARO), the expected annual loss (ALE = SLE × ARO) may not justify the insurance premium cost.
Question 6 / 10
Which of the following is the BEST method for disposing of sensitive paper documents?
Select the correct answer.
A. A. Recycling
B. D. Throwing away
C. B. Shredding
D. C. Burning
✓ Bonne réponse : C
Secure document disposal: Shredding destroys sensitive information beyond recovery, preventing data breaches. Unlike recycling (traceable), burning (unsafe/illegal), or discarding (accessible), shredding is the standard, legally compliant method for confidential paper documents.
Question 7 / 10
A technician needs to apply a high-priority patch to a production system. Which of the following steps should be taken first?
A. Apply the patch to the system.
B. Move the system to a different network segment.
C. Air gap the system.
D. Create a change control request.
✓ Bonne réponse : D
Answer: Create a change control request. Explanation: Production system changes — even urgent patches — should follow the change management process. Creating a change control request ensures proper approval, documentation, rollback planning, and communication before applying the patch.
Question 8 / 10
Which of the following is a primary security concern for a company setting up a BYOD program?
Select the correct answer.
A. VM escape
B. Buffer overflow
C. End of life
D. Jailbreaking
✓ Bonne réponse : D
Jailbreaking: the process of removing manufacturer security restrictions from mobile devices, allowing users to install unauthorized apps and modify system settings. In BYOD environments, this creates significant risks including malware installation, data breach exposure, and loss of device management control. Unlike buffer overflow (memory exploit), VM escape (hypervisor vulnerability), or end of life (device obsolescence), jailbreaking represents a deliberate user action that directly undermines mobile security frameworks essential for protecting corporate data on personal devices.
Question 9 / 10
Which of the following helps ensure only authorized software is installed on company computers?
Select the correct answer.
A. A. Antivirus software
B. C. Encryption
C. D. Application allowlisting
D. B. Patching
✓ Bonne réponse : C
Application allowlisting: a security control that permits only pre-approved software to execute on systems. By maintaining a whitelist of authorized applications, organizations prevent unauthorized or malicious software installation. Unlike antivirus (reactive detection), allowlisting proactively blocks unapproved programs.
Question 10 / 10
Which of the following enables the use of an input field to run commands that can view or manipulate data?
Select the correct answer.
A. SQL injection
B. Buffer overflow
C. Side loading
D. Cross-site scripting
✓ Bonne réponse : A
SQL Injection: An attack exploiting unsanitized input fields to inject malicious SQL commands, enabling unauthorized database access, data manipulation, or viewing. Attackers bypass authentication by inserting code into user inputs. Unlike cross-site scripting (targets browsers), SQL injection targets backend databases directly.
Qu'est-ce qu'un pipeline ETL (Extract, Transform, Load) et quel service Azure l'implémente nativement ?
A. ETL est un protocole de sécurité pour les transferts de données chiffrées dans Azure
B. Azure Blob Storage est le service ETL principal d'Azure
C. ETL extrait, transforme et charge des données ; Azure Data Factory l'implémente nativement
D. ETL est réservé aux données temps réel ; les données batch utilisent ELT uniquement
✓ Bonne réponse : C
ETL (Extract, Transform, Load) est le processus d'intégration de données : Extraction depuis les sources (bases opérationnelles, APIs, fichiers), Transformation (nettoyage, normalisation, agrégation, jointure), puis Chargement dans le système cible (data warehouse, lac de données). Azure Data Factory est le service ETL/ELT natif d'Azure : il orchestre les pipelines de données via des activités configurables sans code (ou avec du code pour les transformations complexes). Azure Synapse Analytics intègre aussi des capacités ETL.
Question 2 / 10
Quelle propriété ACID garantit qu’une transaction partiellement échouée est annulée ?
A. Atomicité
B. Cohérence
C. Isolation
D. Durabilité
✓ Bonne réponse : A
Atomicité : propriété garantissant qu'une transaction s'exécute entièrement ou est totalement annulée en cas d'erreur. Si une étape échoue, toutes les modifications sont révoquées, préservant l'intégrité des données. La cohérence valide les règles métier, l'isolation sépare les transactions concurrentes, et la durabilité persiste les données validées.
Question 3 / 10
Quelle commande SQL permet de supprimer une ligne d’une table ?
A. REMOVE
B. DROP
C. DELETE
D. ERASE
✓ Bonne réponse : C
DELETE vs DROP : DELETE supprime des lignes spécifiques (ou toutes les lignes) d'une table tout en conservant sa structure. DROP supprime l'intégralité de la table, y compris sa structure. REMOVE et ERASE ne sont pas des commandes SQL standards. DELETE est donc la seule commande appropriée pour supprimer des données lignes par lignes.
Question 4 / 10
Quel est l’intérêt principal d’utiliser un index dans une base relationnelle ?
A. Supprimer la redondance des données
B. Sécuriser les transactions
C. Garantir l’unicité des lignes
D. Améliorer la performance des requêtes
✓ Bonne réponse : D
Index dans une base relationnelle : structure de données qui organise les valeurs d'une ou plusieurs colonnes pour accélérer la localisation des enregistrements. Sans index, le moteur doit scanner chaque ligne (table scan). Avec un index, il utilise une structure optimisée (arbres B) pour retrouver les données en quelques accès disque seulement, d'où une amélioration drastique de performance. À ne pas confondre avec la suppression de redondance (normalization), l'unicité (contrainte unique) ou la sécurité (transactions ACID).
Question 5 / 10
Vous devez créer une ressource Azure pour stocker des données dans le stockage de table Azure. Quelle commande devez-vous exécuter ?
A. az storage account create
B. az storage share create
C. az cosmosdb create
D. az storage container create
✓ Bonne réponse : A
Réponse : az storage account create. Explication : Le stockage de table Azure fait partie des comptes de stockage Azure. Pour utiliser le stockage de table, vous devez d'abord créer un compte de stockage Azure à l'aide de la commande Azure CLI « az storage account create », puis créer la table dans ce compte.
Question 6 / 10
Vous devez créer un compte de stockage Azure. Les données du compte doivent être répliquées en dehors de la région Azure automatiquement. Quels deux types de réplication pouvez-vous utiliser pour le compte de stockage ? (Choisissez deux réponses.)
A. zone-redundant storage (ZRS)
B. read-access geo-redundant storage (RA-GRS)
C. geo-redundant storage (GRS)
D. locally-redundant storage (LRS)
✓ Bonne réponse : B, C
Réponses : read-access geo-redundant storage (RA-GRS) et geo-redundant storage (GRS). Explication : GRS et RA-GRS répliquent tous deux les données vers une région secondaire en dehors de la région Azure primaire, satisfaisant ainsi à l'exigence de réplication automatique inter-régions. LRS et ZRS répliquent uniquement au sein d'une même région. RA-GRS ajoute l'accès en lecture à la région secondaire.
Question 7 / 10
Quel outil Microsoft est dédié à la visualisation et au partage de tableaux de bord interactifs ?
A. Azure Monitor
B. Visual Studio Code
C. Power BI
D. Excel
✓ Bonne réponse : C
Power BI : plateforme Microsoft dédiée à la business intelligence, permettant de transformer des données brutes en visualisations interactives et tableaux de bord partageables. Contrairement à Excel (outil bureautique) ou Azure Monitor (surveillance d'infrastructure), Power BI excelle dans l'analyse métier et la décision data-driven en temps réel.
Question 8 / 10
Quel service Azure combine entrepôt de données, Big Data et intégration dans une même plateforme ?
A. Azure Data Factory
B. Azure Synapse Analytics
C. Azure Cosmos DB
D. Azure Data Lake Storage
✓ Bonne réponse : B
Azure Synapse Analytics : plateforme intégrée qui combine entrepôt de données (SQL Data Warehouse), analyses Big Data (Spark) et orchestration ETL. Contrairement à Data Lake Storage (stockage seul), Data Factory (intégration seule) ou Cosmos DB (base NoSQL), Synapse unifie ces trois capacités dans un écosystème cohérent pour analyser massivement les données.
Question 9 / 10
Quel service Azure est optimisé pour le stockage de grandes quantités de fichiers non structurés comme des images, vidéos et sauvegardes ?
A. Azure Blob Storage, optimisé pour les fichiers non structurés avec niveaux Hot/Cool/Archive
B. Azure SQL Database avec colonnes VARBINARY(MAX) pour tous les fichiers binaires
C. Azure Queue Storage pour le stockage long terme des médias
D. Azure Table Storage pour les images et vidéos volumineuses
✓ Bonne réponse : A
Azure Blob Storage (Binary Large Object) est le service de stockage objet d'Azure, optimisé pour les fichiers non structurés. Il propose trois niveaux d'accès : Hot (accès fréquent, coût stockage élevé), Cool (accès peu fréquent, coût moindre), Archive (stockage long terme, accès très rare, coût minimal). Il supporte jusqu'à 190 TB par blob et des milliards de blobs par compte de stockage. C'est la base du Data Lake Azure et des backups Azure.
Question 10 / 10
Quel service Azure est conçu pour analyser des flux d’événements en temps réel ?
A. Azure Synapse Analytics
B. Azure Data Lake Storage
C. Azure Data Factory
D. Azure Stream Analytics
✓ Bonne réponse : D
Azure Stream Analytics : service spécialisé dans le traitement en temps réel de flux d'événements continus (IoT, logs, données financières). Contrairement à Data Lake Storage (stockage), Data Factory (orchestration ETL) ou Synapse Analytics (entrepôt de données), Stream Analytics ingère et analyse les données à la volée sans les persister d'abord, idéal pour alertes et décisions instantanées.
Dans une stratégie « clean core », quelles approches d’extension sont recommandées ?
Cochez toutes les réponses correctes.
A. Utiliser des BAdI/API explicitement publiés (released)
B. Mises à jour directes des tables métier (SE16N, update directe)
C. Side‑by‑side sur SAP BTP via OData/événements
D. Modifier le code standard SAP en Z‑modification
E. In‑app key‑user (Custom Fields & Logic, adaptation UI)
✓ Bonne réponse : A, C, E
Réponse : In‑app key‑user (Custom Fields & Logic, adaptation UI) ; BAdI/API publiés (« released ») ; Side‑by‑side sur SAP BTP via services OData/événements. Explication : Le clean core évite les modifications du standard : on favorise les extensions in‑app ou latérales via BTP et API stables.
Question 2 / 10
Qu'est-ce qu'une « Banque de la Maison » dans SAP FI Banking ?
A. La banque assignée au dossier fournisseur pour le traitement des paiements
B. Une banque virtuelle utilisée pour les opérations de couverture de change
C. Une définition de banque dans SAP représentant une banque physique où l'entreprise maintient des comptes
D. Un compte bancaire réservé aux transferts de trésorerie intra-groupe
✓ Bonne réponse : C
La « Banque de la Maison » est une définition de banque dans SAP représentant une banque physique où l'entreprise maintient des comptes. Elle est une donnée maître fondamentale dans SAP FI permettant la gestion des relevés bancaires, la réconciliation et le traitement des paiements. Les autres options sont incorrectes : les transferts intra-groupe ne nécessitent pas une Banque de la Maison dédiée, la couverture de devises n'est pas une fonction de Banque de la Maison, et bien que les fournisseurs soient payés via des comptes bancaires, la Banque de la Maison n'est pas assignée au dossier fournisseur mais plutôt aux documents de paiement et aux comptes du grand livre.
Question 3 / 10
Où se paramètre la configuration du paiement automatique (banques, méthodes, détermination des comptes) ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. FBZP
B. MR11
C. OB52
D. F-53
✓ Bonne réponse : A
Réponse : FBZP La transaction FBZP (Maintain Payment Program Configuration) est l'interface centrale de configuration du programme de paiement automatique. Elle permet de définir les sociétés, les méthodes de paiement, les banques payantes, les délais de valeur et les déductions d'escompte.
Question 4 / 10
Dans le Launchpad Fiori, les « espaces/pages » remplacent progressivement les « groupes » pour l’organisation de l’interface utilisateur.
Vrai ou faux ?
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Vrai Explication : Les espaces/pages offrent une navigation structurée par rôle et scénario ; les groupes sont considérés comme héritage et peuvent coexister durant la transition.
Question 5 / 10
Document Splitting : objectif principal ?
Sélectionnez la meilleure réponse.
A. Créer automatiquement des BP
B. Changer la devise du ledger
C. Remplacer OB52
D. Équilibrer les documents par segment ou centre de profit
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Équilibrer les documents par segment ou centre de profit Le Document Splitting permet de générer des états financiers équilibrés par entité de reporting (segment, centre de profit). Chaque document comptable est divisé de sorte que chaque ligne soit attribuée à une entité spécifique, permettant un reporting IFRS 8 précis.
Question 6 / 10
Quel est l'objectif d'un compte de rapprochement dans SAP FI ?
A. Lier automatiquement les comptes auxiliaires (clients/fournisseurs) au Grand Livre
B. Suivre les différences de réévaluation de devises étrangères
C. Résumer tous les enregistrements fiscaux pour la déclaration de fin de période
D. Enregistrer les écritures d'élimination inter-sociétés
✓ Bonne réponse : A
Un compte de rapprochement en SAP FI est un compte du Grand Livre qui est automatiquement lié aux comptes auxiliaires (clients/fournisseurs). Son rôle principal est de garantir que le total des écritures dans les comptes auxiliaires correspond exactement au solde du compte de rapprochement, assurant ainsi l'intégrité des données.
Les autres options sont incorrectes car : résumer les écritures fiscales relève des comptes de résultat spécifiques, les éliminations inter-sociétés utilisent des écritures manuelles ou des processus de consolidation, et la réévaluation des devises est traitée par des processus séparés de valorisation des devises, non par les comptes de rapprochement.
Question 7 / 10
Transfert d'immobilisations intra-société en SAP : quel énoncé est correct ?
Sélectionnez la meilleure réponse.
A. Un transfert d'immobilisation n'a aucun impact sur l'Accounting (module AA)
B. Tout transfert d'immobilisation exige obligatoirement un document de vente (SD)
C. Une immobilisation ayant commencé son amortissement ne peut jamais être transférée entre centres de coûts
D. Un transfert intra-société conserve l'historique de l'immobilisation et ajuste la base de calcul des amortissements futurs
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Intra-société : base ajustable ; historique conservé Un transfert intra-société (intracompany transfer, transaction ABUMN) déplace une immobilisation au sein d'un même code société vers une autre classe ou un autre centre de coût. La valeur nette comptable et l'historique des mouvements sont conservés.
Question 8 / 10
Quel est l'objectif principal des 'Règles de Validation' (Validation Rules) en SAP FI ?
A. Valider que les détails bancaires des fournisseurs correspondent à la sortie de la série de paiements
B. Vérifier les valeurs des champs de documents contre des conditions prédéfinies et générer des avertissements ou des erreurs en cas de violation
C. Confirmer que les acquisitions d'immobilisations sont dans le budget de capital
D. Valider que les soldes des comptes GL sont corrects avant la clôture de la période
✓ Bonne réponse : B
Les règles de validation (Validation Rules) en SAP FI sont des mécanismes génériques conçus pour vérifier les valeurs des champs de documents contre des conditions prédéfinies et générer des avertissements ou des erreurs en cas de violation. Elles s'appliquent transversalement à tous les types de documents comptables. La première option concerne spécifiquement les détails bancaires des fournisseurs, la troisième traite des budgets d'immobilisations, et la dernière vise la réconciliation des soldes, qui ne représentent pas le but principal et générique des règles de validation.
Question 9 / 10
Tolérances et écarts de paiement en AR : cochez les propositions exactes.
Plusieurs réponses possibles.
A. Les reason codes servent à documenter la cause des écarts
B. Des comptes d’écart peuvent être alimentés automatiquement
C. Les écarts n’ont jamais d’impact comptable
D. Les groupes de tolérance utilisateur peuvent restreindre les montants d’écart
E. Les tolérances n’affectent pas le lettrage
✓ Bonne réponse : A, B, D
Réponse : Les groupes de tolérance utilisateur peuvent limiter les écarts ; Les reason codes documentent la cause des différences ; Des comptes d’écart d’escompte/écriture de charge peuvent être déclenchés. Explication : Les tolérances contrôlent la compensation et l’affectation des écarts aux comptes appropriés.
Question 10 / 10
Quel est l'ordre correct des étapes d'une clôture mensuelle standard en comptabilité FI ?
A. Calculer provisions → Clôturer période → Saisir écritures → Valoriser devises
B. Clôturer la période → Saisir écritures → Valoriser devises → Calculer provisions
C. Valoriser devises → Calculer provisions → Saisir écritures → Clôturer période
D. Saisir/valider toutes les écritures → Valoriser les devises étrangères → Calculer les provisions/régularisations → Clôturer la période (OB52)
✓ Bonne réponse : D
Ordre correct clôture mensuelle FI :
OB52 : ouvrir la nouvelle période / fermer l'ancienne
Accruals/deferrals : écritures de régularisation
Valorisation de change : réévaluation des postes en devises
La Prise de la Bastille (14 juillet 1789) : cet événement symbolise le début de la Révolution française. La Bastille, forteresse-prison représentant l'absolutisme royal, est stormiée par le peuple parisien. Le 5 mai 1789 marque l'ouverture des États généraux (réunion consultative), et le 4 août 1789 correspond à l'abolition des privilèges féodaux. C'est le 14 juillet qui reste la date fondatrice, d'où son statut de fête nationale française.
Question 2 / 10
Quelle est la date de la Fête nationale française commémorant la prise de la Bastille ?
A. Le 11 novembre
B. Le 1er mai
C. Le 8 mai
D. Le 14 juillet
✓ Bonne réponse : D
Le 14 juillet est la Fête nationale française, commémorant la prise de la Bastille le 14 juillet 1789, symbole du début de la Révolution française et de la fin de l'absolutisme royal. Cette date est fériée depuis la loi du 6 juillet 1880. Le 8 mai commémore la victoire des Alliés en Europe (1945). Le 11 novembre est l'armistice de 1918 (fin de la Première Guerre mondiale). Le 1er mai est la fête du Travail.
Question 3 / 10
Quel est l'objectif principal de la naturalisation française en tant que processus d'intégration ?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Faciliter l'accès aux allocations familiales
B. Exempler de l'obligation de résidence en France
C. Permettre aux étrangers d'accéder aux droits civiques et politiques et d'assumer les devoirs de citoyen français
D. Autoriser la double nationalité permanente sans limitation
✓ Bonne réponse : C
Naturalisation française : processus juridique accordant la nationalité française à un étranger, lui permettant d'exercer les droits civiques (vote, éligibilité) et politiques tout en acceptant les devoirs du citoyen. Contrairement aux idées reçues, elle ne vise pas l'accès aux allocations ni la double nationalité permanente, mais l'intégration civique complète.
Question 4 / 10
Quel est le rôle du préfet ?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Il dirige le Sénat
B. Il vote les lois
C. Il est élu par les citoyens
D. Il représente l\'État dans le département
✓ Bonne réponse : D
Le préfet : représentant de l'État nommé (non élu) par le gouvernement pour administrer un département. Il applique les décisions nationales, supervise les services publics locaux et garantit l'ordre public. Contrairement aux élus locaux (maire, conseiller régional), il n'est pas choisi par les citoyens mais désigné par l'exécutif.
Question 5 / 10
Quel document est obligatoire pour prouver le mariage ?
Choisissez la bonne réponse.
A. Passeport du conjoint
B. Carte de séjour
C. Acte de mariage intégral
D. Livret de famille
✓ Bonne réponse : C
Pour prouver le mariage lors d'une demande de naturalisation, l'acte de mariage intégral (et non une simple copie ou un extrait) est requis. Si le mariage a eu lieu à l'étranger, l'acte doit être légalisé ou apostillé et traduit par un traducteur assermenté. La carte de séjour et le passeport du conjoint prouvent l'identité, pas le mariage. Le livret de famille peut compléter le dossier mais ne remplace pas l'acte de mariage intégral.
Question 6 / 10
Quel texte constitue la loi fondamentale qui régit actuellement la France ?
A. Le Traité de Rome de 1957
B. La Constitution de la IVe République de 1946
C. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789
D. La Constitution du 4 octobre 1958
✓ Bonne réponse : D
La Constitution du 4 octobre 1958 est la loi fondamentale de la Ve République. Elle définit les institutions, les pouvoirs du Président, du gouvernement et du Parlement. Son préambule renvoie à la Déclaration de 1789 et au préambule de 1946 (qui consacre les droits sociaux). La Constitution de 1946 était celle de la IVe République. La Déclaration de 1789 et le préambule de 1946 ont valeur constitutionnelle mais ne constituent pas à eux seuls la loi fondamentale actuelle.
Question 7 / 10
Quel est le rôle principal du Conseil constitutionnel en France ?
A. Vérifier la conformité des lois à la Constitution
B. Gouverner le pays en cas d'absence du Président
C. Contrôler les finances publiques de l'État
D. Gérer les relations diplomatiques avec l'étranger
✓ Bonne réponse : A
Le Conseil constitutionnel veille à la conformité des lois à la Constitution française. Il est composé de 9 membres nommés pour 9 ans (3 par le Président de la République, 3 par le Président de l'Assemblée nationale, 3 par le Président du Sénat). Il contrôle aussi la régularité des élections présidentielles et législatives. La Cour des comptes contrôle les finances publiques. Le Conseil d'État est la plus haute juridiction administrative.
Question 8 / 10
Quel principe fondamental de la République française est affirmé par la loi de 1905 ?
A. La gratuité de l'enseignement public primaire et secondaire
B. Le droit de vote pour tous les citoyens de plus de 18 ans
C. L'égalité entre hommes et femmes dans l'espace public
D. La laïcité — séparation de l'État et des religions
✓ Bonne réponse : D
La loi du 9 décembre 1905 consacre le principe de laïcité : séparation de l'État et des religions, liberté de conscience, neutralité de l'espace public institutionnel. L'État ne reconnaît ni ne finance aucun culte. L'égalité hommes/femmes est un principe constitutionnel distinct. Le droit de vote à 18 ans date de 1974 (abaissement de la majorité). La gratuité scolaire résulte des lois Jules Ferry de 1881-1882, antérieures à 1905.
Question 9 / 10
Quel est le nombre de régions administratives en France métropolitaine ?
Choisissez la bonne réponse.
A. 18
B. 13
C. 12
D. 22
✓ Bonne réponse : B
Organisation territoriale de la France : La France métropolitaine est divisée en 13 régions depuis la réforme de 2016, qui a fusionné certaines régions pour améliorer l'efficacité administrative. Les distracteurs (12, 18, 22) correspondent à d'anciens découpages ou à des comptages incluant les collectivités d'outre-mer.
Question 10 / 10
Quel document fondateur énonce les droits fondamentaux des citoyens français depuis 1789 ?
A. La Constitution de la Ve République de 1958
B. Le Traité de Maastricht de 1992
C. La Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne
D. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789
✓ Bonne réponse : D
La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 est le texte fondateur des droits fondamentaux en France. Elle affirme les droits naturels et imprescriptibles : liberté, propriété, sûreté, résistance à l'oppression. Incorporée au préambule de la Constitution de 1958, elle a valeur constitutionnelle. La Constitution de 1958 organise les institutions. Le Traité de Maastricht (1992) fonde l'Union européenne. La Charte des droits fondamentaux de l'UE date de 2000.
Laquelle des options suivantes est la MEILLEURE pour optimiser la sélection des tests de régression et éviter que la suite de régression ne devienne trop volumineuse ?
A. Identifier les tests appropriés en analysant la complexité des cas de test.
B. Utiliser un outil basé sur l'IA pour optimiser la suite de tests de régression en analysant les résultats des exécutions passées.
C. Utiliser un sous-ensemble aléatoire de tests.
D. Automatiser les scripts de test à l'aide d'outils d'automatisation des tests basés sur l'IA.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Utiliser un outil basé sur l'IA pour optimiser la suite de régression en analysant les résultats des exécutions passées. Explication : L'optimisation des tests par IA analyse les données d'exécution historiques pour identifier les tests redondants, prioriser les tests à forte valeur ajoutée et supprimer ceux à faible valeur. Il s'agit de la méthode la plus efficace pour éviter une croissance incontrôlée de la suite de régression tout en maintenant la couverture.
Question 2 / 10
Une entreprise de biens de consommation souhaite identifier des groupes de personnes ayant des goûts similaires afin de cibler différents produits pour chaque groupe. Vous devez choisir et appliquer le type de ML approprié à ce problème. Laquelle des options suivantes représente la MEILLEURE solution pour cette tâche ?
A. La régression
B. L'association
C. Le clustering
D. La classification
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Le clustering. Explication : Identifier des groupes naturels de consommateurs aux goûts similaires, sans catégories prédéfinies, est un problème d'apprentissage non supervisé. Les algorithmes de clustering (K-means, DBSCAN, clustering hiérarchique) regroupent les points de données par similarité, ce qui en fait la solution idéale pour découvrir des segments clients naturels.
Question 3 / 10
Laquelle des options suivantes est le MOINS approprié comme test à réaliser pour tester une fonctionnalité liée à l'autonomie ?
A. Tester la passation de contrôle à un opérateur humain pour permettre au système de se reposer
B. Tester la passation de contrôle à un opérateur humain après un intervalle de temps donné
C. Tester la passation de contrôle à un opérateur humain dans une situation où le système ne devrait en réalité pas céder le contrôle
D. Tester la passation de contrôle à un opérateur humain lorsque la cession du contrôle est obligatoire
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Tester la passation de contrôle à un opérateur humain pour permettre au système de se reposer est le MOINS approprié pour les tests d'autonomie. Explication : La notion de « repos du système » n'est pas un concept lié à l'autonomie — les systèmes autonomes n'ont pas besoin de repos. Les tests d'autonomie appropriés portent notamment sur : la prise de décision correcte sans intervention humaine, le déclenchement approprié de la passation de contrôle lorsque cela est nécessaire, et la gestion des situations inédites.
Question 4 / 10
Lequel des éléments suivants N'EST PAS une caractéristique rendant les systèmes basés sur l'IA difficiles à utiliser ?
A. La complexité
B. L'absence de standards
C. Le manque de robustesse
D. Le manque de transparence
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Le manque de robustesse N'EST PAS une caractéristique rendant l'IA difficile à utiliser. Explication : Les caractéristiques qui rendent véritablement l'IA difficile à utiliser comprennent : le manque de transparence et d'explicabilité, le non-déterminisme et la complexité. Le manque de robustesse constitue un problème de qualité, mais ne fait pas partie des défis fondamentaux liés à l'utilisabilité de l'IA tels que définis dans le syllabus CT-GenAI.
Question 5 / 10
Laquelle des affirmations suivantes décrit le MIEUX un système autonome ?
A. Un système de détection de fraude qui alerte les opérateurs lorsqu'il détecte un risque de fraude spécifique associé à une transaction, afin d'obtenir une contribution humaine pour prendre la décision finale.
B. Une voiture autonome qui arrête automatiquement le véhicule si le conducteur ne répond pas aux invites vocales, afin de s'assurer qu'il est bien éveillé.
C. Un chatbot qui apprend les réponses les plus efficaces à apporter aux humains (afin de les inciter à poursuivre la conversation) sur la base d'expériences antérieures.
D. Un système d'approbation de prêts capable de traiter des demandes de prêt indéfiniment, dans la limite d'un montant global de crédit défini, jusqu'à ce qu'un opérateur réduise le montant du crédit global disponible.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Une voiture autonome qui s'arrête automatiquement lorsque le conducteur ne répond pas. Explication : Un système autonome perçoit son environnement et prend des décisions sans intervention humaine. Le fait que la voiture s'arrête automatiquement (action déclenchée par la perception d'un conducteur qui ne répond pas) illustre une autonomie de niveau 4/5.
Question 6 / 10
Lorsque les exigences sont rédigées dans des documents textuels, laquelle des options suivantes est la MEILLEURE approche pour générer des cas de test à partir de ces exigences ?
A. Le traitement du langage naturel appliqué aux exigences textuelles.
B. L'analyse de l'interface graphique (GUI) par vision par ordinateur.
C. L'analyse du code source pour générer des cas de test.
D. L'apprentissage automatique (ML) appliqué aux journaux d'exécution.
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Le traitement du langage naturel appliqué aux exigences textuelles. Explication : Le traitement du langage naturel (NLP) permet d'analyser des documents textuels pour en extraire des entités, des relations et des actions, ce qui permet la génération automatique de cas de test à partir d'exigences en langage naturel. Il s'agit de l'approche IA la plus directe pour traiter des exigences stockées sous forme de documents texte.
Question 7 / 10
La valeur d'activation en sortie d'un neurone dans un réseau de neurones est obtenue par un calcul appliqué à ce neurone. Laquelle des options suivantes décrit le MIEUX les entrées utilisées pour calculer cette valeur d'activation ?
A. Le biais individuel au niveau du neurone et les valeurs d'activation des neurones de la couche précédente.
B. Les valeurs d'activation des neurones de la couche précédente et les poids associés aux connexions entre les neurones.
C. Le biais individuel au niveau du neurone, les valeurs d'activation des neurones de la couche précédente et les poids associés aux connexions entre les neurones.
D. Le biais individuel au niveau du neurone et les poids associés aux connexions entre les neurones.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Le biais individuel du neurone, les valeurs d'activation de la couche précédente et les poids des connexions. Explication : La valeur d'activation d'un neurone est calculée selon la formule : fonction_activation(Σ(poids_i × activation_couche_précédente_i) + biais). Les trois entrées sont donc : le terme de biais propre au neurone, les valeurs d'activation pondérées issues de la couche précédente, et les poids des connexions entre les couches.
Question 8 / 10
Lequel des matériels suivants est LE PLUS ADAPTÉ à la mise en œuvre de l'IA dans le cadre du Machine Learning (ML) ?
A. Des CPU 64 bits
B. Du matériel supportant des opérations en virgule flottante haute précision
C. Du matériel supportant une multiplication matricielle rapide
D. Des CPU puissants
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Du matériel supportant une multiplication matricielle rapide. Explication : Les calculs ML — notamment l'entraînement et l'inférence des réseaux de neurones — sont dominés par des opérations de multiplication matricielle. Le matériel conçu spécifiquement pour effectuer ces opérations rapidement (GPU, TPU), grâce à des architectures de traitement parallèle, est le plus adapté aux charges de travail ML.
Question 9 / 10
Lequel des problèmes suivants liés à un jeu de données peut être résolu par le prétraitement ?
A. Des données insuffisantes
B. Des données invalides
C. Des valeurs aberrantes souhaitées
D. Des nombres stockés sous forme de chaînes de caractères
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Des nombres stockés sous forme de chaînes de caractères. Explication : Le prétraitement permet de résoudre les incohérences de format et de type dans les données brutes. La conversion de nombres stockés sous forme de chaînes de caractères en types numériques est une étape standard du prétraitement. D'autres problèmes, comme des données mal étiquetées ou des relevés de capteurs incorrects, nécessitent des approches correctives différentes.
Question 10 / 10
Laquelle des affirmations suivantes est la plus exacte concernant les tests adversariaux en boîte noire ?
A. L'algorithme utilisé par le modèle est connu du testeur.
B. Des techniques de tests combinatoires sont utilisées.
C. Les données d'entraînement sont manipulées.
D. L'approche repose sur la transférabilité des attaques.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Les tests adversariaux en boîte noire reposent sur la transférabilité des attaques. Explication : Dans les tests adversariaux en boîte noire, le testeur n'a pas accès aux composants internes du modèle. L'approche s'appuie sur le fait que les exemples adversariaux conçus pour un modèle de substitution sont souvent transférables et permettent également de tromper le modèle cible.
Laquelle des options suivantes N’est habituellement PAS incluse dans la gestion des incidents ?
A. Le recours à des connaissances spécialisées pour les incidents compliqués
B. Des procédures formalisées pour enregistrer les incidents
C. Des procédures détaillées pour diagnostiquer les incidents
D. Des scripts pour recueillir des informations initiales sur les incidents
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Des procédures détaillées pour diagnostiquer les incidents. Explication : La gestion des incidents vise une résolution rapide, pas la documentation détaillée de procédures de diagnostic. Les procédures détaillées relèvent de la gestion des problèmes et de la base de connaissances.
Question 2 / 10
Quel énoncé sur les activités de la chaîne de valeur est CORRECT ?
A. Chaque activité de la chaîne de valeur contribue à la chaîne de valeur en transformant des entrées spécifiques en livrables
B. Les activités de la chaîne de valeur constituent un flux de travail unique qui permet de créer de la valeur
C. Une combinaison spécifique d\'activités de la chaîne de valeur et de pratiques constitue une relation de service
D. Chaque pratique appartient à une activité spécifique de la chaîne de valeur
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Chaque activité de la chaîne de valeur contribue à la chaîne de valeur en transformant des entrées spécifiques en livrables. Explication : Chaque activité de la chaîne de valeur transforme des entrées en livrables spécifiques. Les activités ne sont pas séquentielles mais s\'interconnectent selon les besoins pour créer de la valeur.
Question 3 / 10
Quelle est l’utilisation PRINCIPALE d’un calendrier des changements ?
A. Pour gérer les changements urgents
B. Pour planifier les changements et éviter les conflits
C. Pour supporter la \"gestion des incidents\" et la planification d\'améliorations
D. Pour gérer les changements standard
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Pour planifier les changements et éviter les conflits. Explication : Le calendrier des changements sert principalement à planifier les changements et à prévenir les conflits entre eux, en offrant une vue consolidée de tous les changements prévus.
Question 4 / 10
Quelle pratique inclue la classification et la propriété des questions et des demandes des utilisateurs ?
A. Habilitation des changements
B. La gestion des niveaux de service
C. La gestion des incidents
D. Le centre de services
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Le centre de services. Explication : Le centre de services est le point d\'entrée unique pour les utilisateurs. Il inclut la classification et la propriété de toutes les questions et demandes, qu\'il redirige vers les équipes appropriées.
Question 5 / 10
Laquelle des options suivantes est un bénéfice potentiel de l’utilisation d’un outil de gestion des services informatiques pour supporter la pratique de « gestion des incidents » ?
A. Il peut permettre la résolution et la clôture automatisées d\'incidents complexes
B. Il peut fournir un appariement automatisé des incidents aux problèmes ou aux erreurs connues
C. Il peut s\'assurer que les contrats des fournisseurs sont alignés sur les besoins du fournisseur de services
D. Il peut s\'assurer que la cause des incidents est identifiée dans les délais convenus
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Il peut fournir un appariement automatisé des incidents aux problèmes ou aux erreurs connues. Explication : Les outils ITSM peuvent automatiquement associer de nouveaux incidents aux problèmes ou erreurs connus, accélérant ainsi le diagnostic et permettant d\'appliquer des solutions de contournement documentées.
Question 6 / 10
Laquelle des options suivantes décrit le mieux la nature des principes directeurs ?
A. Une organisation choisit et adopte un seul des sept principes directeurs
B. Chaque principe directeur impose des actions et des décisions spécifiques
C. Les principes directeurs peuvent guider une organisation en toutes circonstances
D. Les principes directeurs décrivent les processus que toutes les organisations doivent adopter
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Les principes directeurs peuvent guider une organisation en toutes circonstances. Explication : Les principes directeurs ITIL 4 sont universels et s\'appliquent en toutes circonstances, à toute organisation et tout type de projet ou initiative, quelle que soit la situation.
Question 7 / 10
De quelle façon une organisation doit-elle adopter des méthodes d’amélioration continue ?
A. En utilisant une nouvelle méthode pour chaque amélioration gérée par l\'organisation
B. En choisissant quelques méthodes clés pour les types d\'améliorations gérées par l\'organisation
C. En choisissant une seule méthode pour toutes les améliorations gérées par l\'organisation
D. En renforçant l\'aptitude à utiliser autant de méthodes d\'amélioration que possible
✓ Bonne réponse : B
Réponse : En choisissant quelques méthodes clés pour les types d\'améliorations gérées par l\'organisation. Explication : Plutôt que d\'adopter toutes les méthodes existantes, une organisation doit sélectionner quelques approches adaptées aux types d\'améliorations qu\'elle gère, pour rester cohérente et efficace.
Question 8 / 10
Quel principe directeur recommande de prendre en considération les quatre dimensions de la gestion des services ?
A. Penser et travailler de façon holistique
B. Opter pour la simplicité et rester pratique
C. Privilégier la valeur
D. Progresser par itérations avec des retours
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Penser et travailler de façon holistique. Explication : Le principe \'Penser et travailler de façon holistique\' recommande de prendre en compte les quatre dimensions de la gestion des services pour éviter une vision en silos.
Question 9 / 10
Quelle activité de la chaîne de valeur permet de s’assurer que les personnes comprennent la vision de l’organisation ?
A. Améliorer
B. Planifier
C. Fournir et assurer le support
D. Obtenir/construire
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Planifier. Explication : L\'activité \'Planifier\' de la chaîne de valeur veille à ce que toutes les parties comprennent la vision, le statut actuel et les orientations de l\'organisation pour tous les produits et services.
Question 10 / 10
Quelle est la définition d’un événement ?
A. Tout changement d\'état significatif pour la gestion d\'un service ou de tout autre élément de configuration
B. Tout composant présentant une certaine valeur financière, qui est susceptible de contribuer à la fourniture de services ou de produits informatiques
C. L\'interruption non planifiée d\'un service ou la réduction de la qualité d\'un service
D. Tout composant qui doit être géré afin de fournir un service informatique
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Tout changement d\'état significatif pour la gestion d\'un service ou de tout autre élément de configuration. Explication : Un événement est tout changement d\'état significatif pour la gestion d\'un service ou d\'un élément de configuration. Les événements peuvent déclencher des incidents, des problèmes ou des demandes.
Quel est un contrôle policy-as-code courant au niveau organisationnel, aligné avec la Cloud Controls Matrix (CCM) ?
A. utoriser un trafic sortant non restreint pour la productivité des développeurs
B. Imposer que tous les buckets de stockage aient la version désactivée par défaut
C. S'assurer automatiquement que les rôles IAM respectent le principe du moindre privilège
D. ctiver des revues manuelles des firewalls avant chaque déploiement
✓ Bonne réponse : C
Un contrôle policy-as-code applique automatiquement des règles comme le moindre privilège pour les rôles IAM, garantissant la conformité et la sécurité sans intervention manuelle.
Question 2 / 10
Lequel des éléments suivants explique le mieux la différence entre les ACL au niveau des objets et les politiques de bucket dans un environnement de stockage cloud ?
A. Les ACL d'objets s'appliquent aux buckets entiers, tandis que les politiques de bucket gèrent l'accès aux objets individuels
B. Les ACL d'objets remplacent les politiques de bucket lorsque les deux sont définies sur la même ressource
C. Les ACL d'objets fournissent un contrôle d'accès granulaire au niveau des objets, tandis que les politiques de bucket définissent des règles centralisées pour tout le bucket
D. Les ACL d'objets sont utilisées uniquement pour les utilisateurs IAM internes, tandis que les politiques de bucket s'appliquent à tous les comptes externes
✓ Bonne réponse : C
Les ACL d'objets définissent des permissions granulaires pour chaque objet individuellement, tandis que les politiques de bucket s'appliquent globalement à tous les objets. En pratique, les politiques de bucket sont préférées pour leur gestion centralisée ; les ACL restent utiles pour des exceptions par objet.
Question 3 / 10
Quel type de log est le plus critique à inclure dans un ensemble minimal de logs pour détecter un accès non autorisé aux ressources cloud ?
A. Logs de performance des applications
B. Logs de configuration des ressources
C. Logs de surveillance du temps de disponibilité des systèmes
D. Logs d'audit de l'identité et de la gestion des accès (IAM)
✓ Bonne réponse : D
Les logs IAM enregistrent toutes les opérations d'authentification et d'autorisation : qui a accédé à quelle ressource, quand et depuis quel endpoint. Ils sont indispensables pour détecter les accès non autorisés, les élévations de privilèges et les comportements anormaux dans un environnement cloud.
Question 4 / 10
Lequel des éléments suivants distingue le mieux la rétention des données de la sauvegarde des données dans le cycle de vie des données cloud ?
A. La rétention concerne uniquement les données structurées, tandis que la sauvegarde s'applique uniquement aux données non structurées.
B. La rétention et la sauvegarde sont des termes synonymes désignant les stratégies de disponibilité des données.
C. La rétention concerne la durée pendant laquelle les données doivent être conservées pour la conformité, tandis que la sauvegarde concerne la capacité à restaurer les données en cas de perte.
D. La rétention fournit une réplication en temps réel des données actives, tandis que la sauvegarde stocke des versions chiffrées hors ligne.
✓ Bonne réponse : C
La rétention est une question de durée de conservation pour conformité ou besoins métier, tandis que la sauvegarde sert à pouvoir restaurer les données en cas de perte.
Question 5 / 10
Lequel des éléments suivants décrit le mieux le principe d'immutabilité dans une architecture cloud-native ?
A. Toutes les instances de calcul doivent fonctionner en continu pour préserver l'état et la configuration
B. Les composants d'infrastructure sont fréquemment mis à jour sur place pour minimiser les interruptions
C. L'état de l'application est conservé après un redémarrage pour supporter des workloads longue durée
D. Les composants système sont remplacés plutôt que modifiés, garantissant des déploiements prévisibles et reproductibles
✓ Bonne réponse : D
L'immutabilité signifie que l'on ne modifie pas les composants existants, mais qu'on les remplace complètement lors des mises à jour pour garantir des déploiements fiables et sans surprises.
Question 6 / 10
Comment impliquer les contacts du fournisseur cloud (CSP) lors des exercices post-incident (tabletop exercises) améliore-t-il la résilience globale du cloud ?
A. ela permet aux organisations de renégocier les tarifs avec le fournisseur après des incidents simulés
B. ela garantit que le CSP prend l'entière responsabilité de la détection et de la containment des incidents
C. ela fournit une vision directe des chemins d'escalade du fournisseur, des obligations contractuelles et des attentes de communication lors d'incidents réels
D. ela élimine le besoin d'équipes internes en déléguant toutes les tâches au CSP
✓ Bonne réponse : C
Impliquer le CSP dans les exercices permet de savoir exactement comment communiquer, qui contacter et quelles actions le fournisseur peut prendre pendant un vrai incident, ce qui renforce la préparation et la résilience.
Question 7 / 10
Quel contrôle de la Cloud Controls Matrix (CCM) soutient le plus directement la sécurisation des services de stockage gérés dans un environnement PaaS ?
A. EKM-03 : Gestion des clés de chiffrement
B. TVM-02 : Gestion des vulnérabilités
C. STA-01 : Localisation des données (Data Residency)
D. R-02 : Planification de la continuité d'activité
✓ Bonne réponse : A
EKM-03 garantit que les données stockées dans les services PaaS sont chiffrées et protégées par des clés gérées de manière sécurisée, ce qui sécurise directement le stockage géré.
Question 8 / 10
Lequel des éléments suivants explique le mieux l'avantage en matière de sécurité des endpoints privés par rapport aux endpoints publics sécurisés par un WAF ?
A. Les endpoints privés empêchent l'exfiltration de données via Internet public en gardant le trafic dans le réseau privé du fournisseur
B. Les endpoints privés inspectent automatiquement et bloquent le trafic malveillant au niveau Layer 7.
C. Les endpoints privés éliminent le besoin de politiques d'accès basées sur l'identité.
D. Les endpoints privés offrent un débit plus élevé car ils contournent toujours le chiffrement.
✓ Bonne réponse : A
Les endpoints privés gardent le trafic entièrement dans le réseau cloud privé, ce qui réduit le risque que des données sensibles passent par Internet et soient exposées.
Question 9 / 10
Quel est l'objectif principal de définir une politique de rétention des logs dans un environnement cloud ?
A. Réduire les coûts de stockage en supprimant les logs le plus rapidement possible.
B. Garantir que les journaux d'audit soient conservés pendant une période définie afin de répondre aux exigences de conformité et d'investigation.
C. méliorer les performances réseau en réduisant le volume de données transmises.
D. nonymiser toutes les données de logs pour la protection des données et de la vie privée.
✓ Bonne réponse : B
Une politique de rétention des logs permet de garder les journaux pendant une durée définie pour les audits, la conformité et les enquêtes de sécurité.
Question 10 / 10
Lequel des contrôles suivants est recommandé pour éviter l'accumulation progressive de privilèges (privilege creep) dans les fonctions ou les rôles automatisés de build au fil du temps ?
A. utoriser les développeurs à s'attribuer eux-mêmes des rôles administrateur temporaires.
B. Mettre en place des processus automatisés de revue et de re-certification des rôles.
C. ésactiver tous les audits IAM pour réduire la charge administrative.
D. Utiliser des politiques codées en dur qui n'expirent jamais pour plus de prévisibilité.
✓ Bonne réponse : B
Le privilege creep survient lorsque des droits s'accumulent au fil du temps sans être révoqués. Des processus de revue et re-certification automatisés permettent d'identifier et retirer régulièrement les permissions inutiles ou excessives, conformément au principe du moindre privilège (POLP) recommandé par la CCM.
Lorsqu’une Power App est ajoutée comme onglet dans Teams, où les données de l’application sont-elles stockées par défaut dans Microsoft 365 ?
A. SharePoint Online site library
B. OneDrive for Business
C. Azure Blob Storage
D. Dataverse for Teams environment
✓ Bonne réponse : D
Lorsqu’une Power App est intégrée dans Teams, ses données sont stockées automatiquement dans un environnement Dataverse pour Teams.
Cela permet :
Un stockage structuré et sécurisé
L’accès aux données uniquement aux membres de l’équipe Teams
Les autres options ne sont pas utilisées par défaut pour les Power Apps dans Teams :
A : OneDrive for Business sert au stockage de fichiers personnels ou partagés.
C : Azure Blob Storage est un service de stockage cloud général, non utilisé par défaut.
D : SharePoint Online site library stocke des fichiers, pas les tables Dataverse des Power Apps.
Question 2 / 10
Quel modèle fournit la meilleure combinaison pour ce besoin ?
Une entreprise de développement logiciel souhaite conserver ses données clients en production sur site pour des raisons de conformité, mais permettre aux développeurs du monde entier d’accéder aux environnements de développement et test via le cloud.
A. Private cloud
B. Community cloud
C. Public cloud
D. Hybrid cloud
✓ Bonne réponse : D
Hybrid cloud combine :
Une infrastructure locale (on-premises) pour les données sensibles
Des ressources cloud pour les environnements de test et développement accessibles globalement
Les autres modèles ne répondent pas au besoin spécifique :
A : Public cloud seul placerait toutes les données dans le cloud, ce qui n’est pas conforme.
C : Private cloud est entièrement dédié mais limité aux ressources internes.
D : Community cloud est partagé entre organisations ayant des besoins similaires, pas adapté pour ce scénario mixte.
Question 3 / 10
Un administrateur souhaite que l’application Forms apparaisse automatiquement dans la barre d’applications Teams de chaque utilisateur, afin que les employés puissent créer des sondages rapidement, sans avoir à chercher ou installer l’application.
Que doit-il configurer ?
A. Enregistrer l’application Forms dans Azure Active Directory
B. Publier l’application Forms dans le catalogue d’applications Teams
C. Configurer une politique de configuration d’applications et l’assigner à tous les utilisateurs
D. Ajouter l’application Forms dans le SharePoint App Catalog
✓ Bonne réponse : C
Dans Microsoft Teams, une app setup policy (politique de configuration d’applications) permet :
De définir quelles applications apparaissent par défaut dans la barre d’applications Teams de chaque utilisateur.
D’ajouter, supprimer ou réorganiser les applications pour tous les utilisateurs ciblés.
En configurant cette politique pour tous les utilisateurs, Forms sera automatiquement visible dans la barre d’applications, sans action supplémentaire de leur part.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
App setup policy = déploiement automatique d’applications dans Teams
Catalogue ou Azure AD = visibilité et gestion, mais pas déploiement automatique dans la barre d’applications.
Question 4 / 10
Quel service doit-elle mettre en place ?
Une entreprise soumise au RGPD (GDPR) souhaite s’assurer qu’elle conserve le contrôle de ses propres clés de chiffrement pour les données stockées dans Microsoft 365.
A. Customer Key
B. Azure Privileged Identity Management (PIM)
C. Customer Lockbox
D. Azure Information Protection (AIP)
✓ Bonne réponse : A
Customer Key permet à une organisation de :
Utiliser et gérer ses propres clés de chiffrement
Contrôler le cycle de vie des clés (création, rotation, révocation)
Répondre aux exigences réglementaires strictes (comme le RGPD)
Cela donne un contrôle renforcé sur le chiffrement des données Microsoft 365.
❌ Pourquoi les autres réponses sont incorrectes :
A. Azure PIM → Gère les rôles administratifs temporaires, pas les clés de chiffrement.
B. Customer Lockbox → Permet de contrôler l’accès des ingénieurs Microsoft aux données, mais ne gère pas les clés de chiffrement.
C. Azure Information Protection → Sert à classifier et protéger les documents, mais ne donne pas le contrôle des clés de chiffrement au niveau service.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Customer Key = contrôle des clés de chiffrement par le client
Customer Lockbox = contrôle de l’accès support Microsoft
PIM = gestion des privilèges
AIP = classification et protection des données
Question 5 / 10
Lequel des éléments suivants n’est pas un indicateur suivi et rapporté par Viva Insights ?
A. Meeting effectiveness score
B. After-meeting breaks
C. Focus time hours
D. Cost per Microsoft 365 license
✓ Bonne réponse : D
Viva Insights mesure des indicateurs de productivité et de bien-être :
Temps de concentration (Focus time hours)
Pauses après réunions (After-meeting breaks)
Indicateurs d’efficacité des réunions (Meeting effectiveness score)
Le coût des licences Microsoft 365 n’est pas un indicateur suivi par Viva Insights, car il relève de la gestion financière et non de la productivité.
Question 6 / 10
Quelle option l’administrateur doit-il configurer ?
Une entreprise souhaite que seuls les employés authentifiés puissent regarder les vidéos de formation internes hébergées dans Stream et que les téléchargements soient bloqués.
A. Dans les permissions de Stream, exiger la connexion et décocher “Allow viewers to download original video”
B. Désactiver l’accès invité dans les paramètres du tenant Microsoft 365
C. Appliquer une stratégie de rétention pour supprimer les vidéos après 30 jours
D. Mettre les vidéos en “On-Demand” dans les paramètres de synchronisation OneDrive
✓ Bonne réponse : A
Dans Microsoft Stream, on peut contrôler :
Qui peut regarder une vidéo (exiger l’authentification)
Si la vidéo peut être téléchargée (désactiver le téléchargement)
Cette configuration garantit que seuls les employés authentifiés peuvent accéder au contenu et qu’aucun téléchargement n’est possible.
Les autres options ne répondent pas au besoin :
A : OneDrive sync ne concerne pas Stream.
B : Désactiver l’accès invité protège l’ensemble du tenant, mais ne gère pas les vidéos internes.
D : Une politique de rétention supprime des vidéos, ne contrôle pas l’accès ou le téléchargement.
Question 7 / 10
Quelle fonctionnalité de Microsoft Lists permet de réaliser cela
Votre équipe souhaite appliquer une mise en forme très visible afin que tout article d’inventaire dont la quantité restante est inférieure au seuil de stock minimum s’affiche avec un arrière-plan rouge dans la colonne « Quantité restante ».
A. Mise en forme de l’affichage via JSON
B. Mise en forme de colonne
C. Flux conditionnel Power Automate
D. Mode Édition rapide (Quick edit view)
✓ Bonne réponse : B
Dans Microsoft Lists, la mise en forme de colonne (Column formatting) permet d’appliquer un style visuel conditionnel à une colonne spécifique.
👉 Elle permet notamment :
De modifier la couleur d’arrière-plan
De changer la couleur du texte
D’ajouter des icônes
D’appliquer des règles conditionnelles (ex : si la valeur < seuil → fond rouge)
Cette fonctionnalité utilise du JSON en arrière-plan, mais du point de vue fonctionnel, la capacité recherchée est bien la mise en forme de colonne.
Question 8 / 10
Un détaillant mondial déploie un site web orienté client sur Azure App Service (PaaS) et remarque des problèmes de connectivité intermittents.
Qui devrait-il contacter en premier pour investiguer le chemin réseau de bout en bout ?
A. Fournisseur CDN tiers, car PaaS repose toujours sur le cache externe
B. Support Microsoft, car ils possèdent toute la pile de services
C. Portail Azure, pour ajuster les niveaux de performance de l’App Service
D. Équipe réseau interne, pour vérifier la connectivité sur site et via l’ISP
✓ Bonne réponse : D
Lorsqu’une application PaaS comme Azure App Service présente des problèmes de connectivité intermittents, il est important de vérifier d’abord la connectivité côté client et réseau interne :
Problèmes avec le réseau de l’entreprise ou l’ISP peuvent provoquer des interruptions intermittentes.
Microsoft support intervient si le problème vient de la plateforme Azure elle-même.
Commencer par le réseau interne permet de localiser rapidement la source avant de contacter Microsoft.
Question 9 / 10
Votre organisation exige que seuls les appareils gérés et conformes puissent être utilisés pour effectuer des tâches administratives dans Azure AD, afin de limiter les mouvements latéraux depuis des endpoints non sécurisés.
Quel contrôle devez-vous mettre en place ?
A. Microsoft Defender for Endpoint device quarantine
B. Exchange Online Protection device-based access rule
C. Azure AD Identity Protection user risk policy
D. Conditional Access policy requiring hybrid Azure AD-joined and compliant devices for administrative roles
✓ Bonne réponse : D
Une Conditional Access policy peut :
Restreindre l’accès aux rôles administratifs Azure AD
Exiger que l’appareil soit hybride Azure AD-joined et conforme aux politiques Intune
Réduire le risque de mouvements latéraux depuis des appareils non sécurisés
Les autres options ne remplissent pas ce rôle spécifique :
A : Identity Protection gère les risques liés aux utilisateurs et aux sign-ins, pas directement l’accès aux rôles administratifs depuis des appareils spécifiques
B : Defender for Endpoint peut isoler un appareil compromis, mais ne bloque pas l’accès aux rôles administratifs par défaut
Question 10 / 10
Quel cadre d’authentification des e-mails utilise SPF, DKIM et une couche de stratégie (policy layer) afin de prévenir les attaques de phishing en demandant aux serveurs destinataires de rejeter ou de mettre en quarantaine les messages non authentifiés ?
A. Azure AD Identity Protection
B. Microsoft Secure Score
C. DMARC
D. Microsoft Information Protection
✓ Bonne réponse : C
DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting, and Conformance) est un protocole d’authentification des e-mails qui :
S’appuie sur SPF (Sender Policy Framework) pour vérifier que l’expéditeur est autorisé à envoyer des e-mails pour un domaine donné.
Utilise DKIM (DomainKeys Identified Mail) pour valider l’intégrité du message grâce à une signature numérique.
Ajoute une politique (policy) permettant au propriétaire du domaine d’indiquer aux serveurs destinataires quoi faire si l’authentification échoue :
Ne rien faire (monitoring)
Mettre en quarantaine
Rejeter le message
👉 DMARC joue donc un rôle clé dans la lutte contre le phishing, l’usurpation d’identité (spoofing) et la fraude par e-mail.
Les attaques de prompt injection
Les attaques de data exfiltration lors de l’utilisation d’Azure OpenAI
Quelle approche correspond le mieux à la baseline recommandée par Microsoft ?
A. Utiliser Azure API Management pour appliquer la validation des entrées et le filtrage du contenu en sortie
B. Configurer DDoS Protection Standard Always On pour l’endpoint OpenAI
C. Appliquer des règles d’Azure Firewall pour restreindre les appels sortants depuis OpenAI
D. Chiffrer tous les prompts via Azure Key Vault avant de les envoyer à l’endpoint OpenAI
✓ Bonne réponse : A
Prompt injection : manipulation du modèle via des entrées malveillantes → peut révéler des données sensibles ou modifier le comportement attendu.
Data exfiltration : sortie involontaire de données sensibles dans les réponses du modèle.
Microsoft recommande pour Azure OpenAI :
Placer API Management (APIM) devant le service OpenAI
Valider toutes les entrées (ex : rejeter caractères, commandes ou prompts suspects)
Filtrer et contrôler la sortie pour éviter l’exfiltration de données sensibles
Cela fournit une barrière de sécurité en amont et en aval du modèle et suit la baseline Zero Trust et Microsoft Security.
Question 2 / 10
Une équipe DevSecOps utilise GitHub Actions pour automatiser les déploiements vers Azure.
Elle souhaite empêcher que des vulnérabilités critiques dans les dépendances open-source n’atteignent la production.
Quel contrôle répond le mieux à cette exigence ?
A. Utiliser Microsoft Purview pour étiqueter toutes les librairies open-source avant déploiement
B. Activer Dependabot security updates et le vulnerability scanning dans GitHub Advanced Security
C. Appliquer Just-in-Time VM access pour les agents de build
D. Configurer des alertes Azure Monitor lorsqu’une bibliothèque vulnérable est chargée en production
✓ Bonne réponse : B
GitHub Advanced Security permet de :
Analyser automatiquement les dépendances dans les projets (npm, NuGet, Maven, etc.)
Identifier les vulnérabilités à haute gravité
Proposer ou appliquer automatiquement les mises à jour de sécurité via Dependabot
Cette approche préventive empêche que du code vulnérable atteigne les environnements de production.
Question 3 / 10
Un fournisseur de soins de santé évalue les menaces contre sa base de données Azure SQL qui stocke les dossiers de santé électroniques (EHR).
L’analyse BIA (Business Impact Analysis) montre :
La divulgation de ces dossiers pourrait entraîner des amendes HIPAA jusqu’à 2 millions de dollars
Une interruption entraînerait seulement le report de rendez-vous non urgents, avec une perte financière minimale
En se basant sur la BIA, comment le risque de divulgation devrait-il être classé ?
A. High business impact
B. Low business impact
C. Medium business impact
D. Operational-only impact
✓ Bonne réponse : A
Business Impact Analysis (BIA) classe les risques en fonction de :
L’impact financier, réglementaire et opérationnel
La criticité des actifs pour le fonctionnement de l’organisation
Dans cet exemple :
La divulgation des EHR entraîne des amendes HIPAA jusqu’à 2M$ → impact financier élevé et conformité critique
Une simple interruption n’a pas le même impact → faible perte opérationnelle
Donc, pour la menace de divulgation, l’impact est élevé (High Business Impact)
Question 4 / 10
Une entreprise globale déploie Microsoft Entra Internet Access dans le cadre de sa stratégie SSE (Secure Service Edge).
L’architecte sécurité doit :
Configurer des politiques Conditional Access pour bloquer les connexions risquées vers des applications SaaS non approuvées
Appliquer des politiques d’usage acceptable pour les services approuvés
Quelle intégration permet ce contrôle ?
A. Microsoft Entra Internet Access intégré avec les politiques Azure Key Vault
B. Microsoft Entra Internet Access intégré avec Microsoft Defender for Cloud Apps
C. Microsoft Entra Internet Access intégré avec les Security Baselines Intune Endpoint
D. Azure Firewall intégré avec le portail de conformité Microsoft Purview
✓ Bonne réponse : B
Microsoft Entra Internet Access (EIA) : solution SSE qui fournit :
Filtrage d’accès Internet
Protection contre les applications non approuvées
Application des politiques d’usage acceptable
Intégration avec Microsoft Defender for Cloud Apps :
Permet de détecter et contrôler l’usage des applications SaaS
Active les politiques Conditional Access pour :
Bloquer les connexions à des applications non sanctionnées
Appliquer des restrictions ou des alertes pour les applications approuvées
Assure visibilité, contrôle et gouvernance centralisée
C’est la meilleure pratique Microsoft SSE pour sécuriser l’accès SaaS et Internet.
Question 5 / 10
Un conseil d’administration demande comment Secure Score doit être interprété.
Quelle affirmation fournit la guidance la plus précise ?
A. Un Secure Score élevé garantit que l’organisation ne subira pas de violation
B. Secure Score reflète directement le nombre d’incidents investigués par le SOC
C. Secure Score fournit un pourcentage de correspondance avec le framework Zero Trust de Microsoft
D. Le Secure Score doit être utilisé comme référence pour améliorer la posture dans le temps, pas comme mesure absolue de sécurité
✓ Bonne réponse : D
Microsoft Secure Score :
Mesure la posture de sécurité de l’organisation en comparant les configurations actuelles avec les recommandations de Microsoft
Indique des opportunités d’amélioration, mais ne garantit pas l’absence d’incident ou de violation
Permet de suivre la progression dans le temps et prioriser les actions de sécurité
Il s’agit d’un indicateur de tendance, pas d’une mesure absolue ou d’un score de risque parfait.
Question 6 / 10
Votre usine de fabrication utilise des PLC (Programmable Logic Controllers) connectés à des lignes de production critiques.
L’équipe sécurité souhaite :
Détecter des anomalies spécifiques aux protocoles industriels
Identifier des tentatives de mouvement latéral
Sans perturber le fonctionnement des PLC
Quel modèle de déploiement recommander ?
A. Installer Microsoft Defender Antivirus sur chaque PLC
B. Déployer des Microsoft Defender for IoT sensors utilisant le port mirroring sur les switchs réseau
C. Configurer Conditional Access pour exiger l’authentification multifacteur pour l’accès aux PLC
D. Utiliser Azure Bastion pour restreindre l’accès distant aux PLC
✓ Bonne réponse : B
Microsoft Defender for IoT (anciennement Azure Defender for IoT) permet de :
Surveiller passivement le trafic réseau des PLC et autres équipements industriels
Détecter des anomalies de protocole, mouvements latéraux et comportements suspects
Ne nécessite pas d’installation directe sur les PLC → aucune perturbation des lignes de production
Utilise port mirroring sur les switchs pour analyser le trafic réseau de manière non intrusive
Pourquoi c’est adapté :
Les PLC sont souvent systèmes propriétaires où l’installation d’agents est risquée ou impossible
La surveillance passive permet de détecter les menaces sans interrompre la production
Question 7 / 10
Une entreprise mondiale de e-commerce doit pouvoir mettre à l’échelle (scaler) rapidement son application web pendant les pics saisonniers de demande, sans surdimensionner inutilement les ressources.
Quel pilier du Azure Well-Architected Framework (WAF) fournit des recommandations pour concevoir des solutions capables de s’adapter automatiquement aux variations de charge ?
A. Fiabilité (Reliability)
B. Optimisation des coûts (Cost Optimization)
C. Efficacité des performances (Performance Efficiency)
D. Sécurité (Security)
✓ Bonne réponse : C
Le pilier Performance Efficiency du Azure Well-Architected Framework concerne :
La capacité d’un système à s’adapter aux variations de charge
L’autoscaling
L’optimisation des ressources
Le dimensionnement dynamique
L’utilisation de services PaaS et serverless pour ajuster automatiquement la capacité
Dans ce scénario :
Il faut gérer des pics saisonniers
Éviter le surprovisionnement
Adapter automatiquement les ressources
👉 Cela correspond parfaitement au pilier Performance Efficiency.
Question 8 / 10
Lors d’un tabletop exercise (exercice sur table) :
L’architecte sécurité observe que plusieurs parties prenantes ne connaissent pas clairement les chemins d’escalade pour activer le plan de reprise après sinistre (DRP).
Quelle est l’action la plus appropriée après cette observation ?
A. Réaffecter les responsabilités d’escalade uniquement à l’équipe IT operations
B. Conclure l’exercice prématurément et reprendre une fois les chemins d’escalade finalisés
C. Mettre à jour la documentation BCDR pour clarifier les chemins d’escalade et planifier un nouvel exercice sur table
D. Lancer un failover en direct pour démontrer le processus d’escalade en temps réel
✓ Bonne réponse : C
Objectif d’un tabletop exercise :
Identifier lacunes dans les procédures, rôles et responsabilités
Former les parties prenantes à la coordination et aux étapes critiques
Observation : les chemins d’escalade ne sont pas clairs
Correctif immédiat = mettre à jour la documentation BCDR
Validation = planifier un nouvel exercice pour s’assurer que tous comprennent les procédures
Cette approche :
Est non intrusive, sécurisée et pédagogique
Permet de corriger les processus sans risquer les systèmes en production
Question 9 / 10
Une entreprise a intégré Microsoft Sentinel avec ses solutions de sauvegarde.
Lors d’une attaque ransomware, l’équipe SOC doit :
Automatiser la containment
Initier un workflow de récupération propre
Quelle configuration réalise le mieux cet objectif ?
A. Configurer des alertes Azure Monitor pour déclencher une tâche de remédiation via Azure Policy
B. Déployer des politiques Azure Security Benchmark pour appliquer des configurations baselines
C. Utiliser des playbooks Sentinel (Logic Apps) pour déclencher les workflows de restauration des backups lors de la détection d’incident
D. Configurer Defender for Endpoint pour isoler automatiquement les machines infectées
✓ Bonne réponse : C
Microsoft Sentinel Playbooks (basés sur Logic Apps) permettent de :
Automatiser la réponse aux incidents (SOAR – Security Orchestration, Automation, and Response)
Déclencher des workflows de restauration depuis les backups dès qu’un incident est détecté
Réagir rapidement et de manière cohérente face à un ransomware
Cela offre un processus automatique de containment et de récupération, exactement ce que demande le SOC.
Question 10 / 10
Une entreprise doit appliquer un durcissement du système d’exploitation (OS hardening) pour les appareils macOS utilisés par les développeurs.
L’équipe sécurité doit garantir que les éléments suivants soient appliqués de manière cohérente :
Chiffrement FileVault
Complexité des mots de passe
Paramètres du pare-feu
Quelle capacité d’Intune l’architecte doit-il configurer ?
A. App Protection Policies
B. macOS Security Baselines
C. Configuration Profiles avec paramètres de sécurité endpoint
D. Device Compliance Policies
✓ Bonne réponse : B
Les Configuration Profiles dans Intune permettent :
De configurer précisément FileVault
De définir les exigences de mot de passe
De configurer le pare-feu macOS
D’appliquer des paramètres avancés de sécurité
De cibler des groupes spécifiques (ex : développeurs)
Les profils de configuration sont le mécanisme direct permettant d’imposer ces paramètres.
Notre équipe doit déployer une machine virtuelle Azure qui hébergera SQL Server.
La machine virtuelle disposera de deux disques de données :
un disque pour les fichiers journaux (logs),
un autre disque pour les fichiers de données.
Vous devez recommander une stratégie de cache pour chaque disque.
Quelle stratégie recommandez‑vous pour le disque de données contenant les fichiers journaux (logs) ?
A. Écriture seule (WriteOnly)
B. Lecture seule (ReadOnly)
C. Aucun (None)
D. Lecture/écriture (ReadWrite)
✓ Bonne réponse : C
Pour les fichiers journaux SQL Server, la stratégie de cache recommandée est None car :
les logs nécessitent des écritures séquentielles garanties,
le cache en écriture peut entraîner des risques d’incohérence ou de perte de données en cas de panne,
Microsoft recommande désactiver le cache pour les disques contenant les transaction logs.
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 / AZ‑305 :
Disque des logs SQL → Caching = None
Disque des données SQL → Caching = ReadOnly (souvent recommandé)
Question 2 / 10
Une entreprise prévoit de déployer une application sur Azure. L’application sera basée sur le langage .NET Core et sera hébergée à l’aide des Azure Web Apps.
Voici une partie des exigences de l’application :
permettre à l’équipe de test de visualiser les différents composants de l’application et les appels effectués entre eux ;
aider les équipes métier à analyser combien d’utilisateurs reviennent réellement sur l’application ;
permettre aux administrateurs IT de recevoir des alertes lorsque des conditions critiques sont atteintes dans l’application.
Quel service est le plus adapté pour répondre à l’exigence :« Aider le métier à analyser combien d’utilisateurs reviennent sur l’application » ?
A. Azure Service Health
B. Application Insights
C. Azure Policies
D. Azure Advisor
✓ Bonne réponse : B
Application Insights fournit des fonctionnalités de télémétrie applicative et d’analyse d’usage, notamment :
le suivi des utilisateurs,
l’analyse de la rétention des utilisateurs (utilisateurs récurrents),
des tableaux de bord orientés business et performance applicative.
Les autres services ne répondent pas à ce besoin :
Azure Service Health : état des services Azure, pas l’usage applicatif
Azure Policies : gouvernance et conformité des ressources
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Analyse des utilisateurs, télémétrie, rétention, dépendances applicatives → Application Insights
Question 3 / 10
Un administrateur Azure prévoit d’exécuter un script PowerShell qui crée des ressources Azure.
Vous devez recommander quelle configuration d’ordinateur utiliser pour exécuter le script.
Quels sont les trois ordinateurs pouvant exécuter le script ?(Chaque bonne réponse constitue une solution complète.)
A. un ordinateur exécutant Linux avec les outils Azure CLI installés
B. un ordinateur exécutant Chrome OS et utilisant Azure Cloud Shell
C. un ordinateur exécutant Windows 10 avec le module Azure PowerShell installé
D. un ordinateur exécutant macOS avec PowerShell Core 6.0 installé
✓ Bonne réponse : B, C, D
A. macOS avec PowerShell Core 6.0 PowerShell Core est multiplateforme (Windows, macOS, Linux) et peut exécuter des scripts Azure PowerShell.
B. Windows 10 avec le module Azure PowerShell C’est l’environnement classique et pleinement supporté pour exécuter des scripts PowerShell qui créent des ressources Azure.
C. Chrome OS avec Azure Cloud Shell Azure Cloud Shell fournit un environnement prêt à l’emploi avec PowerShell et les modules Azure nécessaires, accessible depuis un navigateur.
❌ D. Linux avec Azure CLI n’est pas correct car Azure CLI est destiné aux commandes az et ne permet pas d’exécuter directement des scripts PowerShell.
Une entreprise prévoit de déployer une Azure Web App dans deux régions Azure.
L’une des exigences clés est de garantir que l’application web reste disponible même en cas de défaillance d’une région Azure.Vous devez également vous assurer que les coûts de déploiement sont minimisés.
Quel service devez‑vous inclure dans le déploiement de la solution ?
A. Azure Traffic Manager
B. Azure Application Gateway
C. Azure Functions
D. Azure Load Balancer
✓ Bonne réponse : C
Azure Traffic Manager est un service de routage DNS global qui permet :
de distribuer le trafic entre des applications déployées dans plusieurs régions,
d’assurer un basculement automatique (failover) en cas de panne d’une région,
de minimiser les coûts, car il ne nécessite pas d’infrastructure complexe ni de composants réseau coûteux.
Les autres options ne sont pas adaptées :
Azure Functions : service serverless, pas un mécanisme de haute disponibilité inter‑régions
Azure Application Gateway : load balancer L7 régional, plus coûteux et non global
Azure Load Balancer : load balancer L4, limité à une région
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Haute disponibilité multi‑régions à moindre coût → Azure Traffic Manager
Question 5 / 10
Compléter la phrase avec la bonne réponse
Avec ___________, vous pouvez voir quel utilisateur a arrêté une machine virtuelle spécifique au cours de la dernière journée.
A. Azure IAM
B. Azure Activity Log
C. Azure Event Hubs
D. Azure Service Health
✓ Bonne réponse : B
Azure Activity Log enregistre toutes les actions effectuées sur les ressources Azure au niveau de l’abonnement, notamment :
qui a effectué l’action (utilisateur ou service),
quelle action a été réalisée (ex. Stop Virtual Machine),
sur quelle ressource,
à quel moment.
Il permet donc précisément de savoir quel utilisateur a arrêté une machine virtuelle durant une période donnée (par exemple les dernières 24 heures).
Les autres options ne conviennent pas :
Azure IAM : gestion des rôles et des accès, pas des actions effectuées
Azure Event Hubs : ingestion et streaming d’événements, pas l’audit des actions Azure
Azure Service Health : état des services Azure, pas les actions des utilisateurs
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Qui a fait quoi sur une ressource Azure → Azure Activity Log Logs OS/applicatifs → Log Analytics / VM logs
Question 6 / 10
Une entreprise a besoin de mettre en place un processus automatisé permettant de charger des journaux (logs) dans une base de données Azure SQL chaque semaine.
Des rapports seront ensuite générés à partir de la base de données SQL.
Quelle solution devez-vous utiliser pour répondre à ce besoin ?
A. Data Migration Assistant
B. Azure HDInsight
C. Azure Data Factory
D. l’outil AzCopy
✓ Bonne réponse : D
Azure Data Factory est un service d’intégration et d’orchestration de données qui permet :
d’automatiser des flux de données,
de planifier des chargements récurrents (par exemple hebdomadaires),
de charger des données dans Azure SQL Database à partir de différentes sources,
de supporter des scénarios orientés reporting et analytique.
Les autres options ne correspondent pas au besoin :
AzCopy : outil de copie de fichiers, pas d’orchestration ni de planification avancée
HDInsight : plateforme Big Data (Hadoop/Spark), surdimensionnée pour ce scénario
Data Migration Assistant : outil de migration ponctuelle de bases de données, pas d’automatisation récurrente
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
ETL / automatisation / planification / chargement vers Azure SQL → Azure Data Factory
Question 7 / 10
Cette question fait partie d’une série de questions basées sur le même scénario.
Chaque question de la série contient une solution unique qui peut répondre à l’objectif indiqué. Certaines questions peuvent avoir plusieurs solutions correctes, d’autres aucune.
Une fois que vous avez répondu à une question de cette section, vous ne pourrez pas y revenir. Les questions n’apparaîtront donc pas dans l’écran de révision.
Scénario :
Votre entreprise prévoit de migrer toutes ses données et ressources vers Azure.Le plan de migration de l’entreprise précise que seules des solutions Platform as a Service (PaaS) doivent être utilisées dans Azure.
Vous devez déployer un environnement Azure qui respecte ce plan de migration.
Solution proposée :Vous créez un Azure App Service et des bases de données Azure SQL.
Cette solution permet‑elle d’atteindre l’objectif ?
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
Azure App Service est un service PaaS permettant d’héberger des applications sans gérer l’infrastructure sous‑jacente.
Azure SQL Database est également un service PaaS, où Microsoft gère le système d’exploitation, la haute disponibilité et la maintenance.
La solution proposée utilise exclusivement des services PaaS, ce qui respecte pleinement la contrainte du plan de migration de l’entreprise.
👉 L’objectif est donc atteint.
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900
PaaS → Microsoft gère l’infrastructure et la plateforme
Azure App Service ✅ PaaS
Azure SQL Database ✅ PaaS
Azure Virtual Machines ❌ IaaS
Question 8 / 10
Qu’est-ce qui est garanti dans un Accord de Niveau de Service Azure (SLA) ?
A. les performances
B. la disponibilité des fonctionnalités
C. le temps de disponibilité (uptime)
D. la bande passante
✓ Bonne réponse : C
Un SLA Azure garantit un pourcentage de disponibilité (uptime) pour un service donné sur une période définie. Si ce niveau de disponibilité n’est pas respecté, Microsoft prévoit des crédits de service.
Les fonctionnalités, la bande passante et les performances ne sont pas garanties de manière absolue dans un SLA Azure.
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
SLA Azure = garantie de disponibilité (uptime), pas de performance
Question 9 / 10
Votre entreprise héberge une application de comptabilité nommée App1, utilisée par tous les clients de l’entreprise.
App1 a une faible utilisation durant les trois premières semaines de chaque mois et une utilisation très élevée durant la dernière semaine de chaque mois.
Quel avantage des services cloud Azure prend en charge le mieux ce type de modèle d’utilisation ?
A. élasticité
B. latence élevée
C. haute disponibilité
D. répartition de charge (load balancing)
✓ Bonne réponse : A
L’élasticité permet d’augmenter ou de réduire automatiquement les ressources en fonction de la charge réelle :
faible consommation → peu de ressources utilisées
pic d’activité en fin de mois → montée en charge automatique
retour à la normale → réduction des ressources et des coûts
Ce modèle correspond exactement à un usage variable et prévisible, avec des pics ponctuels.
Les autres options ne répondent pas au besoin :
Haute disponibilité : garantit l’accès continu, mais pas l’adaptation à la charge
Latence élevée : n’est pas un avantage cloud
Load balancing : répartit le trafic, mais ne crée pas ou ne supprime pas de ressources
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900
Pics de charge variables → Élasticité
Disponibilité continue → Haute disponibilité
Répartition du trafic → Load balancing
👉 Dès que tu vois faible utilisation + pics importants, pense immédiatement ÉLASTICITÉ ✅
Question 10 / 10
Une entreprise souhaite déployer une application sur Azure. L’application a les exigences suivantes :
offrir la possibilité d’installer et de fournir l’accès au .NET Framework complet ;
permettre un accès administrateur au système d’exploitation ;
fournir un niveau de redondance en cas de défaillance d’une région Azure.
Solution proposée :Vous décidez de déployer 2 machines virtuelles Azure dans 2 régions distinctes. Puis vous créez un profil Traffic Manager.
Cette solution répond‑elle aux exigences ?
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
.NET Framework complet et accès administrateur OS → pris en charge sur machines virtuelles Azure (vous contrôlez l’OS, installez les runtimes/agents nécessaires).
Redondance régionale → le déploiement dans deux régions + Traffic Manager (DNS‑based load balancing/failover) permet de basculer le trafic vers la région saine si l’autre tombe en panne, satisfaisant l’exigence de continuité en cas de défaillance régionale.
👉 À retenir :
VMs = contrôle total de l’OS et compatibilité .NET Framework (pas seulement .NET Core).
Traffic Manager = routage global (Performance/Priority/Weighted) avec basculement inter‑régions.
Votre organisation a des identités utilisateurs dans Active Directory. Elle veut utiliser Active Directory comme source de vérité pour les identités et avoir un contrôle total sur les comptes Google utilisés par les employés pour tous les services Google. Que devez-vous faire ?
A. Utiliser les APIs Cloud Identity et écrire un script pour synchroniser les utilisateurs.
B. Exporter les utilisateurs depuis Active Directory en CSV et les importer dans Cloud Identity via la console Admin.
C. Utiliser Google Cloud Directory Sync (GCDS) pour synchroniser les utilisateurs vers Cloud Identity.
D. Demander à chaque employé de créer un compte Google avec son email et son mot de passe d'entreprise.
✓ Bonne réponse : C
Google Cloud Directory Sync (GCDS) est l'outil officiel Google pour synchroniser automatiquement les utilisateurs et groupes depuis Active Directory (ou LDAP) vers Cloud Identity. Il maintient AD comme source de vérité et synchronise de façon continue.
Question 2 / 10
Vous avez un site web hébergé dans l'environnement standard App Engine. Vous souhaitez que 1% de vos utilisateurs voient une nouvelle version de test du site. Vous voulez minimiser la complexité. Que devez-vous faire ?
A. Déployer la nouvelle version dans la même application et utiliser l'option --splits avec un poids de 99 pour la version actuelle et 1 pour la nouvelle.
B. Créer une nouvelle application App Engine dans le même projet et configurer l'équilibreur de charge réseau pour envoyer 1% du trafic.
C. Déployer la nouvelle version dans la même application et utiliser l'option --migrate.
D. Créer une nouvelle application App Engine dans le même projet, déployer la nouvelle version et utiliser la bibliothèque App Engine pour router 1% des requêtes.
✓ Bonne réponse : A
L'option --splits de App Engine permet le fractionnement du trafic (traffic splitting) entre plusieurs versions dans la même application, sans créer de nouvelle application. C'est la solution la plus simple et recommandée pour un déploiement canary.
Question 3 / 10
Votre client utilise Cloud Spanner et constate des problèmes de latence en lecture sur une table. Cette table n'est accédée que via une clé primaire. Vous voulez résoudre le problème. Que devez-vous faire ?
A. Ajouter un index secondaire sur la colonne person_id.
B. Changer la clé primaire pour qu'elle n'ait pas de valeurs monotoniquement croissantes.
C. Supprimer le champ profile_picture de la table.
D. Créer un index secondaire avec un DDL spécifique.
✓ Bonne réponse : B
Les clés primaires monotoniquement croissantes (comme des IDs auto-incrémentés ou des timestamps) créent des hotspots dans Cloud Spanner car toutes les nouvelles données vont vers le même split. Utiliser une clé distribuée (UUID, hash) élimine ce problème.
Question 4 / 10
Votre direction a demandé à un auditeur externe d'examiner toutes les ressources d'un projet spécifique. L'équipe sécurité a activé la politique Organisation 'Domain Restricted Sharing' en spécifiant uniquement votre domaine Cloud Identity. L'auditeur doit pouvoir consulter, mais pas modifier, les ressources. Que devez-vous faire ?
A. Demander l'adresse email Google de l'auditeur et lui attribuer le rôle Viewer sur le projet.
B. Créer un compte temporaire pour l'auditeur dans Cloud Identity, et lui attribuer le rôle Viewer sur le projet.
C. Demander l'adresse email Google de l'auditeur et lui attribuer le rôle Security Reviewer sur le projet.
D. Créer un compte temporaire pour l'auditeur dans Cloud Identity, et lui attribuer le rôle Security Reviewer sur le projet.
✓ Bonne réponse : B
La politique Domain Restricted Sharing empêche d'accorder des accès IAM à des identités hors du domaine. La seule solution est de créer un compte temporaire dans Cloud Identity (votre domaine) pour l'auditeur, avec le rôle Viewer (lecture seule).
Question 5 / 10
On vous demande de configurer la surveillance des performances d'applications sur les projets GCP A, B et C dans une vue unifiée. Vous voulez surveiller CPU, mémoire et disque. Que devez-vous faire ?
A. Activer l'API et partager les graphiques des projets A, B et C.
B. Activer l'API et utiliser les tableaux de bord par défaut pour voir chaque projet séquentiellement.
C. Activer l'API et accorder le rôle metrics.reader aux projets A, B et C.
D. Activer l'API, créer un espace de travail sous le projet A, puis ajouter les projets B et C.
✓ Bonne réponse : D
Créer un espace de travail Stackdriver Monitoring sous un projet A et y ajouter B et C crée une vue unifiée de tous les projets dans un seul tableau de bord. C'est l'approche recommandée pour la surveillance multi-projets.
Question 6 / 10
Vous avez un compte GCP dans votre région par défaut et un autre dans une région/zone non par défaut. Vous voulez démarrer de nouvelles instances Compute Engine dans ces deux comptes GCP via la ligne de commande. Que devez-vous faire ?
A. Créer deux configurations avec gcloud config configurations create [NOM]. Utiliser gcloud config configurations activate [NOM] pour basculer entre les comptes lors des commandes.
B. Activer deux configurations avec gcloud configurations activate [NOM]. Utiliser gcloud config list pour démarrer les instances.
C. Activer deux configurations avec gcloud configurations activate [NOM]. Utiliser gcloud configurations list pour démarrer les instances.
D. Créer deux configurations avec gcloud config configurations create [NOM]. Utiliser gcloud configurations list pour démarrer les instances.
✓ Bonne réponse : A
La bonne méthode est de créer deux configurations (une par compte/région) puis d'activer la configuration appropriée avant de lancer les commandes. gcloud configurations list affiche seulement les configurations sans les activer.
Question 7 / 10
Vous devez configurer une alerte budgétaire pour l'utilisation des services Compute Engine dans l'un des trois projets GCP que vous gérez. Les trois projets sont liés à un seul compte de facturation. Que devez-vous faire ?
A. Vérifier que vous êtes l'administrateur de facturation du projet. Sélectionner le compte de facturation associé et créer un budget et une alerte personnalisée.
B. Vérifier que vous êtes administrateur du projet. Sélectionner le compte de facturation associé et créer un budget pour le projet approprié.
C. Vérifier que vous êtes l'administrateur de facturation du projet. Sélectionner le compte de facturation associé et créer un budget et une alerte pour le projet approprié.
D. Vérifier que vous êtes administrateur du projet. Sélectionner le compte de facturation associé et créer un budget et une alerte personnalisée.
✓ Bonne réponse : C
Pour créer des budgets et alertes sur un compte de facturation, il faut être administrateur de facturation du projet (project billing administrator). Le budget peut être filtré par projet et par service (Compute Engine), ce qui permet l'alerte spécifique demandée.
Question 8 / 10
Vous avez un workload batch nocturne qui utilise de nombreuses VMs. Il est tolérant aux pannes. Le coût actuel des VMs est trop élevé. Que devez-vous faire ?
A. Exécuter un test avec des événements de maintenance simulés. Si le test réussit, utiliser des VMs N1 Standard pour les jobs futurs.
B. Exécuter un test avec un Managed Instance Group. Si le test réussit, utiliser des VMs N1 Standard dans le MIG pour les jobs futurs.
C. Exécuter un test avec des événements de maintenance simulés. Si le test réussit, utiliser des VMs N1 Standard préemptibles pour les jobs futurs.
D. Exécuter un test avec des VMs N1 Standard au lieu de N2. Si le test réussit, utiliser des VMs N1 Standard pour les jobs futurs.
✓ Bonne réponse : C
Puisque le workload est tolérant aux pannes, les VMs préemptibles sont idéales (jusqu'à 80% moins chères). Le test avec des événements de maintenance simulés valide la tolérance aux interruptions avant de basculer en production.
Question 9 / 10
Vous utilisez Google Kubernetes Engine avec autoscaling pour héberger une nouvelle application. Vous voulez exposer cette application au public via HTTPS sur une IP publique. Que devez-vous faire ?
A. Créer un Service Kubernetes de type NodePort pour exposer sur le port 443 de chaque noeud. Configurer le DNS avec l'IP de chaque noeud.
B. Créer un Service Kubernetes de type NodePort pour votre application, et un Kubernetes Ingress pour exposer ce Service via un Cloud Load Balancer.
C. Créer un pod HAProxy dans le cluster pour équilibrer le trafic. Transférer le trafic public vers HAProxy avec iptables. Configurer le DNS avec l'IP publique du noeud HAProxy.
D. Créer un Service Kubernetes de type ClusterIP. Configurer le nom DNS public avec l'IP de ce Service.
✓ Bonne réponse : B
La combinaison Service NodePort + Ingress est la méthode recommandée pour exposer une application GKE en HTTPS via un Cloud Load Balancer. L'Ingress gère le certificat SSL/TLS et l'IP publique. ClusterIP n'est accessible qu'en interne au cluster.
Question 10 / 10
Vous avez une application sur une instance Compute Engine généraliste qui subit une limitation du débit de lecture sur son disque persistant SSD zonal. L'application lit principalement de gros fichiers. La taille du disque est actuellement de 350 Go. Vous voulez maximiser le débit en minimisant les coûts. Que devez-vous faire ?
A. Augmenter les vCPU alloués à l'instance.
B. Migrer vers un SSD local sur l'instance.
C. Migrer vers un SSD régional sur l'instance.
D. Augmenter la taille du disque à 1 To.
✓ Bonne réponse : B
Un SSD local offre un débit de lecture jusqu'à 3 Go/s contre ~240 Mo/s pour un SSD persistant zonal de 350 Go — soit 12x plus rapide. Augmenter la taille du disque persistant améliore le débit mais reste limité. Ajouter des vCPU n'impacte pas les I/O disque. Le SSD régional est plus cher et n'apporte pas plus de débit.
The three pillars of empirical process control consist of:
Select ONE answer.
A. Planning, Demonstration, Retrospective.
B. Respect For People, Kaizen, Eliminating Waste.
C. Inspection, Transparency, Adaptation.
D. Planning, Inspection, Adaptation.
✓ Bonne réponse : C
The three pillars of empiricism in Scrum are Transparency, Inspection, and Adaptation. These enable evidence-based decision-making in complex environments. Planning, Demonstration, and Retrospective are Sprint events; Respect For People and Kaizen come from Lean—not Scrum's foundational pillars.
Question 2 / 10
Select two ways in which Scrum uses time-boxing to promote self-organization? (Choose two.)
Select 2 answers.
A. Time-boxes encourage the ones closest to the problem make the best possible decisions within the time-frame given the current situation.
B. Time-boxes can help teams plan how many additional Sprints is needed for User Acceptance testing.
C. Time-boxes helps everybody concentrate on the same problem at the same time.
D. Time-boxes ensures that the Development Team commits to completing the items in the Sprint Backlog by the end of the Sprint.
✓ Bonne réponse : A, C
Correct answers: Options 2 and 4. Option 2 correctly explains that time-boxes empower those closest to problems to make best decisions within constraints—a core self-organization principle. Option 4 correctly shows time-boxes align focus and shared understanding across the team. Option 1 confuses commitment with enforcement, and Option 3 misrepresents time-boxing's purpose in forecasting planning.
Question 3 / 10
An organization is planning to form five new Scrum Teams to work on building a single product. A few of the future team members ask the Scrum Master who will coordinate the work between the different Scrum Teams. What action should the Scrum Master take?
Select ONE answer.
A. Visit the five Development Teams daily to ensure alignment and that all Sprint Backlogs remain synchronized.
B. At the end of Sprint Planning, collect all Sprint tasks and create a consolidated plan for the entire Sprint.
C. Teach the Product Owner to work with the technical leads on ordering Product Backlog in a way to avoid too much technical and development overlap during a Sprint.
D. Advise the teams to minimize dependencies by working on separate development branches and integrate at the end of four Sprint cycles.
E. Teach them that it is their responsibility to form the teams such that each team will have the necessary skills, knowledge, and competencies to create an integrated Increment by the end of every Sprint.
✓ Bonne réponse : E
The Scrum Master should teach teams to self-organize with the skills and competencies needed to create integrated Increments independently. The Scrum Master doesn't coordinate work directly; rather, they facilitate conditions for teams to coordinate themselves. Options A, C, and D inappropriately centralize coordination or create artificial synchronization, violating Scrum's self-organization principle.
Question 4 / 10
Peter, the Product Owner, has been giving positive recognition to individual Development Team members who have moved their work to 'done' during the Daily Scrum. Peter wants to ensure the team is adhering to the ideal guideline on the burndown chart.What would be two valid actions for Steven, the Scrum Master, to take? (Choose two.)
Select 2 answers.
A. Steven coaches the Scrum Team about the purpose of the Daily Scrum.
B. Steven coaches Peter on best practices for updating the burndown chart as it provides accurate information on how well the team is performing.
C. Nothing. Steven is optional at the Daily Scrum and it is the responsibility of the team to decide how to best run it.
D. Steven talks with Peter about concerns of how his behavior might impact the team members and request that he stop attending for now.
✓ Bonne réponse : A, D
Correct: Options 1 and 4 - The Daily Scrum's purpose is team synchronization, not individual recognition tied to task completion, which creates dysfunctional behavior. Steven should coach both the PO on recognizing team achievements and the team on reclaiming the Daily Scrum's intent. Option 3 is incorrect—Scrum Masters facilitate all events. Option 2 misses the real issue of recognizing individuals over team goals.
Question 5 / 10
Which approach would you recommend to ensure that the Product Backlog items discussed at Sprint Planning are well understood, actionable, and easier to forecast?
Select ONE answer.
A. Having a separate group of business analysts and functional testers analyzing high-ordered Product Backlog items before Sprint Planning.
B. Having the Development Team use some time during each Sprint to help the Product Owner analyze, estimate, and design items at the top of the Product Backlog that is projected to be worked on in the upcoming Sprint.
C. Having the Product Owner work with stakeholders between the end of the last Sprint and before beginning the next to prepare the Product Backlog items so not to interrupt the Development Team.
D. Having the business analysts in the Development Team create the upcoming Product Backlog items during a Sprint and adding them to the next Sprint's forecast.
✓ Bonne réponse : B
Correct answer: Option 4. This approach, called backlog refinement, involves the Development Team helping clarify and estimate upcoming items during the Sprint. This ensures items are actionable and well-understood for Sprint Planning. Option 1 segregates knowledge from the team, Option 2 creates a false separation of concerns, and Option 3 violates the principle that the Development Team should focus on committed Sprint work first.
Question 6 / 10
According to the values of Scrum, which is the best way to create Development Teams?
Select ONE answer.
A. Work with the leadership team to allocate members according to skills, seniority and experience to ensure that all Development Teams are balanced fairly.
B. Provide boundaries to the developers and allow them to self-organize into Development Teams.
C. The Product Owner will create a skills matrix according to what is needed for the project and work with the technical leads to allocate resources to the team.
✓ Bonne réponse : B
Correct: Option 3 - Self-organization is a core Scrum value that requires Development Teams to autonomously determine how best to accomplish their work within clear boundaries. Options 1 and 2 represent command-and-control approaches where management allocates resources, which undermines the team's self-organizing capability and violates Scrum principles.
Question 7 / 10
According to the Scrum Guide, where should the Daily Scrum be held?
Select ONE answer.
A. Wherever the Development Team decides is most suitable.
B. In the same location where the Development Team is seated.
C. Wherever the Scrum Master decides is best.
D. In front of the Scrum board.
E. In a room where management can attend.
✓ Bonne réponse : A
Per the Scrum Guide, the Development Team decides where to hold the Daily Scrum. The location should support their communication needs, not be mandated by management, Scrum Masters, or fixed locations. This reflects the team's autonomy and self-organization.
Question 8 / 10
Collaboration issues and technical dependencies between multiple Scrum Teams working on the same product can be fully resolved by using the correct version control tools.
True or False?
A. False.
B. True.
✓ Bonne réponse : A
Version control tools alone cannot resolve collaboration and dependency issues; these are fundamentally organizational and process problems requiring communication, planning, and proper backlog refinement. Technology is a tool, not a solution for human collaboration challenges in Scrum.
Question 9 / 10
A Scrum Master is not only a servant-leader to the Scrum Team and organization, it's also considered a management position.Which three activities describe what a Scrum Master manages as reflected by the Scrum Guide? (Choose three.)
Select 3 answers.
A. Managing the Product Backlog items and work in the Sprint Backlog.
B. Managing the capacity and utilization of each Development Team member.
C. Managing the process in which Scrum is applied.
D. Reporting on the performance of the Sprint.
E. Removing organizational impediments that limits the team's progress and productivity.
6. The way Scrum is understood and enacted within the organization.
✓ Bonne réponse : C, E, 6
A Scrum Master is a servant-leader who manages the process of Scrum (how it's understood and enacted), the way Scrum is applied within the organization, and removes impediments blocking team progress. The Scrum Master does NOT manage individual capacity, report on Sprint performance, or manage the Product/Sprint Backlogs—those are Product Owner and Development Team responsibilities per the Scrum Guide.
Question 10 / 10
A new member has just joined an existing Development Team that has been together for several Sprints. During the Sprint, the individual has been trying to share his ideas and viewpoints but is continuously ignored by the rest of the Development Team.Which three Scrum Values has the Development Team been neglecting? (Choose three.)
Select 3 answers.
A. Respect.
B. Focus.
C. Courage.
D. Commitment.
E. Transparency.
6. Openness.
✓ Bonne réponse : A, C, 6
The Development Team ignored a new member's ideas and viewpoints, violating three Scrum Values: Respect (valuing individuals), Openness (welcoming different perspectives), and Courage (creating psychological safety to speak up). Commitment and Focus relate to the team's dedication to work, not interpersonal inclusion. Transparency concerns information visibility, not team dynamics.
Qu\'est-ce qui peut conduire à une vision révisée du risque produit?
A. La livraison de l\'application sans les modifications d\'interface peut mécontenter la communauté des utilisateurs.
B. Les préoccupations concernant l\'interface utilisateur augmentent la probabilité d\'un risque dans ce domaine et augmentent la quantité d\'effort de test nécessaire pour l\'interface utilisateur, limitant ainsi l\'effort de test disponible pour d\'autres parties de l\'outil de gestion de test.
C. Les préoccupations concernant l\'interface utilisateur peuvent conduire à des modifications de l\'interface qui ne peuvent pas être mises en œuvre par le développement à temps pour la deuxième itération de test.
D. La méthode utilisée pour l\'estimation de test n\'est pas assez précise et le budget consacré aux tests a donc dépassé son allocation.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Les préoccupations concernant l\'interface utilisateur augmentent la probabilité d\'un risque dans ce domaine et augmentent la quantité d\'effort de test nécessaire pour l\'interface utilisateur, limitant ainsi l\'effort de test disponible pour d\'autres parties de l\'outil de gestion de test.. Explication : L\'option B est correcte car elle modifie explicitement à la fois la probabilité évaluée et l\'impact basé sur les ressources (couverture de test), ce qui altère l\'exposition au risque produit et force une réévaluation des priorités. Le risque augmente (probabilité × conséquence) avec la réallocation des ressources.
Question 2 / 10
Évaluez l\'état d\'avancement du projet par rapport aux critères de sortie définis. Laquelle des options suivantes correspond à l\'état d\'avancement correct ?
Trois critères de sortie ont été définis pour le projet : - A : Plus de 70 % des cas de test ont été réussis - B : Moins de 5 défauts en suspens - C : Moins de 0,5 défaut par cas de test La première semaine de tests a donné les résultats suivants : Sélectionnez UNE réponse.
A. Critère A = OK, critère B = OK, critère C = OK
B. Critère A = OK, critère B = NON OK, critère C = NON OK
C. Critère A = NON OK, critère B = NON OK, critère C = NON OK
D. Critère A = NON OK, critère B = NON OK, critère C = OK
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Critère A = NON OK, critère B = NON OK, critère C = OK. Explication : L\'évaluation des critères de test révèle que seul le critère C satisfait aux exigences de qualité. Les critères A et B présentent des défaillances qui nécessitent une correction avant d\'accepter le produit testé.
Question 3 / 10
En général, pourquoi n\'est-il PAS judicieux d\'estimer l\'effort de test en se basant uniquement sur un pourcentage de l\'effort de développement? Identifiez TROIS raisons valides.
Sélectionnez TROIS réponses.
A. Utiliser le même pourcentage chaque fois ne tient pas compte du niveau de risque de l'application à tester.
B. En général, l'estimation ascendante est toujours meilleure que l'estimation descendante.
C. Le résultat est presque toujours une estimation trop faible de l'effort de test requis.
D. Cela s'appuie sur un large ensemble de données historiques.
E. La technique basée sur un pourcentage s'applique uniquement au modèle de cycle de vie en V.
6. La qualité de l'estimation du développement peut être médiocre.
7. La maturité de l'organisation, par exemple la qualité de la base de test, la qualité des tests de développement, la gestion de configuration, la disponibilité des outils de test, influencent également l'effort requis pour le test.
✓ Bonne réponse : A, 6, 7
Réponse : La qualité de l\'estimation du développement peut être médiocre. / Utiliser le même pourcentage chaque fois ne tient pas compte du niveau de risque de l\'application à tester. / La maturité de l\'organisation, par exemple la qualité de la base de test, la qualité des tests de développement, la gestion de configuration, la disponibilité des outils de test, influencent également l\'effort requis pour le test.. Explication : Les réponses A, D et E désignent des sources distinctes de variance qu\'un simple pourcentage du développement ne peut pas capturer. A: les estimations de développement peuvent être inexactes, propageant l\'erreur d\'estimation. D: un pourcentage fixe ignore le risque spécifique, la criticité métier et les profils d\'impact des défauts. E: la maturité organisationnelle (qualité de la base de test, tests unitaires du développement, gestion de configuration, outils disponibles) influence directement l\'effort de test.
Question 4 / 10
Parmi les sujets suivants, lequel NE DEVRAIT PAS être inclus dans le rapport de progression des tests ?
A. Les risques produit qui ont été atténués et ceux qui sont en suspens.
B. Les recommandations pour entreprendre des actions correctives.
C. L\'état comparé aux critères de sortie définis au départ.
D. Un aperçu détaillé de l\'approche de test basée sur les risques utilisée pour assurer la réalisation des critères de sortie.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Un aperçu détaillé de l\'approche de test basée sur les risques utilisée pour assurer la réalisation des critères de sortie.. Explication : D est correct car les cadres supérieurs non-spécialistes ont besoin d\'informations concises et orientées résultats, non d\'une exposition détaillée opérationnelle de l\'approche basée sur les risques. Un rapport doit prioriser l\'état versus objectifs, risques clés et atténuations, tendances et actions managériales recommandées pour décisions efficaces.
Question 5 / 10
Quels sont TROIS défis clés typiques de l\'externalisation ?
Sélectionnez TROIS réponses.
A. Cultures possiblement différentes
B. Définir les attentes concernant les tâches et les livrables
C. Canaux de communication clairs
D. Environnement de test plus complexe
E. Test des exigences non-fonctionnelles
6. Traçabilité depuis les exigences jusqu'aux cas de test
7. Application de l'automatisation des tests
✓ Bonne réponse : A, B, C
Réponse : Définir les attentes concernant les tâches et les livrables / Canaux de communication clairs / Cultures possiblement différentes. Explication : BCD est correct. L\'externalisation introduit des ambiguïtés contractuelles sur les livrables, nécessite des canaux de communication robustes et expose le projet à des différences culturelles. La définition précise des attentes, des critères d\'acceptation et des SLA est essentielle pour éviter les dérives de périmètre et les litiges.
Question 6 / 10
Parmi les exemples suivants, lesquels constituent les DEUX critères d\'entrée les plus appropriés documentés dans le modèle de plan de test d\'intégration système ?
Sélectionnez DEUX réponses.
A. L'approbation d'une note de version logicielle de test de performance (rapport de transmission d'élément de test) par le développement et les tests montrant que les performances du système répondent aux critères d'acceptation spécifiés.
B. Le pourcentage de procédures de test d'acceptation prévues pour exécution.
C. La disponibilité de la dernière version de l'outil d'enregistrement-rejoue (pour tester l'interface avec le nouvel outil de gestion des tests).
D. Le pourcentage de couverture de décision atteint durant les tests unitaires.
E. Le pourcentage de couverture des exigences atteint durant le test d'intégration système.
✓ Bonne réponse : C, D
Réponse : Le pourcentage de couverture de décision atteint durant les tests unitaires. / La disponibilité de la dernière version de l\'outil d\'enregistrement-rejoue (pour tester l\'interface avec le nouvel outil de gestion des tests).. Explication : Les critères d\'entrée sont des conditions préalables concrètes et vérifiables avant l\'exécution. La couverture de décision des tests unitaires (A) et la disponibilité des outils requis (B) sont des critères d\'entrée classiques, mesurables et directs pour l\'intégration.
Question 7 / 10
Quel est l\'objectif de l\'utilisation de critères d\'entrée et de sortie ?
A. Les critères de sortie sont utilisés pour décider quand arrêter les tests.
B. L\'attente est que les tests de développement ne sont pas adéquats.
C. L\'utilisation de critères d\'entrée et de sortie empêchera les logiciels non testés ou mal testés de passer au niveau de test suivant.
D. Les critères d\'entrée et de sortie sont un moyen principal d\'obtenir des ressources adéquates.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Les critères d\'entrée et de sortie sont un moyen principal d\'obtenir des ressources adéquates.. Explication : C est correct car les critères d\'entrée et de sortie sont des portes de qualité objectives pour les transitions de niveau et la prise de décision, non des mécanismes destinés à sécuriser les ressources. Ils spécifient des conditions mesurables soutenant les décisions arrêt/go et protègent les activités en aval.
Question 8 / 10
Quel sujet doit être abordé en détail dans le plan directeur de test?
A. Une description des dépendances entre les cas de test
B. Une liste des valeurs limites pour le montant
C. Un ensemble logique de cas de test
D. Une approche des tests de régression
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Une approche des tests de régression. Explication : Le plan directeur de test est un document stratégique de haut niveau qui définit l\'approche globale, la portée, les objectifs et les risques. L\'approche des tests de régression est une décision stratégique appropriée à couvrir en détail, contrairement aux détails tactiques comme les valeurs limites ou l\'organisation des cas de test.
Question 9 / 10
Pour estimer la durée des tâches de test automatisé utilisant un outil de capture-rejouer, quel élément est ESSENTIEL ?
A. Les compétences et l\'expérience des développeurs pour corriger les défaillances.
B. Les normes utilisées pour la spécification des exigences.
C. Le nombre de testeurs dans l\'entreprise et leur niveau.
D. Les métriques enregistrées lors du test de l\'outil de capture-rejouer.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Les métriques enregistrées lors du test de l\'outil de capture-rejouer.. Explication : C est correct car les métriques mesurées de l\'outil de capture-rejouer fournissent les données empiriques directes (taux d\'exécution, temps de création et maintenance des scripts, taux de faux positifs/négatifs, surcharge de configuration/nettoyage) nécessaires pour convertir les tâches de test spécifiées en estimations temporelles fiables et réduire l\'incertitude.
Question 10 / 10
En comparant TMMi et TPI, lequel n\'est pas une raison valide pour choisir l\'un ou l\'autre ?
A. TMMi ne peut être utilisé qu\'avec le modèle V traditionnel, tandis que TPI peut être utilisé avec tous les types de cycles de vie logiciels.
B. Si l\'organisation applique déjà CMMI, TMMi peut être préféré car il a la même structure et utilise la même terminologie. TMMi traite très fortement l\'engagement de la direction et est donc plus adapté pour soutenir un processus d\'amélioration descendant.
C. Si le domaine d\'amélioration de la performance des tests couvre tous les niveaux de test, TMMi est préféré car TPI se concentre principalement sur les tests boîte noire.
D. TPI est beaucoup plus un modèle ascendant qui convient à l\'adressage de sujets de test pour un projet (de test) spécifique.
✓ Bonne réponse : A
Réponse : TMMi ne peut être utilisé qu\'avec le modèle V traditionnel, tandis que TPI peut être utilisé avec tous les types de cycles de vie logiciels.. Explication : D est incorrect car TMMi n\'est pas limité au modèle V ; il est indépendant du cycle de vie et applicable aux modèles V, itératifs et agiles. TPI l\'est aussi, contredisant l\'affirmation d\'une dichotomie entre les deux approches.
When the agent calls lookup order and receives order details showing the item was purchased 45 days ago, how does the agentic loop determine whether to call process refund escalate to human next?
A. The agent follows a pre-configured decision tree mapping order attributes to specific tool calls.
B. The order details are added to the conversation and the model reasons about which action to take.
C. The agent executes the remaining steps in a tool sequence planned at the start of the request.
D. The orchestration layer automatically routes to the next tool based on the order's status field.
✓ Bonne réponse : B
B. The order details are added to the conversation and the model reasons about which action to take. Correct. In an agentic loop, tool results (like "purchased 45 days ago") are fed back into the model's context, and the model re-evaluates the situation dynamically. It then decides whether to proceed with process_refund, escalate to a human, or take another action based on policy and the updated information. Why the others are not correct: A. Fixed tool sequence planned at the start Incorrect Agentic systems are not static workflows; they adapt after each observation. C. Pre-configured decision tree Incorrect This is rule-based automation, not LLM-driven reasoning. D. Orchestration layer automatically routes next tool call Incorrect That removes the model's reasoning role and turns it into deterministic routing.
Question 2 / 10
The web search agent has gathered several relevant sources for a research topic. The document analysis agent now needs to examine these sources. How does information flow between these two specialized subagents?
A. "The coordinator agent receives the web search agent's output and includes relevant findings in the prompt when invoking the document analysis agent.
B. The web search agent directly invokes the document analysis agent, using the discovered sources as parameters.
C. Both agents access a shared memory store where the web search agent writes findings and the document analysis agent reads them.
D. The agents communicate through an event-driven message queue, with the document analysis agent subscribing to web search completion events.
✓ Bonne réponse : A
A. The coordinator agent receives the web search agent's output and includes relevant findings in the prompt when invoking the document analysis agent. Correct. This follows the standard orchestration pattern where the coordinator manages all data flow, explicitly passing outputs between subagents. B. The agents communicate through an event-driven message queue, with the document analysis agent subscribing to web search completion events. Incorrect. This introduces unnecessary infrastructure complexity and is not the typical agent orchestration model. C. The web search agent directly invokes the document analysis agent, using the discovered sources as parameters. Incorrect. Subagents should not invoke each other directly; this breaks centralized control and observability. D. Both agents access a shared memory store where the web search agent writes findings and the document analysis agent reads them. Incorrect. While possible in advanced systems, this is not the standard or simplest approach; it adds complexity without clear necessity in typical pipelines.
Question 3 / 10
Your resource allocation tool returns a simple acknowledgment message after provisioning is requested. Users frequently approve allocations and immediately ask "how much did that cost?" or "which project was that?" indicating they confirmed without understanding the request. What tool design change would most effectively address this?
A. Return structured data including cost estimate, target project, resource specifications, and impact summary in the tool response
B. Implement a 60-second hold before execution completes, allowing users time to review pending allocations and cancel if needed
C. Add a detail_level parameter with options "minimal" or "comprehensive" that controls how much context the agent presents in confirmations
D. Add a user_acknowledged: boolean parameter that must be set true, with instructions for the agent to only set it after the user explicitly confirms they reviewed the details
✓ Bonne réponse : A
A. Add a user_acknowledged: boolean parameter that must be set true, with instructions for the agent to only set it after the user explicitly confirms they reviewed the details Incorrect. This relies on agent discipline and is easy to bypass or mis-handle; it doesn't guarantee users actually see or understand key details. B. Implement a 60-second hold before execution completes, allowing users time to review pending allocations and cancel if needed Incorrect. Delays alone don't improve understanding; they only slow execution and may frustrate users without ensuring informed approval. C. Add a detail_level parameter with options "minimal" or "comprehensive" that controls how much context the agent presents in confirmations Incorrect. This improves formatting flexibility but does not ensure critical cost and impact information is consistently surfaced before approval. D. Return structured data including cost estimate, target project, resource specifications, and impact summary in the tool response Correct. This ensures that every allocation includes explicit, structured, reviewable details, reducing uninformed approvals and enabling users to understand cost and impact before proceeding.
Question 4 / 10
Your MCP server includes archive_file(file_id) and delete_file(file_id) tools. Production logs show the agent calls delete_file when users ask to "remove old backups," policy requires archiving backup files. Both tools currently have minimal descriptions: "Archives a file" and "Deletes a file." Which change most directly improves tool selection?
A. Add few-shot examples to the system prompt demonstrating that requests involving "backup" or "old" should use archive_file.
B. Expand tool descriptions to clarify use cases, adding guidance like "Do not use for backup files" to delete_file.
C. Implement server-side validation that rejects delete_file calls for files tagged as backups, returning an error message suggesting archive_file.
D. Add a confirmation step that requires users to type "CONFIRM DELETE" before delete_file executes.
✓ Bonne réponse : B
A. Add a confirmation step that requires users to type "CONFIRM DELETE" before delete_file executes. Incorrect. This prevents accidental execution but does not improve the agent's tool selection decision. B. Implement server-side validation that rejects delete_file calls for files tagged as backups, returning an error message suggesting archive_file. Incorrect. This enforces policy after the wrong choice is made but does not directly improve initial selection. C. Expand tool descriptions to clarify use cases, adding guidance like "Do not use for backup files" to delete_file. Correct. Clear, specific descriptions directly influence the agent's tool selection reasoning, making it less likely to choose the wrong tool. D. Add few-shot examples to the system prompt demonstrating that requests involving "backup" or "old" should use archive_file. Incorrect. Helpful, but less direct and less reliable than improving the tool descriptions themselves.
Question 5 / 10
You're Implementing a feature where users refine their playlist preferences through multiple conversation turns. After deploying, you notice Claude's responses don't reflect what us earlier in the same conversation--for example, a user says they love jazz, but two messages later Claude asks what genres they enjoy. What is the most likely cause?
A. The Claude API requires a session_id parameter that you haven't configured
B. The model's context window has been exceeded by the conversation length
C. Claude requires a vector database connection to maintain conversation memory
D. Your application isn't including prior messages in the messages array
✓ Bonne réponse : D
A. The model's context window has been exceeded by the conversation length Incorrect. This would only happen in very long conversations, and the issue appears early within just a few turns. B. The Claude API requires a session_id parameter that you haven't configured Incorrect. There is no required session_id--context must be explicitly managed by the application. C. Claude requires a vector database connection to maintain conversation memory Incorrect. A vector database is optional for retrieval, not required for basic conversation memory. D. Your application isn't including prior messages in the messages array Correct. Claude does not retain memory between calls--if previous messages aren't included, it cannot recall earlier user preferences.
Question 6 / 10
Your documents (query) tool returns results as "Found 3 documents: Q2 Budget Proposal, Q2 Budget Forecast, Annual Review". You want the agent to document (4, multi) and doc (24, multi). What return format would best enable these multi-step workflows?
A. More detailed human-readable descriptions including the size and authors.
B. A JSON array of document titles extracted from the search results.
C. Structured data containing document IDs and metadata for each result.
D. URLs that users can click to open the document in their browser.
✓ Bonne réponse : C
A. URLs that users can click to open the document in their browser. Incorrect. URLs are useful for users, but not ideal for agents performing multi-step workflows that require reliable referencing and further operations. B. Structured data containing document IDs and metadata for each result. Correct. This enables the agent to programmatically reference specific documents (via IDs) across multiple steps, making workflows like follow-up queries or document retrieval precise and reliable. C. A JSON array of document titles extracted from the search results. Incorrect. Titles alone are ambiguous and not stable identifiers, making it difficult for agents to reliably act on specific documents. D. More detailed human-readable descriptions including the size and authors. Incorrect. Helpful for users, but still unstructured and not suitable for precise multi-step agent operations.
Question 7 / 10
Performance analysis reveals your context is composed of accumulated RAG results from all previous queries, which is crowding out conversation history and causing coherence degradation after 15+ turns. Which approach best addresses this issue?
A. Implement semantic deduplication to identify and remove redundant information across the accumulated RAG results and conversation turns
B. Implement a sliding window for RAG results from the last 2-3 queries while preserving conversation history
C. Compress all RAG results into a consolidated summary document that updates incrementally after each retrieval
D. Shift context budget to favor RAG results while reducing conversation history allocation
✓ Bonne réponse : B
A. Implement semantic deduplication to identify and remove redundant information across the accumulated RAG results and conversation turns Incorrect. This reduces redundancy but doesn't solve the core issue of unbounded accumulation of RAG context. B. Implement a sliding window for RAG results from the last 23 queries while preserving conversation history Correct. This directly addresses context crowding by limiting RAG growth while keeping conversation continuity intact. C. Shift context budget to favor RAG results while reducing conversation history allocation Incorrect. This worsens coherence by sacrificing conversation context. D. Compress all RAG results into a consolidated summary document that updates incrementally after each retrieval Incorrect. This can introduce information loss and summary drift, especially across many turns.
Question 8 / 10
Your system has been operating with 100% human review for 3 months. Analysis shows that extractions with model confidence >90% have 97% accuracy overall. To reduce reviewer workload, you plan to automate highconfidence extractions. Before deploying, what validation step is most critical?
A. Analyze accuracy by document type and field to verify high-confidence extractions perform consistently across all segments, not just in aggregate.
B. Run a two-week pilot routing 25% of high-confidence extractions directly to downstream systems and monitor error reports.
C. Compare accuracy at different confidence thresholds (85%, 90%, 95%) to find the optimal cutoff that maximizes automation while minimizing errors.
D. Verify that 97% accuracy meets requirements for all downstream systems that consume the extracted data.
✓ Bonne réponse : A
A. Verify that 97% accuracy meets requirements for all downstream systems that consume the extracted data. Incorrect. Important, but it doesn't ensure the confidence signal is reliable across different cases--it only checks overall acceptability. B. Analyze accuracy by document type and field to verify high-confidence extractions perform consistently across all segments, not just in aggregate. Correct. Aggregate accuracy can hide weak spots. You need to ensure confidence >90% is trustworthy across all segments, otherwise automation may introduce systematic errors. C. Compare accuracy at different confidence thresholds (85%, 90%, 95%) to find the optimal cutoff that maximizes automation while minimizing errors. Incorrect. Useful for tuning, but only after confirming the confidence signal is consistent and reliable across segments. D. Run a two-week pilot routing 25% of high-confidence extractions directly to downstream systems and monitor error reports. Incorrect. A pilot is valuable, but deploying without validating segment-level reliability first introduces avoidable risk.
Question 9 / 10
Monitoring shows 12% of extractions fall Pydantic validation with specific errors like "expected float for quantity, got '2 to 3". Retrying these requests without modification produces failures. What's the most effective approach to recover from these validation failures?
A. Pre-process source documents to standardize problematic formats before sending them for extraction
B. Set temperature to 0 to eliminate output variability and ensure consistent formatting
C. Implement a secondary pipeline using a larger model tier to reprocess documents that fail validation
D. Send a follow-up request including the validation error, asking the model to correct its output
✓ Bonne réponse : D
A. Set temperature to 0 to eliminate output variability and ensure consistent formatting Incorrect. This reduces randomness but won't fix systematic extraction errors like misinterpreting ranges ("2 to 3"). B. Send a follow-up request including the validation error, asking the model to correct its output Correct. Providing specific validation feedback allows the model to correct the exact issue (e.g., convert "2 to 3" into a valid float), making recovery highly effective. C. Pre-process source documents to standardize problematic formats before sending them for extraction Incorrect. Helpful in some cases, but not scalable or sufficient for diverse real-world variations. D. Implement a secondary pipeline using a larger model tier to reprocess documents that fail validation Incorrect. More expensive and not necessary--targeted correction is more efficient and effective.
Question 10 / 10
After the web search agent and document analysis agent complete their tasks, the coordinator invokes the synthesis agent. However, the synthesis agent responds that it cannot complete the task because no research findings were provided. What is the most likely cause of this issue?
A. The synthesis agent's context window is not large enough to hold the combined outputs from both previous agents.
B. The subagents need to share a single API connection to enable automatic context sharing between invocations.
C. The coordinator did not include the outputs from the previous agents in the synthesis agent's prompt.
D. The synthesis agent needs tools that can fetch results directly from the other agents' conversation histories.
✓ Bonne réponse : C
A. The synthesis agent needs tools that can fetch results directly from the other agents' conversation histories. Incorrect. Agents do not require direct access to each other's histories. Proper orchestration passes outputs explicitly via prompts. B. The synthesis agent's context window is not large enough to hold the combined outputs from both previous agents. Incorrect. If this were the issue, the agent would receive truncated data, not no data at all. The error indicates missing inputs entirely. C. The subagents need to share a single API connection to enable automatic context sharing between invocations. Incorrect. Agent communication does not depend on shared API connections. Context must be explicitly passed by the coordinator. D. The coordinator did not include the outputs from the previous agents in the synthesis agent's prompt. Correct. The synthesis agent can only act on the information provided in its prompt. If prior outputs are not passed, it will report missing research findings.
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