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Quiz Gratuits — Aperçu Examens Blancs
Migration cloud d'une PME industrielle
100Nombre de serveurs on-premises actuels15 000 €Budget cloud mensuel global5Nombre de départements40VMs de test déployées/supprimées par semaine

Metalux SA est une PME française de 350 employés spécialisée dans la fabrication de pièces métalliques. L'entreprise héberge actuellement 100 serveurs physiques dans son propre datacenter, dont une application ERP critique accessible uniquement en interne. Face à l'obsolescence de son infrastructure et à la hausse des coûts de maintenance, la direction informatique envisage une migration progressive vers Azure. Le DSI souhaite conserver certains serveurs de production sensibles on-premises tout en profitant de la scalabilité du cloud pour les environnements de développement et les pics de charge saisonniers. L'équipe DevOps, composée de 8 développeurs, doit pouvoir déployer et supprimer jusqu'à 40 machines virtuelles de test chaque semaine sans intervention manuelle lourde. La direction impose un contrôle strict des dépenses par département, avec un budget cloud mensuel global plafonné à 15 000 € répartis sur 5 départements.

  1. Le DSI souhaite conserver ses serveurs on-premises tout en utilisant Azure pour gérer les pics de charge. Quel modèle de déploiement cloud est le plus adapté, et pourquoi ?

  2. Pour gérer les 40 VMs de test hebdomadaires déployées et supprimées par l'équipe DevOps, quel service Azure est le plus approprié et quels avantages offre-t-il ?

  3. La direction souhaite que chaque département dispose de son propre suivi budgétaire et d'options de facturation séparées. Quelle structure Azure recommandez-vous et comment surveiller les dépassements de budget ?

Déploiement d'une application web critique multi-régions
1 200 000Clients actifs120 000 €Perte estimée lors de la dernière panne (4h)99,9 %Disponibilité contractuelle requisex8Multiplicateur de trafic en période de soldes

E-Commerce Plus est une startup française de vente en ligne comptant 1,2 million de clients actifs. L'entreprise connaît des pics de trafic importants lors des périodes de soldes, pouvant multiplier par 8 le trafic habituel. Après une panne majeure de 4 heures l'année précédente ayant entraîné une perte de revenus estimée à 120 000 €, la direction technique a décidé de migrer l'application vers Azure avec une architecture haute disponibilité. L'application est développée en .NET Core et doit être accessible 24h/24 avec un taux de disponibilité contractuel d'au moins 99,9 %. L'équipe technique souhaite également disposer de métriques précises sur le comportement des utilisateurs (pages vues, taux d'abandon de panier, temps de réponse) pour améliorer l'expérience client. Le déploiement cible deux régions Azure : France Centre et Europe Ouest.

  1. Pour distribuer le trafic entre les deux régions Azure et assurer la continuité de service en cas de panne d'une région, quel service Azure faut-il utiliser et comment fonctionne-t-il ?

  2. L'équipe technique souhaite suivre le comportement des utilisateurs (pages vues, taux d'abandon de panier, temps de réponse) sur l'application .NET Core. Quel service Azure répond à ce besoin et quelles fonctionnalités clés offre-t-il ?

  3. Le SLA Azure garantit un taux de disponibilité de 99,9 % pour Azure Web Apps. Que se passe-t-il concrètement si Microsoft ne respecte pas ce niveau de service, et quelle est la limite de ce SLA pour l'architecture d'E-Commerce Plus ?

Gouvernance Azure pour un groupe hospitalier multi-établissements
6Nombre d'établissements28 000 €Dépenses Azure mensuelles totales320 personnesEffectif IT total6 (un par établissement)Abonnements Azure existants

Le Groupe Hospitalier Régional (GHR) regroupe 6 établissements de santé répartis sur trois départements français, employant au total 4 200 personnes dont 320 personnels IT. Face aux exigences réglementaires du secteur de la santé (HDS, RGPD) et à la multiplication des cyberattaques visant les hôpitaux, le DSI du groupe a lancé un projet de centralisation de la gouvernance Azure. Chaque établissement dispose actuellement de son propre abonnement Azure, géré de manière autonome, ce qui entraîne des incohérences dans les politiques de sécurité et une visibilité insuffisante sur les coûts globaux estimés à 28 000 € par mois. Le DSI souhaite mettre en place une gouvernance unifiée permettant d'imposer des règles de sécurité identiques à tous les établissements, de contrôler les accès aux ressources sensibles et de journaliser toutes les actions effectuées sur l'infrastructure Azure pour des besoins d'audit.

  1. Le DSI souhaite imposer des règles de sécurité identiques à tous les établissements depuis un point de contrôle central, sans gérer chaque abonnement individuellement. Quelle structure Azure recommandez-vous et quel rôle RBAC est nécessaire pour appliquer des Azure Policies à ce niveau ?

  2. Pour sécuriser les accès aux ressources sensibles (dossiers patients, données RH), le groupe souhaite que les administrateurs n'aient des droits élevés que lorsque c'est strictement nécessaire. Quel service Azure répond à ce besoin et comment fonctionne-t-il ?

  3. Pour les besoins d'audit réglementaire, le GHR doit être capable de répondre à la question : 'Qui a supprimé le groupe de ressources contenant les données de l'établissement X le 15 mars à 14h32 ?' Quel service Azure permet de retrouver cette information et que contient-il exactement ?

Adoption du cloud par une startup SaaS en phase de croissance
45 employésEffectif total12Développeurs dans l'équipe technique3,2 millions €Montant de la levée de fonds15 %Part max du temps allouée à l'infrastructure

DataFlow Analytics est une startup parisienne de 45 employés qui développe une plateforme SaaS d'analyse de données destinée aux PME du secteur retail. Fondée il y a 18 mois, elle a récemment levé 3,2 millions d'euros et doit accélérer son développement produit tout en maîtrisant ses coûts d'infrastructure. L'équipe technique de 12 développeurs travaille en mode agile avec des cycles de livraison bimensuels. La plateforme génère des journaux d'événements volumineux qui doivent être chargés chaque semaine dans une base de données pour analyse. L'entreprise n'a aucune infrastructure physique propre et souhaite adopter exclusivement des services cloud managés (PaaS/SaaS) pour éviter toute charge d'administration système. Le CTO estime que l'équipe ne doit pas consacrer plus de 15 % de son temps à des tâches d'infrastructure.

  1. DataFlow Analytics souhaite héberger sa plateforme SaaS uniquement avec des services PaaS, sans gérer de serveurs. Quels services Azure correspondent à ce modèle pour héberger l'application web et la base de données, et quelles responsabilités restent à la charge de l'équipe ?

  2. Les journaux d'événements de la plateforme doivent être chargés automatiquement chaque semaine dans Azure SQL Database. Quel service Azure permet d'automatiser ce flux de données et pourquoi est-il adapté à ce besoin ?

  3. DataFlow Analytics envisage de recruter des développeurs en télétravail depuis différents pays. Un développeur macOS souhaite automatiser la création de ressources Azure via des scripts PowerShell. Est-ce techniquement possible, et quelles alternatives existent pour administrer Azure depuis n'importe quel environnement ?

Optimisation des coûts et sécurité pour une entreprise de services financiers
42 000 €Budget cloud Azure mensuel23 % (~9 660 €/mois)Part estimée du budget gaspillée8 000Nombre de clients gérés180 employésEffectif total

FinSecure est une société de services financiers indépendante basée à Lyon, comptant 180 employés. Elle gère des portefeuilles d'investissement pour environ 8 000 clients particuliers et dispose d'un abonnement Azure actif depuis 2 ans. Un audit interne récent a révélé que 23 % du budget cloud mensuel (estimé à 42 000 €) est gaspillé sur des ressources inutilisées ou mal configurées : adresses IP publiques non attachées, machines virtuelles arrêtées mais toujours provisionnées, et plusieurs comptes de stockage vides. Par ailleurs, suite à une tentative d'intrusion déjouée, le RSSI a exigé une revue complète des accès et des droits des utilisateurs, notamment pour les comptes disposant de privilèges élevés sur les abonnements Azure. L'entreprise doit également choisir un plan de support Azure adapté pour pouvoir ouvrir des tickets techniques en cas d'incident sur ses applications de trading.

  1. L'audit a identifié plusieurs types de ressources inutilisées : adresses IP publiques non attachées, interfaces réseau (NIC) orphelines, machines virtuelles arrêtées et comptes de stockage vides. Lesquelles génèrent réellement des coûts et doivent être supprimées en priorité pour réduire la facture ?

  2. Le RSSI souhaite obtenir des recommandations concrètes pour améliorer la posture de sécurité de l'abonnement Azure, identifier les ressources mal configurées et réduire les risques. Quel service Azure natif permet d'obtenir ces recommandations sans coût supplémentaire de configuration ?

  3. FinSecure doit choisir un plan de support Azure lui permettant d'ouvrir des tickets de support technique en cas d'incident sur ses applications de trading critiques. Le responsable IT a entendu dire que le plan Basic suffit. Est-ce exact, et quel plan minimum recommandez-vous ?

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