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Quiz Gratuits — Aperçu Examens Blancs
Sprint raté dans une startup FinTech
2 semainesDurée du Sprint9 personnes (7 devs + SM + PO)Taille de l'équipe Scrum12 items, dont 9 complétésNombre d'items du Sprint Backlog5 SprintsNombre de Sprints réalisés avant l'incident

DataPay est une startup spécialisée dans les solutions de paiement B2B. L'équipe Scrum, constituée de 7 développeurs, un Product Owner et un Scrum Master, travaille en Sprints de deux semaines. À la fin du Sprint 6, l'équipe constate qu'elle n'a pas atteint son Sprint Goal : intégrer le module de réconciliation bancaire. Plusieurs items du Sprint Backlog ont été livrés, mais le module central reste incomplet car une dépendance externe avec l'API d'un partenaire bancaire n'a pas été résolue à temps.nnLe Scrum Master propose d'étendre le Sprint de trois jours supplémentaires pour terminer le travail. Le Product Owner, sous pression de la direction, envisage de présenter quand même le module lors du Sprint Review, même s'il ne satisfait pas la Definition of Done. Certains développeurs souhaitent, eux, reporter directement le travail au Sprint suivant sans passer par une rétrospective.nnLa direction demande par ailleurs que des rapports quotidiens d'avancement soient envoyés par email à l'ensemble du management, ce qui représente une charge supplémentaire pour le Scrum Master. L'équipe se retrouve dans une situation de tension entre les attentes des parties prenantes et le respect du cadre Scrum.

  1. Le Scrum Master a-t-il raison de proposer d'étendre le Sprint de trois jours pour terminer le travail ? Justifiez votre réponse en vous appuyant sur les principes Scrum.

  2. Le Product Owner peut-il présenter le module de réconciliation bancaire lors du Sprint Review s'il ne satisfait pas la Definition of Done ? Quelles sont les implications ?

  3. Comment le Scrum Master devrait-il répondre à la demande de la direction d'envoyer des rapports quotidiens par email ? Quel mécanisme Scrum propose-t-il en alternative ?

Conflit de rôles dans une équipe produit e-commerce
13 personnes (11 devs + SM + PO)Taille de l'équipe après recrutement20% sur 3 Sprints consécutifsBaisse de vélocité observée6 moisDurée d'adoption de Scrum3 rétrospectivesNombre de rétrospectives sans amélioration implémentée

ShopNext est une entreprise de e-commerce en pleine croissance qui adopte Scrum depuis six mois. L'équipe produit comprend un Product Owner (Clara), un Scrum Master (Marc) et 6 développeurs. Pour réduire les coûts, la direction décide que Marc cumulera désormais le rôle de Scrum Master et de développeur à plein temps. Parallèlement, l'équipe a grossi : trois nouveaux développeurs ont rejoint l'équipe suite au succès de la plateforme, portant l'effectif total à 13 personnes.nnDepuis ce changement, plusieurs problèmes sont apparus. Marc, accaparé par ses tâches de développement, anime le Daily Scrum de manière directive, assigne les tâches aux développeurs et tranche les décisions techniques à la place de l'équipe. Clara, de son côté, a délégué la gestion et l'ordonnancement du Product Backlog à un chef de produit senior, se concentrant uniquement sur les relations avec les partenaires externes.nnL'équipe se sent de moins en moins autonome et la vélocité a chuté de 20% sur les trois derniers Sprints. Plusieurs développeurs expriment leur frustration lors des rétrospectives, mais aucune amélioration concrète n'a été implémentée dans les Sprints suivants.

  1. Quels problèmes structurels liés à la taille de l'équipe et au cumul des rôles identifiez-vous, et quelles recommandations Scrum formuleriez-vous ?

  2. Clara, le Product Owner, a délégué la gestion du Product Backlog à un chef de produit senior. Est-ce conforme à Scrum ? Que risque-t-il de se passer ?

  3. Les améliorations identifiées lors des Sprint Retrospectives ne sont jamais implémentées dans les Sprints suivants. Quel principe Scrum est violé, et comment remédier à cette situation ?

Gestion du Sprint Backlog dans une équipe logicielle de santé
3 semainesDurée du Sprint15 itemsItems sélectionnés au Sprint Planning10 itemsItems réalisables estimés à mi-Sprint25 minutes au lieu de 15 minutesDurée du Daily Scrum monopolisé

MediSoft développe un logiciel de gestion des dossiers médicaux pour des cliniques privées. L'équipe Scrum (8 développeurs, un Scrum Master, un Product Owner) travaille en Sprints de trois semaines. Lors du Sprint Planning du Sprint 9, l'équipe sélectionne 15 items du Product Backlog et définit un Sprint Goal clair : permettre aux médecins de consulter l'historique complet des prescriptions d'un patient en moins de 3 clics.nnÀ mi-Sprint, les développeurs réalisent que l'intégration avec le système de base de données legacy de la clinique est beaucoup plus complexe que prévu. Ils estiment qu'ils ne pourront compléter que 10 des 15 items. Le Product Owner, alerté, propose immédiatement de changer le Sprint Goal pour se concentrer uniquement sur l'affichage des prescriptions des 6 derniers mois (scope réduit), en abandonnant l'historique complet.nnPar ailleurs, lors du Daily Scrum du jour 8, un développeur senior passe 25 minutes à expliquer en détail son approche technique pour résoudre le problème d'intégration, monopolisant la réunion. Le Scrum Master hésite à intervenir, ne voulant pas briser la dynamique de l'équipe.

  1. Le Product Owner peut-il changer le Sprint Goal à mi-Sprint pour l'adapter à la capacité réduite de l'équipe ? Quelle est la bonne procédure selon Scrum ?

  2. Que doit faire le Scrum Master face au Daily Scrum qui a duré 25 minutes à cause d'une discussion technique approfondie ? Quel est son rôle exact dans cet événement ?

  3. Pour ce Sprint de 3 semaines, quelles sont les durées maximales des timeboxes pour le Sprint Planning, la Sprint Review et la Sprint Retrospective ?

Adoption de Scrum dans une DSI bancaire
4 semainesDurée du Sprint5 jours ouvrésDélai moyen d'analyse réglementaire par item4 heuresDurée maximale du Sprint Review pour ce SprintJusqu'à fin de trimestre (8 semaines)Gel de déploiement organisationnel

La Banque Régionale du Centre (BRC) lance une transformation agile de sa Direction des Systèmes d'Information. Une équipe Scrum de 9 personnes (7 développeurs, 1 Scrum Master, 1 Product Owner) est chargée de refondre le portail client en ligne. L'organisation a imposé des Sprints de 4 semaines pour s'aligner avec les cycles budgétaires mensuels. À l'issue du Sprint 4, un Increment est livré mais la direction IT décide de ne pas le déployer en production, invoquant un gel des déploiements jusqu'à la fin du trimestre.nnPar ailleurs, le département conformité exige que chaque item du Product Backlog soit accompagné d'une analyse d'impact réglementaire complète avant d'être considéré comme prêt pour un Sprint. Cette analyse prend en moyenne 5 jours par item et est réalisée par une équipe externe à la Scrum Team. Le Product Owner estime que cette contrainte rallonge considérablement le cycle de livraison et demande au Scrum Master d'exempter l'équipe de cette règle.nnEnfin, un directeur de département assiste régulièrement au Daily Scrum pour suivre l'avancement et pose des questions aux développeurs sur leurs priorités et leur charge de travail, ce qui perturbe visiblement l'équipe.

  1. La décision de ne pas déployer l'Increment en production après le Sprint Review remet-elle en cause la valeur de cet Increment selon Scrum ? Quelle distinction Scrum fait-il entre un Increment livrable et un Increment déployé ?

  2. Comment la contrainte réglementaire d'analyse d'impact imposée par le département conformité s'intègre-t-elle dans le processus Scrum, notamment au niveau du Product Backlog Refinement et de la Definition of Done ?

  3. Comment le Scrum Master doit-il gérer la présence du directeur de département au Daily Scrum, qui pose des questions et perturbe l'équipe ?

Équipe distribuée et Sprint Goal ambigu dans une scale-up tech
2 semainesDurée du Sprint20 itemsItems présentés au Sprint Planning sans Sprint Goal5 heures (timebox max : 4 heures)Durée du Sprint Planning avant acceptation sans Sprint Goal3 fuseaux (Paris, Montréal, Singapour)Fuseaux horaires couverts par l'équipe

CloudDash est une scale-up qui développe une plateforme d'analytics en SaaS. Son équipe Scrum principale est composée de 8 développeurs répartis sur trois fuseaux horaires (Paris, Montréal, Singapour), un Product Owner basé à Paris et un Scrum Master basé à Montréal. Les Sprints durent deux semaines. Lors du Sprint Planning du Sprint 12, le Product Owner présente 20 items du Product Backlog sans avoir défini de Sprint Goal préalable, en demandant aux développeurs de 'faire au mieux'. Faute de temps (la réunion a déjà duré 5 heures), l'équipe accepte sans définir de Sprint Goal commun.nnAu cours du Sprint, deux développeurs travaillent sur des features qui se révèlent en contradiction l'une avec l'autre, ce qui génère du rework. Le Scrum Master, en observant le Sprint Backlog, constate également que des items ont été ajoutés unilatéralement par le Product Owner sans consultation des développeurs. Enfin, à la Sprint Retrospective du Sprint précédent, l'équipe avait identifié une amélioration technique majeure (refactorisation d'un module critique) mais celle-ci n'a pas été ajoutée au Product Backlog ni priorisée.nnLa prochaine Sprint Review approche et les parties prenantes attendent une démonstration d'une nouvelle fonctionnalité de reporting avancé, mais plusieurs développeurs doutent que le travail sera suffisamment complet pour être présenté.

  1. Quelles sont les conséquences de l'absence de Sprint Goal pour ce Sprint 12, et quel aurait dû être le processus correct lors du Sprint Planning ?

  2. Le Product Owner a ajouté des items au Sprint Backlog unilatéralement en cours de Sprint. Est-ce conforme à Scrum ? Qui est propriétaire du Sprint Backlog et quelles sont les règles d'évolution en cours de Sprint ?

  3. L'amélioration technique identifiée lors de la Sprint Retrospective précédente n'a pas été priorisée ni ajoutée au Product Backlog. Quel mécanisme Scrum aurait dû être appliqué, et quel rôle le Scrum Master joue-t-il dans ce contexte ?

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