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Quiz Gratuits — Aperçu Examens Blancs
Clôture mensuelle multi-sociétés avec ledgers parallèles
3Nombre de codes société concernés1 250 000 EURMontant des postes ouverts en EUR (filiale polonaise, devise PLN)48 500 EURÉcart intercompany France-Allemagne à réconcilier37 tâchesNombre de tâches dans le FCC pour la clôture mensuelle

Le groupe industriel Mécaform SA opère via trois codes société en Europe (France, Allemagne, Pologne), chacun avec sa propre variante d'exercice. Le groupe est coté et doit produire des états financiers conformes à la fois aux GAAP locaux et aux normes IFRS. Pour répondre à ces deux référentiels, le système S/4HANA est configuré avec un ledger principal 0L (GAAP local) et un ledger parallèle 1L (IFRS), chacun associé à des zones de dépréciation distinctes pour les immobilisations.nnEn fin de mois, l'équipe comptable doit exécuter l'ensemble des tâches de clôture GL : valorisation des postes ouverts en devises étrangères, lettrage automatique des comptes GR/IR, comptabilisation des écritures récurrentes et d'abonnements, report de soldes, et publication des états financiers via la Financial Statement Version (FSV). Le groupe utilise le Financial Closing Cockpit (FCC) pour orchestrer l'ensemble de ces tâches avec des dépendances et des responsables assignés.nnLa société polonaise facture ses livraisons en EUR alors que sa devise de code société est le PLN, générant des écarts de change non réalisés à chaque clôture. Par ailleurs, une divergence intercompany a été identifiée entre la filiale française et la filiale allemande sur une prestation de services refacturée en novembre, nécessitant un passage par l'Intercompany Reconciliation (ICR).

  1. Comment la configuration des ledgers parallèles permet-elle à Mécaform SA de produire simultanément des états GAAP local et IFRS, et quel rôle joue ACDOCA dans ce dispositif ?

  2. Décrivez le processus de valorisation des postes ouverts en devise étrangère pour la filiale polonaise lors de la clôture de novembre, en précisant les paramètres techniques impliqués.

  3. Quel est le rôle de l'Intercompany Reconciliation (ICR) pour traiter l'écart de 48 500 EUR entre la filiale française et allemande, et comment le Financial Closing Cockpit organise-t-il cette étape dans le processus de clôture ?

Mise en place du paiement automatique fournisseurs et gestion des retenues à la source
800 facturesVolume mensuel de factures fournisseurs10 %Taux de retenue à la source applicable (fournisseurs marocains)2 350 000 EURMontant moyen par run F110 mensuel14 fournisseursNombre de fournisseurs bloqués détectés dans les propositions erronées

La société Distribio Méditerranée, importatrice de produits alimentaires, traite environ 800 factures fournisseurs par mois provenant de 12 pays différents, dont plusieurs hors zone SEPA. Elle souhaite industrialiser ses règlements via le programme de paiement automatique F110 en S/4HANA et mettre en conformité sa gestion des retenues à la source (Extended Withholding Tax) pour ses fournisseurs marocains et tunisiens soumis à des obligations fiscales locales.nnLa direction financière a constaté que plusieurs propositions de paiement F110 excluaient des factures sans raison apparente, et que certains fournisseurs recevaient des paiements sans que la retenue à la source ait été correctement calculée. Un audit interne a également révélé que des postes fournisseurs bloqués pour litige restaient dans les propositions de paiement au lieu d'être exclus.nnL'équipe IT a été chargée de revoir la configuration FBZP (méthodes de paiement, banques propres, détermination des comptes bancaires), de vérifier les données maîtres des Business Partners fournisseurs (méthodes de paiement, conditions de paiement, mandats SEPA le cas échéant), et de paramétrer les types et codes de retenue à la source pour les pays concernés.

  1. Quelles sont les causes probables pour lesquelles des factures fournisseurs valides sont exclues de la proposition F110, et quels paramètres doivent être vérifiés dans les données maîtres du Business Partner et dans FBZP ?

  2. Comment paramétrer l'Extended Withholding Tax (EWT) pour les fournisseurs marocains soumis à un taux de 10 %, et quel est le moment d'application (facture ou paiement) à privilégier ?

  3. Comment garantir que les postes fournisseurs bloqués pour litige sont systématiquement exclus de F110, et quelle procédure contrôlée doit encadrer la levée d'un blocage ?

Migration et gestion des immobilisations en comptabilité parallèle IFRS/GAAP
3 200 actifsNombre d'actifs à migrer87 500 000 EURValeur brute totale du parc immobilisé10 % / anTaux d'amortissement linéaire machines industrielles (GAAP FR)12 000 EUR (VNC : 8 500 EUR)Produit de cession de l'équipement informatique

La société Energitec, productrice d'équipements électriques, réalise une migration vers SAP S/4HANA depuis un ancien système ERP. Son parc d'immobilisations comprend 3 200 actifs répartis entre bâtiments, machines industrielles et équipements informatiques. Energitec doit simultanément respecter les normes IFRS 16 et les règles d'amortissement fiscal françaises, ce qui implique la configuration de plusieurs zones de dépréciation assignées à des groupes de ledgers distincts.nnLa direction financière souhaite migrer les valeurs historiques des actifs (valeur brute, amortissements cumulés, valeur nette comptable) via le Migration Cockpit SAP (Fiori 'Migrate Your Data'). Après migration, les équipes comptables devront exécuter mensuellement l'amortissement planifié via AFAB, générer l'Asset History Sheet pour la revue de période, et gérer les cessions et transferts d'actifs en cours d'exercice.nnEn cours d'exercice, trois situations particulières doivent être traitées : le transfert d'une machine industrielle entre deux sites (même code société), la cession avec produit de vente d'un équipement informatique obsolète, et la comptabilisation d'une dépréciation non planifiée sur un bâtiment dont la valeur recouvrable a chuté suite à une expertise immobilière.

  1. Comment la configuration des zones de dépréciation et des groupes de ledgers permet-elle à Energitec de gérer simultanément les amortissements IFRS et GAAP français, et quel impact cela a-t-il sur les écritures générées par AFAB dans ACDOCA ?

  2. Décrivez le traitement comptable des trois situations particulières d'Energitec (transfert intra-société, cession avec produit, dépréciation non planifiée) en précisant les transactions SAP et les impacts dans ACDOCA.

  3. Quelles sont les étapes et précautions à respecter pour migrer les 3 200 actifs via le Migration Cockpit SAP, et comment vérifier l'exhaustivité et la cohérence des données après migration ?

Configuration du Document Splitting et reporting par segment IFRS 8
3 segmentsNombre de segments d'activité IFRS 8 à reporter1 800 000 EUR / anPart des charges communes du siège à répartir1 code société (holding France)Nombre de codes société dans le groupe~45 000 lignes/moisVolume d'écritures GL mensuelles dans ACDOCA

Le groupe RetailNext, spécialisé dans la distribution multicanal, est structuré en trois segments d'activité (E-commerce, Retail physique, B2B) qu'il doit reporter séparément conformément à IFRS 8. La holding française souhaite activer le Document Splitting dans SAP S/4HANA pour obtenir des états financiers équilibrés par segment et par centre de profit, garantissant ainsi la qualité du reporting analytique sans avoir à réconcilier manuellement les postes entre dimensions.nnL'équipe de configuration a activé le Document Splitting avec le champ SEGMENT comme caractéristique principale, dérivé automatiquement du centre de profit affecté à chaque poste. Certains documents comptables contiennent des charges communes (ex. loyers du siège) qui doivent être réparties entre les trois segments selon des clés définies, générant des lignes de compensation neutres pour maintenir l'équilibre du document.nnPar ailleurs, la direction souhaite que les comptes de réconciliation fournisseurs et clients ne puissent pas être postés directement par les utilisateurs, et que le Field Status Group associé aux comptes de charges communes impose la saisie obligatoire du centre de profit et du segment pour chaque ligne comptable. Le reporting final est publié via la Financial Statement Version (FSV) et des apps Fiori analytiques s'appuyant sur des vues CDS et la table ACDOCA.

  1. Comment le Document Splitting garantit-il l'équilibre des états financiers par segment pour RetailNext, et que se passe-t-il techniquement lorsqu'une facture de loyer commune doit être répartie entre les trois segments ?

  2. Quels mécanismes SAP S/4HANA empêchent la saisie directe sur les comptes de réconciliation clients et fournisseurs, et comment le Field Status Group contrôle-t-il les champs obligatoires sur les comptes de charges communes ?

  3. Comment la Financial Statement Version (FSV) et les apps Fiori analytiques s'appuyant sur ACDOCA permettent-elles à RetailNext de publier un reporting IFRS 8 par segment en temps réel, et quel rôle jouent les vues CDS dans ce dispositif ?

Gestion des encaissements clients, relances et lettrage automatique en AR
1 500 clientsNombre de clients actifs dans le portefeuille AR22 %Taux de retard de paiement constaté60 jours netsDélai de paiement standard (majority des contrats)3 750 000 EURMontant moyen des créances en retard dans le portefeuille

La société BioPharm Distribution gère un portefeuille de 1 500 clients actifs avec des délais de paiement allant de 30 à 90 jours. Sa direction financière fait face à un taux de retard de paiement de 22 % sur les créances et souhaite mettre en place un processus structuré de relances automatiques via le programme de dunning SAP, tout en optimisant le lettrage des encaissements reçus. Certains clients effectuent des paiements partiels ou paient avec des écarts par rapport aux montants facturés (escomptes non prévus, déductions commerciales).nnL'équipe AR enregistre les encaissements via la transaction F-28 et doit lettrer les postes ouverts clients (gérés en OI). Pour les encaissements de masse reçus par virement bancaire, l'équipe explore l'automatisation du lettrage via F.13 en définissant des critères de correspondance sur les champs référence et assignation. Les relevés bancaires sont importés via le Bank Statement Processing de S/4HANA.nnLa procédure de relance est configurée avec trois niveaux (rappel, mise en demeure, précontentieux) et doit être assignée aux Business Partners clients concernés. Des frais de relance sont appliqués à partir du niveau 2, et les textes de courrier varient selon le niveau. Par ailleurs, certains clients ont signé un mandat SEPA permettant un prélèvement automatique, ce qui nécessite la gestion des mandats SEPA actifs dans le système.

  1. Comment configurer et exécuter la procédure de relance (dunning) pour BioPharm Distribution, et quels éléments doivent impérativement être paramétrés dans les données maîtres du Business Partner client pour que le programme fonctionne correctement ?

  2. Quelle est la différence entre 'paiement partiel' et 'solde résiduel' pour le traitement des encaissements incomplets de clients BioPharm, et comment les tolérances et reason codes interviennent-ils pour les écarts de paiement ?

  3. Comment configurer et exploiter le lettrage automatique F.13 pour les encaissements de masse de BioPharm, et quelles conditions préalables doivent être remplies pour que le programme fonctionne efficacement ?

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