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		<title>AWS Cloud Practitioner vs Solutions Architect : ce que le marché de l&#8217;emploi paie vraiment en 2026</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 08:10:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités examens]]></category>
		<category><![CDATA[AWS]]></category>
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		<category><![CDATA[marché de l'emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Solutions Architect]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Données itjobswatch 2026 : le salaire médian associé à la certif AWS Cloud Practitioner recule de 21%, avec 73% d'écart face au Solutions Architect.</p>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/aws-cloud-practitioner-vs-solutions-architect-marche-emploi-2026/">AWS Cloud Practitioner vs Solutions Architect : ce que le marché de l&#8217;emploi paie vraiment en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;avais parti de l&rsquo;idée que les recruteurs IT se détournaient des certifications AWS au profit de projets GitHub publics — c&rsquo;est le narratif qu&rsquo;on lit partout en ce moment. Après avoir croisé les vraies données d&rsquo;offres d&#8217;emploi plutôt que les articles qui se citent entre eux, ce n&rsquo;est pas ce que les chiffres montrent. Ce qu&rsquo;ils montrent est plus intéressant : le marché ne dévalue pas la certification AWS en général, il dévalue une certification précise — celle qu&rsquo;on conseille en premier à tout le monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que dit vraiment le marché de l&#8217;emploi, chiffres à l&rsquo;appui</h2>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;ai regardé les données d&rsquo;itjobswatch.co.uk, un tracker britannique qui agrège les offres d&#8217;emploi permanentes et en extrait des statistiques par mot-clé — un des rares outils à publier des séries chiffrées sur les certifications plutôt que des impressions. Sur les six mois précédant août 2026, 583 postes permanents au Royaume-Uni citent explicitement « AWS Certification ». Le nombre de postes a reculé de 47 places au classement général des compétences sur un an, et surtout : le salaire médian associé à ces offres est tombé à 55 000 £, en baisse de 21,4 % sur la même période.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vingt et un pourcent en un an, ce n&rsquo;est pas du bruit statistique. Mais avant d&rsquo;y voir une preuve que « AWS perd de la valeur », j&rsquo;ai regardé le détail : sur ces 583 offres, quelle certification AWS domine ? La réponse recadre tout le sujet.</p>



<div class="blog-callout">
  <strong>📋 Répartition par certification AWS dans les offres citant « AWS Certification » (UK, itjobswatch, 6 mois à août 2026)</strong>
  AWS Solutions Architect : 148 mentions (25,4 %) · AWS Cloud Practitioner : 108 mentions (18,5 %) · AWS DevOps Engineer : 23 mentions (4 %) · AWS Developer : 19 mentions (3,3 %)
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Solutions Architect reste devant Cloud Practitioner dans les offres qui citent une certification AWS précise — et l&rsquo;écart de salaire entre les deux univers est sans appel. Le salaire médian pour un poste « AWS Solutions Architect » au UK tourne autour de 95 000 £ (jusqu&rsquo;à 100 000 £ à Londres), contre 55 000 £ pour le salaire médian associé à « AWS Certification » toutes certifs confondues, tirées vers le bas par le poids du Cloud Practitioner dans l&rsquo;échantillon. Un écart de 73 %. Ce n&rsquo;est pas une nuance, c&rsquo;est deux marchés différents qui portent le même logo AWS.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi le Cloud Practitioner perd du terrain sans disparaître</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le Cloud Practitioner (CLF-C02) n&rsquo;est pas une mauvaise certification — c&rsquo;est une certification qui a rempli son rôle : faire connaître AWS au plus grand nombre. Le problème, c&rsquo;est que ce succès s&rsquo;est retourné contre sa valeur signal. Le rapport Skillsoft 2026 IT Skills and Salary Survey note que 93 % des professionnels IT interrogés détiennent désormais au moins une certification, contre environ 87 % un an plus tôt. Quand presque tout le monde a une certification d&rsquo;entrée, avoir <em>uniquement</em> cette certification-là cesse de différencier un candidat — le signal se dilue mécaniquement à mesure que le nombre de détenteurs augmente, indépendamment de la qualité de la certification elle-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est exactement ce que confirment les retours de terrain que j&rsquo;ai croisés sur Blind et dans les threads techniques : le consensus chez les professionnels déjà en poste est que le Cloud Practitioner « est une certification superficielle, pensée pour du non-technique ou pour découvrir AWS », et que quiconque vise un poste technique doit rapidement progresser vers une certification Associate — Solutions Architect, Developer ou Security. Le Cloud Practitioner n&rsquo;est pas décrié en soi. Il est perçu comme un point de passage, pas une destination — et un recruteur qui voit CLF-C02 seul sur un CV, sans rien derrière, le lit exactement comme ça : un début, pas une preuve de compétence opérationnelle.</p>



<div class="blog-tip">
  <strong>💡 Ce que ça change concrètement</strong>
  97 % des décideurs IT interrogés par Skillsoft jugent que les équipes certifiées apportent de la valeur — mais la valeur qu&rsquo;ils citent (résolution de problèmes, productivité, comblement des écarts de compétences) est celle d&rsquo;une compétence opérationnelle, pas celle d&rsquo;un badge. La certification reste un signal utile pour passer les filtres RH automatisés. Elle cesse d&rsquo;être un argument de salaire dès qu&rsquo;elle reste isolée.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qui ne se vérifie pas : le mythe du « tout GitHub, plus de certif »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est là que je corrige mon hypothèse de départ. Une bonne partie du contenu qui circule en ce moment affirme qu&rsquo;un portfolio GitHub aurait purement et simplement remplacé la certification dans les critères de recrutement IT. Le problème : ce narratif s&rsquo;appuie systématiquement sur des articles de blog qui se citent entre eux, jamais sur des données d&rsquo;offres d&#8217;emploi réelles ou des enquêtes sectorielles vérifiables. Aucune des sources chiffrées que j&rsquo;ai trouvées — ni itjobswatch, ni Skillsoft — ne montre de recul du poids des certifications AWS dans les critères de recrutement technique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce que montrent les chiffres, c&rsquo;est l&rsquo;inverse d&rsquo;un remplacement : c&rsquo;est un cumul qui devient la norme. Skillsoft observe que les professionnels IT s&rsquo;appuient de plus en plus sur une combinaison de certifications techniques (67 %), de compétences technologiques pratiques (66 %) et de compétences comportementales (56 %) pour se différencier — pas sur l&rsquo;un au détriment de l&rsquo;autre. Le retour de terrain que j&rsquo;ai lu va dans le même sens : « utiliser la certification et un projet concret ensemble sur un CV est bien plus convaincant que la certification seule ». Ce n&rsquo;est pas GitHub contre AWS. C&rsquo;est AWS Solutions Architect plus un projet concret qui gagne face à AWS Cloud Practitioner tout seul — et c&rsquo;est un écart de logique complètement différent du narratif qu&rsquo;on lit partout.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que ça change si vous préparez une certification AWS aujourd&rsquo;hui</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement, ça ne veut pas dire qu&rsquo;il faut sauter le Cloud Practitioner — pour un profil non technique ou une première approche du cloud, il reste le point d&rsquo;entrée le plus accessible et le mieux reconnu. Ce que les chiffres disent, c&rsquo;est qu&rsquo;il faut le traiter comme une étape et pas comme un point d&rsquo;arrivée. Si vous êtes déjà dans un rôle technique (dev, ops, data), le signal du marché est clair : la valeur salariale se joue sur les certifications Associate, avec un écart de plusieurs dizaines de milliers d&rsquo;euros à la clé, pas sur l&rsquo;accumulation de badges d&rsquo;entrée de gamme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Concrètement pour la préparation, ça change aussi la manière de bachoter. Un Cloud Practitioner se prépare sur la définition des services. Un Solutions Architect Associate se prépare sur les compromis entre services — pourquoi choisir Lambda plutôt que Fargate, pourquoi RDS plutôt que DynamoDB dans tel scénario. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs déjà le genre de confusion qui coûte des points dès le Cloud Practitioner — on l&rsquo;a détaillé dans <a href="/blog/aws-clfc02-ec2-lambda-fargate-confusion-examen/">notre article sur le piège EC2/Lambda/Fargate</a> — et c&rsquo;est ce changement de nature des questions, pas juste leur volume, qui explique l&rsquo;écart de valeur perçue par les recruteurs entre les deux niveaux de certification.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le même phénomène de dilution du signal touche d&rsquo;ailleurs les certifications IA les plus récentes, à mesure qu&rsquo;elles se banalisent : voir notre décryptage sur <a href="/blog/aif-c01-fine-tuning-rag-prompt-engineering-confusion/">le piège fine-tuning/RAG/prompt engineering de l&rsquo;AIF-C01</a>, un autre domaine où la définition ne suffit plus, il faut savoir trancher entre approches.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si vous êtes sur le CLF-C02 en ce moment, notre <a href="/courses/aws-cloud-practitioner-examen-blanc/">examen blanc AWS Cloud Practitioner</a> reste un bon outil pour sécuriser cette première étape — l&rsquo;essentiel est de ne pas s&rsquo;arrêter là si votre objectif est un poste technique.</p>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/aws-cloud-practitioner-vs-solutions-architect-marche-emploi-2026/">AWS Cloud Practitioner vs Solutions Architect : ce que le marché de l&#8217;emploi paie vraiment en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
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		<item>
		<title>ISTQB : pourquoi le CTAL-TM n&#8217;est pas « la » suite logique après le Foundation</title>
		<link>https://myexam.fr/istqb-ctal-tm-piege-suite-logique-foundation/</link>
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		<pubDate>Sun, 02 Aug 2026 10:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guides certifications]]></category>
		<category><![CDATA[Carrière testeur]]></category>
		<category><![CDATA[CTAL-TM]]></category>
		<category><![CDATA[ISTQB]]></category>
		<category><![CDATA[Test Manager]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le CTAL-TM n'est pas 'la' suite du Foundation ISTQB pour tout le monde : c'est le parcours management. Comment savoir si c'est fait pour vous.</p>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/istqb-ctal-tm-piege-suite-logique-foundation/">ISTQB : pourquoi le CTAL-TM n&rsquo;est pas « la » suite logique après le Foundation</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Tapez « ISTQB après le Foundation » dans un moteur de recherche et la quasi-totalité des guides vous redirigent tout droit vers le <strong>CTAL-TM (Test Manager)</strong>, comme s&rsquo;il n&rsquo;existait qu&rsquo;un seul chemin possible. En creusant le sujet pour cet article, j&rsquo;ai réalisé que ce raccourci est trompeur — et qu&rsquo;il pousse chaque année une partie des testeurs vers une certification qui ne correspond pas à ce qu&rsquo;ils veulent faire de leur carrière.</p>



<div class="blog-callout">
  <strong>Ce que dit la structure officielle ISTQB</strong>
  Après le Foundation Level, l&rsquo;ISTQB propose trois parcours Advanced Level indépendants : Test Manager (CTAL-TM), Test Analyst (CTAL-TA) et Technical Test Analyst (CTAL-TTA). Aucun des trois n&rsquo;est « le niveau 2 » par défaut — chacun prépare à un métier différent, avec un seul point commun : le Foundation comme prérequis formel.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Le piège : traiter « Advanced Level » comme une case à cocher</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le mot « Advanced » laisse penser à un niveau supérieur générique, dans la continuité directe du Foundation — un peu comme passer du B1 au B2 en langue. Ce n&rsquo;est pas ce que couvre réellement l&rsquo;ISTQB. Le <a href="https://astqb.org/certifications/istqb-advanced-level-test-manager-certification/" target="_blank" rel="noopener">guide officiel ASTQB</a> est très clair sur ce point : le CTAL-TM valide des compétences de <strong>pilotage</strong> — planification, gestion d&rsquo;équipe, reporting aux parties prenantes, gestion des risques projet. Le CTAL-TA (Test Analyst), lui, approfondit la conception de tests et l&rsquo;analyse fonctionnelle — un renforcement direct du métier de testeur, pas un saut vers le management. Ce sont deux trajectoires professionnelles différentes qui partagent juste un même prérequis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi cette confusion est aussi répandue</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Trois raisons expliquent pourquoi tant de testeurs se dirigent vers le CTAL-TM sans se poser la question :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Les guides de carrière listent le Test Manager en premier.</strong> Plusieurs ressources de préparation présentent explicitement le parcours comme « de CTFL à CTAL » — au singulier — alors que trois branches existent en parallèle. Le Test Manager, plus visible dans le vocabulaire courant (« passer manager »), devient le choix par défaut par simple effet de familiarité.</li>
<li><strong>Beaucoup d&rsquo;organismes de formation ne vendent qu&rsquo;une seule certification Advanced.</strong> myexam.fr ne fait pas exception : nous ne proposons aujourd&rsquo;hui que l&rsquo;examen blanc CTAL-TM, pas CTAL-TA ni CTAL-TTA. Quand un site ne montre qu&rsquo;une option, il est facile de croire que c&rsquo;est la seule qui existe.</li>
<li><strong>Le terme « Advanced » n&rsquo;a pas d&rsquo;équivalent univoque en français.</strong> On l&rsquo;associe spontanément à « niveau supérieur » plutôt qu&rsquo;à « spécialisation » — alors que la structure ISTQB fonctionne bien plus comme un embranchement que comme un escalier.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">La vraie carte des 3 parcours Advanced</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Voici, en résumé et d&rsquo;après la documentation officielle, ce que couvre réellement chaque parcours :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Test Manager (CTAL-TM)</strong> : conception de la stratégie de test, constitution et pilotage d&rsquo;une équipe, métriques et reporting, gestion des risques et des parties prenantes. Pour ceux qui veulent arrêter de tester eux-mêmes et prendre la responsabilité d&rsquo;une équipe ou d&rsquo;un projet de test.</li>
<li><strong>Test Analyst (CTAL-TA)</strong> : techniques de conception de tests fonctionnels, analyse des exigences métier, tests d&rsquo;acceptation utilisateur. Pour ceux qui veulent approfondir le cœur du métier de testeur, sans bifurquer vers le management.</li>
<li><strong>Technical Test Analyst (CTAL-TTA)</strong> : tests basés sur les risques, tests boîte blanche, analyse statique et dynamique, tests non fonctionnels, automatisation. Pour les profils qui veulent aller vers la technique pure et l&rsquo;automatisation.</li>
</ul>



<div class="blog-tip">
  <strong>La question à se poser avant de s&rsquo;inscrire</strong>
  Est-ce que vous voulez arrêter de concevoir et d&rsquo;exécuter des tests vous-même pour piloter des plannings, un budget et une équipe ? Si oui, le CTAL-TM est cohérent avec votre trajectoire. Si vous voulez continuer à faire du test au quotidien — juste avec plus de profondeur technique ou d&rsquo;analyse fonctionnelle — ce n&rsquo;est probablement pas votre prochaine étape, même si c&rsquo;est la certification la plus visible en ligne.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que dit vraiment le marché de l&#8217;emploi</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si le CTAL-TM était réellement « la » suite logique pour la majorité des testeurs, on s&rsquo;attendrait à ce que les recruteurs le demandent nettement plus que les autres parcours Advanced. Les données du marché britannique montrent l&rsquo;inverse : selon <a href="https://www.itjobswatch.co.uk/jobs/uk/istqb.do" target="_blank" rel="noopener">itjobswatch.co.uk</a>, sur les 6 mois précédant août 2026, les offres d&#8217;emploi permanentes mentionnant « Test Analyst » (12 offres, 11,1 % des postes citant l&rsquo;ISTQB) sont légèrement plus nombreuses que celles mentionnant « Test Manager » (9 offres, 8,3 %). Le marché ISTQB dans son ensemble s&rsquo;est d&rsquo;ailleurs contracté de 27 % sur un an (147 à 108 offres), ce qui rend d&rsquo;autant plus important de ne pas se tromper de parcours avant d&rsquo;investir temps et argent dans un examen à 250 $.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le terrain, la discussion <a href="https://club.ministryoftesting.com/t/is-the-istqb-ctal-tm-exam-challenging/86997" target="_blank" rel="noopener">« Is the ISTQB CTAL-TM exam challenging? »</a> sur le forum Ministry of Testing va dans le même sens : les praticiens qui ont réussi l&rsquo;examen insistent sur le fait qu&rsquo;une véritable expérience de pilotage d&rsquo;équipe de test aide bien davantage que la seule lecture du syllabus — un signal supplémentaire que ce parcours cible un profil précis, pas « la suite normale » pour tout testeur certifié Foundation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un exemple qui montre bien la différence de nature</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Exemple représentatif du type de scénario couvert par le syllabus Test Management (pas une question officielle reproduite) : « Une équipe de test accuse un retard de deux sprints sur son plan de charge. Le chef de projet vous demande un plan d&rsquo;action avant le comité de pilotage de vendredi. Quelle est la première action attendue d&rsquo;un Test Manager dans cette situation ? »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce type de question ne teste ni une technique de conception de test, ni une compétence d&rsquo;analyse fonctionnelle — il évalue la capacité à réévaluer les risques, prioriser et communiquer à des parties prenantes non techniques. C&rsquo;est exactement la nature des questions du CTAL-TM : si ce genre de scénario vous semble éloigné de votre quotidien de testeur et que vous préféreriez qu&rsquo;on vous demande plutôt de choisir la bonne technique de partitionnement en classes d&rsquo;équivalence, c&rsquo;est le signe le plus clair que le CTAL-TA correspondrait mieux à votre trajectoire — même si myexam.fr ne propose pas encore cet examen blanc.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&rsquo;il faut retenir avant de s&rsquo;inscrire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le CTAL-TM n&rsquo;est ni meilleur ni pire que les deux autres parcours Advanced — il est simplement destiné à un projet de carrière précis : piloter des équipes et des projets de test, pas approfondir la pratique du test elle-même. Avant de vous inscrire à un examen à 250 $ qui recommande 3 à 5 ans d&rsquo;expérience pour être vraiment à l&rsquo;aise avec les questions à scénario, la bonne première étape reste de solidifier vos bases sur le <a href="/istqb-foundation-level-v4-ctfl-guide-2026/">Foundation Level v4.0</a> et de comprendre en détail ce que teste réellement <a href="/ctfl-v4-tests-statiques-domaine-examen/">chaque domaine du blueprint officiel</a> — et si vous préparez déjà un Advanced, <a href="/analyser-resultats-examen-blanc/">analyser finement vos résultats d&rsquo;examen blanc</a> vous dira plus vite que n&rsquo;importe quel guide de carrière si vous êtes sur la bonne trajectoire.</p>



<div class="blog-cta">
  <p>Si le pilotage d&rsquo;équipe et de projet de test est bien votre trajectoire, myexam.fr propose un examen blanc complet pour vous entraîner en conditions réelles.</p>
  <a href="/courses/istqb-ctal-tm-examen/" class="blog-cta-btn">&#8594; Voir l&rsquo;examen blanc ISTQB CTAL-TM</a>
</div>

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		<title>CompTIA SY0-701 — Le domaine Menaces, vulnérabilités et mitigations décrypté (22 % de l&#8217;examen)</title>
		<link>https://myexam.fr/sy0-701-menaces-vulnerabilites-mitigations-domaine-examen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 19:51:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guides certifications]]></category>
		<category><![CDATA[CompTIA]]></category>
		<category><![CDATA[Cybersécurité]]></category>
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		<category><![CDATA[SY0-701]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le domaine 2.0 pèse 22 % de l'examen CompTIA SY0-701. Les 4 concepts clés testés, le piège de vocabulaire le plus fréquent et une question type analysée.</p>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/sy0-701-menaces-vulnerabilites-mitigations-domaine-examen/">CompTIA SY0-701 — Le domaine Menaces, vulnérabilités et mitigations décrypté (22 % de l&rsquo;examen)</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Sur l&rsquo;examen CompTIA Security+ (SY0-701), le domaine <strong>« Threats, Vulnerabilities, and Mitigations »</strong> pèse à lui seul 22 % des questions — soit environ 20 questions sur les 90 possibles, d&rsquo;après le <a href="https://www.comptia.org/en-us/certifications/security/" target="_blank" rel="noopener">blueprint officiel CompTIA (objectifs d&rsquo;examen version 5.0)</a>. C&rsquo;est le deuxième domaine le plus pondéré derrière « Security Operations » (28 %), et celui où revient le plus souvent un piège de vocabulaire simple mais redoutable : confondre menace, vulnérabilité et risque, ou mélanger le canal d&rsquo;une attaque d&rsquo;ingénierie sociale avec sa technique.</p>



<div class="blog-callout">
  <strong>Ce que dit le blueprint officiel</strong>
  Le domaine 2.0 couvre cinq sous-thèmes : les acteurs de la menace et leurs motivations, les vecteurs et surfaces d&rsquo;attaque, les types de vulnérabilités, les indicateurs d&rsquo;activité malveillante (malware, attaques réseau, attaques applicatives), et les techniques de mitigation associées à chaque menace.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Les 4 concepts que ce domaine teste systématiquement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à d&rsquo;autres domaines très techniques (chiffrement, architecture réseau), celui-ci teste surtout votre capacité à <strong>catégoriser correctement</strong> une situation décrite en scénario. Quatre points reviennent presque à chaque examen :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Menace vs vulnérabilité vs risque</strong> : une vulnérabilité est une faiblesse exploitable (ex. un logiciel non patché), une menace est l&rsquo;acteur ou l&rsquo;événement qui peut l&rsquo;exploiter, un risque est la probabilité de survenue combinée à l&rsquo;impact. L&rsquo;examen construit des questions entières autour de cette seule distinction.</li>
<li><strong>Acteurs de la menace et motivations</strong> : savoir associer un profil (État-nation, hacktiviste, menace interne, script kiddie, courtier d&rsquo;accès initial) à sa motivation typique (espionnage, idéologie, vengeance, notoriété, profit) et à son niveau de ressources.</li>
<li><strong>Ingénierie sociale — canal vs technique</strong> : le canal (email = phishing, voix = vishing, SMS = smishing, en personne = tailgating) et la technique (pretexting, baiting, quid pro quo) sont deux axes de classification distincts et souvent combinés dans une même question.</li>
<li><strong>Cycle de vie d&rsquo;une attaque ransomware</strong> : accès initial, exécution, mouvement latéral, exfiltration, chiffrement, extorsion. L&rsquo;examen demande souvent d&rsquo;identifier à quelle étape correspond un indicateur de compromission donné, pas seulement de reconnaître « c&rsquo;est un ransomware ».</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;erreur de vocabulaire qui coûte le plus de points</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La confusion la plus fréquente ne porte pas sur un concept technique complexe, mais sur la catégorisation d&rsquo;un scénario d&rsquo;ingénierie sociale. Beaucoup de candidats identifient d&rsquo;abord la <strong>technique</strong> (le scénario inventé, la manipulation psychologique) et répondent « pretexting » par réflexe — alors que la question demande souvent de qualifier le <strong>canal</strong> utilisé. Un appel téléphonique frauduleux reste un cas de <strong>vishing</strong> même s&rsquo;il repose sur un prétexte élaboré ; le pretexting est la technique sous-jacente, pas la catégorie principale attendue quand la question précise explicitement le moyen de contact.</p>



<div class="blog-tip">
  <strong>Conseil pour l&rsquo;examen</strong>
  Face à une question d&rsquo;ingénierie sociale, identifiez d&rsquo;abord le canal explicitement mentionné dans l&rsquo;énoncé (email, appel, SMS, présentiel) avant de vous demander quelle technique est employée. Si l&rsquo;énoncé précise le canal, c&rsquo;est presque toujours la réponse attendue en premier lieu.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Exemple de question type</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Un employé reçoit un appel d&rsquo;une personne se présentant comme un technicien du support IT, qui affirme devoir « confirmer son mot de passe » pour résoudre un incident urgent affectant son compte. Quel type d&rsquo;attaque décrit le mieux ce scénario ?</em></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>A. Phishing</li>
<li>B. Vishing</li>
<li>C. Pretexting</li>
<li>D. Smishing</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Réponse attendue : <strong>B. Vishing</strong>. L&rsquo;énoncé précise explicitement le canal — un appel téléphonique — ce qui oriente directement vers le vishing (voice + phishing). Le piège classique est de répondre « pretexting » (C), qui décrit bien la technique employée (le faux prétexte du « problème urgent ») mais pas la catégorie principale que l&rsquo;examen demande ici. Phishing (A) et smishing (D) sont éliminés dès la première lecture puisqu&rsquo;aucun email ni SMS n&rsquo;intervient dans le scénario.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&rsquo;il faut retenir avant l&rsquo;examen</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le domaine « Threats, Vulnerabilities, and Mitigations » ne demande pas de mémoriser une liste de malwares, mais de savoir <strong>catégoriser rapidement et sans ambiguïté</strong> un scénario selon le bon axe de classification — canal plutôt que technique, étape du cycle de vie plutôt que nom générique de l&rsquo;attaque. C&rsquo;est aussi le domaine où une bonne <a href="/analyser-resultats-examen-blanc/">méthode d&rsquo;analyse de vos résultats d&rsquo;examen blanc</a> paie le plus : repérer si vos erreurs viennent d&rsquo;un manque de connaissance ou d&rsquo;une confusion de catégorisation change complètement la façon de réviser. Le même type de piège de vocabulaire technique se retrouve d&rsquo;ailleurs sur d&rsquo;autres certifications, comme la <a href="/aws-clfc02-ec2-lambda-fargate-confusion-examen/">confusion EC2 vs Lambda vs Fargate sur l&rsquo;AWS CLF-C02</a> ou la <a href="/az900-iaas-paas-saas-confusion/">distinction IaaS/PaaS/SaaS sur l&rsquo;AZ-900</a>.</p>



<div class="blog-cta">
  <p>S&rsquo;entraîner sur ce type de scénario exactement, en conditions réelles d&rsquo;examen avec correction détaillée, c&rsquo;est disponible sur myexam.fr.</p>
  <a href="/courses/comptia-security-sy0701-examen-blanc/" class="blog-cta-btn">&#8594; Voir l&rsquo;examen blanc CompTIA Security+ SY0-701</a>
</div>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/sy0-701-menaces-vulnerabilites-mitigations-domaine-examen/">CompTIA SY0-701 — Le domaine Menaces, vulnérabilités et mitigations décrypté (22 % de l&rsquo;examen)</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
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		<item>
		<title>AWS AIF-C01 : Fine-tuning, RAG ou Prompt Engineering — le piège qui coûte des points sur 28 % de l&#8217;examen</title>
		<link>https://myexam.fr/aif-c01-fine-tuning-rag-prompt-engineering-confusion/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 18:58:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guides certifications]]></category>
		<category><![CDATA[AWS AI Practitioner]]></category>
		<category><![CDATA[AWS AIF-C01]]></category>
		<category><![CDATA[fine-tuning]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[RAG]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur l'AIF-C01, le domaine le plus pondéré de l'examen (28%) piège les candidats sur fine-tuning, RAG et prompt engineering. La règle pour ne plus se tromper.</p>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/aif-c01-fine-tuning-rag-prompt-engineering-confusion/">AWS AIF-C01 : Fine-tuning, RAG ou Prompt Engineering — le piège qui coûte des points sur 28 % de l&rsquo;examen</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Sur l&rsquo;examen AWS Certified AI Practitioner (AIF-C01), le domaine <strong>« Applications of Foundation Models »</strong> pèse à lui seul 28 % des questions — soit environ 18 questions sur 65, plus que n&rsquo;importe quel autre domaine du <a href="https://docs.aws.amazon.com/pdfs/aws-certification/latest/ai-practitioner-01/ai-practitioner-01.pdf" target="_blank" rel="noopener">blueprint officiel AWS</a>. C&rsquo;est aussi le domaine où revient le plus souvent un même piège : confondre fine-tuning, RAG (Retrieval-Augmented Generation) et prompt engineering. Pour une vue d&rsquo;ensemble des 5 domaines de l&rsquo;examen, voir notre <a href="/aws-ai-practitioner-aif-c01-guide-2026/">guide complet AIF-C01</a>.</p>



<div class="blog-callout">
  <strong>📋 Ce que dit le guide officiel</strong>
  Ces trois techniques permettent toutes de personnaliser le comportement ou les connaissances d&rsquo;un modèle de fondation. Mais elles n&rsquo;interviennent pas au même niveau, et l&rsquo;examen teste précisément votre capacité à choisir la bonne selon le contexte — pas juste à en réciter la définition.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Le piège qui revient sur le domaine le plus pondéré de l&rsquo;examen</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à un scénario du type « une entreprise veut que son modèle réponde avec les informations les plus récentes de son catalogue produit », beaucoup de candidats répondent instinctivement « fine-tuning » — parce que c&rsquo;est le terme le plus familier, celui qu&rsquo;on associe spontanément à « personnaliser un modèle IA ».</p>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est presque toujours la mauvaise réponse. Et l&rsquo;inverse existe aussi : des scénarios où RAG semble la solution « moderne » par défaut, alors que la bonne réponse est prompt engineering, voire aucune modification du modèle. Ce piège n&rsquo;est pas isolé — on retrouve la même logique de confusion sur d&rsquo;autres certifications AWS, comme le <a href="/aws-clfc02-ec2-lambda-fargate-confusion-examen/">choix entre EC2, Lambda et Fargate sur le CLF-C02</a>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi cette confusion est si fréquente</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les trois techniques répondent à la même question de surface — « comment faire dire au modèle ce que je veux ? » — mais à des niveaux complètement différents :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Prompt engineering</strong> : on ne touche ni aux poids du modèle ni à ses sources de données. On reformule uniquement l&rsquo;instruction envoyée au modèle (chain-of-thought, zero-shot, few-shot).</li>
<li><strong>RAG</strong> : le modèle reste inchangé, mais on lui injecte, au moment de la requête, des informations externes récupérées dans une base de connaissances.</li>
<li><strong>Fine-tuning</strong> : le modèle est réentraîné sur un jeu de données spécifique, ce qui modifie ses poids de façon durable.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;examen AIF-C01 ne demande jamais « quelle est la définition du fine-tuning ? ». Il pose des scénarios métier et attend que vous identifiiez le bon outil selon trois critères : la fraîcheur des données nécessaires, le coût et la complexité acceptables, et si le besoin porte sur le contenu (les faits) ou sur le comportement (le style, le format, le ton).</p>



<div class="blog-tip">
  <strong>💡 La règle à retenir</strong>
  Si le besoin porte sur des faits qui changent souvent → RAG. Si le besoin porte sur un comportement ou un style qui doit rester stable → fine-tuning. Si aucune donnée externe n&rsquo;est nécessaire → prompt engineering.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">3 questions type AIF-C01 — et pourquoi la bonne réponse surprend</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Question 1 — Catalogue produit à jour</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Une entreprise e-commerce veut qu&rsquo;un chatbot réponde aux questions clients avec les prix et stocks actuels, qui changent plusieurs fois par jour. Quelle approche recommander ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réponse attendue : <strong>RAG</strong>. Le fine-tuning capturerait un instantané du catalogue au moment de l&rsquo;entraînement, obsolète en quelques heures. RAG permet d&rsquo;interroger une base de données à jour à chaque requête, sans réentraîner le modèle.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Question 2 — Ton et structure imposés</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Un cabinet juridique veut qu&rsquo;un modèle génère systématiquement des résumés de contrats dans un format et un ton précis, indépendamment du contenu du contrat. Quelle approche recommander ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réponse attendue : <strong>fine-tuning</strong>. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;injecter des faits externes, mais de faire adopter au modèle un comportement stable et reproductible — exactement le cas d&rsquo;usage du fine-tuning.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Question 3 — Test rapide sans budget de données</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Une équipe veut évaluer, en quelques heures et sans jeu de données d&rsquo;entraînement, si un modèle de fondation existant peut résumer des tickets support de façon satisfaisante. Quelle approche recommander ?</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Réponse attendue : <strong>prompt engineering</strong>. Aucune donnée externe n&rsquo;est nécessaire, aucun réentraînement n&rsquo;est justifié pour un simple test — on commence toujours par la solution la moins coûteuse avant d&rsquo;envisager RAG ou fine-tuning.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&rsquo;il faut retenir avant l&rsquo;examen</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le domaine « Applications of Foundation Models » ne teste pas votre capacité à réciter des définitions, mais votre capacité à choisir le bon outil selon le contexte métier. La question à se poser systématiquement face à un scénario : est-ce que le problème porte sur des <strong>faits qui changent</strong>, sur un <strong>comportement à stabiliser</strong>, ou sur <strong>rien de plus qu&rsquo;une meilleure formulation</strong> ? Une fois ce réflexe acquis, la <a href="/analyser-resultats-examen-blanc/">méthode d&rsquo;analyse de vos résultats d&rsquo;examen blanc</a> vous aidera à repérer si ce domaine reste un point faible avant le jour J.</p>



<div class="blog-cta">
  <p>S&rsquo;entraîner sur des questions AIF-C01 dans les conditions réelles de l&rsquo;examen, avec ce type de scénario exactement, c&rsquo;est disponible sur myexam.fr.</p>
  <a href="/courses/aws-certified-ai-practitioner-aif-c01-examen-blanc/" class="blog-cta-btn">→ Voir l&rsquo;examen blanc AWS AI Practitioner</a>
</div>
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		<title>PSM I vs PSM II : faut-il vraiment passer les deux certifications Scrum Master ?</title>
		<link>https://myexam.fr/psm-1-vs-psm-2-parcours-scrum-master/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 19:12:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guides certifications]]></category>
		<category><![CDATA[certification agile]]></category>
		<category><![CDATA[comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[PSM I]]></category>
		<category><![CDATA[PSM II]]></category>
		<category><![CDATA[Scrum Master]]></category>
		<category><![CDATA[Scrum.org]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>PSM I ou PSM II ? Comparatif complet : cout, format, difficulte, debouches. La reponse tranchee pour construire votre parcours Scrum Master en 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/psm-1-vs-psm-2-parcours-scrum-master/">PSM I vs PSM II : faut-il vraiment passer les deux certifications Scrum Master ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Une fois le <strong>PSM I</strong> en poche, une question revient systématiquement chez les Scrum Masters : faut-il enchaîner directement sur le <strong>PSM II</strong>, ou ce niveau supplémentaire ne sert-il qu&rsquo;à empiler une ligne de plus sur un CV ? La réponse dépend entièrement de ce que ces deux examens mesurent réellement — et ce n&rsquo;est pas la même chose.</p>



<h2 class="wp-block-heading">PSM I et PSM II : deux examens qui n&rsquo;ont rien à voir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le PSM I valide votre connaissance du <strong>Scrum Guide</strong> : rôles, événements, artefacts, définitions. Le PSM II part du principe que ces bases sont acquises et teste votre <strong>jugement situationnel</strong> face à des scénarios ambigus — coaching d&rsquo;équipe, résistance au changement, systèmes adaptatifs complexes. Ce n&rsquo;est pas « PSM I mais plus dur » : c&rsquo;est un examen d&rsquo;une autre nature.</p>



<div class="blog-callout">
  <strong>Ce que dit Scrum.org</strong>
  PSM I : 80 questions, 60 minutes, seuil de réussite 85 %, coût 150 $. PSM II : 30 questions, 90 minutes, seuil de réussite 85 %, coût 250 $. Aucun des deux examens n&rsquo;est surveillé (proctoring) — Scrum.org fonctionne sur la base de la confiance. Source : <a href="https://www.scrum.org/assessments/professional-scrum-master-i-assessment" rel="noopener noreferrer nofollow">Scrum.org PSM I Assessment</a> et <a href="https://www.scrum.org/assessments/professional-scrum-master-ii-assessment" rel="noopener noreferrer nofollow">Scrum.org PSM II Assessment</a>.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Tableau comparatif complet</h2>



<figure class="wp-block-table"><table><thead><tr><th>Critère</th><th>PSM I</th><th>PSM II</th></tr></thead><tbody>
<tr><td><strong>Coût</strong></td><td>150 $ par tentative</td><td>250 $ par tentative</td></tr>
<tr><td><strong>Prérequis officiel</strong></td><td>Aucun</td><td>Aucun — mais une expérience réelle de Scrum Master est fortement recommandée par Scrum.org</td></tr>
<tr><td><strong>Format</strong></td><td>80 questions QCM / vrai-faux, 60 minutes</td><td>30 questions à réponse rédigée courte et QCM, 90 minutes</td></tr>
<tr><td><strong>Nature des questions</strong></td><td>Restitution de définitions du Scrum Guide</td><td>Analyse de scénarios, jugement situationnel, pas de « bonne réponse » évidente</td></tr>
<tr><td><strong>Durée de préparation type</strong></td><td>1 à 3 semaines pour un candidat qui pratique déjà Scrum</td><td>4 à 8 semaines, idéalement après plusieurs mois de pratique terrain</td></tr>
<tr><td><strong>Niveau de difficulté</strong></td><td>Modéré</td><td>Élevé — considéré comme l&rsquo;un des examens Agile les plus exigeants du marché</td></tr>
<tr><td><strong>Débouchés</strong></td><td>Scrum Master junior, transition vers un premier rôle agile</td><td>Scrum Master confirmé, coach agile, accompagnement de plusieurs équipes</td></tr>
<tr><td><strong>Validité</strong></td><td>À vie, aucun renouvellement ni CEU</td><td>À vie, aucun renouvellement ni CEU</td></tr>
</tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le profil candidat idéal pour chacun</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Pour qui est fait le PSM I</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le PSM I s&rsquo;adresse à toute personne qui débute ou formalise sa pratique Scrum : développeur qui rejoint une équipe agile, chef de projet en reconversion, product owner qui veut sécuriser son vocabulaire, ou futur Scrum Master sans certification. Il valide un socle commun — utile même pour des rôles qui ne sont pas « Scrum Master » au sens strict.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pour qui est fait le PSM II</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le PSM II vise les Scrum Masters qui exercent déjà le rôle depuis plusieurs mois, qui ont animé des rétrospectives difficiles, géré des conflits d&rsquo;équipe ou négocié avec des parties prenantes réticentes. Sans cette pratique de terrain, les scénarios de l&rsquo;examen restent abstraits et le taux d&rsquo;échec grimpe fortement — ce n&rsquo;est pas un examen qui se prépare uniquement sur des flashcards.</p>



<div class="blog-tip">
  <strong>Conseil pratique</strong>
  Même si Scrum.org n&rsquo;impose aucun prérequis formel, ne tentez pas le PSM II en enchaînant directement après le PSM I sans expérience terrain entre les deux. Les questions demandent de trancher entre plusieurs réponses « presque correctes » — un exercice impossible sans avoir vécu les situations décrites. Comptez au minimum 6 mois de pratique réelle du rôle de Scrum Master entre les deux certifications.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Faut-il vraiment passer les deux ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Oui, si votre objectif est d&rsquo;exercer durablement le rôle de Scrum Master.</strong> Le PSM I ouvre la porte, le PSM II la consolide et devient un vrai différenciateur sur le marché — beaucoup de candidats s&rsquo;arrêtent au niveau I, ce qui rend le niveau II plus rare et plus valorisé en entretien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Non, si vous cherchez uniquement une certification d&rsquo;appoint</strong> pour un rôle de product owner, développeur ou chef de projet occasionnellement agile. Dans ce cas, le PSM I suffit largement et le PSM II représente un investissement de temps disproportionné par rapport au bénéfice.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous hésitez encore entre la voie Scrum Master et la voie Product Owner ? Notre comparatif <a href="/pspo-vs-psm-difference/">PSPO vs PSM : quelle certification Scrum choisir en 2026</a> aide à trancher selon votre rôle actuel. Et pour creuser précisément ce qui est testé au niveau I, notre décryptage <a href="/pspo-1-managing-products-agility-examen/">PSPO I : les 4 concepts que Scrum.org teste systématiquement</a> reste pertinent pour comprendre la logique d&rsquo;évaluation de Scrum.org, même côté Scrum Master.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quel que soit le niveau visé, la méthode de préparation change peu : multipliez les examens blancs et analysez chaque erreur en détail plutôt que de relire passivement le Scrum Guide. Notre guide <a href="/analyser-resultats-examen-blanc/">comment analyser ses résultats d&rsquo;examen blanc pour progresser vite</a> détaille cette méthode.</p>



<div class="blog-cta">
  <p>Entraînez-vous en conditions réelles sur myexam.fr — examens blancs PSM I et PSM II, corrections détaillées, tentatives illimitées, dès 9,90 €/mois.</p>
  <a href="/courses/psm-1-examen/" class="blog-cta-btn">Examens blancs PSM I</a>
  <a href="/courses/psm-2-examen/" class="blog-cta-btn">Examens blancs PSM II</a>
</div>
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		<item>
		<title>ITIL 4 Foundation en 2026 : la certification ITSM encore incontournable ?</title>
		<link>https://myexam.fr/itil-4-foundation-certification-encore-utile-2026/</link>
					<comments>https://myexam.fr/itil-4-foundation-certification-encore-utile-2026/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[myexam.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 11:50:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guides certifications]]></category>
		<category><![CDATA[Foundation]]></category>
		<category><![CDATA[gestion des services IT]]></category>
		<category><![CDATA[ITIL 4]]></category>
		<category><![CDATA[ITSM]]></category>
		<category><![CDATA[PeopleCert]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://myexam.fr/?p=58652</guid>

					<description><![CDATA[<p>ITIL 4 Foundation, 6 millions de certifiés dans le monde, seuil 65 %. Décryptage du syllabus 2026, comparatif v3 vs v4, et les 3 erreurs qui font rater l'examen.</p>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/itil-4-foundation-certification-encore-utile-2026/">ITIL 4 Foundation en 2026 : la certification ITSM encore incontournable ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">ITIL 4 Foundation est sortie en 2019 pour moderniser un référentiel né dans les années 1980. Sept ans plus tard, en 2026, la question revient régulièrement dans les forums et les équipes IT : la certification vaut-elle encore l&rsquo;investissement ? La réponse est oui — mais pour les bonnes raisons, pas pour celles qu&rsquo;on croit.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&rsquo;ITIL 4 Foundation teste vraiment</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;examen ITIL 4 Foundation n&rsquo;est pas un test de mémorisation de processus. C&rsquo;est une évaluation de votre compréhension du <strong>Système de Valeur des Services (SVS)</strong> — le cadre central d&rsquo;ITIL 4 — et de sa mise en pratique dans des scénarios concrets.</p>



<div class="blog-callout">
  <strong>Structure de l&rsquo;examen ITIL 4 Foundation</strong>
  40 questions à choix multiple, 60 minutes, seuil de réussite à 65 % (26 bonnes réponses sur 40). Disponible en français et en anglais. Certifié par PeopleCert (ex-Axelos). Source : <a href="https://www.peoplecert.org/browse-certifications/it-governance-and-service-management/ITIL-1/itil-4-foundation-2565" rel="noopener noreferrer nofollow">PeopleCert ITIL 4 Foundation</a>.
</div>



<p class="wp-block-paragraph">Les 5 grands domaines couverts par le syllabus :</p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Concepts clés du management des services</strong> — valeur, service, co-création, parties prenantes</li><li><strong>Le modèle des 4 dimensions</strong> — organisations, information, partenaires, flux de valeur</li><li><strong>Le Système de Valeur des Services (SVS)</strong> — la chaîne de valeur, les principes directeurs, la gouvernance</li><li><strong>Les 7 principes directeurs</strong> — « se concentrer sur la valeur », « commencer là où on est », « progresser par itération »…</li><li><strong>Les 15 pratiques fondamentales</strong> — gestion des incidents, des problèmes, des changements, du catalogue de services…</li></ul>



<h2 class="wp-block-heading">ITIL 4 vs ITIL v3 : la vraie rupture</h2>



<p class="wp-block-paragraph">ITIL v3 était structuré en 5 livres de cycles de vie avec 26 processus. ITIL 4 abandonne cette logique séquentielle pour une approche systémique. Les 26 processus sont devenus <strong>34 pratiques</strong>, délibérément plus souples pour s&rsquo;intégrer dans des contextes agile et DevOps.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour un professionnel certifié ITIL v3, la transition vers ITIL 4 Foundation ne repart pas de zéro. Les concepts fondamentaux (incidents, problèmes, changements, niveaux de service) sont toujours présents — le cadre conceptuel autour est différent.</p>



<div class="blog-tip">
  <strong>Les 7 principes directeurs : la clé de l&rsquo;examen</strong>
  Sur l&rsquo;examen, les questions sur les principes directeurs sont parmi les plus difficiles car elles testent votre compréhension de QUAND appliquer quel principe — pas la définition. « Collaborer et promouvoir la visibilité » ne s&rsquo;applique pas de la même façon selon que vous gérez un incident critique ou un changement de routine.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">ITIL 4 Foundation en 2026 : le marché dit quoi ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques données concrètes pour répondre à la question « encore utile ? » :</p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>6 millions</strong> de professionnels certifiés ITIL dans le monde (PeopleCert, 2024) — c&rsquo;est la certification ITSM la plus répandue, loin devant ses concurrentes</li><li>Dans les offres d&#8217;emploi françaises liées à la gestion des services IT (ITSM, responsable support, DSI), ITIL apparaît dans plus de <strong>70 % des fiches de poste</strong> pour les profils seniors</li><li>ITIL 4 est compatible avec les frameworks agile (SAFe, Scrum) et DevOps — ce que v3 ne permettait pas sans adaptation significative</li></ul>



<p class="wp-block-paragraph">La certification est particulièrement pertinente pour les profils : gestionnaires de services IT, responsables support N2/N3, chefs de projet ITSM, DSI en transition vers l&rsquo;agilité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les 3 erreurs qui font rater l&rsquo;examen</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>1. Mémoriser les définitions sans comprendre les scénarios.</strong> L&rsquo;examen ITIL 4 Foundation est conçu pour tester l&rsquo;application des concepts, pas leur récitation. Une question type : « Un utilisateur signale que son ordinateur ne démarre plus depuis une mise à jour. Quelle pratique ITIL est la plus appropriée ? » — la réponse exige de distinguer incident management et problem management dans un contexte précis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>2. Confondre les 34 pratiques avec les 15 pratiques du syllabus Foundation.</strong> L&rsquo;examen ne couvre que 15 des 34 pratiques — les 19 restantes appartiennent aux niveaux supérieurs (Practitioner, Strategic Leader). Concentrez-vous sur les 15 pratiques fondamentales.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>3. Sous-estimer les principes directeurs.</strong> Avec un seuil à 65 %, une mauvaise maîtrise des 7 principes suffit à faire échouer. Ce domaine est transversal — il intervient dans des questions de tous les autres domaines.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Vous préparez également d&rsquo;autres certifications de gestion de projet ou de services ? Notre comparatif <a href="/pmp-vs-prince2-comparatif-2026/">PMP vs PRINCE2 en 2026</a> peut vous aider à prioriser votre parcours de certification.</p>



<div class="blog-cta">
  <p>Entraînez-vous sur des examens blancs ITIL 4 Foundation en français — questions réalistes, corrections détaillées, seuil 65 %.</p>
  <a href="/courses/itil-foundation-examen/" class="blog-cta-btn">Accéder aux examens blancs ITIL 4 Foundation</a>
</div>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/itil-4-foundation-certification-encore-utile-2026/">ITIL 4 Foundation en 2026 : la certification ITSM encore incontournable ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
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		<title>PSPO I — Managing Products with Agility : les 4 concepts que Scrum.org teste systématiquement</title>
		<link>https://myexam.fr/pspo-1-managing-products-agility-examen/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[myexam.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 11:44:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guides certifications]]></category>
		<category><![CDATA[Agilité]]></category>
		<category><![CDATA[Product Owner]]></category>
		<category><![CDATA[PSPO I]]></category>
		<category><![CDATA[Scrum]]></category>
		<category><![CDATA[Scrum.org]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://myexam.fr/pspo-1-managing-products-agility-examen/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le domaine Managing Products with Agility est au coeur du PSPO I. 4 concepts clés testés par Scrum.org, 3 erreurs fréquentes et une question type analysée.</p>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/pspo-1-managing-products-agility-examen/">PSPO I — Managing Products with Agility : les 4 concepts que Scrum.org teste systématiquement</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;examen PSPO I compte 80 questions en 60 minutes avec un seuil de réussite à 85 %. La plupart des candidats qui échouent ne le font pas sur la mécanique Scrum de base — ils le font sur les nuances du rôle de Product Owner dans la maximisation de valeur. Voici les 4 concepts que Scrum.org teste systématiquement.</p>



<div class="blog-callout">
  <strong>Structure de l&rsquo;examen PSPO I</strong>
  80 questions, 60 minutes, seuil de réussite à 85 %. Disponible en anglais et en français. Scrum.org ne publie pas de répartition officielle par domaine, mais les objectifs d&rsquo;apprentissage placent la gestion de produit agile comme domaine central. Source : <a href="https://www.scrum.org/assessments/professional-scrum-product-owner-i-assessment" rel="noopener noreferrer nofollow">Scrum.org PSPO I Assessment</a>.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Les 4 concepts systématiquement testés</h2>



<h3 class="wp-block-heading">1. Product Goal — la destination, pas la liste de fonctionnalités</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Scrum Guide 2020 introduit le Product Goal comme un engagement du Product Backlog : c&rsquo;est l&rsquo;objectif à long terme que le produit doit atteindre. Les questions testent si vous distinguez un <strong>Product Goal (résultat à atteindre)</strong> d&rsquo;une liste de fonctionnalités à livrer (outputs).</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Erreur fréquente :</strong> confondre « vision produit » et « Product Goal ». La vision est un cap général, souvent qualitatif. Le Product Goal est un objectif mesurable, inscrit dans le Product Backlog comme sa direction concrète.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2. Product Backlog — ordonnancement, pas priorisation</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Scrum Guide 2020 dit que le Product Owner <em>ordonne</em> le Product Backlog — et non qu&rsquo;il le « priorise ». Ce choix de vocabulaire est délibéré et testé.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Erreur fréquente :</strong> choisir « le Product Owner priorise le backlog » comme réponse correcte. Sur l&rsquo;examen, le terme attendu est <strong>ordonne</strong>. L&rsquo;ordonnancement repose sur une combinaison de valeur, risque, dépendances et taille — pas uniquement sur la valeur financière.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3. Valeur — plus large que vous ne le pensez</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Sur le PSPO I, « valeur » n&rsquo;est jamais limitée au chiffre d&rsquo;affaires. Une fonctionnalité peut avoir de la valeur parce qu&rsquo;elle réduit un risque légal, améliore la satisfaction utilisateur, accélère l&rsquo;apprentissage ou répond à une contrainte stratégique.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Erreur fréquente :</strong> choisir systématiquement « la fonctionnalité qui génère le plus de revenus » quand la question porte sur la valeur globale. Scrum.org attend une vision multidimensionnelle : la valeur est définie du point de vue du client et du marché, pas uniquement du département financier.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4. Stakeholders — le PO décide, les parties prenantes influencent</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le Product Owner est redevable envers les parties prenantes — mais il prend les décisions d&rsquo;ordonnancement de façon autonome. Les stakeholders n&rsquo;ont pas de droit de veto sur le Product Backlog.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Erreur fréquente :</strong> penser que les stakeholders « approuvent » ou « valident » le backlog avant chaque Sprint. Le Scrum Guide est explicite : le Product Owner est la seule personne responsable du Product Backlog. Les parties prenantes peuvent influencer — pas décider.</p>



<div class="blog-tip">
  <strong>Méthode de lecture des questions PSPO I</strong>
  Quand vous lisez une question, identifiez toujours <em>qui est le sujet</em> et <em>quelle est l&rsquo;action demandée</em>. Le Scrum Guide 2020 utilise « accountable », « responsible » et « committed » avec des sens précis — ils ne sont pas interchangeables. Une personne peut être « responsible » d&rsquo;une tâche sans être « accountable » du résultat final.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Une question type avec analyse complète</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Lors du Sprint Review, un stakeholder clé est absent. Il demande au Product Owner une présentation séparée de l&rsquo;incrément la semaine suivante. Que doit faire le Product Owner ? »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réponse correcte :</strong> Le Product Owner peut décider de partager l&rsquo;incrément via d&rsquo;autres canaux — démo enregistrée, documentation, accès direct au produit. Une réunion formelle supplémentaire n&rsquo;est pas requise par Scrum. Ce qui compte : l&rsquo;information est accessible, le feedback peut remonter.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réponses pièges à éviter :</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li>« Demander au Scrum Master de présenter à sa place » — faux. Les décisions sur la valeur produit relèvent de la responsabilité du PO, pas du Scrum Master.</li><li>« Rejouer le Sprint Review pour ce stakeholder » — faux. L&rsquo;événement a eu lieu ; Scrum ne prévoit pas de répétition.</li><li>« Refuser catégoriquement toute présentation séparée » — faux. Le PO peut choisir de partager l&rsquo;incrément librement — Scrum n&rsquo;interdit pas les échanges informels.</li></ul>



<h2 class="wp-block-heading">Pour aller plus loin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Vous hésitez entre PSPO I et PSM I ? Notre comparatif <a href="/pspo-vs-psm-difference/">PSPO vs PSM : quelle certification Scrum choisir en 2026</a> vous aide à choisir selon votre profil et vos objectifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après vos premiers examens blancs, la méthode d&rsquo;analyse de résultats est aussi importante que la révision elle-même. Notre guide sur <a href="/analyser-resultats-examen-blanc/">comment analyser ses résultats d&rsquo;examen blanc pour progresser vite</a> vous donne un cadre concret.</p>



<div class="blog-cta">
  <p>256 questions d&rsquo;examen blanc PSPO I en français et en anglais — corrections détaillées, tentatives illimitées. Seuil 85 %.</p>
  <a href="/courses/pspo-1-examen-blanc/" class="blog-cta-btn">Accéder aux examens blancs PSPO I</a>
</div>
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		<title>AZ-900 : IaaS, PaaS ou SaaS — la confusion qui coûte des points à 40 % des candidats</title>
		<link>https://myexam.fr/az900-iaas-paas-saas-confusion/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[myexam.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 11:44:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conseils & méthodes]]></category>
		<category><![CDATA[AZ-900]]></category>
		<category><![CDATA[Azure]]></category>
		<category><![CDATA[cloud computing]]></category>
		<category><![CDATA[IaaS]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft]]></category>
		<category><![CDATA[PaaS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>IaaS, PaaS ou SaaS : sur l'exam AZ-900, cette question revient sous plusieurs formes. Voici la règle mnémotechnique + 3 questions types analysées pour ne plus se tromper.</p>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/az900-iaas-paas-saas-confusion/">AZ-900 : IaaS, PaaS ou SaaS — la confusion qui coûte des points à 40 % des candidats</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Sur l&rsquo;exam AZ-900, la question sur les modèles de service cloud revient sous plusieurs formes différentes. Presque tous les candidats connaissent les définitions. Ce qui fait la différence, c&rsquo;est le raisonnement face à un scénario concret — et c&rsquo;est là que le piège se referme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le piège : vous raisonnez du côté d&rsquo;Azure, pas du vôtre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le réflexe erroné le plus fréquent : <em>« Azure gère l&rsquo;OS, donc c&rsquo;est du PaaS »</em>. Ce raisonnement est inversé. Ce qui définit un modèle de service, ce n&rsquo;est pas ce que le fournisseur fait — c&rsquo;est ce que <strong>vous, en tant que client, contrôlez réellement</strong>.</p>



<div class="blog-callout">
  <strong>Ce que mesure l&rsquo;examen</strong>
  Dans l&rsquo;AZ-900, « décrire les types de services cloud » (IaaS, PaaS, SaaS) est l&rsquo;un des 6 domaines mesurés. Le domaine Cloud Concepts représente 25 à 30 % des questions. Source : <a href="https://learn.microsoft.com/en-us/credentials/certifications/resources/study-guides/az-900" rel="noopener noreferrer nofollow">Microsoft AZ-900 Exam Skills Measured</a>.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi cette confusion est si fréquente</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le modèle de responsabilité partagée déplace la frontière selon le service choisi. Plus vous montez vers le SaaS, plus Azure prend en charge — mais la question à se poser reste toujours la même : <em>qu&rsquo;est-ce que le client configure ?</em></p>



<figure class="wp-block-table"><table><thead><tr><th>Modèle</th><th>Vous gérez</th><th>Azure gère</th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>IaaS</strong></td><td>OS, middleware, apps, données</td><td>Physique, réseau, virtualisation</td></tr><tr><td><strong>PaaS</strong></td><td>Apps, données</td><td>Tout le reste (y compris l&rsquo;OS)</td></tr><tr><td><strong>SaaS</strong></td><td>Rien (utilisation uniquement)</td><td>L&rsquo;intégralité du service</td></tr></tbody></table></figure>



<h2 class="wp-block-heading">La règle mnémotechnique : « Qui configure l&rsquo;OS ? »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Trois questions à vous poser face à un scénario d&rsquo;examen :</p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>IaaS</strong> — Vous installez et configurez l&rsquo;OS vous-même.</li><li><strong>PaaS</strong> — L&rsquo;OS est transparent, géré par Azure. Vous déployez votre code, rien d&rsquo;autre.</li><li><strong>SaaS</strong> — Vous êtes utilisateur, pas développeur ni administrateur.</li></ul>



<div class="blog-tip">
  <strong>Conseil pratique</strong>
  Mémorisez 2 services Azure par catégorie. <strong>IaaS</strong> : Azure Virtual Machines, Azure Virtual Desktop. <strong>PaaS</strong> : Azure App Service, Azure SQL Database. <strong>SaaS</strong> : Microsoft 365, Dynamics 365. Ces exemples apparaissent directement dans les questions.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">3 questions types avec analyse</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Question 1 — Déploiement de VMs</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Une PME déploie des machines virtuelles sur Azure et installe elle-même IIS et SQL Server sur ces VMs. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réponse : IaaS.</strong> La PME configure l&rsquo;OS et installe les logiciels. Azure ne gère que le matériel sous-jacent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Piège classique :</strong> « Azure héberge les VMs donc c&rsquo;est du PaaS. » Non — ce qui compte : la PME touche-t-elle l&rsquo;OS ? Oui. Donc IaaS.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Question 2 — Azure App Service</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Un développeur déploie son application Python sur Azure App Service. Il n&rsquo;a jamais configuré l&rsquo;OS ni les correctifs de sécurité du serveur. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réponse : PaaS.</strong> App Service gère le runtime, l&rsquo;OS et les patches. Le développeur ne touche qu&rsquo;au code.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Question 3 — Microsoft 365</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Une équipe utilise Microsoft Teams et Exchange Online pour ses communications. Elle n&rsquo;administre aucun serveur. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Réponse : SaaS.</strong> L&rsquo;équipe est utilisatrice du logiciel. Elle ne gère ni infrastructure, ni OS, ni code.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cas limite à connaître : Azure SQL Database</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Azure SQL Database = PaaS.</strong> Microsoft gère le moteur SQL Server, les patches, la haute disponibilité. Vous gérez uniquement vos données et vos requêtes SQL.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En revanche, <strong>SQL Server installé sur une VM Azure = IaaS</strong>. Vous gérez vous-même le moteur de base de données, les mises à jour, la configuration.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si vous préparez également la certification <a href="/courses/microsoft-dp-900-azure-data-fundamentals-examen-blanc/">DP-900 Azure Data Fundamentals</a>, vous retrouverez cette distinction dans les questions sur les services de données managés Azure — les deux certifications se complètent parfaitement.</p>



<div class="blog-cta">
  <p>Testez-vous sur 200+ questions d&rsquo;examen blanc AZ-900 en français — corrections détaillées, tentatives illimitées, accessible depuis 9,90 €/mois.</p>
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</div>
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		<title>DP-900 : Ne confondez pas relationnel, NoSQL et analytique</title>
		<link>https://myexam.fr/dp-900-sql-nosql-analytique-confusion-azure/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[myexam.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 14:15:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités examens]]></category>
		<category><![CDATA[analytique]]></category>
		<category><![CDATA[Azure]]></category>
		<category><![CDATA[bases de donnees]]></category>
		<category><![CDATA[DP-900]]></category>
		<category><![CDATA[Microsoft]]></category>
		<category><![CDATA[NoSQL]]></category>
		<category><![CDATA[SQL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Maîtrisez la différence SQL NoSQL analytique DP-900 Azure : bases relationnelles, documents, colonnes et entrepôts de données expliqués clairement.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Parmi les candidats qui échouent à la certification <strong>Microsoft DP-900 Azure Data Fundamentals</strong>, une proportion significative trébuche sur la <strong>différence SQL NoSQL analytique DP-900 Azure</strong> : l&rsquo;incapacité à distinguer clairement les bases de données relationnelles, les bases NoSQL et les entrepôts analytiques dans l&rsquo;écosystème Azure. Ce piège est particulièrement redoutable parce qu&rsquo;il ne ressemble pas à une erreur évidente. Les services Microsoft partagent des noms proches, des logos similaires et des descriptions qui semblent se recouper. Résultat : des candidats pourtant préparés perdent des points précieux sur des questions qui auraient dû être acquises.</p>
<div class="blog-callout"><strong>Pourquoi ce piège fait échouer :</strong> Le domaine &lsquo;Données non relationnelles dans Azure&rsquo; représente 25-30% de l&rsquo;examen DP-900 selon Microsoft (Source : Microsoft DP-900 Study Guide officiel (docs.microsoft.com/certifications/exams/dp-900, 2024)).</div>
<h2>1. Le piège identifié : comprendre la confusion</h2>
<p>Le problème central est que Microsoft Azure propose un catalogue de services de données extrêmement riche, et que plusieurs d&rsquo;entre eux semblent, en surface, répondre aux mêmes besoins. Un candidat qui survole sa préparation va naturellement ranger Azure SQL Database et SQL Server dans une case « base de données classique », puis considérer Cosmos DB comme « juste une autre base de données », et enfin percevoir Azure Synapse Analytics comme « un SQL un peu plus grand ». Cette simplification est exactement ce que l&rsquo;examen cherche à piéger.</p>
<p>La confusion naît de plusieurs mécanismes cognitifs. D&rsquo;abord, le mot « SQL » apparaît dans Azure SQL, SQL Server, mais aussi dans l&rsquo;interface de Synapse Analytics — ce qui brouille la frontière entre stockage transactionnel et analyse massive. Ensuite, Cosmos DB supporte plusieurs API dont une API SQL, ce qui amène des candidats à le classer par erreur parmi les bases relationnelles. Enfin, Azure Data Lake et Azure Blob Storage sont deux services de stockage de fichiers dont les rôles semblent interchangeables au premier abord, mais qui s&rsquo;inscrivent dans des architectures fondamentalement différentes. Les bases relationnelles (Azure SQL Database, Azure SQL Managed Instance, SQL Server sur machine virtuelle) sont conçues pour des données structurées, des transactions ACID et des relations entre tables. Les bases NoSQL (Cosmos DB, Azure Table Storage) gèrent des données semi-structurées ou non structurées, avec une scalabilité horizontale et des modèles de données flexibles : documents JSON, paires clé-valeur, graphes ou colonnes larges. Les entrepôts analytiques (Azure Synapse Analytics, Azure Data Lake Storage) ne sont pas faits pour des transactions en temps réel : ils sont optimisés pour l&rsquo;analyse de grandes volumétries, les requêtes OLAP et les pipelines de données.</p>
<h2>2. La règle pour ne plus se tromper</h2>
<p>Pour ne plus confondre ces trois familles de services, il faut se poser une seule question décisive face à chaque scénario : <em>quel est le type d&rsquo;opération principale décrite ?</em> Voici la grille de lecture à mémoriser :</p>
<ul>
<li><strong>Transactions quotidiennes, données structurées, relations entre tables → Relationnel</strong> : Azure SQL Database, SQL Managed Instance, SQL Server. Pensez à une application e-commerce qui enregistre des commandes.</li>
<li><strong>Données flexibles, forte scalabilité, faible latence mondiale, schéma variable → NoSQL</strong> : Cosmos DB (documents, graphes, clé-valeur), Azure Table Storage. Pensez à un catalogue de produits avec des attributs différents selon les catégories.</li>
<li><strong>Analyse de masse, reporting, Big Data, requêtes sur des millions de lignes → Analytique</strong> : Azure Synapse Analytics, Azure Data Lake Storage. Pensez à un dashboard de ventes agrégées sur cinq ans.</li>
</ul>
<p>Cette logique est au cœur de ce que le Microsoft DP-900 Study Guide officiel appelle la distinction entre les charges de travail OLTP (Online Transaction Processing) et OLAP (Online Analytical Processing). Savoir associer chaque service à l&rsquo;un de ces deux mondes suffit à résoudre la grande majorité des questions pièges. Pour aller plus loin dans votre méthode de préparation, pensez à <a href="/blog/analyser-resultats-examen-blanc/">analyser vos résultats d&rsquo;examen blanc pour progresser</a> et identifier précisément vos zones de confusion.</p>
<div class="blog-tip"><strong>Règle mnémotechnique :</strong> <em>T-N-A</em> — <strong>T</strong>ransactions = relationnel (Azure SQL), <strong>N</strong>on-structuré = NoSQL (Cosmos DB), <strong>A</strong>nalyse = entrepôt (Synapse). Face à chaque question, classez d&rsquo;abord le besoin dans l&rsquo;une de ces trois lettres.</div>
<h2>3. Deux exemples de questions types avec analyse</h2>
<p><strong>Question 1 :</strong> Une entreprise doit stocker les données d&rsquo;un réseau social mondial avec des profils utilisateurs aux attributs variables et doit garantir une latence inférieure à 10 ms dans toutes les régions du monde. Quel service Azure est le plus adapté ?<br />
A) Azure SQL Database<br />
B) Azure Synapse Analytics<br />
C) Azure Cosmos DB<br />
D) Azure Data Lake Storage Gen2</p>
<p><strong>Réponse :</strong> C) Azure Cosmos DB — Le scénario décrit trois indices clés : données à schéma variable (NoSQL), distribution mondiale (multi-région) et faible latence. Cosmos DB est le seul service conçu pour répondre simultanément à ces trois contraintes. Le distracteur A (Azure SQL Database) est convaincant car on parle de profils utilisateurs, ce qui évoque une base de données classique — mais la contrainte de schéma variable élimine le relationnel. Le distracteur B (Synapse) est éliminé dès que l&rsquo;on voit « latence inférieure à 10 ms » : Synapse est analytique, pas transactionnel. Le distracteur D piège les candidats qui confondent scalabilité et stockage de fichiers.</p>
<p><strong>Question 2 :</strong> Une équipe data souhaite effectuer des requêtes d&rsquo;agrégation sur cinq années d&rsquo;historique de ventes représentant plusieurs téraoctets de données pour alimenter des rapports mensuels. Quel service Azure correspond à ce besoin ?<br />
A) Azure Cosmos DB<br />
B) Azure SQL Managed Instance<br />
C) Azure Table Storage<br />
D) Azure Synapse Analytics</p>
<p><strong>Réponse :</strong> D) Azure Synapse Analytics — Le mot-clé ici est « agrégation sur plusieurs téraoctets » pour des « rapports » : c&rsquo;est une charge de travail OLAP pure. Azure Synapse Analytics est la réponse évidente dès qu&rsquo;on applique la règle T-N-A. Le distracteur B (SQL Managed Instance) est le plus dangereux : les candidats voient « SQL » et « requêtes » et choisissent par réflexe une solution relationnelle. Mais SQL Managed Instance n&rsquo;est pas conçu pour des analyses massives sur des téraoctets — ses performances et son architecture ne sont pas optimisés pour ce cas d&rsquo;usage. Les distracteurs A et C sont éliminés rapidement car ils appartiennent à la famille NoSQL, inadaptée aux requêtes analytiques complexes. Si vous préparez d&rsquo;autres certifications cloud en parallèle, les stratégies utilisées pour <a href="/blog/aws-cloud-practitioner-clfc02-guide-preparation-2026/">préparer l&rsquo;AWS Cloud Practitioner CLF-C02</a> partagent cette même logique de distinction par cas d&rsquo;usage.</p>
<h2>4. Ce qu&rsquo;il faut retenir pour le jour J</h2>
<p>Quatre réflexes concrets à avoir pendant l&rsquo;examen :</p>
<ul>
<li><strong>Identifier le cas d&rsquo;usage avant le service :</strong> lisez toujours le scénario en cherchant d&rsquo;abord si l&rsquo;opération est transactionnelle, flexible/scalable ou analytique. Le service découlera naturellement de cette classification.</li>
<li><strong>Méfiance avec le mot « SQL » :</strong> Azure SQL, SQL Server, SQL Managed Instance sont relationnels. Mais Synapse Analytics intègre aussi du SQL — ce n&rsquo;est pas la même chose. Le contexte (transaction vs analyse) tranche.</li>
<li><strong>Cosmos DB ≠ base relationnelle :</strong> même si Cosmos DB supporte une API SQL, il reste fondamentalement un service NoSQL. Sa valeur ajoutée est la flexibilité du schéma et la distribution mondiale, pas les relations entre tables.</li>
<li><strong>Data Lake = stockage de fichiers analytiques :</strong> Azure Data Lake Storage n&rsquo;est pas une base de données. C&rsquo;est un espace de stockage optimisé pour les grands volumes de fichiers bruts, souvent utilisé en amont de Synapse. Ne le confondez pas avec une solution de requêtage directe.</li>
</ul>
<p>Ces quatre points couvrent l&rsquo;essentiel de ce que le domaine « Données non relationnelles dans Azure » — soit jusqu&rsquo;à 30% de votre score — teste réellement. Contrairement à d&rsquo;autres certifications comme celles de l&rsquo;univers Scrum où la distinction est conceptuelle (voir par exemple <a href="/blog/pspo-vs-psm-difference/">PSPO vs PSM : quelle certification Scrum choisir</a>), ici la confusion est technique et se résout par une grille de lecture claire appliquée systématiquement.</p>
<div class="blog-cta">
<p>Teste-toi sur des centaines de questions similaires sur <strong>myexam.fr</strong> — 9,90€/mois, accès illimité.</p>
<p><a href="/courses/microsoft-dp-900-azure-data-fundamentals-examen-blanc/" class="blog-cta-btn">S&rsquo;entraîner sur Microsoft DP-900</a></div>
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		<title>PMP Exam Content Outline 2025-2026 : les 3 domaines décryptés pour les candidats francophones</title>
		<link>https://myexam.fr/pmp-exam-content-outline-domaines-decryptes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[myexam.fr]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 20:02:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guides certifications]]></category>
		<category><![CDATA[agile]]></category>
		<category><![CDATA[certification projet]]></category>
		<category><![CDATA[Exam Content Outline]]></category>
		<category><![CDATA[PMBOK]]></category>
		<category><![CDATA[PMI]]></category>
		<category><![CDATA[PMP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://myexam.fr/pmp-exam-content-outline-domaines-decryptes/</guid>

					<description><![CDATA[<p>People (42%), Process (50%), Business Environment (8%) : l'Exam Content Outline PMP décrypté en français. Ce que l'examen teste vraiment en 2025-2026 et comment adapter votre révision.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;<strong>Exam Content Outline (ECO)</strong> est le document officiel du PMI qui définit exactement ce que teste l&rsquo;examen PMP. Beaucoup de candidats le téléchargent, le parcourent rapidement, et passent à leurs fiches de révision. C&rsquo;est une erreur : cet outline est le seul document qui décrit <em>officiellement</em> la structure de l&rsquo;examen. Le comprendre, c&rsquo;est gagner des semaines de préparation inutile.</p>



<div class="blog-callout">
<strong>📋 L&rsquo;ECO en chiffres</strong><br>
L&rsquo;Exam Content Outline PMP (version en vigueur depuis janvier 2021, toujours valide en 2025-2026) définit <strong>3 domaines, 35 sous-domaines</strong> et une répartition précise : <strong>42 % People, 50 % Process, 8 % Business Environment</strong>. Source : PMI PMP Exam Content Outline, disponible gratuitement sur pmi.org.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi l&rsquo;ECO a changé la donne depuis 2021</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avant 2021, l&rsquo;examen PMP était majoritairement orienté gestion de projet prédictive (waterfall). Le PMBOK Guide servait de référence quasi exclusive. Depuis janvier 2021, le PMI a <strong>fondamentalement revu le contenu de l&rsquo;examen</strong> pour refléter la réalité des projets modernes :</p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>50 % des questions portent sur des approches agiles ou hybrides</strong> — contre moins de 10 % avant 2021</li><li>L&rsquo;examen teste désormais votre capacité à choisir la bonne approche selon le contexte, pas à réciter une méthodologie fixe</li><li>Le leadership, l&rsquo;intelligence émotionnelle et la gestion d&rsquo;équipe ont pris une importance majeure (domaine People = 42 %)</li></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Conséquence directe pour les candidats qui préparent le PMP en 2025-2026 : <strong>se concentrer uniquement sur le PMBOK Guide ne suffit plus</strong>. L&rsquo;ECO est le vrai guide de préparation.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les 3 domaines décryptés pour les candidats francophones</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Domaine 1 — People (42 % de l&rsquo;examen)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C&rsquo;est le domaine le plus inattendu pour beaucoup de candidats habitués aux outils et techniques de gestion de projet. Il porte sur <strong>comment vous dirigez et développez votre équipe</strong>. Les tâches clés testées :</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Gérer les conflits au sein de l&rsquo;équipe projet</li><li>Soutenir la performance de l&rsquo;équipe et lever les obstacles</li><li>Responsabiliser les membres de l&rsquo;équipe (notion centrale en agile)</li><li>Négocier les accords de projet avec les parties prenantes</li><li>Appliquer l&rsquo;intelligence émotionnelle pour adapter son style de leadership</li><li>Définir les règles de fonctionnement de l&rsquo;équipe</li><li>Accompagner les équipes virtuelles ou distribuées</li></ul>



<div class="blog-tip">
<strong>💡 Ce que l&rsquo;examen teste vraiment sur People</strong><br>
Les questions People sont souvent des scénarios où vous devez choisir <em>comment réagir</em> en tant que chef de projet. La bonne réponse est presque toujours celle qui <strong>implique et responsabilise l&rsquo;équipe</strong> plutôt que celle qui décide à sa place. Le modèle de leadership servant (servant leadership) est la posture dominante dans les bonnes réponses.
</div>



<h3 class="wp-block-heading">Domaine 2 — Process (50 % de l&rsquo;examen)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le domaine Process couvre <strong>les aspects techniques du management de projet</strong> — planification, risques, communications, budget, qualité, périmètre, achats. C&rsquo;est le domaine le plus large et celui qui reflète le mieux l&rsquo;ancien PMP. Mais avec une différence majeure : les questions mélangent maintenant approches prédictives et agiles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sous-domaines les plus testés selon les retours de candidats certifiés :</p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>Gestion des risques</strong> : identifier, évaluer, répondre, surveiller</li><li><strong>Engagement des parties prenantes</strong> : identifier les parties prenantes, planifier et gérer leur engagement</li><li><strong>Gestion du périmètre</strong> : recueillir les exigences, définir et maîtriser le périmètre</li><li><strong>Choix de la méthodologie</strong> : prédictif, agile ou hybride selon le contexte — c&rsquo;est une compétence explicitement testée</li><li><strong>Livraison de valeur</strong> : s&rsquo;assurer que le projet délivre de la valeur business, pas seulement des livrables</li></ul>



<h3 class="wp-block-heading">Domaine 3 — Business Environment (8 % de l&rsquo;examen)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le plus petit domaine en poids, mais pas en importance stratégique. Il porte sur la <strong>connexion entre le projet et la stratégie de l&rsquo;organisation</strong>. Les candidats francophones le sous-préparent souvent, à tort.</p>



<ul class="wp-block-list"><li>Planifier et gérer la conformité du projet (réglementaire, légale, organisationnelle)</li><li>Évaluer et livrer les bénéfices et la valeur du projet</li><li>Gérer les changements externes qui impactent le périmètre du projet</li><li>Accompagner le changement organisationnel lié au projet</li></ul>



<h2 class="wp-block-heading">Le point le plus sous-estimé : la répartition prédictif/agile</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ECO précise que <strong>50 % des questions testent des approches agiles ou hybrides</strong>. En pratique, cela signifie que pour chaque question sur la planification en waterfall, il y en a une équivalente en mode agile. Les candidats qui arrivent à l&rsquo;examen avec uniquement une préparation PMBOK se retrouvent déstabilisés sur la moitié des questions.</p>



<div class="blog-callout">
<strong>📋 Ce que ça change concrètement pour votre préparation</strong><br>
Votre plan de révision doit intégrer :<br>
— Le <strong>PMBOK Guide 7e édition</strong> (principes et domaines de performance)<br>
— L&rsquo;<strong>Agile Practice Guide</strong> (disponible gratuitement pour les membres PMI)<br>
— Des <strong>examens blancs qui couvrent les deux approches</strong> en proportion 50/50<br>
Sans ces trois éléments, votre préparation sera incomplète.
</div>



<h2 class="wp-block-heading">Plan d&rsquo;action en 3 étapes pour adapter votre révision à l&rsquo;ECO</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 1 — Téléchargez et annotez l&rsquo;ECO</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;Exam Content Outline est disponible gratuitement sur pmi.org (section « Certifications » &gt; « PMP » &gt; « Exam Content Outline »). Téléchargez-le et surlignez chaque tâche que vous ne maîtrisez pas. Ce document devient votre guide de révision personnel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 2 — Construisez votre plan de révision sur les 3 domaines</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Allouez votre temps en proportion des poids officiels : 42 % de votre temps sur People, 50 % sur Process, 8 % sur Business Environment. Dans Process, consacrez explicitement la moitié de votre temps aux approches agiles et hybrides.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Étape 3 — Validez votre progression avec des examens blancs calibrés</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La meilleure façon de savoir si vous êtes prêt n&rsquo;est pas de relire vos fiches — c&rsquo;est de faire des examens blancs qui respectent la même répartition que l&rsquo;ECO. Analysez vos résultats par domaine pour identifier vos lacunes réelles avant le jour J.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour aller plus loin, consultez notre <a href="/blog/pmp-vs-prince2-comparatif-2026/">comparatif PMP vs PRINCE2</a> et notre guide sur <a href="/blog/analyser-resultats-examen-blanc/">comment analyser ses résultats d&rsquo;examen blanc</a>.</p>



<div class="blog-cta">
<p>Nos examens blancs PMP couvrent les 3 domaines de l&rsquo;ECO en proportion officielle — prédictif, agile et hybride, explications détaillées, score par domaine.</p>
<a href="/courses/project-management-professional-pmp-examen-blanc/" class="blog-cta-btn">→ Accéder aux examens blancs PMP</a>
</div>
<p>L’article <a href="https://myexam.fr/pmp-exam-content-outline-domaines-decryptes/">PMP Exam Content Outline 2025-2026 : les 3 domaines décryptés pour les candidats francophones</a> est apparu en premier sur <a href="https://myexam.fr">MyExam.fr</a>.</p>
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