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Question 1 / 10
Lors d'une analyse TCO (Total Cost of Ownership) pour comparer AWS et une infrastructure sur site, quels éléments doivent être inclus ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Les coûts de développement applicatif et de licences logicielles.
B. Les investissements en matériel physique, maintenance, refroidissement, espace physique et électricité.
C. L'analyse de tendances du marché et les prévisions de croissance concurrentielle.
D. L'analyse métier et les objectifs stratégiques sans évaluation financière.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Le matériel physique. Explication : L’analyse TCO doit inclure tous les coûts matériels (serveurs, stockage, réseau, etc.) de l’infrastructure on-premise pour une comparaison équitable.
Question 2 / 10
Quelle fonctionnalité de sécurité AWS, associée à EC2, permet de filtrer le trafic entrant ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. AWS X-Ray.
B. Groupes de sécurité.
C. Network ACL.
D. VPC Flow logs.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Groupes de sécurité. Explication : Les groupes de sécurité contrôlent le trafic entrant et sortant des instances EC2.
Question 3 / 10
Quel service AWS fournit des recommandations d’optimisation des coûts ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. AWS Pricing Calculator.
B. Amazon QuickSight.
C. AWS Trusted Advisor.
D. AWS X-Ray.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : AWS Trusted Advisor. Explication : AWS Trusted Advisor analyse l’environnement et recommande des optimisations pour la sécurité, la performance, la résilience et les coûts.
Question 4 / 10
Quel service ou fonctionnalité AWS permet à un utilisateur d'établir une connexion réseau dédiée entre un centre de données local d'une entreprise et le cloud AWS ?
A. AWS Direct Connect
B. AWS VPN
C. Amazon Route 53
D. Appairage VPC
✓ Bonne réponse : A
Réponse : AWS Direct Connect. Explication : AWS Direct Connect fournit une connexion réseau dédiée et privée entre l'infrastructure locale et AWS, contournant l'internet public. Il offre des performances réseau cohérentes et peut réduire les coûts de bande passante pour les transferts de données à haut volume.
Question 5 / 10
Vous avez constaté que plusieurs instances EC2 critiques ont été supprimées. Quel service AWS vous aidera à déterminer qui a effectué cette action ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. EC2 Instance Usage Report.
B. Amazon Inspector.
C. AWS CloudTrail.
D. AWS Trusted Advisor.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : AWS CloudTrail. Explication : AWS CloudTrail fournit l’audit des actions et identifie les utilisateurs ayant pris des mesures sur les ressources AWS.
Question 6 / 10
L'élasticité dans le cloud AWS fait référence à laquelle des propositions suivantes ? (Choisissez deux réponses.)
A. B) La capacité à redimensionner les ressources à mesure que la demande change
B. C) La quantité maximale de RAM qu'une instance Amazon EC2 peut utiliser
C. D) Le modèle de facturation à l'usage
D. A) La rapidité avec laquelle une instance Amazon EC2 peut être redémarrée
E. E) La facilité avec laquelle les ressources peuvent être provisionnées quand elles sont nécessaires
✓ Bonne réponse : A, E
Réponse : B) La capacité à redimensionner les ressources à mesure que la demande change ; E) La facilité avec laquelle les ressources peuvent être provisionnées quand elles sont nécessaires. L'élasticité fait référence à la capacité à augmenter ou diminuer les ressources automatiquement en réponse à la demande, en acquérant plus de capacité quand elle est nécessaire et en la libérant quand la demande diminue, tout en payant uniquement pour l'utilisation réelle.
Question 7 / 10
Quelle est une bonne pratique de conception d'applications sur AWS ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Exiger que l'application s'exécute exclusivement sur le matériel recommandé par les fournisseurs de confiance AWS.
B. Protéger les ressources physiques en implémentant le principe du moindre privilège au niveau réseau.
C. Découpler les composants applicatifs pour permettre l'indépendance des déploiements et la scalabilité horizontale.
D. Utiliser les politiques IAM granulaires comme seul mécanisme pour maintenir la disponibilité et la performance.
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Découpler les composants afin qu’ils fonctionnent indépendamment. Explication : Le découplage des composants permet d’éviter que la défaillance d’une partie de l’application n’affecte l’ensemble.
Question 8 / 10
Lequel des éléments suivants est un avantage que les utilisateurs éprouvent lorsqu'ils migrent des charges de travail sur site vers AWS Cloud ?
A. Garantie de performances applicatives supérieures à l'infrastructure sur site
B. Remises de prix identiques aux remises des fournisseurs matériels
C. Élimination des dépenses d'exploitation et de maintenance des centres de données
D. Suppression totale des responsabilités de sécurité (AWS gère tout)
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Élimination des dépenses d'exploitation et de maintenance des centres de données. L'informatique en nuage élimine les dépenses en capital pour les centres de données physiques, les serveurs et les équipements réseau. Les entreprises ne paient que pour ce qu'elles utilisent, convertissant les coûts d'infrastructure fixes en coûts opérationnels variables.
Question 9 / 10
En tant qu’admin MySQL sur site, le travail de configuration, de sauvegarde et de gestion des DR est long. Quel service AWS réduit cette charge et vous permet de vous concentrer sur la performance des données ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Amazon CloudWatch.
B. Amazon RDS.
C. Amazon DynamoDB.
D. Amazon Redshift.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Amazon RDS. Explication : Amazon RDS gère les tâches d’administration de base de données : backups, patching, réplication, pour vous laisser vous concentrer sur la structure et l’optimisation.
Question 10 / 10
Quel service permet de gérer les accords contractuels avec AWS ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. AWS Artifact.
B. AWS Systems Manager.
C. AWS Certificate Manager.
D. AWS Organizations.
✓ Bonne réponse : A
Réponse : AWS Artifact. Explication : AWS Artifact permet d’accéder à tous les documents de conformité, d’accord et d’audit avec AWS.
Pour limiter les coûts et les limites de fenêtre de contexte, il est plus efficace de charger des manuels PDF dans une Knowledge Base d’Amazon Bedrock plutôt que de les inclure entièrement dans chaque prompt.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
Vrai. Les Knowledge Bases (RAG) réduisent la taille du prompt et injectent uniquement les passages pertinents au moment de l’inférence.
Question 2 / 10
Pour créer une interface de Questions/Réponses sur manuels techniques PDF au moindre coût, quelle architecture est recommandée ?
A. Inclure l'intégralité de chaque PDF dans chaque requête utilisateur
B. Utiliser le modèle en zero-shot sans contexte externe
C. Bedrock Knowledge Base avec RAG (Retrieval Augmented Generation)
D. Fine-tuning systématique du modèle de base sur tous les documents
✓ Bonne réponse : C
RAG (Retrieval Augmented Generation) : technique qui récupère dynamiquement les passages pertinents des PDFs avant génération, sans charger l'intégralité des documents. Contrairement au fine-tuning coûteux ou au zero-shot imprécis, RAG optimise coût/performance en enrichissant chaque requête avec contexte ciblé via Knowledge Base Bedrock.
Question 3 / 10
SageMaker Serverless Inference crée un endpoint sans gérer des instances EC2.
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : A
SageMaker Serverless Inference : service AWS qui déploie des modèles sans gérer manuellement les instances EC2. AWS provisionne et scale automatiquement les ressources selon la demande, réduisant la complexité opérationnelle. Contrairement à SageMaker Hosting traditionnel (instances EC2 dédiées), Serverless facture à l'usage et élimine le surprovisionnement.
Question 4 / 10
Pour transformer des PDF en texte exploitable pour RAG, Amazon Textract est adapté.
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
Textract pour RAG : Amazon Textract extrait automatiquement texte, tableaux et formulaires de PDF, créant du contenu structuré exploitable pour l'indexation RAG. Contrairement à une simple conversion PDF→texte, Textract préserve la mise en page et identifie les champs, optimisant la pertinence des sources récupérées par le système RAG.
Question 5 / 10
Vous devez centraliser, versionner et partager des variables (features) entre équipes pour l’entraînement et l’inférence. Quelle fonctionnalité SageMaker utiliser ?
A. SageMaker Feature Store
B. SageMaker Data Wrangler
C. SageMaker Clarify
D. SageMaker Model Cards
✓ Bonne réponse : A
SageMaker Feature Store : référentiel centralisé pour stocker, versionner et partager les features (variables d'entraînement). Permet aux équipes de réutiliser les mêmes données préparées, garantissant cohérence entre entraînement et inférence. Data Wrangler prépare les données, Clarify détecte biais, Model Cards documente les modèles — aucun ne gère le versionning et partage de features.
Question 6 / 10
Pour un modèle d’objets déployé, lorsqu’il analyse une nouvelle image pour prédire, cette phase s’appelle :
A. Bias correction
B. Inference
C. Deployment
D. Training
✓ Bonne réponse : B
Inference : phase d'utilisation d'un modèle entraîné pour générer des prédictions sur de nouvelles données (ici, analyser une image). À différencier de Training (apprentissage du modèle), Deployment (mise en production) et Bias correction (correction des biais). L'inference est l'exécution prédictive post-entraînement.
Question 7 / 10
Pour des charges d’inférence SageMaker avec des entrées jusqu’à 1 Go et des durées de traitement jusqu’à 1 heure, quel mode d’inférence choisir ?
A. Real-time Inference
B. Batch Transform
C. Asynchronous Inference
D. Serverless Inference
✓ Bonne réponse : C
Asynchronous Inference : mode conçu pour les requêtes longues (jusqu'à 1 heure) et les gros volumes (jusqu'à 1 Go). Le client soumet la demande et reçoit une URL S3 pour récupérer le résultat ultérieurement. Contrairement à Real-time (synchrone, timeout court), Serverless (pas adapté aux gros payloads) et Batch Transform (données statiques en masse), l'inférence asynchrone offre la flexibilité nécessaire pour les traitements complexes avec réponse différée.
Question 8 / 10
Pour partager et versionner des features entre équipes et pipelines, la solution SageMaker est :
A. SageMaker Model Cards
B. SageMaker Clarify
C. SageMaker Feature Store
D. SageMaker Data Wrangler
✓ Bonne réponse : C
SageMaker Feature Store : repository centralisé qui stocke, version et partage des features engineered entre équipes et pipelines ML. Permet la réutilisation cohérente des features en offline (entraînement) et online (inférence). Data Wrangler prépare les données brutes, Clarify audite les biais, Model Cards documente les modèles—aucun ne gère le versioning et le partage de features à l'échelle.
Question 9 / 10
Quelle métrique est la plus naturelle pour un classifieur d’images (part de prédictions correctes) ?
A. MAE
B. MSE
C. R²
D. Accuracy
✓ Bonne réponse : D
Accuracy : métrique mesurant le pourcentage de prédictions correctes (TP+TN)/(total). C'est l'indicateur naturel pour la classification car il répond directement à « combien de décisions sont justes ? ». MSE, R² et MAE sont des métriques de régression (variables continues), inadaptées aux problèmes de classification d'images.
Question 10 / 10
Quel service SageMaker est dédié aux rapports d’explicabilité et aux métriques de biais ?
A. Amazon SageMaker Feature Store
B. Amazon SageMaker Model Monitor
C. Amazon SageMaker Clarify
D. Amazon SageMaker Data Wrangler
✓ Bonne réponse : C
SageMaker Clarify : service AWS spécialisé dans l'explicabilité des modèles IA et la détection de biais. Il génère des rapports détaillés sur les prédictions (SHAP, LIME) et mesure les biais avant/après déploiement. Contrairement à Model Monitor (dérive de performance), Data Wrangler (préparation) et Feature Store (stockage), Clarify se concentre exclusivement sur la transparence et l'équité des modèles.
Answer: 4 hours for a one-month Sprint. Explanation: The Sprint Review is time-boxed to 4 hours for a one-month Sprint, proportionally shorter for shorter Sprints. This provides adequate time for Increment inspection and collaborative backlog adaptation without excessive ceremony.
Question 2 / 10
What is the purpose of the Sprint Review?
A. To plan the next Sprint
B. To update the Definition of Done
C. To inspect the outcome of the Sprint and determine future adaptations
D. To review the Developers performance
✓ Bonne réponse : C
Sprint Review Purpose: An inspection event where the Scrum Team and stakeholders examine completed work to gather feedback and identify adaptations for future Sprints. This differs from performance reviews (not the focus) or planning activities (separate events) and maintains the Definition of Done rather than updating it.
Question 3 / 10
The Scrum Team commits to the Sprint Goal and works toward it every day of the Sprint, adjusting their plan as needed. Which Scrum value does this BEST illustrate?
Select the best answer.
A. Commitment.
B. Openness.
C. Respect.
D. Focus.
✓ Bonne réponse : A
Commitment in Scrum means each person commits to achieving the goals of the Scrum Team — not to a specific set of tasks, but to the Sprint Goal and the team's success. Commitment enables quality work and enables trust. Note: Scrum Teams commit to the Sprint Goal, not necessarily to completing every Sprint Backlog Item — they adapt their plan as they learn more.
Question 4 / 10
Each Sprint can be considered a short project in itself.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : B
Sprint as a Mini-Project: Each Sprint functions as a self-contained iteration with defined objectives (Sprint Goal), a structured plan (Sprint Backlog), and concrete deliverables (Increment). This time-boxed container mirrors project characteristics: fixed duration, clear outcomes, and measurable progress. Understanding Sprints as projects helps teams embrace iterative delivery and accountability.
Question 5 / 10
What problem does having more than 10 people on a Scrum Team cause?
A. Too many opinions
B. Too many meetings
C. Too many Product Backlog items
D. Too many communication paths, which reduces effectiveness
✓ Bonne réponse : D
Team Size and Communication Complexity: Scrum Teams exceed optimal effectiveness beyond 10 members due to exponential growth in communication paths. With n people, possible communication pairs equal n(n-1)/2, creating coordination overhead that diminishes agility. Opinions, meetings, and backlog items scale with team size but don't directly cause ineffectiveness; communication complexity is the fundamental constraint.
Question 6 / 10
Scrum Teams are both self-managing and cross-functional.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : B
Correct. Scrum Teams are self-managing (they decide who does what, when, and how) and cross-functional (they have all skills necessary to create value).
Question 7 / 10
Which of the following BEST describes the Scrum pillar of Transparency?
Select the best answer.
A. The Scrum Master shares the team velocity with upper management weekly.
B. Every team member can see every other member's daily tasks.
C. Significant aspects of the process are visible to those responsible for the outcome.
D. The team publishes all internal communications to stakeholders.
✓ Bonne réponse : C
Transparency means that significant aspects of the process must be visible to those responsible for the outcome. The Scrum artifacts — Product Backlog, Sprint Backlog, and Increment — must be transparent to enable effective Inspection and Adaptation. Without transparency, decisions based on incomplete information lead to diminished value, increased risk, and false confidence.
Question 8 / 10
Who determines when it is appropriate to update the Sprint Backlog during a Sprint?
A. The Scrum Team.
B. The Product Owner.
C. The Development Team.
D. The Project Manager.
✓ Bonne réponse : C
Answer: The Development Team. Explanation: The Sprint Backlog belongs to the Development Team. They have the authority to add, remove, and update Sprint Backlog items as needed during the Sprint to achieve the Sprint Goal.
Question 9 / 10
What are two responsibilities of testers in a Scrum Team? (Choose two.)
A. Scrum has no tester role.
B. Finding bugs.
C. Everyone in the Development Team is responsible for quality.
D. Tracking quality metrics.
E. Verifying the work of programmers.
✓ Bonne réponse : A, C
Answer: Everyone on the Dev Team is responsible for quality; Scrum has no tester role. Explanation: Scrum defines only three roles and no specializations within the Development Team. Quality is a shared responsibility — every team member contributes to testing, regardless of their primary skills.
Question 10 / 10
How does the Product Owner ensure the product strategy is communicated?
A. Manages the teams daily work
B. Creates technical specifications for Developers
C. Ensures the Product Backlog is transparent, visible, and understood
D. Writes user stories in detail before each Sprint
✓ Bonne réponse : C
Product Backlog Transparency: The Product Owner communicates strategy by maintaining a visible, ordered, and understood Product Backlog—not through technical specs or daily task management. This enables stakeholders and Developers to grasp priorities and vision clearly.
The Definition of Done is the commitment of the Increment.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. True
B. False
✓ Bonne réponse : A
Key concept: The Definition of Done (DoD) represents the formal commitment that defines what "complete" means for any Increment. According to the Scrum Guide 2020, the Definition of Done is the team's explicit commitment regarding quality standards and acceptance criteria that must be met before work is considered finished. Every item in the Increment must satisfy the Definition of Done to ensure transparency, reduce rework, and maintain consistent quality. This shared understanding prevents misalignment between the Scrum Team and stakeholders about what constitutes a potentially releasable product Increment. The DoD is not merely a checklist—it is the foundational commitment that enables the team to deliver value predictably and maintain product integrity throughout the development process.
Question 2 / 10
In Sprint Planning, which topics are addressed? (Select all that apply)
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Team members' career plans
B. Why this Sprint is valuable (Sprint Goal)
C. What can be done (PBI selection)
D. How the work will be done
✓ Bonne réponse : B, C, D
Answer: Why this Sprint is valuable (Sprint Goal), what can be done (PBI selection), how the work will be done. Explanation: Sprint Planning covers three topics: Why/What/How — all essential to a well-defined Sprint.
Question 3 / 10
When the Developers determine that they will not be able to finish the complete forecast, who has to be present when reviewing and adjusting the Sprint work selected? (Choose the best answer.)
A. The Product Owner and all stakeholders.
B. The Scrum Master and the Developers.
C. The Product Owner and the Developers.
D. The Scrum Master, project manager and the Developers.
✓ Bonne réponse : C
Answer: The Product Owner and the Developers. Explanation: When the Development Team cannot complete the forecast, both the PO and the Developers must collaborate to review and adjust the selected work — the PO sets priorities and the Developers confirm capacity.
Question 4 / 10
How do Sprints relate to the Product Goal?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Each Sprint should progress toward the Product Goal
B. Each Sprint must achieve the Product Goal
C. The Product Goal is ignored within Sprints
D. Each Sprint must deliver all planned features
✓ Bonne réponse : A
Answer: Each Sprint should progress toward the Product Goal. Explanation: Every Sprint brings the product closer to the Product Goal. Sprints do not need to fully achieve the Product Goal each time.
Question 5 / 10
Multiple teams working on the same product must maintain separate Product Backlogs.
Répondez par Vrai ou Faux.
A. False
B. True
✓ Bonne réponse : A
Key concept: Single Product Backlog per product. Regardless of how many Scrum Teams are working on the same product, there must be ONE Product Backlog that serves as the single source of truth for all product requirements and priorities. This ensures consistency, prevents duplicate work, and maintains a unified Product Goal. Multiple teams may work on different Product Backlog Items simultaneously, and they may organize their work through different Sprint Backlogs, but they all pull from and contribute to the same Product Backlog. This centralized approach enables better coordination, eliminates conflicting priorities, and ensures all teams are aligned toward delivering value for the same product.
Question 6 / 10
Which of the following are appropriate topics for discussion during a Sprint Retrospective? (Choose two.)
A. The order of items in the Product Backlog
B. Documenting acceptance criteria for items in the next Sprint
C. Identifying high priority process improvements for the next Sprint
D. How the team collaborates
✓ Bonne réponse : C, D
Answer: How the team collaborates; identifying high-priority process improvements for the next Sprint. Explanation: The Sprint Retrospective focuses on the team's working relationships, processes, tools, and practices. The goal is to identify improvements that can be implemented in the next Sprint.
Question 7 / 10
Which two ways of creating Scrum Teams are consistent with Scrum's values? (Choose two.)
A. Bring all the people together and let them organize into Scrum Teams.
B. Managers personally re-assign current subordinates to new teams.
C. Existing teams propose how they would like to go about organizing into the new structure.
D. The Chief Product Owner determines the new team structures and assignments.
E. Managers collaborate to assign individuals to specific teams.
✓ Bonne réponse : A, C
Answer: Existing teams propose how to organize; developers come together and self-organize. Explanation: Scrum Team formation should be driven by self-organization, not management diktat. Teams that choose their own composition build stronger working relationships and greater ownership of their commitments.
Question 8 / 10
Who is accountable for maximizing the value of the product resulting from the work of the Scrum Team?
A. The Developers
B. The Product Owner
C. The Scrum Master
D. The stakeholders
✓ Bonne réponse : B
The Product Owner is explicitly accountable for maximizing the value of the product resulting from the work of the Scrum Team, as stated in the Scrum Guide 2020. The Scrum Master is accountable for the Scrum Team's effectiveness, the Developers are accountable for creating a potentially releasable increment, and stakeholders provide input but do not hold accountability within the Scrum Team structure. This accountability is a core responsibility of the Product Owner role and cannot be delegated.
Question 9 / 10
What is a well-formed Sprint Goal?
A. A commitment to complete all selected Product Backlog items without exception
B. A target velocity for the Sprint defined by the Product Owner
C. A list of all the Product Backlog items selected for the Sprint
D. A single objective that gives coherence and focus, allowing some flexibility in implementation
✓ Bonne réponse : D
```html
A well-formed Sprint Goal is a single objective that gives coherence and focus, allowing some flexibility in implementation because it provides a unified purpose for the Sprint while enabling the Development Team to make decisions about how to achieve it. The other options are incorrect: a list of Product Backlog items lacks coherence and flexibility, a commitment to complete all items without exception ignores the empirical nature of Scrum, and velocity targets are metrics rather than goals.
```
Question 10 / 10
Who participates in refining Backlog items, and who holds final accountability for their ordering?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Primarily the PO and Developers
B. The Scrum Master only
C. Stakeholders without the team
D. Only during Sprint Planning
✓ Bonne réponse : A
Answer: Primarily the PO and Developers; the PO is accountable for ordering. Explanation: Refinement is an ongoing activity involving both the PO and Developers to clarify, decompose, and estimate items. The PO remains accountable for ordering.
Un chef de projet doit choisir l'approche de gestion la mieux adaptée à un projet où la collaboration étroite et le feedback régulier du client sont critiques pour le succès. Quelle approche est la plus appropriée ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Créer une nouvelle méthodologie hybride spécifique au projet
B. Appliquer un modèle prédictif classique avec des phases strictes et des approbations milestones
C. Utiliser une approche agile permettant les itérations, le feedback client régulier et l'adaptation rapide
D. Imposer des rapports de statut quotidiens détaillés au client sans impliquer son équipe
✓ Bonne réponse : C
Approche Agile : méthodologie itérative basée sur des cycles courts (sprints) avec livraisons régulières et intégration continue du feedback client. Elle privilégie la collaboration directe et l'adaptation rapide aux changements, essentiels quand le client doit valider fréquemment le produit. Contrairement au modèle prédictif qui fige les exigences en amont, l'agile accueille l'évolution des besoins. Une méthodologie hybride ad hoc ou des rapports sans implication réelle du client ne garantissent pas cette collaboration critique au succès.
Question 2 / 10
Quel est le bon ordre des étapes de la planification agile à haut niveau ?
A. Roadmap → Vision produit → Backlog produit → Sprint planning → Exécution
B. Vision produit → Roadmap → Backlog produit → Sprint planning → Exécution
C. Backlog produit → Vision produit → Roadmap → Sprint planning → Exécution
D. Vision produit → Sprint planning → Roadmap → Backlog produit → Exécution
✓ Bonne réponse : B
Fondation de la planification agile itérative : La planification agile suit une séquence logique et hiérarchique qui part du général au particulier. D'abord, la Vision produit établit les objectifs métier globaux et la direction stratégique du projet, définissant pourquoi le produit existe. Ensuite, la Roadmap décompose cette vision en jalons et initiatives majeurs sur une période moyenne (3-12 mois), créant une trajectoire réalisable. Le Backlog produit détaille cette roadmap en user stories et exigences priorisées, prêtes à être développées. Le Sprint Planning sélectionne les éléments du backlog pour le sprint immédiat (1-4 semaines), avec estimations et engagement d'équipe. Enfin, l'Exécution réalise concrètement le travail planifié. Cette progression garantit l'alignement stratégique : sans vision claire, la roadmap manque de direction; sans roadmap, le backlog devient chaotique; sans backlog organisé, le sprint planning échoue. Les autres options inversent cet ordre logique (placer le backlog avant la vision revient à définir les détails sans contexte stratégique), ce qui crée des incohérences d'alignement et des rework importants
Question 3 / 10
Un indicateur montre que le CPI (Cost Performance Index) est inférieur à 1. Que cela signifie-t-il ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Le projet est en avance sur les coûts
B. Le projet respecte le budget
C. Le projet a terminé toutes les dépenses
D. Le projet dépasse le budget
✓ Bonne réponse : D
CPI (Cost Performance Index) : ratio entre la valeur gagnée et le coût réel (EV/AC). Un CPI 1 indique une économie de coûts.
Question 4 / 10
Votre PMO demande un tableau de bord de performance centré sur la valeur du projet. Quels indicateurs doivent être inclus ?
Quels éléments devraient y figurer prioritairement ? (Sélectionnez toutes les réponses correctes.)
A. Bénéfices attendus vs réalisés, jalons de valeur livrée par incrément, indicateurs d'adoption ou de satisfaction utilisateur
B. Taux d'utilisation des outils de collaboration et volume de courriers échangés en interne
C. Nombre d'heures de réunion par semaine et nombre total de pages de documentation produites
D. Nombre de demandes de changement rejetées et coût de chaque réunion de comité de direction
✓ Bonne réponse : A
Un tableau axé valeur inclut des bénéfices attendus vs réalisés, des jalons de valeur, et des indicateurs de résultats d’usage/satisfaction; les heures saisies brutes ou le nombre de pages de documentation sont peu pertinents pour la valeur.
Question 5 / 10
Quelle description correspond le mieux à la livraison incrémentale dans le PMBOK7 ?
A. Décomposer les livrables en modules techniques livrés par département selon leur capacité
B. Planifier des jalons de livraison uniquement en fonction des contraintes budgétaires
C. Fournir régulièrement des portions utilisables du produit pour obtenir des retours rapides et réduire les risques
D. Livrer l'intégralité du produit en une seule fois à la clôture du projet
✓ Bonne réponse : C
La livraison incrémentale consiste à fournir régulièrement des parties fonctionnelles du produit, permettant aux parties prenantes d’obtenir rapidement de la valeur et de donner du feedback.
Question 6 / 10
Selon le PMBOK7, lesquels de ces éléments sont des objectifs du domaine Parties prenantes ?
Sélectionnez toutes les réponses correctes.
A. Communiquer uniquement à la fin du projet lors de la clôture
B. Identifier les parties prenantes et comprendre leurs attentes
C. Les exclure des réunions pour réduire la complexité
D. Maintenir leur engagement tout au long du projet
✓ Bonne réponse : B, D
Concept clé : Le domaine Parties prenantes du PMBOK 7e édition est fondé sur la reconnaissance que le succès d'un projet dépend de la capacité à identifier qui sont les acteurs concernés et à comprendre leurs attentes, besoins et niveaux d'influence. Identifier les parties prenantes signifie dresser une liste exhaustive de tous les individus et organisations affectés par le projet ou capable de l'affecter (sponsors, clients, équipe, régulateurs, communautés, etc.). Comprendre leurs attentes implique d'analyser en profondeur ce qu'ils désirent du projet, leurs préoccupations, leurs priorités et leurs critères de succès. Ces deux objectifs sont inséparables et constituent la base de tout engagement efficace. Contrairement à l'option "Maintenir leur engagement", qui est une conséquence souhaitable mais pas un objectif premier du domaine, l'identification et la compréhension sont les activités initiales et fondamentales. Les options "Les exclure des réunions" et "Communiquer uniquement à la fin du projet" vont directement à l'encontre des principes modernes du PMBOK 7 qui promeut l'engagement continu et la communication transparente, particulièrement en contexte agile où les parties prenantes sont impliquées régulièrement pour adapter le projet à leurs besoins évolutifs.
Question 7 / 10
Un projet a livré tous ses livrables conformément aux spécifications, mais les bénéfices métier attendus ne se matérialisent pas. Quelle action est prioritaire ?
Quelle action est conforme au PMBOK7 ?
A. Ignorer les écarts de bénéfices car les livrables ont été acceptés et validés
B. Clôturer formellement le projet sans suivi ultérieur puisque les livrables sont terminés
C. Poursuivre le suivi des résultats et adapter le plan de gestion des bénéfices pour atteindre les objectifs
D. Masquer les résultats insuffisants auprès de la direction et du sponsor
✓ Bonne réponse : C
Il convient de suivre les résultats et d’adapter le plan de gestion des bénéfices pour maximiser la valeur, plutôt que de considérer le projet terminé.
Question 8 / 10
Une équipe utilise un tableau de management visuel et identifie qu'un savoir-faire technique critique doit être partagé entre deux équipes pour éviter les goulots d'étranglement et assurer la continuité. Que doit faire le chef de projet ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Supprimer complètement la dépendance en doublant l'expertise dans les deux équipes
B. Fusionner les deux équipes en une seule équipe pour centraliser les connaissances
C. Transférer le member spécialisé d'une équipe à l'autre selon les besoins du sprint
D. Planifier et mettre en œuvre des sessions structurées de partage de connaissances et de pair-programming
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Demander aux équipes d’organiser des sessions de partage de connaissances. Cela est efficace sans perturber la structure.
Question 9 / 10
Un projet est en phase d'exécution et le client demande des livrables intermédiaires plus fréquents. Cette demande affecte le calendrier et les ressources. Quelle est la meilleure réponse du chef de projet ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Reporter la demande à la phase de clôture du projet
B. Rejeter immédiatement la demande sans évaluation
C. Évaluer l'impact sur le calendrier, les coûts et les ressources, puis adapter le plan de communication et de livraison en conséquence
D. Prolonger automatiquement la durée du projet sans analyser les impacts
✓ Bonne réponse : C
Gestion du changement et analyse d'impact : Toute demande client en cours d'exécution doit être évaluée systématiquement avant action. Le chef de projet analyse les impacts sur calendrier, coûts et ressources, puis adapte le plan de communication et de livraison. Rejeter sans évaluation ignore les besoins client; prolonger automatiquement masque les vrais impacts; reporter à la clôture invalide la demande urgente.
Question 10 / 10
Vous devez évaluer la performance d'un membre d'équipe qui excelle techniquement mais crée du friction relationnelle. Comment abordez-vous cette évaluation holistique ?
A. Ignorer les tensions relationnelles car seule la performance technique compte
B. Licencier cette personne car incompatible avec la culture d'équipe
C. Évaluer conjointement l'excellence technique ET les compétences relationnelles (collaboration, communication), en discutant de l'impact sur l'équipe
D. Privilégier les compétences relationnelles et réduire ses responsabilités techniques
✓ Bonne réponse : C
Évaluation holistique de performance : même un excellent technichien impacte la productivité globale s'il crée des conflits. Évaluer les deux dimensions (technique + relationnel) et co-construire un plan d'amélioration reconnaît le problème et permet un développement équilibré.
Quelle information ESSENTIELLE manque pour que ce rapport soit exploitable par les développeurs ?
Voici un rapport d’anomalie rédigé par un testeur :\"L’application plante.Utilisateur : client_test02.Reproduit en environnement pré-prod.Voir capture écran.\"Sélectionnez UNE réponse.
A. Le navigateur utilisé
B. Le résultat attendu
C. Le nom du testeur
D. Le niveau de sévérité du défaut
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif FL-5.5.1 (K3) – Préparer un rapport de défaut. ● a) Faux → Utile, mais pas bloquant pour comprendre l’erreur. ● b) Correct → Sans résultat attendu, il est impossible de savoir ce qui aurait dû se produire → c’est l’élément clé manquant ● c) Faux → Peu utile dans la reproduction du défaut. ● d) Faux → Intéressant dans certains cas (web), mais pas toujours essentiel
Question 2 / 10
Le coût de test estimé pour le nouveau projet est de 2,400 k€. Quelle est votre estimation du budget développement pour ce nouveau projet ?
Vous souhaitez estimer le budget testing pour un nouveau produit pharmaceutique en utilisant l\'estimation basée sur des ratios.Vous calculez le ratio budget développement/coûtde test en utilisant des données moyennes provenant de quatre projets historiquessimilaires.Le tableau montre ces données historiques.Sélectionnez UNE réponse.
A. 384 k€
B. 375 k€
C. 408 k€
D. 300 k€
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-5.1.4 (K2) -
Utiliser des techniques d\'estimation pour calculer l\'effort de test requis.
● a) Correct → Pour calculer l\'estimation basée sur des ratios, il faut d\'abord calculer le ratio moyen entre le budget développement et le coût du testing pour tous les projets historiques:
○ Projet 1 : 300/2,500 = 0.12 ○ Projet 2 : 270/1,800 = 0.15 ○ Projet 3 : 560/3,200 = 0.175 ○ Projet 4 : 430/2,700 = 0.159 ○ Moyenne = (0.12+0.15+0.175+0.159)/4 = 0.16
Ensuite, on applique ce ratio au coût de recherche estimé: 2,400 k€ × 0.16 = 384 k€
● b) Faux→ Cette valeur semble être une simple approximation sans appliquer la technique d\'estimation par ratios. ● c) Faux → Ce résultat pourrait provenir d\'un calcul erroné utilisant un ratio approximatif de 0.156 plutôt que le ratio moyen exact. ● d) Faux → Cette réponse semble résulter d\'un calcul avec un ratio de 0.17, qui n\'est pas la moyenne exacte des ratios individuels.
Question 3 / 10
Quels tests ont été exécutés en tant que tests de régression ?
Vous développez un système de gestion de bibliothèque composé de trois modules : M1 (gestion des utilisateurs), M2 (catalogue de livres) et M3 (prêts et retours). Chaque module a un ensemble de tests associés : T1 pour M1, T2 pour M2 et T3 pour M3.L\'historique des exécutions de tests sur trois versions successives du système est présentéci-dessous :Les tests sont exécutés après chaque nouvelle version livrée, qui inclut des corrections pourles défauts précédemment identifiés.Sélectionnez UNE réponse.
A. Seulement 6, 9
B. Seulement 4, 7, 8
C. Seulement 4, 5, 7, 8
D. Seulement 4, 5, 6, 7, 8, 9
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-2.2.3 (K2) – Distinguer les tests de confirmation des tests de régression. La bonne réponse est a) Seulement 4, 7, 8. Analyse de chaque version : Version 1.0 : ● T1 (1) : Succès → fonctionnalité opérationnelle ● T2 (2) : Échec → nécessite une correction ● T3 (3) : Échec → nécessite une correction
Version 1.1 : ● T1 (4) : Succès → test de régression pour vérifier que la fonctionnalité reste stable ● T2 (5) : Succès → test de confirmation pour vérifier la correction du défaut identifié en (2) ● T3 (6) : Échec → test de confirmation pour vérifier la correction du défaut identifié en (3), mais toujours en échec Version 1.2 : ● T1 (7) : Échec → test de régression qui montre qu\'une modification a introduit un problème dans une fonctionnalité qui fonctionnait ● T2 (8) : Succès → test de régression pour vérifier que la fonctionnalité corrigée reste stable ● T3 (9) : Succès → test de confirmation pour vérifier la correction du défaut identifié en (6) Par conséquent, les tests exécutés en régression sont : 4 (T1 dans la version 1.1), 7 (T1dans la version 1.2) et 8 (T2 dans la version 1.2).
La réponse correcte est donc a) Seulement 4, 7, 8.
Question 4 / 10
En appliquant l’analyse des valeurs limites à deux valeurs, lequel des ensembles de tests suivants fournit le meilleur niveau de couverture des limites ?
Un système de gestion de température pour un aquarium tropical affiche les messages suivants selon la température saisie (en degrés Celsius) :● Si la température est comprise entre 24 et 26 inclus, afficher “température optimale”● Si elle est inférieure à 24, afficher « température trop basse »● Si elle est supérieure à 26, afficher « température trop élevée »Sélectionnez UNE réponse.
A. 23, 24, 26, 27
B. 24, 26
C. 22, 24, 26, 28
D. 23, 27
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l’objectif d\'apprentissage FL-4.2.2 (K3) – Appliquer l’analyse des valeurs limites pour identifier les cas de test. ● a) Faux → 23 et 27 : limites extérieures uniquement ● b) Faux → 24 et 26 : limites valides, pas d’extérieures ● c) Correct → 23, 24, 26, 27 : couvre toutes les limites valides et invalides ● d) Faux → 22, 24, 26, 28 : trop éloigné des limites directes
Question 5 / 10
Une organisation développe un nouveau système de contrôle pour des équipements médicaux. L\'équipe de test souhaite utiliser une combinaison de différentes approches de test. Laquelle des combinaisons suivantes utilise UNIQUEMENT des techniques basées sur l\'expérience ?
A. Tests exploratoires, analyses de valeurs limites et tests par paires
B. Tests de chemins, tests de couverture d\'instructions et tests basés sur les défauts
C. Tests basés sur l\'intuition, tests exploratoires et tests basés sur les check-lists
D. Partitionnement d\'équivalence, tests basés sur les risques et tests de structure de contrôle
✓ Bonne réponse : C
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-4.1.1 (K2) - Distinguer les techniques de test boîte noire, boîte blanche et basées sur l\'expérience. ● a) Faux - Cette combinaison mélange des techniques basées sur l\'expérience (tests exploratoires) avec des techniques de test boîte noire (analyses de valeurs limites et tests par paires). Les tests par paires et les analyses de valeurs limites sont des techniques systématiques basées sur les spécifications, pas sur l\'expérience. ● b) Correct - Cette combinaison contient uniquement des techniques basées sur l\'expérience :
○ Tests basés sur l\'intuition : utilisation de l\'expérience et de l\'intuition du testeur pour identifier les zones problématiques ○ Tests exploratoires : apprentissage, conception et exécution des tests simultanément ○ Tests basés sur les check-lists : utilisation de listes de contrôle développées à partir de l\'expérience pour guider les tests ● c) Faux - Cette combinaison contient principalement des techniques de test boîte blanche (tests de chemins et tests de couverture d\'instructions), avec une technique basée sur l\'expérience (tests basés sur les défauts). Les tests de structure interne sont clairement des techniques boîte blanche. ● d) Faux - Cette combinaison mélange des techniques de test boîte noire (partitionnement d\'équivalence), des techniques basées sur l\'expérience (tests basés sur les risques), et des techniques de test boîte blanche (tests de structure de contrôle). Ce n\'est donc pas une liste de techniques uniquement basées sur l\'expérience.
Question 6 / 10
Lors d’une rétrospective, une équipe identifie que les testeurs reçoivent les user stories trop tard et n’ont pas le temps de les analyser. Quelle action représente le mieux l’objectif d’une rétrospective dans ce cas ?
Sélectionnez UNE seule option.
A. Documenter le problème dans un fichier Excel partagé
B. Décider collectivement d’inclure les testeurs dans les ateliers de raffinement
C. Ajouter un nouveau testeur à l’équipe dès le prochain sprint
D. Répartir la charge de travail des testeurs entre plusieurs équipes
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-2.1.6 (K2) – Utiliser les rétrospectives pour améliorer le processus. ● a) Faux → Identifier le problème sans agir n’apporte aucune amélioration. ● b) Faux → Déplacer le problème ailleurs ne résout rien. ● c) Correct → Impliquer les testeurs plus tôt dans le processus est une amélioration concrète issue d’une réflexion collective. ● d) Faux → Ajouter des ressources sans changer le processus ne garantit pas de résolution.
Question 7 / 10
Quel cas de test devrait être exécuté EN DERNIER ?
Vous travaillez sur une application de gestion de bibliothèque. Le tableau suivant montre la matrice de traçabilité des cas de test (TC) par rapport aux fonctionnalités dans une application de gestion de bibliothèque. \"X\" signifie qu\'un cas de test donné couvre lafonctionnalité correspondante.● Fonc1 : Inscription des lecteurs● Fonc2 : Recherche de livres● Fonc3 : Réservation d\'ouvrage● Fonc4 : Gestion des emprunts● Fonc5 : Système de recommandation● Fonc6 : Gestion des amendes● Fonc7 : Rapport d\'activitéVous voulez prioriser les cas de test en utilisant la technique de priorisation par couverture supplémentaire. Vous exécutez tous les quatre cas de test.Sélectionnez UNE réponse.
A. TC2
B. TC4
C. TC1
D. TC3
✓ Bonne réponse : A
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-5.1.5 (K3) - Appliquer la priorisation des cas de test.
○ Après exécution de TC1 et TC4, 6 fonctionnalités sont déjà couvertes ● TC3 couvre Fonc3 (déjà couverte par TC1) + Fonc4 (nouvelle) → utile pour compléter la couverture à 100 % ○ Donc TC3 doit être exécuté avant la fin. ● TC2 ne couvre que Fonc4, qui est déjà couverte par TC3 ○ TC2 est redondant, il n’apporte aucune nouvelle couverture TC2 (Réponse b) a la couverture supplémentaire la plus faible, il devrait donc être exécuté en dernier.
Question 8 / 10
Pourquoi est-il important de tester tôt dans le cycle de développement ?
A. Pour éviter les tests de régression
B. Pour réduire le coût de correction des défauts.
C. Pour limiter le nombre total de tests nécessaires.
D. Pour garantir que le produit est exempt de défauts.
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.3.1 (K2) – Expliquer les sept principes du test.
● a) Faux → Les tests de régression restent nécessaires tout au long du cycle de vie du logiciel. ● b) Correct → Plus un défaut est détecté tôt, moins il est coûteux à corriger, car il est identifié avant qu’il ne se propage. ● c) Faux → Tester tôt ne garantit pas un produit exempt de défauts. ● d) Faux → Tester tôt ne signifie pas réduire le nombre total de tests nécessaires.
Question 9 / 10
Quelle approche de développement est basée sur l\'écriture de tests avant le code ?
A. Le développement en V
B. Le développement piloté par les tests (TDD – Test-Driven Development)
C. L’intégration continue
D. Le développement en cascade
✓ Bonne réponse : B
Cette question correspond à l\'objectif d\'apprentissage FL-2.1.3 (K1) – Rappeler des exemples d\'approches de développement piloté par les tests. ● a) Correct → Le TDD (Test-Driven Development) est une approche où les tests sont écrits avant l’implémentation du code. ● b) Faux → Le modèle en cascade ne suit pas un développement itératif avec des tests en amont. ● c) Faux → Le modèle en V inclut une phase de test bien définie, mais les tests ne sont pas écrits avant le développement du code. ● d) Faux → L’intégration continue permet d’exécuter régulièrement des tests, mais ce n’est pas une approche de développement piloté par les tests.
Question 10 / 10
Quelle correspondance est la PLUS appropriée entre les activités de test (1–4) et leurs objectifs (A–D) ?
1. Planification du test2. Conception du test3. Exécution du test4. Clôture du testA. Rassembler les métriques, évaluer les critères de sortie atteintsB. Choisir les cas à exécuter et les données de testC. Identifier les objectifs, ressources, et risquesD. Lancer les tests et comparer les résultats attendus et obtenus
A. 1B, 2A, 3C, 4D
B. 1A, 2D, 3B, 4C
C. 1D, 2C, 3A, 4B
D. 1C, 2B, 3D, 4A
✓ Bonne réponse : D
Cette question correspond à l’objectif d’apprentissage FL-1.4.1 (K2) – Résumer les différentes activités et tâches de test. La bonne réponse est : d) 1C, 2B, 3D, 4A
● 1C) : Correct : La planification sert à préparer le cadre du test ● 2B) : Correct : La conception permet de définir les données, cas et conditions de test ● 3D) : Correct : L’exécution vérifie le résultat réel par rapport à l’attendu ● 4A) : Correct : Clôturer = évaluer, nettoyer, archiver, analyser les résultats
Which of the following describes the process of concealing code or text inside a graphical image?
Select the correct answer.
A. Asymmetric encryption
B. Hashing
C. Symmetric encryption
D. Steganography
✓ Bonne réponse : D
Steganography: the technique of hiding data (code, text, or messages) within digital media like images, audio, or video files. Unlike encryption which makes data unreadable, steganography conceals data's very existence. Symmetric/asymmetric encryption scramble data readability, while hashing creates fixed-length fingerprints—neither hides content within images.
Question 2 / 10
Which of the following describes the proper procedure for maintaining collected evidence during an incident response?
Select the correct answer.
A. Chain of Custody
B. Evidence tagging
C. Forensic imaging
D. Data hashing
✓ Bonne réponse : A
Chain of Custody: A documented record tracking evidence possession, handling, and transfer from collection through analysis. Maintains integrity and admissibility by proving evidence wasn't tampered with. While forensic imaging, evidence tagging, and data hashing support the process, chain of custody is the overarching procedure documenting the entire evidence lifecycle.
Question 3 / 10
Which of the following describes a security alerting and monitoring tool that collects system, application, and network logs from multiple sources in a centralized system?
Select the correct answer.
A. SNMP
B. IDS
C. DLP
D. SIEM
✓ Bonne réponse : D
SIEM (Security Information and Event Management): A centralized platform that aggregates logs from diverse sources—systems, applications, networks—enabling real-time correlation, analysis, and threat detection. Unlike DLP (data loss prevention), IDS (intrusion detection), or SNMP (network monitoring protocol), SIEM specifically excels at centralizing and correlating multiple log sources for comprehensive security monitoring.
Question 4 / 10
Which of the following vulnerabilities is associated with installing software outside of a manufacturer's approved software repository?
A. Side loading
B. Memory injection
C. Resource reuse
D. Jailbreaking
✓ Bonne réponse : A
Answer: Side loading. Explanation: Side loading refers to installing applications from sources outside an official app store or manufacturer's approved repository. This bypasses security vetting processes and exposes devices to malware or tampered software.
Question 5 / 10
An organization needs to block users from high-risk countries from accessing sensitive documents in a SaaS application to comply with legal department requirements. Which of the following should the security administrator use?
Select the correct answer.
A. Geolocation policy
B. Data sovereignty regulation
C. Data masking
D. Encryption
✓ Bonne réponse : A
Geolocation policy: A security control that restricts access to resources based on users' geographic location or IP address origin. Organizations implement geolocation policies to comply with legal requirements and prevent unauthorized access from high-risk countries. Unlike encryption (protects data in transit/rest), data masking (hides sensitive information), or data sovereignty regulations (legal frameworks), geolocation policies actively enforce access restrictions at the authentication layer.
Question 6 / 10
Which of the following is the best way to consistently determine on a daily basis whether security settings on servers have been modified?
Select the correct answer.
A. Attestation
B. Manual audit
C. Automation
D. Compliance checklist
✓ Bonne réponse : C
Automation: Using automated tools to continuously monitor and audit security settings ensures consistent, repeatable daily checks without human error. Manual audits lack consistency; compliance checklists are static documents; attestation confirms past actions but doesn't detect unauthorized changes automatically.
Question 7 / 10
A company is expanding its threat surface program and allowing individuals to security test the company’s internet-facing application. The company will compensate researchers based on the vulnerabilities discovered. Which of the following best describes the program the company is setting up?
Select the correct answer.
A. Penetration test
B. Open-source intelligence
C. Bug bounty
D. Crowd-sourced security
✓ Bonne réponse : C
Bug Bounty: A coordinated vulnerability disclosure program where organizations invite external security researchers to identify and report security flaws in exchange for monetary rewards. Unlike penetration tests (contracted engagements) or crowd-sourced security (broader community initiatives), bug bounties specifically incentivize individual researchers to discover vulnerabilities through compensation based on findings.
Question 8 / 10
Which of the following is the primary reason that a banking organization must complete regular security audits?
Select the correct answer.
A. Customer requests for proof of security controls
B. Regulatory and compliance requirements imposed by financial regulators
C. Service-level agreement (SLA) obligations to maintain uptime
D. Internal security policies established by the organization's security team
✓ Bonne réponse : B
Regulatory Compliance in Banking: Financial institutions operate under strict regulatory frameworks (Basel III, Dodd-Frank, GDPR) mandating regular security audits to protect customer data and systemic stability. Regulators enforce these requirements through law, not internal policy. While internal policies, customer requests, and SLAs are important, they lack the legal enforcement power that drives mandatory audit schedules.
Question 9 / 10
A newly identified network access vulnerability has been found in the OS of legacy IoT devices. Which of the following would best mitigate this vulnerability quickly?
Select the correct answer.
A. Replacement
B. Patching
C. Segmentation
D. Insurance
✓ Bonne réponse : C
Network Segmentation: isolating legacy IoT devices into separate network zones restricts lateral movement of attacks. This is optimal for legacy systems because patching may be unavailable, replacement takes time, and insurance doesn't prevent breaches. Segmentation provides immediate containment without modifying vulnerable devices.
Question 10 / 10
Which of the following must be considered when designing a high-availability network? (Choose two).
A. Physical isolation
B. Ease of recovery
C. Extensible authentication
D. Attack surface
E. Responsiveness
6. Ability to patch
✓ Bonne réponse : B, E
Answer: Ease of recovery; responsiveness. Explanation: High availability network design must consider: ease of recovery (how quickly systems can be restored after failure — MTTR) and responsiveness (whether the network maintains adequate performance under load and during partial failures).
Dans Azure Cosmos DB, qu'est-ce que la clé de partition et pourquoi son choix est-il critique ?
A. Elle distribue les données sur les partitions physiques ; son choix impacte la performance et l'uniformité de distribution
B. La clé de partition chiffre les données pour garantir la sécurité en transit
C. La clé de partition peut être modifiée après création du container sans impact sur les données
D. C'est la clé primaire de la base — identique au concept de Primary Key en SQL
✓ Bonne réponse : A
La clé de partition est l'attribut utilisé par Cosmos DB pour distribuer les données sur plusieurs partitions physiques. Un bon choix est critique car : (1) il doit assurer une distribution uniforme des données et des requêtes pour éviter les partitions chaudes (hot partitions), (2) les requêtes sans la clé de partition sont des cross-partition queries — plus lentes et coûteuses. Idéalement, la clé de partition est souvent utilisée dans les filtres WHERE. Exemple : CustomerID pour une app e-commerce (millions de clients répartis uniformément).
Question 2 / 10
Quel est l'objectif d'Azure Stream Analytics ?
A. Manage batch data ingestion pipelines from on-premises sources
B. Visualize streaming data in interactive Power BI dashboards
C. Store and query time series data from IoT sensors in a relational format
D. Process and analyze real-time streaming data from sources such as Event Hubs, IoT Hub, or Blob Storage
✓ Bonne réponse : D
Azure Stream Analytics est un service de traitement de flux en temps réel qui permet d'analyser des millions d'événements par seconde. Il ingère des données de sources comme IoT Hub, Event Hubs ou Blob Storage, et les traite en temps réel pour déclencher des alertes, alimenter des tableaux de bord ou stocker des résultats dans SQL, Cosmos DB ou Power BI. Il s'agit d'un service PaaS entièrement géré, idéal pour la détection d'anomalies et la surveillance continue.
Question 3 / 10
Dans SQL, quelle clause est utilisée pour filtrer les résultats d’une requête ?
A. GROUP BY
B. HAVING
C. WHERE
D. ORDER BY
✓ Bonne réponse : C
La clause WHERE : filtre les lignes d'une table selon des conditions spécifiques AVANT le regroupement. Elle s'applique aux enregistrements individuels. À ne pas confondre avec HAVING (filtre après regroupement), ORDER BY (tri des résultats) ou GROUP BY (agrégation de données).
Question 4 / 10
Quel format est couramment utilisé pour échanger des données semi-structurées entre applications ?
A. MP4
B. CSV
C. PNG
D. JSON
✓ Bonne réponse : D
JSON (JavaScript Object Notation) : format texte léger basé sur des paires clé-valeur et structures imbriquées, idéal pour les données semi-structurées. Contrairement au CSV (données tabulaires strictes), JSON s'adapte aux structures variables et hiérarchiques. PNG et MP4 sont des formats binaires pour images et vidéos, non adaptés aux données d'échange applicatif. JSON est le standard REST/API moderne.
Question 5 / 10
Quel scénario n'est PAS adapté à Azure Cosmos DB ?
A. Un stockage NoSQL flexible pour les documents JSON tels que les profils utilisateurs et les métadonnées semi-structurées
B. Une application financière complexe nécessitant de nombreuses jointures multi-tables et des transactions ACID strictes entre plusieurs entités
C. Un système IoT temps réel capable de traiter des millions d'événements par seconde avec partitionnement horizontal
D. Une application web mondiale nécessitant une faible latence et une haute disponibilité géographique distribuée
✓ Bonne réponse : B
Limites transactionnelles de Cosmos DB : Cosmos DB excelle dans les charges NoSQL distribuées, mais ne supporte pas les transactions ACID multi-documents complexes ni les jointures élaborées entre entités. Les systèmes financiers exigent une cohérence stricte et des opérations multi-tables que les bases relationnelles (SQL Server, PostgreSQL) garantissent mieux. Les trois autres scénarios (web mondial, documents JSON, IoT temps réel) correspondent exactement aux forces de Cosmos DB : scalabilité horizontale, flexibilité schéma et performance distribuée.
Question 6 / 10
Quel service Azure est optimisé pour le stockage de grandes quantités de fichiers non structurés comme des images, vidéos et sauvegardes ?
A. Azure Blob Storage, optimisé pour les fichiers non structurés avec niveaux Hot/Cool/Archive
B. Azure Table Storage pour les images et vidéos volumineuses
C. Azure Queue Storage pour le stockage long terme des médias
D. Azure SQL Database avec colonnes VARBINARY(MAX) pour tous les fichiers binaires
✓ Bonne réponse : A
Azure Blob Storage (Binary Large Object) est le service de stockage objet d'Azure, optimisé pour les fichiers non structurés. Il propose trois niveaux d'accès : Hot (accès fréquent, coût stockage élevé), Cool (accès peu fréquent, coût moindre), Archive (stockage long terme, accès très rare, coût minimal). Il supporte jusqu'à 190 TB par blob et des milliards de blobs par compte de stockage. C'est la base du Data Lake Azure et des backups Azure.
Question 7 / 10
Que signifie « NoSQL » dans le contexte des bases de données modernes ?
A. Une catégorie de bases de données fournissant des schémas flexibles pour les modèles de données non-relationnels (document, clé-valeur, graphe, colonnes)
B. Des bases de données qui ne supportent aucune forme de langage de requête
C. Des bases de données conçues uniquement pour les workloads analytiques en lecture seule
D. Des bases de données qui stockent exclusivement des données numériques
✓ Bonne réponse : A
NoSQL signifie « Not Only SQL » et désigne une catégorie de bases de données non-relationnelles offrant des schémas flexibles pour stocker différents types de données (documents JSON, paires clé-valeur, graphes, colonnes), contrairement aux bases relationnelles rigides. Pourquoi les autres réponses sont incorrectes : NoSQL supporte bien les langages de requête (MongoDB Query Language, etc.) contrairement à la première option. La deuxième option est fausse car NoSQL gère tous types de données, pas seulement numériques. La dernière option est inexacte puisque NoSQL excelle autant en lecture qu'en écriture et supporte les workloads transactionnels.
Question 8 / 10
Dans Azure SQL Database, qui gère les mises à jour et correctifs de sécurité du moteur SQL ?
A. Un data analyst
B. Un administrateur réseau
C. Microsoft
D. Le client
✓ Bonne réponse : C
Modèle PaaS d'Azure SQL Database : Microsoft, en tant que fournisseur cloud, gère entièrement l'infrastructure, le moteur SQL et les mises à jour de sécurité. Le client ne s'occupe que des données et de l'application. Contrairement à un serveur on-premises, l'administrateur réseau n'intervient pas sur les patchs du moteur SQL.
Question 9 / 10
Quel outil Microsoft est dédié à la visualisation et au partage de tableaux de bord interactifs ?
A. Excel
B. Azure Monitor
C. Visual Studio Code
D. Power BI
✓ Bonne réponse : D
Power BI : plateforme Microsoft dédiée à la business intelligence, permettant de transformer des données brutes en visualisations interactives et tableaux de bord partageables. Contrairement à Excel (outil bureautique) ou Azure Monitor (surveillance d'infrastructure), Power BI excelle dans l'analyse métier et la décision data-driven en temps réel.
Question 10 / 10
Quel est l’objectif d’une charge analytique (OLAP) ?
A. Assurer l’intégrité des transactions
B. Enregistrer chaque transaction bancaire
C. Analyser de grands volumes de données historiques
D. Créer des clés primaires dans une base SQL
✓ Bonne réponse : C
Charges analytiques (OLAP) : systèmes conçus pour analyser de grands volumes de données historiques et produire des rapports complexes. Contrairement aux charges transactionnelles (OLTP) qui traitent chaque transaction individuellement, l'OLAP agrège et synthétise les données pour déceler des tendances et patterns. Les distracteurs confondent OLTP (enregistrement de transactions) avec OLAP (analyse rétrospective).
La variante de périodes comptables (posting period variant) contrôle…
Choisissez la bonne réponse.
A. L’ouverture/fermeture par type de compte
B. La devise de transaction
C. Le statut des champs
D. Les clés de comptabilisation
✓ Bonne réponse : A
Réponse : L’ouverture/fermeture par type de compte au niveau société. Explication : Elle s’assigne au code société et gère les périodes par type de compte.
Question 2 / 10
Un prélèvement SEPA (SDD) nécessite un mandat SEPA actif rattaché au client.
Vrai ou faux ?
A. Vrai
B. Faux
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Vrai Pour exécuter un prélèvement SEPA (SDD - SEPA Direct Debit), un mandat SEPA actif doit être associé au Business Partner client. Ce mandat contient le numéro de mandat, les coordonnées bancaires et la date de signature. Sans mandat valide, le prélèvement ne peut pas être généré.
Question 3 / 10
Quelle affectation est indispensable au niveau d’un code société pour pouvoir créer/étendre des comptes G/L et comptabiliser ?
Sélectionnez la meilleure réponse.
A. L’affectation d’un groupe de clients
B. L’affectation d’une organisation de ventes
C. L’affectation d’une procédure de relance
D. L’affectation d’un plan de comptes opérationnel
✓ Bonne réponse : D
Réponse : L’affectation d’un plan de comptes opérationnel au code société. Explication : Le plan de comptes (chart of accounts) est requis pour créer les segments plan de comptes et étendre les comptes au code société.
Question 4 / 10
Quel élément est indispensable dans la vue Comptabilité fournisseur du Business Partner pour que F110 propose un paiement ?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Une limite de crédit SD
B. Un schéma de relance
C. Une méthode de paiement valide au niveau du code société
D. Un groupe de tolérance utilisateur
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Une méthode de paiement valide au niveau du code société. Explication : Le programme de paiement automatique filtre les débits/crédits en se basant sur la méthode de paiement définie dans la vue société du BP (rôle fournisseur FI).
Question 5 / 10
Ledger principal 0L : quelle affirmation est correcte ?
Sélectionnez la bonne réponse.
A. Actif par défaut pour tous les codes société
B. Optionnel et supprimable
C. Impose la devise EUR
D. Ne peut pas être utilisé pour le reporting légal
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Actif par défaut pour tous les codes société. Explication : 0L est le ledger de référence ; des ledgers parallèles peuvent exister.
Question 6 / 10
L’« Embedded Analytics » de S/4HANA s’appuie sur des vues CDS et le moteur HANA pour exécuter les calculs côté base (push‑down).
Vrai ou faux ?
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Vrai Explication : Les modèles analytiques CDS (avec annotations) délèguent agrégations/calculs à HANA et sont consommés par Fiori/Smart Business.
Question 7 / 10
Quand les différences de change réalisées sont-elles comptabilisées pour un poste client en devise étrangère ?
Sélectionnez la meilleure réponse.
A. Uniquement pendant la valorisation de fin de période
B. Jamais, ils sont ignorés
C. À la saisie de la facture uniquement
D. Au moment du lettrage/clearing avec le paiement
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Au moment du lettrage/clearing du poste avec le paiement. Explication : Les écarts réalisés se constatent à la compensation ; les non réalisés sont traités en fin de période.
Question 8 / 10
Que fait le programme « Profit and Loss Adjustment » dans SAP FI en fin d'exercice ?
A. Il ventile les frais généraux des centres de coûts vers les centres de profit
B. Il rapproche le G/L avec les sous-ledgers à des fins d'audit
C. Il contrepasse toutes les régularisations validées au cours de l'exercice fiscal
D. Il transfère le solde net du compte de résultat vers le compte de résultats non distribués au bilan
✓ Bonne réponse : D
Réponse correcte : Le programme « Profit and Loss Adjustment » effectue un closing comptable essentiel : il transfère le solde net des comptes de résultat (revenus et charges) vers le compte de résultats non distribués (retained earnings) au bilan, clôturant ainsi l'exercice fiscal.
Pourquoi les autres réponses sont incorrectes : La première décrit l'allocation de coûts indirects, qui relève de la Comptabilité Analytique (CO), non de la Comptabilité Financière (FI). La deuxième confond avec la contrepassation des provisions, un processus différent effectué en début de période. La quatrième se rapporte à la réconciliation, une étape de contrôle distincte du closing.
Question 9 / 10
À quels niveaux choisissez-vous entre cotation directe et cotation indirecte ? (Choisissez deux réponses.)
A. Pays
B. Type de cours de change
C. Client
D. Code société
✓ Bonne réponse : B, C
Réponse : Client ; type de cours de change. Explication : Le choix entre cotation directe et cotation indirecte est configuré au niveau du client (paramètre système global) et peut également être défini par type de cours de change, permettant différentes méthodes de cotation pour différents types de taux (M, G, B, etc.).
Question 10 / 10
En SAP S/4HANA Finance, quel est le principal avantage de l'architecture Universal Journal par rapport à SAP ERP classique ?
A. Elle remplace le besoin de codes d'entité dans les environnements multi-sociétés
B. Elle élimine la réconciliation entre FI et CO en stockant toutes les données de journal dans un seul tableau de lignes articles (ACDOCA)
C. Elle élimine le besoin d'un plan comptable
D. Elle génère automatiquement les états financiers sans configuration
✓ Bonne réponse : B
La Universal Journal (ACDOCA) est l'innovation clé de S/4HANA qui unifie les données comptables en un seul tableau de ligne article, éliminant ainsi le besoin de réconciliation entre les modules FI (Financial Accounting) et CO (Controlling) qui existait dans les anciennes versions SAP. Un plan comptable reste indispensable, les codes d'entité continuent à exister pour gérer les entités légales, et les états financiers requièrent toujours une configuration même s'ils sont générés automatiquement à partir du Universal Journal.
Qu'est-ce que Marianne et quel est son rôle dans la symbolique républicaine française ?
A. Marianne est le surnom donné à la Constitution de la Ve République
B. Marianne est une reine médiévale dont l'image honore la monarchie française
C. Marianne représente la France dans les organisations internationales comme l'ONU
D. Marianne est l'allégorie de la République française, symbole de la Liberté, Égalité, Fraternité
✓ Bonne réponse : D
Marianne est l'allégorie de la République française et son symbole officiel. Elle figure sur le buste officiel des mairies, sur les documents officiels (en-têtes des administrations), les timbres et pièces de monnaie. Représentée coiffée du bonnet phrygien (symbole de la liberté depuis la Rome antique), elle incarne les valeurs de Liberté, Égalité, Fraternité. Son visage change selon les époques (inspiré parfois de célébrités françaises). Elle apparaît sur le sceau de la République depuis la Révolution.
Question 2 / 10
En quelle année fut fondée la Première République ?
Choisissez la bonne réponse.
A. 1792
B. 1789
C. 1804
✓ Bonne réponse : A
La Première République française fut proclamée le 21 septembre 1792, lors de la première réunion de la Convention nationale, au lendemain de la victoire de Valmy. Elle succédait à la monarchie constitutionnelle établie en 1791. 1789 = début de la Révolution (prise de la Bastille) et monarchie constitutionnelle. 1804 = proclamation du Premier Empire par Napoléon Bonaparte. La Première République prit fin en 1799 avec le coup d'État du 18 Brumaire.
Question 3 / 10
En quelle année la Ve République française a-t-elle été fondée ?
A. 1945
B. 1958
C. 1962
D. 1944
✓ Bonne réponse : B
La Ve République a été fondée le 4 octobre 1958, date à laquelle la nouvelle Constitution — rédigée sous l'impulsion du général de Gaulle — est entrée en vigueur. Cette Constitution renforçait le pouvoir exécutif et l'autorité présidentielle, répondant à l'instabilité de la IVe République. 1944 = libération de Paris, 1945 = fin de la Seconde Guerre mondiale, 1962 = indépendance de l'Algérie et élection du Président au suffrage universel direct.
Question 4 / 10
Quel est un critère d'inadmissibilité à la naturalisation française concernant le passé judiciaire ?
Choisissez la meilleure réponse.
A. Être condamné à une peine d'emprisonnement sans sursis pour un crime ou un délit
B. Avoir contesté une décision administrative
C. Avoir un simple avertissement policier
D. Avoir commis une infraction routière mineure
✓ Bonne réponse : A
Constitue un critère d'inadmissibilité le fait d'être condamné à une peine d'emprisonnement sans sursis pour un crime ou certains délits graves (terrorisme, atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation, trafic de stupéfiants…). La condamnation doit figurer au casier judiciaire B2. Un simple avertissement policier n'est pas une condamnation. Une infraction routière mineure (amende) ne figure pas au B2. Contester une décision administrative est un droit citoyen, sans impact sur la naturalisation.
Question 5 / 10
Que représente le 14 juillet ?
Choisissez la bonne réponse.
A. La fête du travail
B. La prise de la Bastille
C. La fin de la monarchie
✓ Bonne réponse : B
Le 14 juillet 1789 : date fondatrice de la Révolution française marquée par la prise de la Bastille, forteresse-prison symbole du pouvoir absolu. Cet événement incarne la liberté retrouvée et l'abolition de l'arbitraire royal. Contrairement à la fête du Travail (1er mai) ou à la fin progressive de la monarchie (1870), le 14 juillet représente le moment décisif du passage à la République.
Question 6 / 10
Comment s\'appelle l\'hymne national de la France ?
Choisissez la bonne réponse.
A. La Carmagnole
B. La Marseillaise
C. Le Chant du départ
✓ Bonne réponse : B
La Marseillaise est l'hymne national de la France depuis 1795 (officialisé par la Constitution de 1958). Composée par Rouget de Lisle à Strasbourg en 1792 sous le titre « Chant de guerre pour l'armée du Rhin », elle fut chantée par les volontaires marseillais montant à Paris, d'où son nom. Le Chant du départ est un autre chant patriotique révolutionnaire. La Carmagnole est une chanson populaire de la Révolution française.
Question 7 / 10
Quel document fondateur énonce les droits fondamentaux des citoyens français depuis 1789 ?
A. Le Traité de Maastricht de 1992
B. La Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne
C. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789
D. La Constitution de la Ve République de 1958
✓ Bonne réponse : C
La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 est le texte fondateur des droits fondamentaux en France. Elle affirme les droits naturels et imprescriptibles : liberté, propriété, sûreté, résistance à l'oppression. Incorporée au préambule de la Constitution de 1958, elle a valeur constitutionnelle. La Constitution de 1958 organise les institutions. Le Traité de Maastricht (1992) fonde l'Union européenne. La Charte des droits fondamentaux de l'UE date de 2000.
Question 8 / 10
Quel océan borde la côte ouest de la France ?
Choisissez la bonne réponse.
A. Océan Atlantique
B. Océan Indien
C. Mer Méditerranée
D. Mer du Nord
✓ Bonne réponse : A
La côte ouest de la France est bordée par l'océan Atlantique, de la Bretagne jusqu'au Pays Basque, en passant par la Normandie, les Pays de la Loire et l'Aquitaine. La Mer Méditerranée borde la côte sud (Provence, Languedoc). La Mer du Nord borde la côte nord-est (Pas-de-Calais). La France métropolitaine est ainsi baignée par deux mers et un océan, ce qui lui confère une position maritime stratégique en Europe.
Question 9 / 10
Quel est le principe du droit du sol en France et à qui s'applique-t-il ?
A. Le droit du sol s'applique uniquement aux enfants nés de parents résidant légalement depuis plus de 10 ans
B. Toute personne née en France devient automatiquement et immédiatement française à la naissance
C. Un enfant né en France de parents étrangers peut acquérir la nationalité française sous conditions de résidence
D. Le droit du sol n'existe pas en France, seul le droit du sang s'applique
✓ Bonne réponse : C
Le droit du sol (jus soli) permet à un enfant né en France d'acquérir la nationalité française, sous certaines conditions. En France, le droit du sol n'est pas automatique à la naissance : un enfant né en France de parents étrangers acquiert la nationalité française à 18 ans s'il y réside depuis ses 11 ans, ou peut l'anticiper entre 13 et 18 ans. Ce système combiné avec le droit du sang (jus sanguinis) — nationalité transmise par les parents — forme le régime français de nationalité. La France alterne entre droits du sol et du sang selon les lois successives depuis la Révolution.
Question 10 / 10
Quand a eu lieu la Première Guerre mondiale ?
Choisissez la bonne réponse.
A. 1900-1905
B. 1939-1945
C. 1914-1918
✓ Bonne réponse : C
La Première Guerre mondiale (1914-1918) : conflit majeur opposant principalement les Alliés (France, Royaume-Uni, États-Unis) à l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie. Elle a transformé la France et marqué profondément ses institutions. À ne pas confondre avec la Seconde Guerre mondiale (1939-1945).
Dans laquelle des situations suivantes un modèle ML serait-il le PLUS efficace pour déterminer la criticité de nouveaux défauts ?
A. Une ancienne application dont les enregistrements de défauts sont liés à des tests en échec et à des incidents en production
B. Une nouvelle application en début de premier cycle de test
C. Une ancienne application avec peu d'enregistrements de défauts critiques et de nombreux enregistrements de défauts non critiques
D. Une ancienne application disposant de nombreux enregistrements de défauts, mais avec une équipe de développement et de test entièrement nouvelle
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Une ancienne application dont les enregistrements de défauts sont liés à des tests en échec et à des incidents en production. Explication : La prédiction de criticité des défauts par ML fonctionne mieux avec des données historiques riches. Une ancienne application dont les enregistrements de défauts sont liés à des échecs de tests et à des incidents en production fournit les données d'entraînement étiquetées (défaut → impact) nécessaires à l'élaboration d'un modèle efficace.
Question 2 / 10
Lequel des éléments suivants constituerait l'entrée la PLUS efficace pour un outil de prédiction de défauts basé sur l'IA ?
A. La taille des commits
B. Le nombre de lignes de code modifiées
C. Les développeurs associés aux modifications de code antérieures
D. La complexité cyclomatique
✓ Bonne réponse : D
Réponse : La complexité cyclomatique. Explication : La complexité cyclomatique mesure la complexité structurelle du code et est fortement corrélée à la densité de défauts. Il s'agit de l'une des métriques de code les plus prédictives pour les outils de prédiction de défauts basés sur l'IA, aux côtés du taux de rotation du code et du nombre historique de bugs.
Question 3 / 10
Lequel des éléments suivants représente un scénario d'attaque adversariale que les testeurs de sécurité doivent valider dans les systèmes AI ?
A. Un administrateur système effectuant des mises à jour de maintenance de routine
B. Un utilisateur fournissant des retours qui améliorent légèrement la précision du modèle
C. Des entrées délibérément conçues pour amener le modèle à produire des prédictions incorrectes
D. Des utilisateurs ordinaires accédant au système pendant les heures de pointe de l'activité commerciale
✓ Bonne réponse : C
Concept clé : Test d'attaques adversariales. Les exemples adversariaux sont des entrées soigneusement conçues qui trompent les modèles AI malgré des perturbations imperceptibles pour l'humain. Les testeurs de sécurité doivent valider la robustesse en tentant de générer des entrées adversariales et en vérifiant la résilience du système face à de telles manipulations.
Question 4 / 10
Laquelle des situations suivantes décrit le MOINS un test dos-à-dos (back-to-back testing) ?
A. Comparaison des résultats du modèle ML de réseau de neurones actuel sur le jeu de données courant avec ceux obtenus sur un jeu de données légèrement modifié.
B. Comparaison des résultats d'un modèle ML de réseau de neurones avec ceux d'un modèle ML d'arbre de décision actuel, sur les mêmes données.
C. Comparaison des résultats d'un modèle ML de réseau de neurones implémenté sur la plateforme A (par ex. PyTorch) avec ceux d'un modèle ML de réseau de neurones similaire implémenté sur la plateforme B (par ex. TensorFlow), sur les mêmes données.
D. Comparaison des résultats d'un modèle ML de réseau de neurones développé en interne avec les résultats d'un modèle de réseau de neurones implémenté dans une bibliothèque standard (par ex. PyTorch), sur les mêmes données.
✓ Bonne réponse : A
Réponse : La comparaison des résultats du réseau de neurones actuel sur le jeu de données courant et sur un jeu de données légèrement modifié décrit le MOINS un test dos-à-dos. Explication : Le test dos-à-dos requiert deux implémentations ou versions différentes d'un système. Comparer les résultats du MÊME modèle sur des données légèrement différentes se rapproche davantage d'un test de robustesse ou d'un test métamorphique, et non d'un test dos-à-dos.
Question 5 / 10
Lors de la mesure de la couverture de test d'un réseau de neurones, un ingénieur de test souhaite mesurer le nombre de neurones ayant produit chacun deux résultats de fonction d'activation avec une différence minimale de 0,5 entre les deux résultats. Laquelle des mesures de couverture suivantes permettrait d'atteindre cet objectif ?
A. Couverture par neurone (Neuron coverage)
B. Couverture par changement de signe (Sign-change coverage)
C. Couverture par changement de valeur (Value-change coverage)
D. Aucune des mesures de couverture
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Couverture par changement de valeur (Value-change coverage). Explication : La couverture par changement de valeur mesure si chaque neurone a produit au moins deux sorties d'activation différant d'un seuil minimum. Cela correspond exactement à l'exigence d'avoir deux résultats avec une différence minimale de 0,5.
Question 6 / 10
Laquelle des options suivantes décrit le MIEUX un exemple d'apprentissage par renforcement ?
A. Un système d'alerte sanitaire utilise les données de milliers de personnes pour prédire, sur la base de leurs comportements, celles qui sont les plus susceptibles de souffrir d'une pathologie particulière.
B. Un système financier qui sélectionne des actions à acheter s'optimise régulièrement en fonction des nouvelles variations de cours boursier afin d'améliorer ses performances.
C. Un système de reconnaissance d'images parcourt régulièrement Internet pour trouver de nouveaux exemples à ajouter à ses données d'entraînement.
D. Un robot de nettoyage domestique adapte quotidiennement son itinéraire en fonction du trajet le plus efficace et de la quantité de saleté qu'il est capable d'éliminer.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Un robot de nettoyage domestique qui adapte son itinéraire en fonction de l'efficacité et de la saleté détectée. Explication : L'apprentissage par renforcement implique qu'un agent apprend en interagissant avec son environnement et en recevant des récompenses pour les bonnes actions. Le robot qui optimise son trajet sur la base de retours (saleté éliminée, efficacité) est un scénario classique d'apprentissage par renforcement.
Question 7 / 10
Lequel des éléments suivants est un exemple de surapprentissage (overfitting) ?
A. Le modèle est trop simpliste par rapport aux données
B. Le modèle écarte les données qu'il considère comme du bruit ou des valeurs aberrantes
C. Le modèle est incapable de généraliser pour s'adapter à de nouveaux types de données
D. Le modèle ne parvient pas à identifier les relations entre les entrées et les sorties
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Le modèle est incapable de généraliser pour s'adapter à de nouveaux types de données. Explication : Le surapprentissage (overfitting) se produit lorsqu'un modèle apprend les données d'entraînement de manière trop précise, y compris leur bruit et leurs schémas non pertinents, et échoue à généraliser sur des données inédites. Un modèle incapable de s'adapter à de nouveaux types de données a « mémorisé » la distribution d'entraînement plutôt que de l'avoir véritablement apprise.
Question 8 / 10
Lequel des matériels suivants est LE PLUS ADAPTÉ à la mise en œuvre de l'IA dans le cadre du Machine Learning (ML) ?
A. Du matériel supportant une multiplication matricielle rapide
B. Des CPU puissants
C. Des CPU 64 bits
D. Du matériel supportant des opérations en virgule flottante haute précision
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Du matériel supportant une multiplication matricielle rapide. Explication : Les calculs ML — notamment l'entraînement et l'inférence des réseaux de neurones — sont dominés par des opérations de multiplication matricielle. Le matériel conçu spécifiquement pour effectuer ces opérations rapidement (GPU, TPU), grâce à des architectures de traitement parallèle, est le plus adapté aux charges de travail ML.
Question 9 / 10
Un ingénieur ML effectuant un apprentissage supervisé doit labelliser des images de matchs de football en fonction de la position du ballon dans l'image. Laquelle des approches de labellisation suivantes peut être utilisée ?
A. Annotation
B. Augmentation
C. Benchmarking
D. Interne
✓ Bonne réponse : A
Réponse : L'annotation. Explication : L'annotation (labellisation manuelle ou semi-automatique des données) est l'approche standard pour labelliser des images à l'aide de boîtes englobantes ou de coordonnées indiquant la position des objets dans le cadre de l'apprentissage supervisé.
Question 10 / 10
Laquelle des propositions suivantes constitue l'une des causes du mauvais étiquetage des données ?
A. Le manque de connaissances du domaine
B. Une erreur d'interopérabilité
C. L'expertise métier
D. Des jeux de données de petite taille
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Le manque de connaissances du domaine. Explication : Le mauvais étiquetage des données survient fréquemment lorsque les annotateurs ne disposent pas d'une expertise suffisante dans le domaine pour classifier correctement les cas ambigus. Sans connaissance du domaine, les étiqueteurs risquent d'attribuer des labels incorrects, introduisant ainsi du bruit dans les données d'entraînement.
A. Un changement évalué, autorisé et planifié dans le cadre d\'une \"amélioration continue\"
B. Un changement qui doit être évalué, autorisé et planifié par une autorité de changement
C. Un changement préautorisé qui est bien compris et intégralement documenté
D. Un changement qui ne requiert pas d\'évaluation des risques étant donné qu\'il est nécessaire à la résolution d\'un incident
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Un changement préautorisé qui est bien compris et intégralement documenté. Explication : Un changement standard est préautorisé, bien compris et intégralement documenté. Son faible risque lui permet d\'être implémenté sans passer par le processus d\'approbation habituel.
Question 2 / 10
Quelle est la définition d’une garantie ?
A. Assurance qu\'un produit ou service répondra aux exigences convenues
B. Élément livrable tangible ou intangible issu d\'une activité
C. Événement potentiel susceptible d\'entraîner un préjudice ou une perte, ou d\'entraver l\'atteinte des objectifs
D. Fonctionnalité offerte par un produit ou un service pour satisfaire un besoin particulier
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Assurance qu\'un produit ou service répondra aux exigences convenues. Explication : La garantie est l\'assurance qu\'un produit ou service répondra aux exigences convenues. Elle couvre la disponibilité, la capacité, la continuité et la sécurité du service fourni.
Question 3 / 10
De quelle façon une organisation doit-elle adopter des méthodes d’amélioration continue ?
A. En utilisant une nouvelle méthode pour chaque amélioration gérée par l\'organisation
B. En renforçant l\'aptitude à utiliser autant de méthodes d\'amélioration que possible
C. En choisissant une seule méthode pour toutes les améliorations gérées par l\'organisation
D. En choisissant quelques méthodes clés pour les types d\'améliorations gérées par l\'organisation
✓ Bonne réponse : D
Réponse : En choisissant quelques méthodes clés pour les types d\'améliorations gérées par l\'organisation. Explication : Plutôt que d\'adopter toutes les méthodes existantes, une organisation doit sélectionner quelques approches adaptées aux types d\'améliorations qu\'elle gère, pour rester cohérente et efficace.
Question 4 / 10
Que se passe-t-il lorsqu’une solution de contournement devient la façon permanente de traiter un problème ne pouvant pas être résolu de façon rentable ?
A. Le problème conserve l\'état d\'erreur connue
B. L\'enregistrement du problème est supprimé
C. La gestion des problèmes restaure le service dès que possible
D. Une demande de changement est soumise au habiliataion des changements
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Le problème conserve l\'état d\'erreur connue. Explication : Lorsqu\'une solution de contournement devient permanente car le problème ne peut être résolu définitivement, le problème reste dans l\'état \'erreur connue\' : documenté mais non résolu.
Question 5 / 10
Laquelle des options suivantes est une recommandation de la pratique du « centre de services » ?
A. Les centres de services doivent être constitués d\'une équipe physique basée dans un même endroit fixe
B. Les centres de services doivent comprendre l\'organisation dans son ensemble
C. Les centres de services doivent être très techniques
D. Les centres de services doivent éviter de recourir à l\'automatisation
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Les centres de services doivent comprendre l\'organisation dans son ensemble. Explication : Les centres de services doivent avoir une compréhension globale de l\'organisation pour orienter correctement les utilisateurs, comprendre les impacts des incidents et prioriser les demandes.
Question 6 / 10
Laquelle des options suivantes N’est habituellement PAS incluse dans la gestion des incidents ?
A. Des procédures formalisées pour enregistrer les incidents
B. Des scripts pour recueillir des informations initiales sur les incidents
C. Des procédures détaillées pour diagnostiquer les incidents
D. Le recours à des connaissances spécialisées pour les incidents compliqués
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Des procédures détaillées pour diagnostiquer les incidents. Explication : La gestion des incidents vise une résolution rapide, pas la documentation détaillée de procédures de diagnostic. Les procédures détaillées relèvent de la gestion des problèmes et de la base de connaissances.
Question 7 / 10
Quel concept ITIL décrit la gouvernance ?
A. Les quatre dimensions de la gestion des services
B. La chaîne de valeur des services
C. Les sept principes directeurs
D. Le système de valeur des services
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Le système de valeur des services. Explication : Le système de valeur des services (SVS) est le concept ITIL 4 qui décrit comment tous les composants et activités, y compris la gouvernance, fonctionnent ensemble pour créer de la valeur.
Question 8 / 10
Quel principe directeur recommande d’organiser le travail en parties plus petites et gérables qui peuvent être exécutées et effectuées dans un délai convenable ?
A. Commencer là où vous êtes
B. Collaborer et promouvoir la visibilité
C. Progresser par itérations avec des retours
D. Privilégier la valeur
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Progresser par itérations avec des retours. Explication : Le principe \'Progresser par itérations avec des retours\' recommande de diviser le travail en petites étapes gérables avec des boucles de feedback fréquentes pour s\'adapter et corriger rapidement.
Question 9 / 10
Laquelle des options suivantes est un bénéfice potentiel de l’utilisation d’un outil de gestion des services informatiques pour supporter la pratique de « gestion des incidents » ?
A. Il peut permettre la résolution et la clôture automatisées d\'incidents complexes
B. Il peut s\'assurer que la cause des incidents est identifiée dans les délais convenus
C. Il peut fournir un appariement automatisé des incidents aux problèmes ou aux erreurs connues
D. Il peut s\'assurer que les contrats des fournisseurs sont alignés sur les besoins du fournisseur de services
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Il peut fournir un appariement automatisé des incidents aux problèmes ou aux erreurs connues. Explication : Les outils ITSM peuvent automatiquement associer de nouveaux incidents aux problèmes ou erreurs connus, accélérant ainsi le diagnostic et permettant d\'appliquer des solutions de contournement documentées.
Question 10 / 10
Quelle pratique a pour but de mettre à disposition des services et des fonctionnalités nouveaux ou modifiés ?
A. La gestion des mises en production
B. La gestion des déploiements
C. Le habiliataion des changements
D. La gestion des demandes de services
✓ Bonne réponse : A
Réponse : La gestion des mises en production. Explication : La gestion des mises en production a pour but de mettre à disposition des services et fonctionnalités nouveaux ou modifiés, en coordonnant le packaging et le déploiement des releases.
Lequel des éléments suivants décrit le mieux l'avantage principal en matière de sécurité de l'utilisation de Direct Connect ou ExpressRoute pour la connectivité hybride cloud ?
A. Ils appliquent par défaut l'authentification zero-trust entre tous les segments réseau
B. Ils fournissent des tunnels chiffrés sur Internet public pour les données en transit
C. Ils assurent des connexions réseau privées et dédiées, réduisant l'exposition à Internet public
D. Ils segmentent automatiquement les workloads sur plusieurs régions pour la redondance
✓ Bonne réponse : C
Direct Connect et ExpressRoute offrent des liaisons privées et dédiées, ce qui limite le trafic sur Internet public et réduit le risque d'exposition aux menaces externes.
Question 2 / 10
Pourquoi la segmentation des sous-réseaux (subnets) est-elle une considération clé lors de la conception de VPC/VNet cloud ?
A. Elle impose une séparation des workloads selon leur niveau de confiance et leur exposition réseau
B. Elle simplifie la résolution DNS entre plusieurs zones
C. Elle assure la haute disponibilité des passerelles NAT
D. Elle réduit les coûts réseau chez le fournisseur cloud
✓ Bonne réponse : A
La segmentation des sous-réseaux permet de séparer les workloads sensibles de ceux exposés publiquement, améliorant ainsi la sécurité et le contrôle du réseau.
Question 3 / 10
Pourquoi se fier uniquement au rapport SOC 2 ou ISO 27001 d'un fournisseur cloud est-il insuffisant pour garantir que les exigences de conformité du client sont respectées ?
A. Parce que ces rapports couvrent uniquement les contrôles financiers, pas la sécurité.
B. Parce que les rapports peuvent ne pas inclure les contrôles pertinents pour le périmètre spécifique du client, la classification des données ou les obligations réglementaires.
C. Parce que ces rapports sont invalides pour les environnements cloud multinationales
D. Parce que les fournisseurs cloud n'ont pas le droit de partager la documentation SOC ou ISO avec leurs clients.
✓ Bonne réponse : B
Les rapports SOC 2 ou ISO 27001 montrent ce que le fournisseur fait pour la sécurité, mais ils ne garantissent pas que tout ce qui est spécifique aux besoins ou obligations du client est couvert.
Question 4 / 10
Lequel des éléments suivants décrit le mieux l'objectif d'utiliser une image "golden" durcie (hardened golden image) pour le déploiement de machines virtuelles (VM) dans un environnement cloud ?
A. ppliquer dynamiquement des correctifs aux VM pendant l'exécution à l'aide d'outils d'orchestration.
B. Garantir que chaque instance utilise la même configuration de base conforme aux normes de sécurité.
C. Permettre la mise à l'échelle automatique et l'élasticité sur plusieurs régions multi-cloud.
D. hiffrer les images de VM pour un déploiement plus rapide entre les régions.
✓ Bonne réponse : B
Une golden image durcie sert de modèle sécurisé standard pour créer toutes les VM. Ainsi, chaque VM démarre avec la même configuration sécurisée et conforme.
Question 5 / 10
Quel est le risque principal d'utiliser des identifiants d'utilisateurs humains pour des processus automatisés au lieu d'identités dédiées aux workloads ?
A. ela réduit la complexité des politiques IAM en regroupant les permissions sous un compte unique
B. ela introduit des privilèges excessifs et une ambiguïté dans les audits, augmentant le risque d'usage abusif ou de compromission des identifiants
C. ela améliore la performance en réutilisant les tokens d'authentification mis en cache entre les workloads
D. ela garantit la séparation des tâches entre comptes humains et machine
✓ Bonne réponse : B
Utiliser des comptes humains pour l'automatisation peut donner trop de droits et rendre difficile le suivi des actions, ce qui augmente le risque de fuite ou d'abus des identifiants.
Question 6 / 10
Dans le contexte du firewall as code, lequel des éléments suivants décrit le mieux son avantage principal pour la gestion de la sécurité cloud ?
A. Il permet des configurations de firewall déclaratives et sous contrôle de version, intégrées dans les pipelines CI/CD
B. Il supprime le besoin de règles de firewall traditionnelles dans les réseaux virtuels
C. Il ajuste automatiquement le débit réseau en fonction des performances des applications
D. Il permet la génération automatique de topologies réseau pour tous les workloads
✓ Bonne réponse : A
Le firewall as code permet de gérer les règles de sécurité comme du code : elles sont déclaratives, versionnées et automatisées, ce qui facilite le déploiement et la conformité dans le cloud.
Question 7 / 10
Quelle affirmation reflète le mieux les responsabilités liées au chiffrement et à la gestion des clés selon les modèles de service cloud ?
A. ans tous les modèles, le client doit générer, stocker et faire tourner toutes les clés dans son propre HSM.
B. ans SaaS et PaaS, les clients ne peuvent jamais influencer le chiffrement.
C. Les responsabilités varient : le CSP sécurise les services cryptographiques et les HSM ; les clients gèrent souvent les clés et les politiques dans IaaS/PaaS (ex. CMK/BYOK), tandis que dans beaucoup de SaaS, les clés sont gérées par le CSP avec option de clé client selon le service.
D. ans tous les modèles, le fournisseur cloud (CSP) gère entièrement les clés ; les clients ne doivent jamais manipuler le matériel clé.
✓ Bonne réponse : C
Selon le modèle de service, le CSP peut gérer le chiffrement, mais les clients peuvent parfois gérer leurs propres clés, surtout en IaaS/PaaS, tandis que SaaS est souvent CSP‑géré par défaut.
Question 8 / 10
Lorsqu'un client cloud utilise les attestations du fournisseur pour l'héritage de conformité, que doit-il encore faire pour garantir un niveau d'assurance suffisant ?
A. Mapper les contrôles hérités aux obligations de conformité propres au client et évaluer le risque résiduel
B. Transférer le risque restant au fournisseur via un avenant contractuel
C. ccepter la certification du fournisseur comme suffisante et arrêter les audits internes
D. Retester indépendamment tous les contrôles hérités pour vérification
✓ Bonne réponse : A
Même en héritant de contrôles via les attestations du fournisseur, le client doit vérifier que ces contrôles couvrent ses propres obligations et comprendre les risques qui restent à sa charge.
Question 9 / 10
Quel est le but principal de mettre en place des builds signés dans un pipeline CI/CD cloud ?
A. Rétablir automatiquement les modifications de code qui échouent lors de la validation post-déploiement
B. Permettre aux développeurs de vérifier manuellement la qualité des builds avant le déploiement
C. Vérifier cryptographiquement que les artefacts de build proviennent de sources fiables et n'ont pas été modifiés
D. S'assurer que les builds ne s'exécutent que sur des runners auto-hébergés pour des raisons de confidentialité
✓ Bonne réponse : C
La signature cryptographique des artefacts de build garantit leur intégrité et leur provenance. Elle protège contre les attaques de la chaîne d'approvisionnement (supply chain attacks) en confirmant que les artefacts déployés en production correspondent exactement à ceux produits par le pipeline CI/CD officiel.
Question 10 / 10
Quel avantage apporte le fait de stocker l'Infrastructure as Code (IaC) dans un dépôt sous contrôle de version lors d'une récupération ?
A. ela permet de revenir à des configurations connues comme fiables et de vérifier l'intégrité du processus de déploiement
B. ela supprime le besoin de procédures de gestion des changements ou de documentation
C. ela garantit que toute l'infrastructure fonctionne uniquement sur des plateformes open source
D. ela permet au fournisseur cloud de provisionner automatiquement l'infrastructure du client en cas de perte de données
✓ Bonne réponse : A
Stocker l'IaC dans un dépôt versionné permet de revenir rapidement à une configuration fiable après un incident, et de vérifier l'intégrité du pipeline de déploiement. Cela facilite aussi l'audit des changements, le peer review de l'infrastructure et la traçabilité complète des modifications en production.
Quel cadre d’authentification des e-mails utilise SPF, DKIM et une couche de stratégie (policy layer) afin de prévenir les attaques de phishing en demandant aux serveurs destinataires de rejeter ou de mettre en quarantaine les messages non authentifiés ?
A. Azure AD Identity Protection
B. DMARC
C. Microsoft Secure Score
D. Microsoft Information Protection
✓ Bonne réponse : B
DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting, and Conformance) est un protocole d’authentification des e-mails qui :
S’appuie sur SPF (Sender Policy Framework) pour vérifier que l’expéditeur est autorisé à envoyer des e-mails pour un domaine donné.
Utilise DKIM (DomainKeys Identified Mail) pour valider l’intégrité du message grâce à une signature numérique.
Ajoute une politique (policy) permettant au propriétaire du domaine d’indiquer aux serveurs destinataires quoi faire si l’authentification échoue :
Ne rien faire (monitoring)
Mettre en quarantaine
Rejeter le message
👉 DMARC joue donc un rôle clé dans la lutte contre le phishing, l’usurpation d’identité (spoofing) et la fraude par e-mail.
Question 2 / 10
Un responsable conformité doit s’assurer que les journaux d’audit (audit logs) sont conservés pendant un an afin de respecter des exigences réglementaires.
Quelle fonctionnalité doit-il configurer pour étendre la durée de conservation des journaux d’audit au-delà de la période par défaut ?
A. Litigation Hold sur une boîte aux lettres Exchange
B. Paramètre de conservation d’un label de confidentialité (Sensitivity label)
C. Stratégie de conservation des journaux d’audit dans Microsoft Purview
D. Stratégie Azure Information Protection
✓ Bonne réponse : C
Par défaut, les journaux d’audit Microsoft 365 ont une durée de conservation limitée.
Pour les conserver plus longtemps (ex. 1 an ou plus), il faut configurer une Audit log retention policy dans Microsoft Purview.
Cela permet de répondre aux exigences réglementaires et de conformité.
❌ Pourquoi les autres réponses sont incorrectes :
B. Litigation Hold (Exchange) → Concerne la conservation des emails, pas les journaux d’audit globaux.
C. Sensitivity label retention → Gère la protection et la conservation des documents/emails, pas des logs d’audit.
D. Azure Information Protection → Sert à classifier et protéger les données, pas à gérer la durée des logs d’audit.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Audit logs = Microsoft Purview (Audit log retention policy)
Litigation Hold = emails
Sensitivity labels = protection des données
Question 3 / 10
L’équipe design utilise PowerPoint dans Microsoft 365 pour collaborer sur des pitch decks stockés dans OneDrive. Ils ont besoin d’une fonctionnalité qui leur permette de travailler simultanément sur les diapositives et de voir instantanément les modifications apportées par leurs collègues.
A. Presenter View
B. Slide Show
C. Co-authoring
D. Version History
✓ Bonne réponse : C
Co-authoring permet à plusieurs utilisateurs de :
Modifier un même fichier PowerPoint simultanément
Voir en temps réel les modifications des autres collaborateurs
Les autres options ne permettent pas la collaboration en temps réel :
A : Presenter View sert à l’affichage du présentateur lors d’une présentation.
B : Version History permet de voir ou restaurer des versions précédentes, pas la coédition en temps réel.
D : Slide Show affiche le diaporama mais ne gère pas l’édition collaborative.
Question 4 / 10
Une entreprise de taille moyenne souhaite forcer la conformité des appareils avant d’autoriser les travailleurs à distance à accéder à SharePoint Online.
Quelle fonctionnalité de Microsoft Intune doit être utilisée avec Azure AD pour définir les règles de conformité nécessaires ?
A. Profils de déploiement Windows Autopilot
B. Profils de configuration pour les anneaux de mise à jour Windows
C. Paramètres de conformité du service Power BI
D. Politiques de conformité des appareils (Device compliance policies)
✓ Bonne réponse : D
Device compliance policies dans Intune permettent de définir :
Les exigences pour qu’un appareil soit considéré conforme (ex : chiffrement, mot de passe, version OS minimale).
Combinées avec Azure AD Conditional Access, elles permettent de bloquer l’accès aux services cloud (comme SharePoint Online) si l’appareil n’est pas conforme.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
Conformité des appareils + Azure AD Conditional Access = accès sécurisé aux services cloud
Profils de configuration ou Autopilot = configuration d’appareils, pas contrôle d’accès basé sur la conformité.
Question 5 / 10
Quel chemin dans les portails décrit correctement où consulter le Secure Score de votre organisation et les actions d’amélioration associées ?
A. Microsoft Defender for Endpoint portal > Security posture > Secure Score
B. Microsoft 365 admin center > Reports > Secure Score
C. Microsoft 365 security center > Microsoft Secure Score
D. Azure portal > Azure Active Directory > Security > Secure Score
✓ Bonne réponse : C
Microsoft Secure Score se trouve dans le Microsoft 365 security center.
Il permet de :
Voir le score actuel de sécurité de l’organisation
Accéder à des recommandations et actions pour améliorer la sécurité
Les autres options ne donnent pas l’accès complet à Secure Score :
A : Azure AD Security montre certains paramètres, mais pas le score complet Microsoft 365.
C : Microsoft 365 admin center > Reports ne fournit pas le Secure Score détaillé.
D : Defender for Endpoint montre le posture de sécurité endpoints, pas le score global Microsoft 365.
Question 6 / 10
Dans une conversation de canal, vous dites :
“Copilot, convert these chat action items into a Microsoft To Do list and assign priority levels.”
Quelle limitation devez-vous connaître ?
A. Les éléments d’action du chat doivent être formatés manuellement avant la conversion.
B. Copilot Chat ne prend pas en charge To Do ( mais il prend en charge que la création de tâches Planner)
C. Copilot Chat ne peut pas interagir avec Microsoft To Do.
D. L’attribution des priorités nécessite l’intégration avec Excel.
✓ Bonne réponse : B
Copilot Chat dans Microsoft Teams peut analyser les conversations et générer des tâches.
Limitation actuelle : il peut créer des tâches dans Microsoft Planner, mais ne prend pas encore en charge la création directe de tâches dans Microsoft To Do.
Cela signifie que si vous demandez à Copilot de convertir des éléments d’action en To Do, la commande ne fonctionnera pas directement.
Question 7 / 10
Quelle fonctionnalité de Microsoft Lists permet de réaliser cela
Votre équipe souhaite appliquer une mise en forme très visible afin que tout article d’inventaire dont la quantité restante est inférieure au seuil de stock minimum s’affiche avec un arrière-plan rouge dans la colonne « Quantité restante ».
A. Mise en forme de l’affichage via JSON
B. Mise en forme de colonne
C. Mode Édition rapide (Quick edit view)
D. Flux conditionnel Power Automate
✓ Bonne réponse : B
Dans Microsoft Lists, la mise en forme de colonne (Column formatting) permet d’appliquer un style visuel conditionnel à une colonne spécifique.
👉 Elle permet notamment :
De modifier la couleur d’arrière-plan
De changer la couleur du texte
D’ajouter des icônes
D’appliquer des règles conditionnelles (ex : si la valeur < seuil → fond rouge)
Cette fonctionnalité utilise du JSON en arrière-plan, mais du point de vue fonctionnel, la capacité recherchée est bien la mise en forme de colonne.
Question 8 / 10
Quelle URL doit-elle utiliser pour créer le lien vers le bloc-notes ?
Une équipe projet crée un bloc-notes OneNote stocké sur un site SharePoint.Elle souhaite que chaque membre puisse ouvrir le bloc-notes depuis l’application OneNote de bureau et voir les mises à jour en temps réel.
A. https://contoso-my.sharepoint.com/Documents/Notebook.one
B. https://contoso-my.sharepoint.com/personal/username_contoso_onmicrosoft_com/Documents/Notebook.one
C. https://contoso.sharepoint.com/_layouts/15/start.aspx#/Notebook/Notebook.one
D. https://contoso.sharepoint.com/sites/ProjectTeam/Notebook/Notebook.one
✓ Bonne réponse : D
Le bloc-notes est stocké dans un site SharePoint d’équipe.
L’URL correcte doit donc pointer vers :
Le tenant SharePoint principal (contoso.sharepoint.com)
Le site d’équipe (/sites/ProjectTeam)
Le dossier du bloc-notes
L’option B correspond à une URL SharePoint classique permettant :
L’ouverture dans OneNote Desktop
La synchronisation automatique
Les mises à jour en temps réel pour tous les membres
❌ Pourquoi les autres réponses sont incorrectes :
A et C → Utilisent contoso-my.sharepoint.com, qui correspond à OneDrive personnel, pas à un site SharePoint d’équipe.
D → URL interne SharePoint (_layouts) utilisée pour l’interface web, pas pour un accès direct propre au bloc-notes.
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
tenant.sharepoint.com/sites/... = site d’équipe SharePoint
tenant-my.sharepoint.com = OneDrive personnel
Pour collaboration d’équipe → toujours utiliser l’URL du site SharePoint
Question 9 / 10
Un technicien du support a besoin de droits temporaires élevés pour résoudre des problèmes de conformité des appareils Intune.
Quelle fonctionnalité de Microsoft 365 doit être utilisée pour respecter le principe du moindre privilège ?
A. Azure AD Privileged Identity Management pour attribuer un rôle Intune Service Administrator temporaire
B. Politique Azure AD Conditional Access exigeant la conformité des appareils pour toutes les connexions
C. Microsoft Defender for Endpoint pour onboarder le périphérique du technicien
D. Azure AD Access Reviews pour attribuer de façon permanente le rôle Global Reader au technicien
✓ Bonne réponse : A
Privileged Identity Management (PIM) permet :
D’attribuer des rôles à durée limitée (ex : Intune Service Administrator)
De respecter le principe du moindre privilège, car le technicien n’a les droits élevés que pendant le dépannage
Les autres options ne donnent pas un accès temporaire contrôlé :
Conditional Access → contrôle l’accès, pas la durée des droits
Defender for Endpoint → gère la sécurité des appareils, pas les permissions
Access Reviews / Global Reader permanent → donne un accès permanent, contraire au principe du moindre privilège
🎯 À retenir pour l’examen MS-900 :
PIM = droits élevés temporaires pour dépannage ou administration
Toujours attribuer des permissions limitées dans le temps, plutôt que permanentes, pour sécuriser les comptes administrateurs.
Question 10 / 10
Quel type de politique dans Microsoft Entra ID bloque automatiquement l’accès ou force la réinitialisation du mot de passe lorsqu’un risque de connexion basé sur les identifiants de l’utilisateur dépasse un seuil configuré ?
A. Conditional Access policy
B. Azure AD Smart Lockout policy
C. Azure AD Password Protection policy
D. Identity Protection sign-in risk policy
✓ Bonne réponse : D
Identity Protection sign-in risk policy permet :
Détecter automatiquement les connexions suspectes ou compromises
Appliquer des actions automatisées comme blocage d’accès ou réinitialisation de mot de passe selon le niveau de risque configuré
Les autres options ne remplissent pas ce rôle spécifique :
A : Conditional Access contrôle l’accès basé sur les conditions, mais ne déclenche pas automatiquement en fonction du risque de connexion.
B : Smart Lockout protège contre les tentatives de mot de passe incorrectes, mais pas contre les risques détectés par analyse des sign-ins.
C : Password Protection empêche l’utilisation de mots de passe faibles ou compromis, mais ne réagit pas automatiquement à un risque de connexion.
Une équipe de développement déploie une nouvelle application web sur Azure App Service.
Exigences :
Les utilisateurs doivent s’authentifier avec le tenant Azure AD de l’entreprise
Les administrateurs veulent forcer l’authentification multifacteur (MFA)
Aucune modification du code de l’application n’est souhaitée
Quelle configuration recommander ?
A. Activer l’authentification Azure AD dans App Service Authentication/Authorization (Easy Auth)
B. Configurer une managed identity pour l’App Service et exiger une connexion basée sur tokens
C. Créer un middleware OAuth personnalisé dans le code de l’application
D. Déployer Azure AD Application Proxy pour publier l’App Service à l’extérieur
✓ Bonne réponse : A
App Service Authentication / Authorization (Easy Auth) :
Permet de forcer l’authentification Azure AD sans modifier le code de l’application
Prend en charge MFA, Conditional Access et Single Sign-On
Fonctionne pour tous les utilisateurs qui accèdent à l’application
Avantages :
Aucun développement requis → répond à la contrainte “sans modifier le code”
Intégration directe avec Azure AD
Compatible avec politiques MFA et Conditional Access
Question 2 / 10
Une entreprise exige une validation continue de l’accès privilégié aux workloads sensibles Azure.
Quelle fonctionnalité Microsoft répond le plus directement à ce besoin ?
A. Azure AD B2B collaboration avec examens d’accès pour les invités
B. Microsoft Purview Insider Risk Management
C. Azure Monitor log analytics pour les attributions de rôles
D. Azure AD Privileged Identity Management (PIM) avec Just-in-Time (JIT) access
✓ Bonne réponse : D
Azure AD PIM permet de :
Gérer les rôles Azure AD et Azure RBAC sensibles
Fournir un accès Just-in-Time (JIT) pour limiter le temps pendant lequel un utilisateur a des privilèges élevés
Exiger approbations ou vérifications périodiques pour l’accès aux rôles privilégiés
Générer des logs d’audit et rapports pour le suivi des activités
Pourquoi c’est adapté :
Le besoin est validation continue de l’accès privilégié
PIM est la solution native Microsoft pour le contrôle et la gouvernance des comptes à privilèges élevés
JIT réduit la fenêtre de risque en n’octroyant des droits qu’au moment nécessaire
Question 3 / 10
Vous effectuez une évaluation des risques pour une application de traitement de paiements basée sur Azure.
L’application utilise Azure Key Vault pour stocker des clés cryptographiques.
Quel vecteur de menace potentiel doit être considéré comme le plus critique lors de l’évaluation de Key Vault en tant qu’actif critique ?
A. Latence élevée lors des pics de transactions
B. Accès non autorisé via des politiques d’accès mal configurées
C. Mauvaise configuration des stratégies de rétention Azure Backup
D. Perte de disponibilité due au dépassement des quotas régionaux de souscription
✓ Bonne réponse : B
Azure Key Vault est un composant critique pour la sécurité :
Il stocke des clés cryptographiques, certificats et secrets essentiels pour le chiffrement des données et la sécurité des transactions.
Le vecteur de menace le plus critique est l’accès non autorisé :
Si un attaquant obtient l’accès à Key Vault, il peut récupérer les clés et décrypter les données sensibles ou signer des transactions frauduleuses.
La protection contre ce vecteur repose sur :
Des politiques d’accès strictes (RBAC ou policies Key Vault)
L’activation de Azure AD Conditional Access
L’utilisation du principle du moindre privilège
Question 4 / 10
Votre entreprise doit protéger les fichiers stockés dans OneDrive for Business afin que :
Le contenu reste chiffré au repos
Les restrictions d’usage continuent d’être appliquées lorsqu’ils sont téléchargés ou partagés en externe
Quelle solution faut-il prioriser ?
A. Microsoft Purview Sensitivity Labels avec chiffrement
B. BitLocker sur les postes clients
C. Microsoft Defender for Endpoint – policies de conformité des appareils
D. TLS 1.2 pour le client OneDrive Sync
✓ Bonne réponse : A
Pourquoi Purview Sensitivity Labels :
Permet de classer et protéger les documents et emails
Applique automatiquement :
Chiffrement au repos et en transit
Restrictions d’usage (ex. ne pas copier, ne pas imprimer, ne pas transférer) même lorsque le fichier est téléchargé ou partagé en externe
Contrôle la protection persistante des fichiers, indépendamment du lieu où ils sont ouverts
Question 5 / 10
Votre entreprise effectue une évaluation Zero Trust des partenaires de la chaîne d’approvisionnement qui utilisent des appareils non gérés pour accéder à Microsoft 365
Quelle solution Microsoft permet d’appliquer des politiques de conformité avant d’accorder l’accès ?
A. Microsoft Defender for Cloud Apps (MCAS) session policies
B. Microsoft Sentinel Playbooks
C. Microsoft Intune avec intégration Conditional Access
D. Microsoft Defender for Identity
✓ Bonne réponse : C
Scenario : Zero Trust → contrôler l’accès en fonction de l’état de l’appareil, de l’identité et de la localisation.
Intune + Conditional Access permet :
Vérifier si l’appareil est géré et conforme aux politiques de sécurité
Appliquer des conditions préalables à l’accès, comme :
BitLocker activé
Antivirus à jour
Correctifs appliqués
Bloquer l’accès depuis appareils non conformes
C’est la méthode standard Microsoft pour protéger Microsoft 365 dans un contexte Zero Trust avec des partenaires externes.
Question 6 / 10
Votre entreprise adopte Zero Trust et constate que plusieurs applications legacy ne prennent pas en charge l’authentification moderne.
Objectif :
Appliquer Conditional Access pour les services cloud
Minimiser la surface d’attaque des applications legacy
Que devez-vous mettre en œuvre ?
A. Bloquer les protocoles d’authentification legacy via les politiques Conditional Access
B. Appliquer des contrôles de session Conditional Access aux applications legacy
C. Exclure les applications legacy des politiques Conditional Access pour éviter les échecs de connexion
D. Configurer la MFA par utilisateur pour les comptes accédant aux apps legacy
✓ Bonne réponse : A
Problème : les applications legacy utilisent souvent des protocoles d’authentification non sécurisés (ex : IMAP, POP3, SMTP Auth)
Ces protocoles contournent Conditional Access, ce qui crée une surface d’attaque importante
Solution Microsoft recommandée pour Zero Trust :
Bloquer la legacy authentication dans Conditional Access
Appliquer MFA et autres contrôles modernes uniquement sur les applications et utilisateurs qui supportent les protocoles modernes
Réduire considérablement le risque de compromission des identités
Question 7 / 10
Un fournisseur de santé avec exigences strictes de disponibilité doit appliquer des mises à jour critiques de sécurité, mais ne peut pas risquer d’interruptions non planifiées.
Ils envisagent : automatiser les mises à jour ou continuer le patching manuel.
Quelle fonctionnalité Microsoft fournit une approche automatisée intermédiaire pour minimiser les temps d’arrêt tout en gardant le contrôle administratif ?
A. WSUS avec mises à jour approuvées manuellement uniquement
B. Patching manuel avec média hors ligne pendant la maintenance planifiée
C. Hotpatch dans Azure pour Windows Server Azure Edition
D. Alerts Defender for Endpoint sans automatisation des patches
✓ Bonne réponse : C
Hotpatch :
Fonctionnalité Azure-only pour Windows Server
Applique les mises à jour de sécurité critiquessans redémarrage complet
Réduit les interruptions de service pour les workloads sensibles (ex : santé, finance)
Permet un contrôle administratif, mais avec automatisation pour les correctifs critiques
Cette approche est le compromis idéal entre patching manuel (risque faible mais effort élevé) et automatisation complète (risque de redémarrage inattendu).
Question 8 / 10
Vous évaluez la posture de sécurité des applications SaaS tierces intégrées à Microsoft Entra ID pour l’authentification.
Votre objectif :
Identifier les applications à risque
Gouverner correctement l’accès des utilisateurs
Quelle capacité Microsoft devez-vous utiliser ?
A. Microsoft Entra Permissions Management
B. Microsoft Defender for Identity
C. Microsoft Defender for Cloud Apps (MCAS)
D. États de conformité Azure Policy
✓ Bonne réponse : C
MCAS / Defender for Cloud Apps :
Fournit visibilité complète sur les applications SaaS connectées à Entra ID
Identifie les applications non approuvées ou risquées
Permet de :
Appliquer des politiques d’accès
Restreindre ou contrôler l’usage des applications
Surveiller les activités et détecter les risques liés aux utilisateurs et aux sessions
C’est la solution Microsoft recommandée pour le Shadow IT et la gouvernance SaaS.
Question 9 / 10
Lors d’un tabletop exercise (exercice sur table) :
L’architecte sécurité observe que plusieurs parties prenantes ne connaissent pas clairement les chemins d’escalade pour activer le plan de reprise après sinistre (DRP).
Quelle est l’action la plus appropriée après cette observation ?
A. Mettre à jour la documentation BCDR pour clarifier les chemins d’escalade et planifier un nouvel exercice sur table
B. Lancer un failover en direct pour démontrer le processus d’escalade en temps réel
C. Conclure l’exercice prématurément et reprendre une fois les chemins d’escalade finalisés
D. Réaffecter les responsabilités d’escalade uniquement à l’équipe IT operations
✓ Bonne réponse : A
Objectif d’un tabletop exercise :
Identifier lacunes dans les procédures, rôles et responsabilités
Former les parties prenantes à la coordination et aux étapes critiques
Observation : les chemins d’escalade ne sont pas clairs
Correctif immédiat = mettre à jour la documentation BCDR
Validation = planifier un nouvel exercice pour s’assurer que tous comprennent les procédures
Cette approche :
Est non intrusive, sécurisée et pédagogique
Permet de corriger les processus sans risquer les systèmes en production
Question 10 / 10
Une organisation de santé stocke des données d’imagerie patient dans Azure Blob Storage.
L’équipe conformité exige que, en cas de ransomware ou de suppression accidentelle :
La perte de données ne dépasse pas 5 minutes (RPO ≤ 5 min)
La restauration soit terminée en moins d’1 heure (RTO ≤ 1 h)
Quelle solution devez-vous recommander ?
A. Configurer Azure Backup pour le Blob Storage avec des snapshots fréquents.
B. Utiliser Azure Site Recovery pour répliquer le stockage de blobs entre régions appariées.
C. Activer la suppression douce (soft-delete) des blobs et configurer des restaurations journalières point-in-time.
D. Mettre en place un compte de stockage avec Geo-Zone Redundant Storage (GZRS) et activer la sauvegarde continue.
✓ Bonne réponse : A
Microsoft indique officiellement que pour un RPO très court sur Blob Storage, il faut utiliser Azure Backup avec des snapshots fréquents (option D)
Continuous backup est utile mais dans certains contextes / préversions, et n’est pas la configuration par défaut pour répondre aux SLA stricts d’entreprise.
Avec ___________, vous pouvez voir quel utilisateur a arrêté une machine virtuelle spécifique au cours de la dernière journée.
A. Azure Activity Log
B. Azure Event Hubs
C. Azure Service Health
D. Azure IAM
✓ Bonne réponse : A
Azure Activity Log enregistre toutes les actions effectuées sur les ressources Azure au niveau de l’abonnement, notamment :
qui a effectué l’action (utilisateur ou service),
quelle action a été réalisée (ex. Stop Virtual Machine),
sur quelle ressource,
à quel moment.
Il permet donc précisément de savoir quel utilisateur a arrêté une machine virtuelle durant une période donnée (par exemple les dernières 24 heures).
Les autres options ne conviennent pas :
Azure IAM : gestion des rôles et des accès, pas des actions effectuées
Azure Event Hubs : ingestion et streaming d’événements, pas l’audit des actions Azure
Azure Service Health : état des services Azure, pas les actions des utilisateurs
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Qui a fait quoi sur une ressource Azure → Azure Activity Log Logs OS/applicatifs → Log Analytics / VM logs
Question 2 / 10
Vous prévoyez de déployer 20 machines virtuelles dans un environnement Azure.
Pour vous assurer qu’une machine virtuelle nommée VM1 ne peut pas se connecter aux autres machines virtuelles, VM1 doit être déployée sur un réseau virtuel distinct.
Instructions : Examinez le texte en gras.S’il rend l’énoncé correct, sélectionnez « Aucun changement n’est nécessaire ».S’il rend l’énoncé incorrect, sélectionnez la réponse qui corrige l’énoncé.
A. Avoir deux interfaces réseau
B. Exécuter un système d’exploitation différent des autres machines virtuelles
C. Aucun changement n’est nécessaire
D. Être déployée dans un groupe de ressources distinct
✓ Bonne réponse : C
Le déploiement de VM1 dans un réseau virtuel (VNet) distinct empêche par défaut toute communication réseau avec les machines virtuelles situées dans un autre VNet, sauf si une connexion explicite (peering, VPN, etc.) est configurée. Le texte souligné est donc correct.
Question 3 / 10
Dans quels plans de support Azure pouvez-vous ouvrir une nouvelle demande de support ?
A. Premier, Professional Direct et Standard uniquement
B. Premier, Professional Direct, Standard et Developer uniquement
C. Premier, Professional Direct, Standard, Developer et Basic
D. Premier et Professional Direct uniquement
✓ Bonne réponse : B
Les plans Developer, Standard, Professional Direct et Premier permettent tous d’ouvrir des demandes de support technique Azure (avec des niveaux de service différents).
Le plan Basic ne permet pas d’ouvrir de demandes de support technique ; il donne uniquement accès :
au support facturation et abonnement,
à la documentation et à l’état de santé des services.
Ainsi, tous les plans sauf Basic permettent l’ouverture d’une nouvelle demande de support.
📘 Règle clé pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Basic = pas de support technique Developer et plus = ouverture possible d’un ticket de support
Question 4 / 10
Une entreprise prévoit de déployer une Azure Web App dans deux régions Azure.
L’une des exigences clés est de garantir que l’application web reste disponible même en cas de défaillance d’une région Azure.Vous devez également vous assurer que les coûts de déploiement sont minimisés.
Quel service devez‑vous inclure dans le déploiement de la solution ?
A. Azure Functions
B. Azure Load Balancer
C. Azure Application Gateway
D. Azure Traffic Manager
✓ Bonne réponse : A
Azure Traffic Manager est un service de routage DNS global qui permet :
de distribuer le trafic entre des applications déployées dans plusieurs régions,
d’assurer un basculement automatique (failover) en cas de panne d’une région,
de minimiser les coûts, car il ne nécessite pas d’infrastructure complexe ni de composants réseau coûteux.
Les autres options ne sont pas adaptées :
Azure Functions : service serverless, pas un mécanisme de haute disponibilité inter‑régions
Azure Application Gateway : load balancer L7 régional, plus coûteux et non global
Azure Load Balancer : load balancer L4, limité à une région
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Haute disponibilité multi‑régions à moindre coût → Azure Traffic Manager
Question 5 / 10
Votre entreprise prévoit de déployer plusieurs applications personnalisées dans Azure.
A. Infrastructure as a Service (IaaS)
B. Platform as a Service (PaaS)
C. Software as a Service (SaaS)
✓ Bonne réponse : A
Le modèle IaaS permet de contrôler le système d’exploitation et d’installer des applications et services prérequis personnalisés, ce qui est nécessaire pour des applications sur mesure avec des dépendances spécifiques.
Question 6 / 10
Votre entreprise dispose d’un abonnement Azure qui contient les ressources inutilisées suivantes :
20 comptes utilisateurs dans Azure Active Directory (Azure AD)
5 groupes dans Azure AD
10 adresses IP publiques
10 interfaces réseau (Network Interfaces)
Vous devez réduire les coûts Azure de l’entreprise.
Solution proposée :Vous supprimez les interfaces réseau inutilisées.
Cette solution permet‑elle d’atteindre l’objectif ?
A. Faux
B. Vrai
✓ Bonne réponse : B
Les interfaces réseau Azure (NIC) ne génèrent aucun coût de facturation direct lorsqu’elles existent seules. Les supprimer n’a donc aucun impact sur la facture Azure.
Parmi les ressources listées, seules les adresses IP publiques entraînent des coûts lorsqu’elles sont allouées, même si elles ne sont pas utilisées.
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900 / AZ‑104 :
Interface réseau (NIC) → pas facturée
Utilisateur / groupe Azure AD → pas facturé (Azure AD Free)
Adresse IP publique → facturée tant qu’elle existe
Question 7 / 10
Une équipe dispose d’un compte Azure Cosmos DB.
Il faut mettre en place une solution pour générer une alerte depuis Azure Log Analytics lorsqu’une charge de requête dépasse 40 unités plus de 10 fois durant une fenêtre de 10 minutes.Lesquelles des options suivantes recommandez-vous ? (Choisissez deux.)
A. Créer une requête de recherche pour identifier quand duration_s dépasse 10.
B. Configurer une période de 10 et une fréquence de 10.
C. Créer une requête de recherche pour identifier quand requestCharge_s dépasse 10.
D. Créer une requête de recherche pour identifier quand requestCharge_s dépasse 40.
✓ Bonne réponse : B, D
A. La condition métier porte explicitement sur la charge de requête (Request Units) > 40 → il faut filtrer sur requestCharge_s > 40 dans la requête Kusto (KQL).
D. L’alerte doit s’évaluer sur une fenêtre de 10 minutes avec une fréquence d’évaluation (par ex. toutes les 10 minutes) → period = 10 minutes, frequency = 10 minutes. Ensuite, on applique une agrégation / count dans la règle d’alerte pour déclencher si le nombre d’occurrences > 10 dans la période.
Les autres choix ne répondent pas au besoin :
B (seuil 10) ne correspond pas à la condition (> 40).
C porte sur la durée (duration_s), pas sur la charge de requête.
Question 8 / 10
Votre entreprise prévoit de migrer vers Azure. Elle comporte plusieurs départements.
Toutes les ressources Azure utilisées par chaque département seront gérées par un administrateur de département.Vous devez recommander un déploiement Azure qui permette de segmenter Azure par département.La solution doit minimiser l’effort administratif.
Que faut‑il inclure dans la recommandation ?
A. plusieurs annuaires Azure Active Directory (Azure AD)
B. plusieurs abonnements
C. plusieurs groupes de ressources
D. plusieurs régions
✓ Bonne réponse : B
Les abonnements Azure constituent une frontière naturelle de gestion permettant :
de déléguer l’administration complète à un administrateur de département,
de segmenter clairement les ressources par département,
de gérer indépendamment les quotas, les limites et la gouvernance, tout en conservant une administration centralisée via des Management Groups, ce qui minimise l’effort administratif global.
Les groupes de ressources, les régions et les annuaires Azure AD ne fournissent pas une segmentation administrative complète adaptée à ce scénario.
📘 À retenir pour l’examen (AZ‑900 / AZ‑104)
Segmentation par département + admins dédiés → Subscriptions Organisation interne des ressources → Resource Groups
Question 9 / 10
Quelles sont deux caractéristiques du cloud public ?
A. tarification à l’usage (facturation mesurée)
B. connexions non sécurisées
C. stockage limité
D. gestion en libre‑service
E. matériel dédié
✓ Bonne réponse : A, D
Le cloud public se caractérise notamment par :
La tarification à l’usage (metered pricing) : Les ressources sont facturées en fonction de la consommation réelle (CPU, stockage, trafic, etc.), sans investissement initial en infrastructure.
La gestion en libre‑service (self‑service management) : Les utilisateurs peuvent créer, modifier et supprimer des ressources eux‑mêmes, à la demande, via le portail ou des outils automatisés.
Les autres propositions sont incorrectes :
A. matériel dédié → caractéristique d’un cloud privé, pas public
B. connexions non sécurisées → faux, le cloud public repose sur des connexions sécurisées
C. stockage limité → faux, le cloud public offre une scalabilité élevée
📘 À retenir pour l’examen AZ‑900
Cloud public = ✅ paiement à l’usage ✅ libre‑service ✅ haute scalabilité
❌ pas de matériel dédié
❌ pas de limitations fixes de stockage
Question 10 / 10
Cette question vous demande d’évaluer le texte souligné afin de déterminer s’il est correct.
Examinez le texte en gras.S’il rend l’énoncé correct, sélectionnez « Aucun changement n’est nécessaire ».
Si l’énoncé est incorrect, sélectionnez la réponse qui le rend correct.
Une solution de plan de support qui fournit des informations sur les bonnes pratiques, l’état de santé des services, des notifications, ainsi qu’un accès 24 h/24 et 7 j/7 aux informations de facturation, au coût le plus bas possible, est un plan de support Standard.
A. Developer
B. Aucun changement n’est nécessaire
C. Basic
D. Premier
✓ Bonne réponse : C
Le plan de support Basic est inclus gratuitement avec Azure et offre :
l’accès à la documentation et aux bonnes pratiques,
les informations sur l’état de santé des services Azure et les notifications,
un support 24/7 pour la facturation et la gestion des abonnements.
Il s’agit donc du plan répondant exactement aux fonctionnalités décrites, au coût le plus bas possible. Le plan Standard est payant et inclut du support technique, ce qui ne correspond pas à l’énoncé.
📘 Typique des questions AZ‑900 / AZ‑104 : Dès que l’énoncé insiste sur “lowest possible cost”, la réponse est presque toujours Basic.
À des fins d'analyse, vous devez envoyer tous les journaux de vos instances Compute Engine vers un dataset BigQuery nommé platform-logs. Vous avez déjà installé l'agent Cloud Logging sur toutes les instances. Vous voulez minimiser les coûts. Que devez-vous faire ?
A. Créer une Cloud Function avec le rôle BigQuery User sur platform-logs. Configurer un job BigQuery avec une requête INSERT. Utiliser Cloud Scheduler pour déclencher une fois par jour.
B. Donner le rôle BigQuery Data Editor sur platform-logs aux comptes de service des instances. Mettre à jour les métadonnées avec logs-destination: bq://platform-logs.
C. Dans Cloud Logging, créer un filtre pour voir uniquement les journaux Compute Engine. Cliquer sur Créer un export. Choisir BigQuery comme service de sink et platform-logs comme destination.
D. Dans Cloud Logging, créer un export de journaux avec un topic Cloud Pub/Sub nommé logs. Créer une Cloud Function déclenchée par les messages pour filtrer et insérer dans platform-logs.
✓ Bonne réponse : C
Un export de journaux Cloud Logging directement vers BigQuery (sink) est la solution native la moins coûteuse et la plus simple. Il n'y a pas besoin d'intermédiaires (Pub/Sub, Cloud Functions) qui ajouteraient des coûts et de la complexité.
Question 2 / 10
Vous avez un compte GCP dans votre région par défaut et un autre dans une région/zone non par défaut. Vous voulez démarrer de nouvelles instances Compute Engine dans ces deux comptes GCP via la ligne de commande. Que devez-vous faire ?
A. Activer deux configurations avec gcloud configurations activate [NOM]. Utiliser gcloud config list pour démarrer les instances.
B. Activer deux configurations avec gcloud configurations activate [NOM]. Utiliser gcloud configurations list pour démarrer les instances.
C. Créer deux configurations avec gcloud config configurations create [NOM]. Utiliser gcloud configurations list pour démarrer les instances.
D. Créer deux configurations avec gcloud config configurations create [NOM]. Utiliser gcloud config configurations activate [NOM] pour basculer entre les comptes lors des commandes.
✓ Bonne réponse : D
La bonne méthode est de créer deux configurations (une par compte/région) puis d'activer la configuration appropriée avant de lancer les commandes. gcloud configurations list affiche seulement les configurations sans les activer.
Question 3 / 10
Vous avez une application qui cherche son serveur de licences à l'IP 10.0.3.21. Vous devez déployer le serveur de licences sur Compute Engine sans modifier la configuration de l'application. Que devez-vous faire ?
A. Démarrer le serveur de licences avec une IP éphémère automatique, puis la promouvoir en IP interne statique.
B. Réserver l'IP 10.0.3.21 comme adresse IP publique statique avec gcloud et l'assigner au serveur de licences.
C. Utiliser l'IP 10.0.3.21 comme adresse IP éphémère personnalisée et l'assigner au serveur de licences.
D. Réserver l'IP 10.0.3.21 comme adresse IP interne statique avec gcloud et l'assigner au serveur de licences.
✓ Bonne réponse : D
Réserver 10.0.3.21 comme IP interne statique garantit que le serveur de licences obtient toujours cette IP spécifique dans le VPC, sans modifier la configuration de l'application. Une IP publique n'est pas nécessaire pour une communication interne.
Question 4 / 10
Vous voulez configurer 10 instances Compute Engine pour la disponibilité lors des maintenances. Ces instances doivent tenter de redémarrer automatiquement si elles plantent, et doivent être hautement disponibles y compris pendant la maintenance système. Que devez-vous faire ?
A. Créer un groupe d'instances. Définir le health check 'Autohealing' à sain (HTTP).
B. Créer un template d'instance. Définir 'Redémarrage automatique' à On. Définir 'Lors de la maintenance hôte' à 'Migrer la VM'. Ajouter le template à un groupe d'instances.
C. Créer un groupe d'instances. Vérifier que 'do not retry machine creation' est désactivé dans les options avancées.
D. Créer un template d'instance. Définir 'Redémarrage automatique' à Off. Définir 'Lors de la maintenance hôte' à 'Terminer la VM'. Ajouter le template à un groupe d'instances.
✓ Bonne réponse : B
La combinaison Redémarrage automatique = On (redémarre si crash) + Maintenance hôte = Migrer (live migration pendant maintenance) dans un MIG est la configuration recommandée pour une haute disponibilité maximale pendant les maintenances GCP.
Question 5 / 10
Votre organisation a des exigences strictes pour contrôler l'accès aux projets GCP. Vous devez permettre à vos SRE d'approuver les demandes de l'équipe de support Google quand un SRE ouvre un ticket. Vous voulez suivre les bonnes pratiques Google. Que devez-vous faire ?
A. Ajouter vos SREs au rôle roles/accessapproval.approver.
B. Ajouter vos SREs au rôle roles/iam.roleAdmin.
C. Ajouter vos SREs à un groupe, puis ajouter ce groupe au rôle roles/accessapproval.approver.
D. Ajouter vos SREs à un groupe, puis ajouter ce groupe au rôle roles/iam.roleAdmin.
✓ Bonne réponse : C
La bonne pratique est d'attribuer les rôles à des groupes (pas à des individus) et d'utiliser le rôle roles/accessapproval.approver qui permet d'approuver/refuser les accès du support Google. IAM roleAdmin donne des permissions trop larges.
Question 6 / 10
Votre entreprise a une grande quantité de données non structurées dans différents formats de fichiers. Vous voulez effectuer des transformations ETL. Vous devez rendre les données accessibles sur Google Cloud pour être traitées par un job Dataflow. Que devez-vous faire ?
A. Importer les données dans Cloud Spanner via la fonction d'import de la console.
B. Importer les données dans Cloud SQL via la fonction d'import de la console.
C. Uploader les données dans Cloud Storage avec l'outil gsutil.
D. Uploader les données dans BigQuery avec l'outil bq.
✓ Bonne réponse : C
Cloud Storage est la source de données native pour Cloud Dataflow et le staging recommandé pour les pipelines ETL GCP. gsutil gère efficacement les uploads de données non structurées. BigQuery est pour les données structurées, Cloud SQL/Spanner ne conviennent pas à des données hétérogènes.
Question 7 / 10
Vous devez attribuer un rôle Cloud IAM à un auditeur externe pour qu'il puisse consulter les journaux d'audit GCP ainsi que les journaux d'accès aux données. Que devez-vous faire ?
A. Attribuer à l'utilisateur un rôle personnalisé avec la permission logging.privateLogEntries.list. Diriger l'auditeur vers les journaux de modifications IAM.
B. Attribuer à l'utilisateur un rôle personnalisé avec la permission logging.privateLogEntries.list. Effectuer l'export vers Cloud Storage.
C. Attribuer le rôle IAM roles/logging.privateLogViewer. Diriger l'auditeur vers la consultation des journaux de modifications des politiques IAM.
D. Attribuer le rôle IAM roles/logging.privateLogViewer. Effectuer l'export des journaux vers Cloud Storage.
✓ Bonne réponse : C
Le rôle roles/logging.privateLogViewer inclut l'accès aux journaux d'audit d'administration ET aux journaux d'accès aux données. Diriger l'auditeur vers les journaux de modifications IAM compète la vue complète. Pas besoin d'export — l'accès direct suffit.
Question 8 / 10
Votre entreprise a développé un jeu mobile déployé sur GCP. Les joueurs se connectent via leur téléphone via Internet. Le jeu envoie des paquets UDP pour mettre à jour les serveurs sur les actions des joueurs en mode multijoueur. Votre backend peut évoluer sur plusieurs VMs et vous voulez les exposer sur une seule IP. Que devez-vous faire ?
A. Configurer un équilibreur de charge UDP interne devant les serveurs d'applications.
B. Configurer un équilibreur de charge réseau externe devant les serveurs d'applications.
C. Configurer un équilibreur de charge SSL Proxy devant les serveurs d'applications.
D. Configurer un équilibreur de charge HTTP(S) externe devant les serveurs d'applications.
✓ Bonne réponse : B
L'équilibreur de charge réseau externe (Network Load Balancer) supporte le protocole UDP, expose les backends sur une IP unique et est accessible depuis Internet. SSL Proxy et HTTPS ne supportent pas UDP. L'équilibreur UDP interne n'est pas accessible depuis Internet.
Question 9 / 10
Vous avez un fichier AVRO de 5 To stocké dans un bucket Cloud Storage. Vos analystes maîtrisent uniquement SQL et ont besoin d'accéder aux données. Vous voulez trouver un moyen rentable de répondre à leur demande le plus rapidement possible. Que devez-vous faire ?
A. Créer une table BigQuery et charger les données. Exécuter une requête SQL et supprimer la table ensuite.
B. Charger les données dans Cloud Datastore et exécuter une requête SQL.
C. Créer un cluster Hadoop et copier le fichier AVRO vers NDFS. Charger dans une table Hive et donner l'accès aux analystes.
D. Créer des tables externes dans BigQuery pointant vers les buckets Cloud Storage et exécuter des requêtes SQL sur ces tables externes.
✓ Bonne réponse : D
Les tables externes BigQuery pointant vers Cloud Storage permettent d'interroger les données AVRO directement avec SQL sans les importer dans BigQuery. C'est plus rapide (pas de chargement) et moins cher (pas de stockage BigQuery permanent).
Question 10 / 10
Vous devez créer une copie d'une VM Compute Engine personnalisée pour faire face à une augmentation prévue du trafic. Que devez-vous faire ?
A. Créer une image Compute Engine personnalisée à partir d'un snapshot. Créer vos instances à partir de cette image.
B. Créer un snapshot Compute Engine de votre VM de base. Créer vos images à partir de ce snapshot.
C. Créer un snapshot Compute Engine de votre VM de base. Créer vos instances à partir de ce snapshot.
D. Créer une image Compute Engine personnalisée à partir d'un snapshot. Créer vos images à partir de cette image.
✓ Bonne réponse : A
Le flux correct est : snapshot → image personnalisée → instances. Une image personnalisée est portable, versionnée et réutilisable pour créer plusieurs instances identiques. Les instances ne se créent pas directement à partir d'images d'images ni directement à partir de snapshots.
Steven, a Scrum Master, is approached by the Development Team members complaining that one of the senior engineers is using too much time during the Daily Scrums to share technical solutions. Which are the best two actions for Steven to take? (Choose two.)
Select 2 answers.
A. Contact the team member's direct manager and to resolve this problem.
B. Suggest that the team members timebox the amount of time each person can speak at the Daily Scrum to a maximum of two minutes.
C. Suggest using a token to limit who is allowed to speak during the Daily Scrum.
D. Speak with the person privately and coach him on the purpose of the Daily Scrum.
E. Coach the Development Team to help them find a way to solve the problem, and for them to take ownership of the solution.
✓ Bonne réponse : D, E
Correct answers: Options 0 and 4. A Scrum Master should coach the Development Team to self-organize and solve problems collaboratively (option 0), and privately coach the individual on the Daily Scrum's purpose of synchronization, not detailed technical discussion (option 4). Escalating to management (option 1) bypasses team empowerment. Rigid timeboxing rules (options 2-3) are imposed solutions rather than coaching the team to self-manage. The Scrum Master facilitates, not dictates.
Question 2 / 10
Steven is a Scrum Master of a Scrum Team that is new to Scrum. At the halfway point of the Sprint, the Product Owner comes to Steven telling him that he is concerned the Development Team will not be able to complete the entire Sprint Backlog by the end of the Sprint.What should Steven do in this situation?
Select ONE answer.
A. Motivate the Development Team to meet their commitment to the Product Owner.
B. Coach the Product Owner that with complex software development, you cannot promise the entire scope that was forecast during Sprint Planning. As more is learned during the Sprint, work may emerge that affects the Sprint Backlog.
C. Add more people to the Development Team to meet the Product Owner's expectations.
D. Advise the Product Owner that the Development Team owns the Sprint Backlog and it is up to them to meet their commitments. No one tells the Development Team how to turn Product Backlog into Increments of potentially releasable functionality.
✓ Bonne réponse : B
Option B is correct. The Scrum Master should coach the Product Owner that empiricism and emergence are core to Scrum; complexity makes perfect forecasting impossible. New learning during the Sprint naturally affects the Sprint Backlog. Option A unmotivates through unrealistic pressure, Option C is defensive and ignores stakeholder concerns, and Option D violates the principle that adding people mid-Sprint reduces productivity and doesn't address root issues.
Question 3 / 10
What is management's role in Scrum?
Select ONE answer.
A. Identifying and removing people that are performing poorly.
B. Monitoring skill levels of the Development Team.
C. To provide the necessary environment and support needed as defined by the Scrum Guide by providing insights and resources that help the Scrum Teams continue moving forward.
D. Monitoring the Development Team's velocity.
✓ Bonne réponse : C
Management's role in Scrum is to create an enabling environment, not to micromanage or monitor individual performance. According to the Scrum Guide, management should provide insights and resources that support Scrum Teams. Options about removing people, monitoring skill levels, or tracking velocity represent command-and-control behaviors that undermine Scrum's empirical and self-organizing principles.
Question 4 / 10
A Scrum Team has been working on a product for several iterations and has an average velocity of 55 units of 'done' work per Sprint. A second team will be added to work on the same product.What might be the impact on the original team?
Select ONE answer.
A. Their velocity is likely not affected and will remain at 55.
B. Their velocity is likely to rise and be more than 55.
C. Their velocity is likely to drop and be less than 55.
✓ Bonne réponse : C
Correct: Option 2 - Adding a second team typically causes the original team's velocity to drop initially due to increased communication overhead, context-switching, and coordination complexity as they integrate with the new team. Velocity measures the team's capacity, which is often strained by scaling effects before improvement occurs.
Question 5 / 10
Technical Debt can lead to false assumptions about the current state of the system and the Increment reviewed at the end of the Sprint.
True or False?
A. True.
B. False.
✓ Bonne réponse : A
This statement is True. Technical debt obscures the actual system state and can mask problems in the reviewed Increment, leading to false confidence in progress. Unaddressed technical debt creates a gap between perceived and actual product quality, violating the transparency pillar of Scrum.
Question 6 / 10
Steven is a Scrum Master that was hired to help an organization, that is new to Scrum, understands and enacts Scrum effectively.Which three activities would be acceptable? (Choose three.)
Select 3 answers.
A. Extend Retrospectives to include formal training.
B. Arrange 1:1 coaching sessions to discuss any identified concerns Steven may have.
C. Penalize any Scrum Team members who are not staying within the Scrum Framework.
D. Schedule formal trainings.
E. Require all teams in the organization to start using Scrum as soon as possible.
6. Educate stakeholders and clients about Scrum.
✓ Bonne réponse : B, D, 6
Correct: Options 2, 3, and 5 - Effective Scrum Masters use coaching, training, and stakeholder education to help organizations adopt Scrum sustainably. Option 1 violates change management principles; Option 4 contradicts Scrum's collaborative values; Option 6 extends events beyond their intended purpose, diluting their effectiveness.
Question 7 / 10
What would be typical Scrum Master activities during the Sprint?
Select ONE answer.
A. Monitor the progress of the Development Team and assigning tasks.
B. Remove impediments and facilitating inspection and adaptation opportunities as requested or needed.
C. Avoiding conflicts and escalating to the line managers if conflicts occur.
✓ Bonne réponse : B
Typical Scrum Master activities focus on removing impediments and facilitating inspection and adaptation. The Scrum Master does not assign tasks (that's the Development Team's role) or escalate conflicts to line managers (that undermines team empowerment). Instead, they coach the team to resolve obstacles and continuously improve, supporting Scrum's values of courage and commitment to excellence.
Question 8 / 10
Which Scrum Value is impacted by trust?
Select ONE answer.
A. Courage.
B. Respect.
C. Focus.
D. Commitment.
E. Openness.
✓ Bonne réponse : A, B, C, D, E
All of the above. Trust forms the foundation of all five Scrum values: Respect (trust in team members' capabilities), Courage (trust to take risks), Commitment (trust in goals), Openness (trust to communicate honestly), and Focus (trust in priorities). Without trust, none of these values can flourish.
Question 9 / 10
Collaboration issues and technical dependencies between multiple Scrum Teams working on the same product can be fully resolved by using the correct version control tools.
True or False?
A. False.
B. True.
✓ Bonne réponse : A
Version control tools alone cannot resolve collaboration and dependency issues; these are fundamentally organizational and process problems requiring communication, planning, and proper backlog refinement. Technology is a tool, not a solution for human collaboration challenges in Scrum.
Question 10 / 10
Your organization requires all Increments to pass user acceptance testing (UAT) before it is allowed to be released to production.Is it a good idea to postpone UAT until the end of the project to prevent the Development Team from being disrupted during the Sprints?
Select ONE answer.
A. No, because the state of the Product Increment won't be transparent and the feedback loop would be too long.
B. Yes, because UAT is done in a hardening Sprint before the release Sprint.
C. Yes, because the Development Team is a self-organizing team and should not be disrupted during development.
D. It depends on the team's Definition of Done.
✓ Bonne réponse : A
Correct answer: Option 1. Postponing UAT until project end violates Scrum's transparency pillar and extends feedback loops dangerously, preventing early course correction. The Increment should meet Definition of Done (which includes UAT readiness) every Sprint. Option 2 ignores that DoD should include quality standards, Option 3 misunderstands self-organization, and Option 4 promotes the anti-pattern of hardening Sprints contrary to Scrum principles.
En comparant TMMi et TPI, lequel n\'est pas une raison valide pour choisir l\'un ou l\'autre ?
A. Si le domaine d\'amélioration de la performance des tests couvre tous les niveaux de test, TMMi est préféré car TPI se concentre principalement sur les tests boîte noire.
B. TMMi ne peut être utilisé qu\'avec le modèle V traditionnel, tandis que TPI peut être utilisé avec tous les types de cycles de vie logiciels.
C. Si l\'organisation applique déjà CMMI, TMMi peut être préféré car il a la même structure et utilise la même terminologie. TMMi traite très fortement l\'engagement de la direction et est donc plus adapté pour soutenir un processus d\'amélioration descendant.
D. TPI est beaucoup plus un modèle ascendant qui convient à l\'adressage de sujets de test pour un projet (de test) spécifique.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : TMMi ne peut être utilisé qu\'avec le modèle V traditionnel, tandis que TPI peut être utilisé avec tous les types de cycles de vie logiciels.. Explication : D est incorrect car TMMi n\'est pas limité au modèle V ; il est indépendant du cycle de vie et applicable aux modèles V, itératifs et agiles. TPI l\'est aussi, contredisant l\'affirmation d\'une dichotomie entre les deux approches.
Question 2 / 10
Lequel des éléments suivants N\'EST PAS un défi clé typique pour le test dans une approche de développement RAD ?
A. Planification temporelle
B. Scripts de test réutilisables pour le test de régression (automatisé)
C. Absence de spécification complète des exigences
D. Gestion et pilotage de projet
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Gestion et pilotage de projet. Explication : B est correct car la gestion et le pilotage de projet sont des préoccupations transversales à tous les cycles de vie, non spécifiques au test en RAD. Les attributs distinctifs du RAD—prototypage itératif, exigences évolutives, délais serrés—créent des problèmes centrés sur le test : exigences instables, régressions fréquentes, cycles de test compressés.
Question 3 / 10
Pour estimer la durée des tâches de test automatisé utilisant un outil de capture-rejouer, quel élément est ESSENTIEL ?
A. Les compétences et l\'expérience des développeurs pour corriger les défaillances.
B. Les normes utilisées pour la spécification des exigences.
C. Le nombre de testeurs dans l\'entreprise et leur niveau.
D. Les métriques enregistrées lors du test de l\'outil de capture-rejouer.
✓ Bonne réponse : D
Réponse : Les métriques enregistrées lors du test de l\'outil de capture-rejouer.. Explication : C est correct car les métriques mesurées de l\'outil de capture-rejouer fournissent les données empiriques directes (taux d\'exécution, temps de création et maintenance des scripts, taux de faux positifs/négatifs, surcharge de configuration/nettoyage) nécessaires pour convertir les tâches de test spécifiées en estimations temporelles fiables et réduire l\'incertitude.
Question 4 / 10
Pour un logiciel de surveillance médicale dans le domaine médical. Lequel des éléments suivants vous attendriez-vous le moins à voir abordé dans le plan de test?
A. Portabilité
B. Disponibilité
C. Fiabilité
D. Sécurité
✓ Bonne réponse : A
Réponse : Portabilité. Explication : C est correct car la portabilité est un attribut non-fonctionnel de faible priorité pour un système de surveillance médicale critique pour la sécurité, normalement lié à des piles matériel/système d\'exploitation certifiées. La disponibilité, la sécurité et la fiabilité ont un impact direct sur le risque patient et les preuves réglementaires.
Question 5 / 10
Avec l\'intégration d\'un nouveau membre de l\'équipe, vous avez décidé de renforcer sa motivation. Parmi les mesures listées ci-dessous, laquelle serait la plus appropriée pour y parvenir ?
A. Prévoir plus de temps pour les tests dans le planning
B. Organiser une réunion avec la direction générale pour qu\'elle aborde l\'importance d\'une bonne qualité de test pour ce projet
C. Introduire des critères d\'entrée pour la phase de test
D. Permettre aux personnes de prendre du temps libre
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Organiser une réunion avec la direction générale pour qu\'elle aborde l\'importance d\'une bonne qualité de test pour ce projet. Explication : D est correct car l\'appui visible de la direction générale élève la priorité organisationnelle des tests, fournit une reconnaissance et supprime les obstacles systémiques. Cela augmente la signification de la tâche et aligne l\'effort individuel avec les objectifs organisationnels, motivant durablement l\'équipe.
Question 6 / 10
Lequel des éléments suivants est un inconvénient valide du test indépendant ?
A. Les développeurs et le test indépendant vont se chevaucher et gaspiller des ressources.
B. Les développeurs perdent le sens des responsabilités et les testeurs indépendants peuvent devenir un goulot d\'étranglement.
C. Les testeurs indépendants ont besoin d\'une formation supplémentaire et coûtent toujours plus cher.
D. Les testeurs indépendants deviendront un goulot d\'étranglement et introduiront des problèmes dans la gestion des incidents.
✓ Bonne réponse : B
Réponse : Les développeurs perdent le sens des responsabilités et les testeurs indépendants peuvent devenir un goulot d\'étranglement.. Explication : Le test indépendant sépare la vérification du développement, ce qui peut diminuer le sens de la responsabilité des développeurs tandis que la coordination des tests et le triage des incidents se concentrent dans une équipe distincte qui peut devenir un goulot d\'étranglement processus.
Question 7 / 10
Compte tenu des chiffres suivants concernant les tests d\'un projet, et en supposant que le taux d\'échec des tests initiaux reste constant et que tous les tests de confirmation réussissent, combien de tests restent à effectuer ?
A. 700
B. 784
C. 720
D. 570
✓ Bonne réponse : C
Réponse : 720. Explication : Avec un taux de défaut constant et tous les retests réussis, le calcul du nombre de tests restants tient compte de la densité de défauts. Sur 800 tests initiaux avec 10% de défauts, 80 tests échouent. Après correction et retest réussi, 720 tests restent à exécuter pour atteindre la couverture complète.
Question 8 / 10
En général, quelle partie de l\'activité de test est la plus difficile à estimer ?
A. Planification des tests
B. Conception des tests
C. Exécution des tests
D. Management des tests
✓ Bonne réponse : C
Réponse : Exécution des tests. Explication : L\'exécution des tests représente la portion la plus importante et la moins prévisible de la variabilité (taux de découverte de défauts, disponibilité de l\'environnement, productivité humaine, boucles de rework). C\'est donc la partie la plus difficile à estimer.
Question 9 / 10
Quel est le Numéro de Priorité de Risque pour l\'élément de risque numéro 2 ?
Pour la première version du nouveau produit RH d\'entreprise, vous avez effectué une analyse des risques produit à l\'aide de la méthode AMDEC. Cinq risques ont été identifiés et leur probabilité et leur impact ont été évalués à l\'aide de grilles d\'évaluation. Les résultats obtenus sont les suivants : Sélectionnez UNE réponse.
A. 16
B. 63
C. 1
D. 2
✓ Bonne réponse : B
Réponse : 63. Explication : Le Numéro de Priorité de Risque (NPR) est calculé en multipliant la probabilité d\'occurrence, la gravité de l\'impact et la détectabilité. Pour l\'élément de risque 2, ce calcul donne 63.
Question 10 / 10
En plus du risque, identifiez DEUX autres composantes d\'une stratégie de test.
Sélectionnez DEUX réponses.
A. Les techniques de conception de test à utiliser
B. Les critères d'entrée et de sortie pour chaque phase de test
C. Les besoins en formation en test pour les ressources du projet
D. Le calendrier de test
E. Les indicateurs de performance des tests
✓ Bonne réponse : A, B
Réponse : Les critères d\'entrée et de sortie pour chaque phase de test / Les techniques de conception de test à utiliser. Explication : AC est correct car une stratégie de test défendable prescrit explicitement les techniques de conception de test pour atteindre la couverture et l\'atténuation des risques (C) et les critères d\'entrée/sortie qui gouvernent la progression des phases et les barrières qualité (A). Une stratégie de test robuste est un cadre décisionnel de haut niveau qui détermine comment les objectifs de test seront atteints et comment les risques informent la priorisation et la portée.
After the web search agent and document analysis agent complete their tasks, the coordinator invokes the synthesis agent. However, the synthesis agent responds that it cannot complete the task because no research findings were provided. What is the most likely cause of this issue?
A. The coordinator did not include the outputs from the previous agents in the synthesis agent's prompt.
B. The synthesis agent's context window is not large enough to hold the combined outputs from both previous agents.
C. The synthesis agent needs tools that can fetch results directly from the other agents' conversation histories.
D. The subagents need to share a single API connection to enable automatic context sharing between invocations.
✓ Bonne réponse : A
A. The synthesis agent needs tools that can fetch results directly from the other agents' conversation histories. Incorrect. Agents do not require direct access to each other's histories. Proper orchestration passes outputs explicitly via prompts. B. The synthesis agent's context window is not large enough to hold the combined outputs from both previous agents. Incorrect. If this were the issue, the agent would receive truncated data, not no data at all. The error indicates missing inputs entirely. C. The subagents need to share a single API connection to enable automatic context sharing between invocations. Incorrect. Agent communication does not depend on shared API connections. Context must be explicitly passed by the coordinator. D. The coordinator did not include the outputs from the previous agents in the synthesis agent's prompt. Correct. The synthesis agent can only act on the information provided in its prompt. If prior outputs are not passed, it will report missing research findings.
Question 2 / 10
Your portfolio value tool returns the total value of a user's investment portfolio. You're deciding between returning a structured JSON object with explicit fields versus returning information as a formatted text string. What is the primary advantage of using structured output with defined fields?
A. JSON schemas automatically validate that the underlying API returned correct data before the agent processes it.
B. Structured JSON is processed deterministically by the model, significantly improving accuracy when extracting values.
C. Structured JSON consumes significantly fewer tokens than natural language, substantially reducing API costs.
D. The agent can reliably extract specific values without parsing free form text, reducing errors in subsequent operations.
✓ Bonne réponse : D
A. Structured JSON consumes significantly fewer tokens than natural language, substantially reducing API costs. Incorrect. Token usage depends on the content; JSON is not inherently more compact than text and may sometimes use more tokens. B. The agent can reliably extract specific values without parsing free form text, reducing errors in subsequent operations. Correct. Structured output provides clear, predictable fields, making it easy for the agent to use the data accurately in downstream steps. C. Structured JSON is processed deterministically by the model, significantly improving accuracy when extracting values. Incorrect. The model is still probabilistic; JSON improves structure, but not deterministic processing. D. JSON schemas automatically validate that the underlying API returned correct data before the agent processes it. Incorrect. Schemas define structure, but they do not guarantee correctness of the actual data returned by the API.
Question 3 / 10
Users report that responses feel repetitive across turns--each message begins with phrases like "Certainly!" or "I'd be happy to help!" even deep into conversations. You want responses to feel more natural, without these repetitive openers. What's the most effective approach?
A. Add system prompt instructions specifying phrases to avoid, such as "Never begin responses with 'Certainly' or similar affirmations"
B. Lower the temperature parameter to make response openings more deterministic and less variable
C. Append a partial assistant message with a direct response opening that the model will continue from
D. Implement post-processing to detect and strip common greeting phrases from response beginnings
✓ Bonne réponse : C
A. Implement post-processing to detect and strip common greeting phrases from response beginnings Incorrect. This is a fragile fix and can accidentally remove useful or context-specific language. B. Add system prompt instructions specifying phrases to avoid, such as "Never begin responses with 'Certainly' or similar affirmations" Correct. This directly addresses the root cause by guiding generation behavior consistently across all turns. It prevents repetition before it happens, rather than cleaning it up afterward. C. Lower the temperature parameter to make response openings more deterministic and less variable Incorrect. Lower temperature reduces variability but often increases repetition patterns, not reduces them. D. Append a partial assistant message with a direct response opening that the model will continue from Incorrect. This can shape a single response style, but it does not reliably eliminate repetitive openings across an entire conversation.
Question 4 / 10
Your update_user_profile tool accepts a user_id (required) and an optional fields_to_update object. In testing, Claude frequently omits user_id or passes incorrectly structured data. What is most critical for helping Claude understand what parameter values to provide?
A. Verbose parameter names encoding format hints, such as user_id_string_uuid_format
B. Clear parameter descriptions explaining expected format, such as "user_id : UUID of the user to update (required)"
C. Detailed error responses explaining why invalid parameter values were rejected
D. Strict JSON Schema type constraints marking user_id as required and defining fields_to_update as an object type
✓ Bonne réponse : B
A. Clear parameter descriptions explaining expected format, such as "user_id: UUID of the user to update (required)" Correct. Clear, human-readable descriptions are the most important guidance for helping Claude understand what values to provide and how parameters should be structured. B. Verbose parameter names encoding format hints, such as user_id_string_uuid_format Incorrect. Overly verbose names reduce readability and are less effective than proper descriptions. C. Strict JSON Schema type constraints marking user_id as required and defining fields_to_update as an object type Incorrect. Schema constraints help validation, but they don't sufficiently explain semantic expectations like the required UUID format. D. Detailed error responses explaining why invalid parameter values were rejected Incorrect. Helpful after failure, but not the most critical factor for preventing mistakes initially.
Question 5 / 10
Your system must extract event details from calendar invitations and output JSON that strictly conforms to a schema with fields for title, date, time, location, and attendees. Downstream reject any malformed or nonconformant JSON. What approach provides the most reliable schema compliance?
A. Append instructions like "Output only valid JSON matching the schema exactly" and implement retry logic to re-prompt when JSON parsing fails.
B. Pre-fill Claude's response with an opening brace to force JSON output, then complete and parse the response.
C. Include detailed JSON formatting instructions and the target schema in your prompt, then parse Claude's text response as JSON.
D. Define a tool with your target schema as input parameters and have Claude call it with the extracted data.
✓ Bonne réponse : D
A. Define a tool with your target schema as input parameters and have Claude call it with the extracted data. Correct. Tool use enforces strict schema compliance at generation time, ensuring valid, structured JSON that downstream systems can reliably consume. B. Pre-fill Claude's response with an opening brace to force JSON output, then complete and parse the response. Incorrect. This is a fragile workaround and does not guarantee valid or schema-compliant JSON. C. Append instructions like "Output only valid JSON matching the schema exactly" and implement retry logic to re-prompt when JSON parsing fails. Incorrect. Helpful but not reliable--models can still produce malformed or non-conformant JSON. D. Include detailed JSON formatting instructions and the target schema in your prompt, then parse Claude's text response as JSON. Incorrect. Prompt-based formatting alone cannot guarantee strict compliance, especially in edge cases.
Question 6 / 10
Your extraction system implements automatic retries when validation fails. On each retry, the specific validation error is appended to the prompt. This retry-with-error-feedback approach resolves most failures within 2-3 attempts. For which failure pattern would additional retries be LEAST effective?
A. The model extracts "et al." for co-authors when the full list exists only in an external document not in the input
B. The model extracts keywords as a nested object organized by category when the schema requires a flat array of strings
C. The model extracts citation counts as locale-formatted strings ("1234") when the schema requires integers
D. The model extracts dates as ISO 8601 datetime strings ("2003-03-15T00:00:00Z") when the schema requires only the date portion (YYYY-MM-DD)
✓ Bonne réponse : A
A. The model extracts "et al." for co-authors when the full list exists only in an external document not in the input Correct. Retries won't help because the required information is not present in the input context. The model cannot recover missing data through repeated attempts. B. The model extracts citation counts as locale-formatted strings ("1234") when the schema requires integers Incorrect. This is a formatting issue that can be corrected through retries with validation feedback. C. The model extracts dates as ISO 8601 datetime strings ("2003-03-15T00:00:00Z") when the schema requires only the date portion (YYYY-MM-DD) Incorrect. Also a format mismatch, which retries can fix easily. D. The model extracts keywords as a nested object organized by category when the schema requires a flat array of strings Incorrect. This is a structural mismatch that can typically be corrected with retry feedback.
Question 7 / 10
Monitoring shows 12% of extractions fall Pydantic validation with specific errors like "expected float for quantity, got '2 to 3". Retrying these requests without modification produces failures. What's the most effective approach to recover from these validation failures?
A. Pre-process source documents to standardize problematic formats before sending them for extraction
B. Send a follow-up request including the validation error, asking the model to correct its output
C. Implement a secondary pipeline using a larger model tier to reprocess documents that fail validation
D. Set temperature to 0 to eliminate output variability and ensure consistent formatting
✓ Bonne réponse : B
A. Set temperature to 0 to eliminate output variability and ensure consistent formatting Incorrect. This reduces randomness but won't fix systematic extraction errors like misinterpreting ranges ("2 to 3"). B. Send a follow-up request including the validation error, asking the model to correct its output Correct. Providing specific validation feedback allows the model to correct the exact issue (e.g., convert "2 to 3" into a valid float), making recovery highly effective. C. Pre-process source documents to standardize problematic formats before sending them for extraction Incorrect. Helpful in some cases, but not scalable or sufficient for diverse real-world variations. D. Implement a secondary pipeline using a larger model tier to reprocess documents that fail validation Incorrect. More expensive and not necessary--targeted correction is more efficient and effective.
Question 8 / 10
Your agent is handling a billing dispute. After calling get_customer and lookup_order, it identifies that the dispute involves a promotional pricing error requiring manager approval--beyond the agent's authorization level. How should the workflow handle this mid-process escalation?
A. Attempt the refund with process_refund anyway, escalating only if the system rejects the transaction.
B. Compile a structured handoff with customer details, order info, and the identified issue before calling escalate_to_human.
C. Persist the complete conversation and tool response history to a database, then call escalate_to_human with a reference ID.
D. Call escalate_to_human passing only the customer's original message.
✓ Bonne réponse : B
A. Persist the complete conversation and tool response history to a database, then call escalate_to_human with a reference ID. Incorrect. Useful operationally, but the human agent still needs a concise, actionable summary rather than raw logs alone. B. Call escalate_to_human passing only the customer's original message. Incorrect. This loses the investigation work already completed and forces the human agent to repeat steps. C. Attempt the refund with process_refund anyway, escalating only if the system rejects the transaction. Incorrect. This violates authorization boundaries and business policy. D. Compile a structured handoff with customer details, order info, and the identified issue before calling escalate_to_human. Correct. A structured handoff preserves context, reduces repetition, and enables efficient continuation by the human agent.
Question 9 / 10
When implementing your lookup_order MCP tool, the backend sometimes returns errors (e.g., "Order not found" or temporary database failures). What is the correct pattern for communicating these errors back to the agent?
A. Log the error server-side and return an empty result to avoid confusing the model
B. Return the error message in the tool result content with the isError flag set to true
C. Return a success response with a "status" field indicating the error type
D. Throw an exception from the tool handler so the agent framework can catch and log it
✓ Bonne réponse : B
A. Log the error server-side and return an empty result to avoid confusing the model Incorrect. This hides critical failure information, making it impossible for the agent to distinguish "no data" from "system failure." B. Throw an exception from the tool handler so the agent framework can catch and log it Incorrect. Exceptions are useful internally, but the agent still needs a structured tool response; raw exceptions don't reliably propagate useful context to the model. C. Return the error message in the tool result content with the isError flag set to true Correct. This is the proper MCP pattern: the tool explicitly signals failure using isError: true, while still providing a readable error message so the agent can decide whether to retry, escalate, or inform the user. D. Return a success response with a "status" field indicating the error type Incorrect. This is misleading because it treats failures as successful responses, which confuses downstream reasoning and tool orchestration. Thank you Thank you for being so interested in the If you have any feedback or thoughts on the bumps, I would love to hear them. Your insights can help me improve our writing and better understand our readers. Best of Luck You have worked hard to get to this point, and you are well-prepared for the exam Keep your head up, stay positive, and go show that exam what you're made of! Feedback More Papers Total: 85 Questions Link:
Question 10 / 10
The web search agent has gathered several relevant sources for a research topic. The document analysis agent now needs to examine these sources. How does information flow between these two specialized subagents?
A. "The coordinator agent receives the web search agent's output and includes relevant findings in the prompt when invoking the document analysis agent.
B. The agents communicate through an event-driven message queue, with the document analysis agent subscribing to web search completion events.
C. The web search agent directly invokes the document analysis agent, using the discovered sources as parameters.
D. Both agents access a shared memory store where the web search agent writes findings and the document analysis agent reads them.
✓ Bonne réponse : A
A. The coordinator agent receives the web search agent's output and includes relevant findings in the prompt when invoking the document analysis agent. Correct. This follows the standard orchestration pattern where the coordinator manages all data flow, explicitly passing outputs between subagents. B. The agents communicate through an event-driven message queue, with the document analysis agent subscribing to web search completion events. Incorrect. This introduces unnecessary infrastructure complexity and is not the typical agent orchestration model. C. The web search agent directly invokes the document analysis agent, using the discovered sources as parameters. Incorrect. Subagents should not invoke each other directly; this breaks centralized control and observability. D. Both agents access a shared memory store where the web search agent writes findings and the document analysis agent reads them. Incorrect. While possible in advanced systems, this is not the standard or simplest approach; it adds complexity without clear necessity in typical pipelines.
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